J’ai trouvé mon emploi à Montréal pendant la crise du verglas

Je me souviens très bien de la crise du verglas, il y a 20 ans, je l’ai pratiquement passée sur les routes glacées et glissantes entre Montréal et Ottawa à faire des allers-retours entre ces deux villes où je partageais ma vie.
 

En janvier 1998, il y a 20 ans, ça faisait plus d’un mois que j’avais officiellement déménagé à Montréal. Je louais une chambre chez un ami. J’avais toujours mon emploi à Ottawa, professeure de français langue seconde au gouvernement, où je travaillais du lundi au jeudi. J’y louais aussi une chambre chez un ami. Mais j’avais hâte de trouver un emploi à Montréal pour arrêter les allers-retours.

C’est dans la semaine du 5 janvier 1998 que c’est arrivé, alors que le Québec vivait l’une de ses plus graves crises climatiques. Pas le meilleur moment pour être sur la route…

Le 5 janvier au matin, je devais partir pour Ottawa en voiture comme tous les lundis matins. Mais la pluie verglaçante a commencé, j’ai donc décidé donc de laisser ma voiture à Montréal et d’y aller en autobus.

Le 6 janvier dans la matinée, un ami de mon chum de l’époque, Stéphane, me demande si un emploi dans la boîte de communication où il travaille m’intéresserait. Bien sur. Échange téléphonique. Stéphane, qui habitait Montréal, avait une copie de mon CV dans son ordi. C’est lui qui l’a envoyé. Pas longtemps après, j’ai reçu un appel pour fixer une entrevue… au lendemain matin. Pas le temps de niaiser ou de penser, je repartais à Montréal.

Je me suis fait remplacer pour mes cours du lendemain, j’ai fini ma journée de travail et le 6 janvier en fin de journée, je reprenais le chemin de Montréal en autobus.

J’y retrouvais ma voiture sous une belle couche de glace, dont j’ai eu du mal à ouvrir les portes. D’ailleurs, j’ai brisé la poignée de la porte du passager en essayant de l’ouvrir. Bizarre, les détails dont on se souvient.

Le 7 janvier au matin, je me retrouvais pour l’entrevue dans un Vieux-Montréal chaotique. Certains édifices étaient fermés à cause des risques de chutes de glace, comme l’ancien édifice de la Banque Royale sur la rue Saint-Jacques. La firme de communication y avait aussi des bureaux, les employés étaient donc rapatriés dans les autres petits bureaux sur la rue Saint-Nicholas. C’est dans cette ambiance de chaos que j’ai passé l’entrevue, puis je suis repartie à Ottawa, en autobus.

Je ne sais plus si j’ai reçu un appel me disant que j’avais obtenu l’emploi durant l’après-midi ou le lendemain. Mais ce fut rapide. Et on voulait que je commence le plus vite possible. Je me souviens avoir répondu qu’il fallait au moins me laisser une semaine ou deux, qu’on n’aimerait pas que des employés quittent aussi rapidement.

Le lendemain le jeudi 8 janvier c’était ma dernière journée de la semaine à Ottawa. À 12 h, on nous a annoncé que tous les bureaux gouvernementaux fermaient leurs portes à cause du verglas.

J’ai décidé de repartir illico à Montréal. Sauf qu’il semblait que le service d’autobus entre Montréal et Ottawa allait bientôt être interrompu. Course contre la montre, il n’était pas question de rester à Ottawa. J’ai eu le temps d’aller chercher mes affaires, puis l’ami qui m’hébergeait m’a amenée à la station d’autobus pour que je puisse prendre le dernier autobus qui partait pour Montréal.

La 417 était fermée, donc l’autobus a pris la vieille 17. J’étais loin d’être rassurée et le voyage a été long, très long. Après Hawkesbury, on a pris la 40.

Si le paysage était magnifique, l’état de la route l’était moins. Des voitures étaient dans le champ. À un moment donné, juste avant le pont de l’Île-aux-Tourtes, l’autobus a dérapé, mais a réussi à reprendre la route. Je me souviens encore d’être ballotée dans le siège.

