À vélo avec les enfants

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Mon premier dossier dans La Presse+ sur le vélo avec les enfants de 0 à 15 ans a été publié aujourd’hui. Pour ceux et celles qui n’ont pas de iPad, voici les quatre liens des différentes sections. Si vous avez une tablette, c’est dans la section Pause famille.

Quand on veut rouler avec bébé, de la naissance à 4/5 ans, voici quelques conseils et trucs à savoir.

Les différents équipements pour rouler avec les enfants, des bébés aux plus vieux

Pour rouler avec des enfants, on respecte quelques règles de sécurité de base

Et avec les plus vieux, quelques conseils pour qu’ils puissent rouler en toute sécurité

Le vélo poussette

Il y a plusieurs autres moyens de se déplacer dont le vélo poussette qui se transforme en poussette… Le Taga bike qui semble très pratique, mais n’est pas vendu au Canada. Seulement en ligne. Pour le prix de 1500 $, on veut l’essayer avant.

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Un Parc olympique qui se cherche

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Le stade illuminé. Photo : Cécile Gladel

À quelques jours des Jeux olympiques de Londres, parlons du Parc olympique de Montréal qui est en pleine recherche d’identité et en quête de transformation. Le rapport final sur son avenir sera remis fin 2012. C’est Lise Bissonnette qui préside le comité.

Mais le Parc olympique doit surtout être en quête de verdissement. Cet espace entièrement bétonné, signe de la mode des années 70 a vraiment besoin d’un rafraîchissement, des plantes, des arbres, du vert et de la beauté. Le béton est fatigué, il est donc temps de rajeunir le tout.

Plusieurs projets voient le jour depuis le printemps. Un nouveau bistro s’installera dans l’ancienne boutique des Expos dès l’automne, une nouvelle du Journal de Rosemont, l’Esplanade qui s’anime les premiers vendredi du mois avec la bouffe de rue et plus d’activités, une fin de semaine de cirque, un festival fin août ExpérienceMtl avec un concert de Malajube le 24 août. Bref, cet endroit pourrait devenir un véritable lieu de rencontre, de rendez-vous et une petite Place des arts pour les Montréalais de l’Est. On peut aussi y avoir des spectacles en tout genre, des festivals. Bref, tout est possible.

L’un des principaux problèmes est l’accès, surtout pour les citoyens du Nord et de l’Ouest. Le quadrilatère du Parc olympique est isolé par des quasi-autoroutes. Sherbrooke et Pie IX ne sont pas très agréables à pied et en vélo. Ces deux artères, surtout l’intersection, semblent totalement réservées à l’automobile. Pour ouvrir le Parc olympique sur Rosemont (ou le contraire) et sur l’ouest d’Hochelaga-Maisonneuve, il faudrait repenser l’intersection, ralentir les voitures qui utilisent la rue Sherbrooke comme une piste de course.

Il faudrait rétrécir ces rues, y inclure une voie réservée aux autobus et des pistes cyclables tout en élargissant les trottoirs. À l’intersection, on devrait planter des arbres, sur les côtés et au centre. Il faudrait aussi ouvrir l’Esplanade un peu plus et la publiciser, car il est difficile de la voir du Jardin botanique. On peut d’ailleurs se demander pourquoi on a coupé les arbres que l’on voit sur la photo de 1956 par rapport à celle de 2012 prise par Jean-Philippe Pleau.

Un album photo du stade olympique et ses anneaux

Le Stade et ses anneaux olympiques. Photo : Cécile Gladel

L’assistance vélo chez CAA Québec

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Signe que les temps changent, le CAA Québec s’intéresse maintenant aux cyclistes et vient de lancer son service d’assistance pour les cyclistes en panne pour ses membres. Votre chaine brise, les freins vous lâchent ou plus de façon plus commune, vous êtes victime de crevaison ? Vous appelez le CAA Québec et un patrouilleur vous amènera à l’endroit de votre choix.

