Un petit Coup de Pouce !

Bonheur et joie lorsque j’ai lu cet article de ma collègue Annie Richer dans Coup de Pouce hier matin. Il est toujours agréable d’être remarquée et reconnue. Surtout quand on lit quelque chose d’aussi gentil et agréable:

«Cécile Gladel est auteure, journaliste indépendante (pour Coup de pouce, notamment) et, surtout, passionnée d’écologie, d’engagement social et de consommation responsable. Quand les discours environnementaux s’embrouillent et qu’on peine à s’y retrouver, elle s’empresse de prendre le clavier et d’éclairer nos lanternes. Cette Auvergnate d’origine, Québécoise d’adoption, a le don de lancer des discussions enlevantes sur les questions d’actualité et de dénoncer la bêtise. »

J’essaye d’éclairer les lanternes, même s‘il semble que le journalisme environnemental est en voie de disparition. Une chance que je me diversifie et que je travaille sur divers autres sujets.

On découvre aussi d’autres blogues que l’on ne connaissait pas. Allez voir.

Plus difficile de travailler pour une femme ?

C’est le sujet d’un article que je signe dans le Coup de Pouce d’avril. Pas facile, car les témoignages variés beaucoup d’une personne à l’autre. Finalement après avoir parlé à plus d’une quinzaine de personnes, fait des appels sur Twitter, Facebook et les discussions, l’article en a déduit que…il faudra le lire. Je ne vous dévoilerai pas le résultat de ma recherche ici 😉 Puisque les revues ont un contenu spécial sur le Net et pour le papier. Tant mieux, ça ne sert à rien de vendre une revue si on offre le contenu sur le web….

Je peux vous dire que les réponses varient beaucoup selon la personne qui répond. Peu importe qu’elle soit une femme ou un homme. Je vais répondre pour moi. J’ai eu des femmes et des hommes patronnes. Le pire a été un homme. Pas parceque’il était un homme, parceque’il était lui. À cause de son tempérament, sa personnalité. Les patrons suivants, des hommes ont été formidables.

Mais maintenant, j’ai la meilleure patronne et c’est une femme. En fait, c’est moi. Et c’est la meilleure situation pour la travailleuse indépendante, dans tous les sens du terme, que je suis. Je déteste avoir un patron ou une patronne, un horaire, être supervisée. Laissez-moi gérer mon temps, merci !

Alors pour les patrons versus patronnes, j’imagine que chaque personne a son histoire d’horreur ou de bonheur ? C’est ainsi.

Vous trouverez en fin de magazine un autre article que je signe sur de multiples conseils pour assainir l’air de sa maison. Car on utilise tout ce qu’il ne faut pas et on pollue notre air intérieur. J’en reparle dans un autre billet.