Des trucs pour épargner et économiser

J’ai souvent parlé de mon premier livre l’écolo écono, un guide pour être écolo et économiser, qui démontre qu’il n’est pas nécessaire d’être riche pour se préoccuper de l’environnement.

Aujourd’hui, avec Martine Gingras de Banlieusardises et Caroline Arel d’Options consommateurs, on participait à une table ronde à Isabelle le matin avec Isabelle Maréchal au 98,5 FM. On y donne plein de trucs pour reprendre le contrôle de ses finances.

Car souvent, on dépense sans compter et on pleure quand on reçoit les factures… Pourtant, rien de plus facile que de fermer son porte-feuille.

Vous pensiez que les auteurs étaient riches? (Ajout)

Pas vraiment. Écrire un livre ne rend pas riche, même si des centaines de personnes continuent d’envoyer des manuscrits aux éditeurs comme le racontait Jean Barbe dernièrement. Sauf quelques exceptions rares au Québec dont Marie Laberge et Michel Tremblay qui gagnent leur vie en écrivant. (AJOUT: il y en a d’autres, mais je ne voulais pas faire une liste et me tromper, j’ai ciblé les plus connus).

Et puis même. Un livre peut se vendre une année, mais pas les années suivantes. Voici donc le chèque que j’ai reçu pour mes droits d’auteur de mon premier livre l’écolo écono pour la période octobre 2009-octobre 2010. Le livre est paru en octobre 2007. 48,18 $. De quoi me payer un bon souper, sans le vin. Une amie croyait lire 481 $ quand je lui ai montré le chèque. Elle n’en revenait pas. Et je vous rassure, ce livre ne m’a rapporté qu’environ 2300 $ au total, plus les 48,18 $ reçus. Heureusement que le livre a été publié en France où les avances triplent. Les droits d’auteur aussi si on compte les 63 millions de Français acheteurs potentiels par rapport aux 7 millions de Québécois.

Et je n’ai rien touché pour mes deux autres livres, l’écolo écono junior et les pollutions invisibles. Car je n’en ai pas vendu assez. Le montant des droits d’auteur ne dépassent pas l’à-valoir (avance) de 1000 $ que j’ai reçu pour les écrire. Quand on compte les heures de recherche, les heures pour écrire, les heures de promotion (on n’est pas payée quand on fait des entrevues lors de la sortie d’un livre), les heures dans les salon du livre ( pas payée non plus), il ne faut pas faire le calcul du taux horaire sinon on déprime. Il faut compter en terme de visibilité, crédibilité, etc. sinon on n’écrit plus.

Savez-vous combien touche un auteur sur le prix de vente du livre ? En moyenne, 10 % du prix de vente. Faites le calcul. Sur un livre comme l’écolo écono vendu à 14,95 $, c’est 1,49 $ par livre dans ma poche. Le reste est pour l’éditeur (qui est celui qui prend les risques et avance l’argent), le distributeur et le libraire (ces deux derniers touchent la plus grosse partie, mais je ne me risquerai pas dans les chiffres). AJOUT: pour les livres jeunesse avec des illustrations, l’auteure partage ce 10 % avec l’illustrateur. Normal, car les illustrations sont aussi importantes que le texte)

Et quand on sait que 80 % des livres sont vendus dans les grandes surfaces comme le Club Price, Walmart, Jean Coutu et cie, on comprend pourquoi ce sont toujours les mêmes qui cartonnent. Car ces grandes surfaces cassent les prix (il n’y a pas de prix uniques au Québec comparativement à la France) et ne vendent que les plus gros vendeurs. Ne cherchez pas mes livres au Club Price, Walmart (sauf le Pirate des caramels) ou Jean Coutu. Ils n’ont pas été assez vendus pour s’y trouver. Et dans les librairies, les livres les moins vendus sont cachés dans les étagères du fond.

Bref, si vous songez à écrire pour devenir riche, un conseil, achetez un billet de loterie, votre chance sera multipliée par deux. Et n’écrivez pas des livres qui parlent d’environnement.