CAA Québec offre ce service à ses membres sans tarif spécial pour les cyclistes sans voiture qui voudrait devenir membre pour en bénéficier. Le porte-parole Cédric Essiminy soulignait qu’il n’était pas exclu à l’avenir que le CAA Québec offre des tarifs de membres différents pour les cyclistes et les motocyclistes, mais que ce n’était pas envisagé pour le moment.

Donc si vous n’avez pas de voiture et que vous n’êtes pas membre, vous pouvez le devenir et vous aurez le même tarif et les mêmes conditions qu’un automobiliste.

Le CAA Québec a également envisagé d’offrir un service de réparation de base comme la crevaison, mais ne peut le garantir. « Il y a des vélos de 200 $, d’autres de 5 000 $, on ne peut pas offrir le réparer de la même manière et tous nos patrouilleurs n’ont les qualifications nécessaires. La meilleure solution est donc d’envoyer un véhicule, léger si possible, pour amener le cycliste et son vélo à l’endroit de son choix », souligne Cédric Essiminy.

Évidemment il faut que l’endroit où le cycliste est en panne soit accessible par la route.

En ville, chaque fois que j’ai été victime d’une crevaison (et ça m’est arrivé assez souvent), j’étais toujours assez proche d’une boutique de réparation de vélo ouverte. Une seule fois, j’ai été victime d’une crevaison un soir à 23 h et j’ai marché pendant 1 h pour retourner chez moi. Pas pratique avec une roue à plat. Outre le CAA Québec, on peut appeler un taxi, prendre le métro ou appeler un ami.

Il serait bien maintenant que le CAA Québec offre un service et un tarif plus spécifique pour les cyclistes. À surveiller.

Le quotidien d’une cycliste : les automobilistes souffrent d’amnésie cycliste en hiver?

Cet après-midi, par une température clémente et un magnifique soleil, je suis sortie en vélo. Il y a de la glace le long des rues seulement, mais la chaussée était sèche. Idéale pour une sortie cycliste hivernale (je ne prends pas encore mon vélo quand il neige, je n’ai pas mes pneus clous ou un vélo avec trois roues comme celui-ci utilisé par le co-propriétaire de Dumoulin Bicylettes).

Sauf que la température ne semblait pas idéale pour les automobilistes semblent-ils. Sauf un qui m’a gentiment remercié de lui l’avoir laissé passé dans une rue rendue étroite par les bords glacés. Le geste de la main est assez rare de la part des automobilistes pour que je le signale.

En roulant sur Masson, puis St-Joseph, ensuite Gilford et Mont-Royal, les automobilistes ne m’ont que doublé en me collant de trop proche. Je sais que la Saint-Valentin approche, mais j’aime mon espace quand je roule. Et c’est franchement désagréable de sentir le rétroviseur jouer du coude avec nous. Sans compter la jeune femme qui a ouvert sa portière alors que j’arrivais à son niveau, l’autre qui m’a coupé la route en tournant ou la fourgonnette blanche qui a lentement mais surement grillé le feu rouge (le orange avait tourné) à l’un des carrefours les plus dangereux de Montréal: Iberville/St-Joseph surnommé le tunnel de la mort.

Bref, l’hiver n’est pas exclusivement réservé aux voitures dans nos rues. La preuve est que j’ai croisé de nombreux cyclistes et les photos sur ce blogue en montrent aussi. Est-ce que le nombre grossissant fera un jour la différence ?
Soulignons aussi un événement de sensibilisation au vélo d’hiver cette fin de semaine, partout au Québec.

Le quotidien d’une cycliste : le malotru du volant, et le gentil..

Ce matin, alors que je roule tranquillement sur Dandurand, dans le Vieux-Rosemont, trop proche des voitures stationnées à mon goût, le chauffeur d’une camionnette de compagnie me klaxonne et me double dangereusement en me frôlant. Je proteste en levant la main. Il freine brusquement au milieu de la chaussée sans raison pour redémarrer alors que j’approche de lui.

