Bon pour l’environnement la piétonnisation ?

Petite discussion hier avec Marie Plourde au sujet de la piétonnisation. Bon ou non pour l’environnement la piétonnisation ? Ça s’écoute au 98,5 FM.

Marie en a profité pour me parler de vie de banlieue. Car je garde la maison d’amis à Boucherville en ce moment. Que l’on se rassure, cette vie provisoire et temporaire de banlieue ne me donne pas du tout l’envie d’y déménager. C’est parfait pour quelques jours, pour changer et prendre la vie plus relaxe au bord de la piscine. Surtout que je suis dans le processus de devenir propriétaire à Montréal. J’ai la vie urbaine de quartier bien ancrée. RueMasson représente bien cet attachement.

Bref, le sujet de la piétonnisation représente bien cette vie urbaine que l’on veut humaniser. Mais il n’est pas certain que toutes les rues peuvent être piétonnisées. Tout dépend de la situation géographique, de la densité urbaine, de la circulation de transit, du transport en commun, du type de commerce de la rue en question. Bref, il ne s’agit pas de donner la rue aux piétons sans se poser de question. Ça demande un plan, sinon on fait comme le maire de Rosemont a du faire. On annonce une piétonnisation puis on est obligé de faire marche arrière et de remettre le tout à plus tard. J’en parlais sur RueMasson. Tous les articles sont à la fin de ce texte.

Petit point qui me chicote. Les cyclistes sont interdits sur les voies piétonnes, à moins de descendre de leur monture. Très irréaliste de leur demander ça. Pourquoi ne pas réserver une voie pour les cyclistes en leur demandant de rouler prudemment ? C’est aussi aux piétons de faire attention non ?
Mardi midi sur la Sainte-Catherine, des policiers en vélo circulaient… en vélo. Un cycliste délinquant s’est fait crier de descendre de son vélo, ce qu’il n’a pas fait, il a continué sans se faire inquiéter. Les policiers ne l’ont pas poursuivi. D’autres ont reçu des contraventions. Deux poids, deux mesures ?