AJOUT: Je n’ai pas parlé de mes livres jeunesse, le Pirate des caramels. Ce n’est pas aussi pire, mais ce n’est pas la mer à boire. J’ai dépassé mon avance d’environ 200 $ d’après mes souvenirs pour les deux premiers. Les avances sont généralement de 1 000 $.
Mais plusieurs de mes collègues auteurs me soulignent que les avances ne semblent pas la norme. Plusieurs auteurs n’ont pas d’avance… Ils ne touchent leurs droits d’auteur qu’un an après la sortie de leur livre. Alors qu’ils y ont travaillé plus d’un an avant cette sortie. Parfois plus.

Et plusieurs ne reçoivent rien pour faire les salons du livre. Ils payent leur hébergement et leur transport. Comment font-ils ? Ils ont une autre job et carburent simplement à la passion et au bonheur.

Car les droits d’auteur nous parviennent généralement une fois par an, selon les ententes et les contrats.

Et je vous encourage à aller voir le blogue de l’auteur François Bélisle que nous réfère Annie Bacon. Il dévoile ses chiffres de vente.

Et je connais plein de nouveaux auteurs qui se disent qu’ils vont faire différent. Certains perceront, surtout s’ils publient en France. Mais pour un qui perce, combien restent sur le quai ?

Non je ne donnerai pas mon travail gratuitement !!!

Le projet de loi C-32 du gouvernement canadien sur le droit d’auteur n’est pas équitable. Des artistes connus ont attiré l’attention sur ce projet de loi en allant manifester contre son adoption hier à Ottawa. Les auteurs-compositeurs et chanteurs sont contre. Ils ne veulent pas donner leur musique.

Les auteurs et les journalistes indépendants sont contre. On ne veut pas donner notre travail gratuitement. Pourquoi ce sont toujours les gens qui écrivent qui devraient gracieusement et naturellement partager leurs textes ? Désolée, mais quel professeur va travailler gratuitement ? Quels directeurs d’écoles ? Quels concierges ? Quelle maison d’édition distribuera gratuitement ces livres pour les écoles ? Aucun. Quels commerçants donneront leurs produits gratuitement ? Quel maçon travaillera gratuitement ? Quel avocat ? Quelle secrétaire ? Quel employé ? Alors pourquoi pourrait-on faire des copies de mes textes à des fins éducatives gratuitement ? Pourquoi ne veut-on jamais payer les gens qui écrivent ? Pensez-vous que l’on vit d’amour et d’eau fraîche ?

Je suis touchée doublement. À titre de journaliste indépendante et d’auteure de livres. Car je reçois des sommes d’argent de Copibec pour les copies que font les écoles, bibliothèques, compagnies et autres institutions de mes textes. L’éducation est sous-financée ? Tout à fait d’accord. Mais c’est au gouvernement d’y voir, à l’ensemble de la société. Ce n’est pas aux auteurs et journalistes indépendants, déjà sous-payés, à financer le matériel scolaire.

L’association des journalistes indépendants du Québec fait partie des nombreuses organisations qui s’opposent à cette loi.

Je copie une partie du texte de la pétition que je vous engage à signer en soutien aux auteurs, artistes et journalistes.

Nous affirmons donc avec les auteurs et les artistes :
-qu’il est inacceptable de les priver d’une rémunération équitable en échange de l’utilisation de leurs œuvres;
-que rien ne justifie qu’une catégorie de travailleurs soit contrainte par une loi à renoncer à être rémunérée pour son travail ;
-qu’il est injuste de faire reposer sur les seules épaules des créateurs la défense de leurs droits, en la faisant dépendre d’un recours obligé aux tribunaux ou de la mise en place de mesures de protection technologiques coûteuses.

*Je sais que donner et gratuitement ensemble ne se disent pas. C’est un pléonasme. C’est fait exprès. Pour être bien certaine d’être bien comprise. Vraiment.

La lecture en cadeau, magnifique idée !

Le programme La lecture en cadeau est formidable. Il permet aux enfants moins favorisés de 0
12 ans, d’avoir des livres neufs et aux auteurs de voir leurs livres vendus. Un ami a acheté mes trois livres du Pirate des caramels, Cristo nettoie l’eau, À la rescousse des bélugas et Cristo nettoie l’espace pour les offrir aux enfants. Belle initiative.