C’est en arrivant sur l’île de Montréal, dans l’ouest, que j’ai réalisé l’ampleur de la crise. Il faisait nuit, il faisait noir, très noir. Il n’y avait plus d’électricité, plus de feux de circulation. Les seules lumières étaient celles des voitures. C’était totalement surréaliste quand l’autobus s’est arrêté à Kirkland. J’ai encore ces images de ville fantôme dans  mon esprit.

En approchant du centre-ville et du terminal Berri, il y avait encore de l’électricité, tout comme chez mon chum sur l’avenue Carignan dans l’est de la ville. Mais pas pour longtemps. Le soir ou le lendemain, coupure d’électricité. Chanceux par rapport à bien d’autres personnes, on n’en a manqué que pour 24 heures. On s’est habillés et on s’est collés pour se réchauffer.

Autre scène surréaliste, l’armée dans les rues de Montréal. Je me souviens regarder les militaires marcher sur Carignan avec la mère de mon chum. On se disait qu’on ne verrait pas souvent une telle scène.

Malheureusement, contrairement à mes habitudes, j’ai pris peu de photos à l’époque et je n’en ai aucune de cette semaine. Je n’ai donc que ma mémoire pour m’en souvenir.

Pour la petite histoire, j’ai travaillé jusqu’en 2001 pour cette firme qui m’a ensuite “prêtée” à l’administration Bourque, puis j’ai ensuite été engagée par la Ville de Montréal comme attachée politique jusqu’en 2003, moment où j’ai décidé de revenir au journalisme.

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Réinventer le baptême

Un de mes dossiers sur le baptême dans la Presse+ ce matin en plusieurs parties pour les personnes qui n’ont pas de tablette. Pour celles qui en ont une c’est dans la section Pause famille

Célébrer l’arrivée de son enfant en 2014

D’une religion à l’autre

Témoignages : la tradition sans la religion

Quelques chiffres sur la religion

À vélo avec les enfants

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Mon premier dossier dans La Presse+ sur le vélo avec les enfants de 0 à 15 ans a été publié aujourd’hui. Pour ceux et celles qui n’ont pas de iPad, voici les quatre liens des différentes sections. Si vous avez une tablette, c’est dans la section Pause famille.

Quand on veut rouler avec bébé, de la naissance à 4/5 ans, voici quelques conseils et trucs à savoir.

Les différents équipements pour rouler avec les enfants, des bébés aux plus vieux

Pour rouler avec des enfants, on respecte quelques règles de sécurité de base

Et avec les plus vieux, quelques conseils pour qu’ils puissent rouler en toute sécurité

Le vélo poussette

Il y a plusieurs autres moyens de se déplacer dont le vélo poussette qui se transforme en poussette… Le Taga bike qui semble très pratique, mais n’est pas vendu au Canada. Seulement en ligne. Pour le prix de 1500 $, on veut l’essayer avant.

Orphelin de grand-père depuis 10 ans

Depuis le 25 juin 2003, je n’ai plus de père… vivant. Depuis 10 ans, je suis ainsi orpheline de père. Trop jeune, j’avais encore besoin de lui. Et mon père était trop jeune pour mourir. Mais mon neveu était trop jeune pour perdre son grand-père.

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Cette photo est ma préférée, elle est sur ma table de chevet. Mon père faisait connaissance avec son petit-fils de 4 mois, qu’il avait été cherché à l’aéroport. En provenance du Mexique.

C’est à lui que je pense souvent quand je regrette le départ si soudain de mon père. Il n’avait que 2 ans et demi. Il en a maintenant 12 et ne se souvient de son grand-père qu’à travers nos souvenirs. J’aurais tellement aimé qu’il puisse grandir avec ce grand-père si fier de lui à ses côtés. Mon plus grand regret.