Dommage je lui aurais gentiment expliqué qu’on ne klaxonne pas sans raison les cyclistes (ça nous surprend et ça fait peur pour rien), on les double en prenant soin d’avoir une distance raisonnable et finalement on ne freine pas pour rien dans une rue, humide de surcroît, il a même dérapé légèrement.

J’ai aussi pris ça pour une tentative d’intimidation. Je n’ai pas été assez vite pour prendre une photo du camion afin de l’envoyer à la compagnie de débouchage de drain en question.

Heureusement, quelques minutes plus tard, le chauffeur d’une camionnette d’une autre compagnie m’a gentiment laissé le passage et m’a doublé en prenant ses distances. Tout le monde n’est pas dangereux au volant. Une chance que l’on croise aussi des automobilistes respectueux.

Le quotidien d’une cycliste : Le bonheur de la nouvelle piste cyclable sur Laurier

La nouvelle rue Laurier. Photo: Cécile Gladel

J’ai emprunté la nouvelle voie cyclable sur Laurier pour la première fois il y a quelques jours depuis les changements du printemps. Laurier est devenue une rue à sens unique vers l’est avec deux voies cyclables de chaque côté dans les deux directions est et ouest. Bonheur.

J’ai souvent eu l’occasion de passer en vélo sur l’ancienne rue Laurier et les voitures nous frôlaient toujours, même quand on roulait à quelques millimètres du trottoir. Ce changement est vraiment une véritable amélioration pour la sécurité des cyclistes, même si les automobilistes n’ont pas encore avalé les changements mis en place par l’administration Ferrandez. J’avais d’ailleurs écrit un texte sur le traitement qu’on lui avait réservé.

Maintenant, j’ai vraiment hâte que le reste de l’avenue Laurier de Brébeuf à Papineau soit aussi doté de deux voies cyclables !

Concernant ces changements, j’ai rencontré dernièrement plusieurs personnes qui habitent le quartier concerné et qui sont absolument ravis des changements. Ils n’ont pas de voiture et n’habitent pas sur la rue Chambord qui semble avoir reçu un flot de circulation supplémentaire.

Deux de ces personnes habitent sur Christophe-Colomb et me soulignaient que le bruit a diminué car les camions n’empruntent plus cette artère. Bref, les citoyens de l’extérieur du Plateau ont chialé, mais pas les résidents. Qui a raison?

Le quotidien d’une cycliste : un problème criant, les maudits écouteurs en roulant…

Combien de cyclistes croise-t-on avec des écouteurs sur les oreilles ? Beaucoup en effet. Un tel fléau que la police a décidé d’agir et de lancer une vaste opération demain mercredi pour sensibiliser la population cycliste.

Même QMI a sorti la caméra pour s’intéresser à ce gravissime problème. Vite une grande enquête journalistique sur cette malédiction.

En fait, pour être juste, tous les médias ont sorti les caméras, Cyberpresse et Radio-Canada aussi.

Oui, je suis ironique. Même si je trouve que ce n’est pas du tout une bonne idée d’avoir des écouteurs quand on roule en vélo, ce n’est pas une catastrophe et un énorme danger. Il y a pire. J’en vois souvent en effet, surtout des cyclistes en Bixi. Chaque fois, j’ai envie de leur dire que c’est illégal et que c’est dangereux, mais ils ne m’entendent pas…

Alors je passe mon chemin, car je croise beaucoup plus d’automobilistes qui parlent encore avec leur téléphone cellulaire en conduisant. Rappelons qu’une voiture avec un chauffeur inattentif est beaucoup plus dangereuse qu’un cycliste qui n’entend pas.

Alors, demain soyez vigilant et écoutez la musique du bruit de la ville au lieu du dernier album de Céline Dion. Car je suis persuadée que tous les cyclistes l’écoutent…