Évidemment, je les ai dédicacés pour les enfants qui les recevront. C’est ça aussi le salon. En profiter pour aller voir les auteurs et leur demander de dédicacer leur livre pour un enfant qui le recevra en cadeau. J’irai acheter plusieurs livres de mes amis cet après-midi pour faire de même.

Et vous ? Achèterez-vous un livre d’un auteur jeunesse pour l’offrir à un enfant inconnu, pour le simple plaisir d’offrir un livre ?

Cristo, le pirate des caramels en chair et en os… Il existe vraiment…


Cristo, le personnage principal de ma série jeunesse Pirate des caramels existe maintenant en chair et en os. Si vous voulez le voir, il m’accompagnera lors de mes séances de signature de la fin de semaine: demain samedi 20 novembre de 12 h à 13 h et dimanche 21 novembre de 14 h 30 à 16 h. Les enfants seront ravis, ils vont adorer Cristo qui les séduira à tout coup. Et l’auteure est très heureuse de lui laisser la place… Très émouvant de voir un personnage que l’on a imaginé devenir vivant et exister ailleurs que dans mon imagination et sous le crayon d’Eva Rollin son illustratrice.

Un jeune fan de Cristo

Yoda le comédien qui joue le rôle de Cristo est formidable, drôle et écolo. En plus il porte le chapeau avec Vermi et a même un caramou. Ne manque que Fée Colo !

Voici plusieurs vidéos de la présentation donnée au salon mercredi. Cristo existe maintenant en chair et en os…Émouvant. Et ici il se débarrasse de Caramou.

Signatures au salon du livre de Montréal


Déjà mon quatrième salon du livre de Montréal. Cette année, un peu moins d’heures, car ce salon n’est pas mon préféré. Je me sens plus à l’aise en région. À Montréal, on favorise les stars du livre, les autres passent dans le beurre. Et puis, la nourriture est banale, chère, il fait chaud, l’éclairage est épouvantable, les tapis rejettent de la poussière qui brûle les yeux et il y a du monde, du bruit. Et puis, les auteurs moins connus servent souvent d’agent d’information pour les visiteurs qui cherchent les vedettes. Quand on vous a demandé 10 fois où sont les toilettes, 30 fois l’endroit où est René Angelil et 40 fois quel est le prix des livres d’India Desjardins ou de Bryan Perron, votre séance est terminée. Remarquez, au moins, on ne s’ennuie pas. On se sent utile.

La seule raison pour laquelle j’y participe est le fait que j’y vois plein de monde, mes amis, etc. Je serai exclusivement au stand de Goélette pour le Pirate des caramels dont Cristo nettoie l’eau qui vient de recevoir le prix littéraire Lancemot des lecteurs. Un livre qui raconte l’histoire de Cristo un pirate écolo qui carbure au caramel dont la mission est de sauver la planète.

Je ne serai pas au stand des Intouchables, mais si vous achetez l’un des trois livres que j’y ai publié (ils seront quelque part sur leurs tablettes) L’écolo écono, la bible écolo toujours d’actualité, le junior et les Pollutions invisibles, passez au stand de Goélette pour que je les signe. Et ne soyez pas timide, les auteurs sont présents pour ça, justement, signer votre livre.


J’y serai pour les cinq prochains jours, mercredi matin de 10 h à 11 h 30, jeudi de 19 h à 20 h, vendredi de 10 h à 11 h 30, samedi de 12 h à 13 h et dimanche de 14 h 30 à 16 h.

Un prix des lecteurs pour le Pirate des caramels

L’un des trois titres de ma série jeunesse, le Pirate des caramels a gagné le prix littéraire le Livre préféré de Lancemot remis par les lecteurs des bibliothèques de Laval, Laurentides et Lanaudière. Il s’agit de Cristo nettoie l’eau publié aux Éditions Goélette.

Mon premier prix dans le domaine littéraire et même à vie. À la veille de Noël, un beau cadeau qui j’espère redonnera une seconde vie à Cristo et les trois histoires de la série jeunesse. Car Cristo le pirate écolo et ses amis, Fée colo, Caramou et Vermi, ont nettoyé l’eau, ont sauvé les bélugas et ont exploré l’espace. Pour les enfants de 1 à 9 ans.