Évidemment, mon père me manque, mais j’aurais tellement voulu qu’il voit grandir son unique petit-fils, qu’il l’accompagne dans les différentes étapes de sa vie, qu’ils soient complices comme ils l’ont été les deux seules années qu’ils ont passé ensemble. Trop courtes.

L’histoire de l’accident de vélo de mon père.

Ma dernière fête des pères…

Il y a 10 ans, j’ai dit bonne fête à mon papa de vive voix pour la dernière fois. Moi pleine d’espoir qu’il survive, qu’il se remette, mais terriblement inquiète. Lui étendu sur son lit d’hôpital, incapable de bouger. Même pas le petit doigt. Il ne faisait que hausser légèrement les épaules. L’histoire de l’accident est ici.

Trois jours avant son accident au Puy Mary, l'endroit le plus beau d'Auvergne, disait-il. Avec ma mère et mon neveu

Ce dimanche de la fête des pères de juin 2003, mon neveu Tristan alors âgé de deux ans, avait dessiné pour lui. Un dessin où nous avions écrit Bonne fête des pères. Comme tous les jours, visite à l’hôpital. Deux personnes à la fois seulement. Avant d’entrer dans sa chambre des soins intensifs, nous revêtions l’habillage de circonstances. Tablier, protèges-chaussures, etc.

Je lui ai dit Bonne fête en lui montrant le dessin. Il était heureux. Je l’ai vu dans ses yeux.

Il nous entendait mais ne pouvait parler. Sous morphine, il semblait nous reconnaître mais j’ai appris plus tard qu’il ne se souvenait pas de ces deux semaines.

Mais je me souviens qu’il s’est réveillé lors de mon dernier passage avant le départ de mon avion de retour à Montréal.

Il venait de subir une trachéotomie (quand on est tétraplégique, on pratique une ouverture dans la gorge pour permettre la respiration sans le maudit tube dans la bouche). Les médecins ne pensaient pas qu’il se réveillerait à temps et me l’avaient dit. J’étais quand même passée le voir à l’hôpital, ce que je faisais tous les jours depuis deux semaines. Il n’était pas question de manquer notre dernier rendez-vous. Il s’est réveillé. On savait tous les deux que c’était notre dernière rencontre. Ses yeux m’ont dit adieu. Il est mort 10 jours plus tard alors que j’étais à Montréal.

Maintenant je lui dis tous les jours, bonne fête papa.

Se vêtir de manière plus éthique

On en parle de plus en plus et on peut dire que le Québec est vraiment à l’avant-garde dans ce domaine, tant par le nombre de designers que par leur originalité. On trouve de plus en plus de designers qui utilisent des matériaux recyclés, mais aussi d’autres matériaux, très originaux.

La mode écolo était donc le sujet de ma chronique environnement avec Marie Plourde au 98,5 FM.

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Mise à jour du 30 avril 2013 : Avec l’effondrement de l’atelier au Bangladesh, il est temps de penser à acheter plus éthique et plus cher. Oui plus cher. Car le bas prix à un coût important. Souvent ce sont des gens qui payent ce bas prix de leur vie. Pour nourrir notre besoin de consommer. 

Les t-shirts que nous vendons pour financer RueMasson.com ne sont pas faits au Bangladesh, ils sont confectionnés en Inde, dans une coopérative, certifiés équitables et fabriqués en coton biologique. Ils ne coutent pas 8 $, mais 28 $. Ils sont vendus à la boutique Les Coureurs de Jupon sur Masson, qui est une boutique où l’on trouve des designers locaux.

Les Coureurs de Jupons sont ouverts depuis plus d’un an.

Moutain Equipment Coop a aussi une politique d’approvisionnement éthique et des vérifications régulières auprès de ses fournisseurs asiatiques.

À Hull (Gatineau), il y a la boutique Le Local sur la rue Eddy. Dans la même veine que les boutiques écolos. On y trouve des vêtements de designers locaux, des accessoires et plus.

J’ai oublié des boutiques, des designers, des idées d’achats locaux ? Merci de les mentionner dans les commentaires.

