La poésie, remède de l’âme !

Le 21 mars est la Journée mondiale de la poésie. Une forme d’écriture si souvent oubliée et dénigrée. Pourtant, depuis le début des temps, les poètes sont les médecins de nos âmes. Ils étaient des vedettes, adulées et encensées. Ils ne le sont plus. Dommage.

C’est la Conférence générale de l’Organisation des Nations-Unies pour l’éducation, la science et la culture qui a déclaré cette journée du 21 mars comme Journée mondiale de la poésie en 1999.

La poésie apaise mon âme. Un baume sur les blessures comme la musique. Les poèmes sont des rivières qui coulent à travers mes oreilles. On oublie trop souvent les bienfaits de la poésie et d’en lire. Est-ce que les jeunes étudient des poèmes à l’école ?

Car mes premières découvertes poétiques, je les ai faits à l’école, alors que nos très sévères professeurs de français nous faisaient lire et étudier des poèmes. Au primaire, on devait apprendre des textes par coeur. Les Fables de la Fontaine et bien d’autres poèmes comme ceux de Ronsard. Vous avez bien lu, au primaire. Je ne me souviens pas de tous. Je devrais d’ailleurs demander à mon enseignante au primaire que je vois toujours quand je retourne dans mon village natal: Saint-Rémy-de-Chargnat. Tiens, je vais lui envoyer un courriel pour lui demander.

Au secondaire, j’ai lu, étudié et appris de nombreux poèmes. Deux m’ont marquée. Ces deux recueils sont toujours dans ma bibliothèque. Alcools d’Apollinaire et Paroles de Jacques Prévert.

Ensuite, j’ai côtoyé un jeune poète lors de mes années universitaires. Un ami devenu conseiller municipal à Gatineau: Stefan Psenak. Ce matin j’ai ressorti deux de ses recueils de poésie qu’il a publiés en 1994 et 1997. Pour échapper à la justice des morts et Le fantasme d’immortalité.

En furetant dans les salons du livre ces dernières années, j’ai rencontré deux autres poètes: Pierre Labrie et Jean-Guy Arpin. Il y en a plusieurs autres trop souvent méconnus, trop souvent ignorés. Pourquoi les poètes devraient-ils vivre chichement et pauvrement ? Pourquoi nos poètes ne pourraient pas vivre de leur plume ? Ceux qui écrivent des chansons populaires pas très songées et un peu stupides vivent bien de leur plume.

Mais il y a aussi des poètes qui écrivent des chansons. Et une grande question, pourquoi on connait plus de poètes que de poétesses ? Honnêtement, même en y pensant quelques minutes, aucun nom de femmes poètes ne vient en tête.Je recopie ici les suggestions de mon amie écrivaine, Josée Bilodeau: Élise Turcotte, Yolande Villemaire et Kim Doré. Aidez-moi, car je suis certaine qu’il y en a d’autres…

AJOUTS: Autres femmes poètes suggérées sur Twitter : Anne Hébert, Hélène Dorion, Joséphine Bacon, Louise Dupré, Claudine Bertrand, Josée Yvon, Michèle Lalonde, Hélène Monette, Janou St-Denis.
Quels sont vos poètes et poèmes préférés ? Faites-nous découvrir des poètes méconnus.

Voici un extrait d’un poème de Stefan Psenak tiré du Fantasme d’immortalité:

« Je dis je t’aime, tu ris, tu dis que l’amour ne se dit pas, tu dis que l’amour est un grief, contre le temps qui passe»

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