L’une de mes amies le lit à son fils de 18 mois et il adore les histoires. Son préféré: Cristo nettoie l’eau justement. Il adore la machine qui nettoie l’eau. Les plus grands peuvent lire les histoires seuls et fabriquer du caramel en suivant la recette incluse à la fin des livres.

Par ailleurs, je serai au salon du livre de Montréal du mercredi 17 novembre au dimanche 20 novembre.

Quand on se fait tirer le portrait…

Maudit que ça fait plaisir. Oui, je suis une fille de Terre. Mon amie et collègue Marie-Julie Gagnon a eu une idée de génie. Son nouveau vlog – blogue Préfaces permet de découvrir des auteurs d’ici. Elle ne pose pas les questions habituelles. Ça permet d’en savoir un peu plus, de connaître les facettes cachées des auteurs. On peut y voir Patrick Dion, Mélodie Nelson et Annie Bacon.

J’ai le grand plaisir d’être la quatrième auteure à apparaître dans Préfaces. Une expérience géniale. Évidemment, on a bien ri, comme toujours avec Marie-Julie. Elle m’a aussi fait dire des choses que je n’avais jamais évoquées avant. Par exemple ce cours d’écriture que m’a fait donner ma mère quand j’avais 16-17 ans. Mon écriture était trop compliquée, sinueuse avec des phrases interminables. L’étudiante qui m’a donné le goût d’écrire, qui m’a montrée, m’a fait recommencé, réécrire, expliqué a été déterminante. Ses conseils et son enseignement m’ont toujours accompagnée. Malheureusement, je ne l’ai jamais revu et je ne me souviens que de son prénom Pascale. Je me souviens de son petit appartement où je passais une heure une fois par semaine.

L’entrevue avec Marie-Julie m’a rappelé l’importance de ce cours, de cette jeune femme de quelques années mon aînée. Je l’avais presque oublié. Je devrais demander à ma mère et sa mémoire d’éléphant si elle se souvient de son nom. J’ai aussi avoué que j’avais des idées sous la douche. Pour équilibrer le tout, j’en ai aussi en faisant du vélo. Pédaler me délie le cerveau ou me l’aère… Mais difficile de prendre des notes sur une bicyclette. Pour ne rien oublier, je suis le fil de mon idée et je la développe. Je peux écrire un livre complet en roulant, mais j’en oublie parfois le début…


Pourquoi écrire…

Aussi, j’écris pour laisser une trace à défaut de faire des enfants. Et j’écris pour les enfants. Bref, j’étais vraiment émue de regarder ce vidéo, de lire le titre, Fille de Terre. Ça rime avec Fille de mon père. Celui qui n’est plus présent physiquement, mais qui accompagne chacun de mes souffles. Un père qui travaillait la terre et qui me l’a fait aimer. Et de l’autre côté de la barrière, mon neveu Tristan et Hugo le fils de ma meilleure amie. La vie, l’avenir qui me pousse et m’inspire. L’imagination de Tristan, ses idées me nourrissent. Hugo est mon public. À 16 mois, il aime vraiment le Pirate des caramels. Il réclame quelques pages chaque soir, inlassablement. Il pense que je suis Fée Colo, l’un des personnages. Il dit le mot bactérie sans savoir ce qu’il veut dire, car il l’a entendu dans un des Pirate.

Le pirate écolo qui explore l’espace est en librairie


À la veille du 40e anniversaire du Jour de la Terre, le troisième tome du Pirate des caramels, le pirate écolo dont je raconte les aventures depuis septembre dernier, vient de sortir aux Éditions Goélette. Éva Rollin dessine les fabuleuses illustrations. Ces histoires s’adressent aux jeunes de moins de 8 ans et permettent de les sensibiliser à l’environnement tout en les amusant.

Car ce sont des histoires, dont Cristo, le pirate écolo est le héros. Il est accompagné par Fée colo, la fée-sirène artiste, Vermi, le ver composteur scientifique et Caramel, le chat gaffeur, pas très écolo, qui adore les caramels.