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Il y a eu un modèle ici et c’est Harricana. Mariouche Gagné est la précurseure qui a commencé à recycler la fourrure, il y a maintenant 15 ans. Mariouche avait décidé de montrer qu’on peut faire de la haute couture avec du recyclé.

Voici ce qu’on peut lire sur son site internet : « En récupérant d’anciennes fourrures, nous avons épargné, depuis 15 ans, la vie de plus de 600 000 animaux. Mais nous avons aussi permis de donner un second souffle à plus de 60 000 manteaux, carrés de soie, cachemires, robes de mariée, qui n’auraient plus jamais été portés s’ils n’avaient été réinventés. Les plus belles matières retrouvent ainsi une seconde vie et se transforment en pièces uniques, prouvant que la mode aussi peut être « du-rable».»

Évidemment, Harricana c’est de la haute couture qui n’est pas à la portée de toutes les bourses, mais Mariouche Gagné a été et est toujours une inspiration pour des dizaines de designers.

Depuis que je couvre l’environnement comme journaliste, j’ai vu une réelle évolution de cette mode écolo. Alors qu’au début, les modèles n’étaient pas toujours très réussis, la mode écolo s’est raffinée, améliorée, solidifiée et peut maintenant rivaliser avec les autres designers.

Écolo, c’est quoi ?

-Fait et dessiné à Montréal comme les robes de la designer Eve Lavoie qui fait de magnifiques modèles pour toutes les femmes ou Émilie Desmeules et ses fabuleuses tuniques.

-Utilisation de tissu récupéré comme Musky. On prend 2, 3 vêtements pour en faire 1. J’aime Musky qui n’habille pas que les femmes qui portent du 4.

-Utilisation de matériaux recyclés comme Elroy (ananas, soie, coton bio)

-Utilisation de coton bio comme OÖM, une autre compagnie montréalaise partie de rien qui est maintenant un gros joueur.

Sans oublier les friperies qui vendent des vêtements seconde main comme la Gaillarde dans le Sud-Ouest. La Gaillarde est aussi une boutique précurseure qui existe depuis 10 ans. Les friperies Renaissance, Cul de sac et Prêt à reporter sur Masson et plusieurs autres sont à visiter.

Mes coups de coeur

Voici les boutiques incontournables pour la mode écolo et recyclée dans la région de Montréal. Plusieurs ont le nom des designers et des liens vers leurs sites ou pages Facebook sur leur site Internet. Il y en beaucoup, à découvrir.

Une petite boutique incontournable dans Hochelaga-Maisonneuve sur la rue Sainte-Catherine : Folle Guenille, située au même endroit qu’une autre boutique incontournable pour les bijoux et accessoires La Coccinelle Jaune.

Je l’ai découverte il y a quelques semaines, la boutique 4 éléments sur St-Denis. On peut facilement la manquer à cause de l’enseigne qui n’est pas sur le local, mais devant et perpendiculaire. C’est un modèle de Musky dans la vitrine qui a attiré mon oeil. À l’intérieur, je n’ai pas été déçue. Des vêtements, des bijoux, des accessoires et plusieurs autres objets pour la maison ou la vie. Toujours dans l’objectif de consommer mieux.

Une boutique qui se décline en deux versions sur Saint-Hubert, Belle et rebelle qui vend des vêtements faits au Québec et la Petite Rebelle qui se spécialise dans les vêtements faits ailleurs dans le monde.

Rien à cacher est l’une des premières boutiques écologiques moyen/haut de gamme qui s’est installées sur Saint-Denis. J’étais d’ailleurs la première journaliste à en parler. On y trouve des designers québécois, canadiens et américains. C’est l’un des seuls endroits à Montréal pour trouver la fameuses Vega, les espadrilles en caoutchouc d’Amazonie.

