Orphelin de grand-père depuis 10 ans

Depuis le 25 juin 2003, je n’ai plus de père… vivant. Depuis 10 ans, je suis ainsi orpheline de père. Trop jeune, j’avais encore besoin de lui. Et mon père était trop jeune pour mourir. Mais mon neveu était trop jeune pour perdre son grand-père.

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Cette photo est ma préférée, elle est sur ma table de chevet. Mon père faisait connaissance avec son petit-fils de 4 mois, qu’il avait été cherché à l’aéroport. En provenance du Mexique.

C’est à lui que je pense souvent quand je regrette le départ si soudain de mon père. Il n’avait que 2 ans et demi. Il en a maintenant 12 et ne se souvient de son grand-père qu’à travers nos souvenirs. J’aurais tellement aimé qu’il puisse grandir avec ce grand-père si fier de lui à ses côtés. Mon plus grand regret.

Évidemment, mon père me manque, mais j’aurais tellement voulu qu’il voit grandir son unique petit-fils, qu’il l’accompagne dans les différentes étapes de sa vie, qu’ils soient complices comme ils l’ont été les deux seules années qu’ils ont passé ensemble. Trop courtes.

L’histoire de l’accident de vélo de mon père.

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Les îlots urbains de chaleur à C’est ça la vie

Cet automne, je ferai des chroniques écolos à l’émission C’est ça la vie à Radio-Canada. La première était diffusée aujourd’hui, enregistrée vendredi à Ottawa, ma ville canadienne d’accueil.

J’y parlais des îlots urbains de chaleur et de leur impact sur la hausse des températures, mais aussi de la gestion des eaux fluviales. J’en avais déjà parlé au 98,5 FM l’an dernier.

La chronique, en deux parties, est sur le site web de l’émission. Dans la première partie, je commente le reportage sur Baldwin Baldwin, un personnage haut en couleurs qui récupère le bois des granges. Très intéressant comme initiative. À voir également.

La deuxième partie est sur le sujet de ma chronique, les îlots urbains de chaleur.