Dans ses deux premières aventures, Cristo nettoyait l’eau puis sauvait les bélugas. Dans sa troisième aventure, il explore l’espace pour le dépolluer.

Si votre enfant est attiré par les planètes et l’espace, on l’explore de long en large.

En plus, en fin de livre, une série de 10 questions sur le thème de la pollution de l’espace plus une recette de caramel.

Autres articles sur le sujet:
Le gentil pirate arrive en ville.
Lancement du Pirate des caramels.
Je suis pirate.
Le pirate à Winnipeg.
Mes livres.
Choisissez les auteur-e-s québécois-e-s.

Le communiqué de presse

La poésie, remède de l’âme !

Le 21 mars est la Journée mondiale de la poésie. Une forme d’écriture si souvent oubliée et dénigrée. Pourtant, depuis le début des temps, les poètes sont les médecins de nos âmes. Ils étaient des vedettes, adulées et encensées. Ils ne le sont plus. Dommage.

C’est la Conférence générale de l’Organisation des Nations-Unies pour l’éducation, la science et la culture qui a déclaré cette journée du 21 mars comme Journée mondiale de la poésie en 1999.

La poésie apaise mon âme. Un baume sur les blessures comme la musique. Les poèmes sont des rivières qui coulent à travers mes oreilles. On oublie trop souvent les bienfaits de la poésie et d’en lire. Est-ce que les jeunes étudient des poèmes à l’école ?

Car mes premières découvertes poétiques, je les ai faits à l’école, alors que nos très sévères professeurs de français nous faisaient lire et étudier des poèmes. Au primaire, on devait apprendre des textes par coeur. Les Fables de la Fontaine et bien d’autres poèmes comme ceux de Ronsard. Vous avez bien lu, au primaire. Je ne me souviens pas de tous. Je devrais d’ailleurs demander à mon enseignante au primaire que je vois toujours quand je retourne dans mon village natal: Saint-Rémy-de-Chargnat. Tiens, je vais lui envoyer un courriel pour lui demander.

Au secondaire, j’ai lu, étudié et appris de nombreux poèmes. Deux m’ont marquée. Ces deux recueils sont toujours dans ma bibliothèque. Alcools d’Apollinaire et Paroles de Jacques Prévert.

Ensuite, j’ai côtoyé un jeune poète lors de mes années universitaires. Un ami devenu conseiller municipal à Gatineau: Stefan Psenak. Ce matin j’ai ressorti deux de ses recueils de poésie qu’il a publiés en 1994 et 1997. Pour échapper à la justice des morts et Le fantasme d’immortalité.

En furetant dans les salons du livre ces dernières années, j’ai rencontré deux autres poètes: Pierre Labrie et Jean-Guy Arpin. Il y en a plusieurs autres trop souvent méconnus, trop souvent ignorés. Pourquoi les poètes devraient-ils vivre chichement et pauvrement ? Pourquoi nos poètes ne pourraient pas vivre de leur plume ? Ceux qui écrivent des chansons populaires pas très songées et un peu stupides vivent bien de leur plume.

Mais il y a aussi des poètes qui écrivent des chansons. Et une grande question, pourquoi on connait plus de poètes que de poétesses ? Honnêtement, même en y pensant quelques minutes, aucun nom de femmes poètes ne vient en tête.Je recopie ici les suggestions de mon amie écrivaine, Josée Bilodeau: Élise Turcotte, Yolande Villemaire et Kim Doré. Aidez-moi, car je suis certaine qu’il y en a d’autres…

AJOUTS: Autres femmes poètes suggérées sur Twitter : Anne Hébert, Hélène Dorion, Joséphine Bacon, Louise Dupré, Claudine Bertrand, Josée Yvon, Michèle Lalonde, Hélène Monette, Janou St-Denis.
Quels sont vos poètes et poèmes préférés ? Faites-nous découvrir des poètes méconnus.