Finalement, pour vos vêtements de yoga, la compagnie Respecterre les fabrique en bambou, coton et eucalyptus, au Québec. Et les prix sont très concurrentiels avec ceux de Lululemon, même si cette compagnie souligne que ses vêtements sont fabriqués partout dans le monde dans le respect des normes internationales du travail.

Et voici quelques boutiques que je n’ai jamais visitées, mais dont on m’a parlé.
Ethik BGC

Il était deux fois

Espace creation

Les sacs :
USED, fait en ceinture de sécurité
RESSAC, fait en chambre à air de vélo.

Bagnole, fait de cuir et objet de voiture
Lily ecolo : des sacs pour tous les usages.
Voici un de mes articles publié dans La Presse.

Les bijoux :
Les bijoux Otra fait en chambre à air de vélo

Un bracelet fabriqué de chambre à air de vélo. Photo: Cécile Gladel

Les designers
Elroy (ananas, soie, coton bio)

Signeriez-vous ce contrat?

Transcontinental, maintenant TC Média, était l’un des bons clients des pigistes. Le contrat que l’on signait était respectueux. Malheureusement, ce n’est plus vrai. Le nouveau contrat de TC Media est indigne de notre travail. Ne signez pas.

Ne signez pas, collègues pigistes, car vous perdez tous vos droits, donc de l’argent à long terme.

Ne signez pas, car vous renoncez à vos droits moraux, à votre intégrité. Et surtout vous perdez votre crédibilité face à toutes les personnes que vous interviewez.

Ne signez pas, car être pigiste c’est aussi être solidaire.

Ne signez pas, car c’est la mort lente et triste du journalisme. C’est la qualité de l’information qui est en jeu.

Ne signez pas, car ces clients qui font signer des contrats indignes pourraient survivre en faisant signer des contrats équitables. Gesca le fait et semble bien s’en tirer. Pourquoi pas TC Média et Québécor?

Ne signez pas. Pourquoi toujours dénigrer et dévaloriser le travail des pigistes?

Ne signons pas et demandons aux journalistes permanents de nous soutenir. Car des pigistes mal payés et mal traités c’est de la concurrence déloyale.

Et vous, est-ce que vous signeriez un tel contrat?

L’AJIQ dénonce ce contrat dans un communiqué

Extraits : La propriété intellectuelle qu’ils conservent sur leur travail constitue le pain et le beurre des journalistes indépendants. Exiger de la céder de façon aussi totale revient à leur couper les vivres, d’autant plus que les tarifs stagnent depuis 30 ans. Quant au droit moral, il garantit l’intégrité de l’œuvre et empêche sa modification sans l’accord de l’auteur et son utilisation à des fins autres que journalistiques, comme la publicité.

« Avec ce contrat, TC Media se hisse d’un seul coup au sommet de la liste des éditeurs québécois les plus méprisants envers les journalistes indépendants. Il est désolant de voir un éditeur qui reconnaissait les droits d’auteur de ses collaborateurs vouloir aujourd’hui les anéantir », a déclaré André Dumont, vice-président à l’AJIQ.

L’AJIQ rappelle à TC Media que les journalistes indépendants fournissent la majorité du contenu de ses publications mensuelles et réitère que de bonnes conditions de travail – tels les 10 principes d’un contrat équitable proposés par l’AJIQ et la FPJQ – sont essentielles à une information de qualité et à une information intègre et rigoureuse, que le public est en droit d’obtenir.

Les appuis aux pigistes sont nombreux et les témoignages de collègues également

Le communiqué de presse d’appui de l’UNEQ

Le communiqué de presse de la CAPIQ dont les photographes pigistes subissent le même sort

Le billet de Mariève Paradis

Le billet de Marie-Ève Martel

Un article de Stéphane Baillargeon dans Le Devoir et une réponse de TCMédia qui dit que la compagnie suit la tendance et doit s’adapter pour survivre.

Du côté du Canada anglais surtout, où la bataille a commencé depuis quelques semaines, ça fait du bruit. Un article du StoryBoard sur les problèmes avec le contrat et la réponse de TCMédia.

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