Voici un extrait d’un poème de Stefan Psenak tiré du Fantasme d’immortalité:

« Je dis je t’aime, tu ris, tu dis que l’amour ne se dit pas, tu dis que l’amour est un grief, contre le temps qui passe»

Autre article sur le sujet:
Choisissez les auteurs québécois.
Comment vivre un Noël plus écolo.
Le maire qui n’aime pas les livres et qui le dit…. dans un salon du livre.
Dix livres en dix minutes.

Choisissez les auteur-e-s québécois !

Le monde de la littérature est immense. Les livres sont nombreux et constituent de fabuleux cadeaux de Noël. Surtout que la plupart sont maintenant imprimés sur du papier respectueux des forêts. J’en parlais hier avec Canopée. Avant de faire vos emplettes de Noël, lisez la suite et inspirez-vous !

J’encourage les gens, comme le fait Steve Proulx, à n’acheter que des livres pour Noël, que des livres d’auteurs québécois. J’aime la littérature de tous pays mais en investissant dans des livres québécois, on encourage la littérature d’ici. Qui en a bien besoin. Car trop souvent, les gens achètent les mêmes livres, ceux dont on entend toujours parler, les mêmes tout le temps. Plus un livre a du succès, plus on en parle, plus il a du succès, plus il est visible dans les librairies, plus on en parle. La roue tourne et laisse derrière de nombreux livres qui méritent tout autant qu’on en parle…

En faisant la tournée des salons du livre, je rencontre plein de collègues auteurs très talentueux mais dont on parle moins. J’ai décidé de vous en parler. Évidemment, je vais sûrement en oublier…N’hésitez pas à combler mes oublis. j’inclus aussi les suggestions que j’ai reçues via Facebook et Twitter. Fouillez sur le site Livres québécois, vous trouverez des merveilles. Et demandez aux libraires, allez chez les indépendants qui encouragent plus la culture québécoise. Ne vous arrêtez pas aux seuls livres des palmarès et dont vous entendez parler car sur les rayons en arrière, bien caché, il y a plein de trésors qu’on laisse dormir…Allez fouiller, osez.

Dans les livres jeunesse, c’est incroyable la liste d’auteurs québécois dont on parle peu. Et pourtant…

-J’ai acheté trois Djak à mon neveu de presque 9 ans et il les adore. Texte et illustration de Pascal Élie.

-Les livres de Katia Canciani dont celui que j’ai entre les mains, Samuel la tornade. Son dernier livre: Lettres à Saint-Exupéry, et d’autres comme Jardin en Espagne. Elle écrit autant pour les jeunes que pour les plus vieux, les adultes…

-Bruno St-Aubin, un autre auteur jeunesse que j’ai rencontré à Shippagan.

-Nadine Descheneaux, ma collègue journaliste qui était une auteure jeunesse avant d’être une (Z)imparfaites avec Nancy Coulombe.

-Pour ses Justine et Juliette et ses princes et princesses, Pascal Henrard est un incontournable. À offrir aux enfants.

Auteurs jeunesse plus vieux, genre ados:
Tout le monde connait India Desjardins que j’adore. Mais il y a de nombreux autres auteurs pour les ados dont on parle moins.

La série le Cratère de Steve Proulx. J’ai adoré.

Sylvie-Catherine de Vailly qui publie les Loups aux Intouchables, également une série que j’ai adoré, Les enfants de Poséidon. Vraiment génial. Sans oublier la série Intime de Sylvie-Catherine qui plaira beaucoup aux adolescentes.

-Sa soeur Corinne de Vailly est également très prolifique avec sa série Celtina mais aussi Mon premier livre de contes du Québec chez Goélette qui a reçu un super bel accueil.

-Les soeurs de Vailly écrivent la série Phoenix chez Trécarré.

-Michel J. Lévesque est un auteur qui a fait son chemin tranquillement mais sûrement. Plus de 100 000 copies vendues d’Arielle Queen, ce n’est pas rien. Dire qu’on ne parle que de Twilight alors qu’on a une version québécoise. Il a une nouvelle série Soixante six.

-Aux Intouchables, Sylvain Hotte est à lire pour sa série Darhan et la plus récente, Arena.

-Mario Francis avec Léonis. Son illustratrice de Patof, Julie Minville, qui est la mère des Affreux.

-Patricia Juste et sa série Tila, qui parle d’une pirate !

-Rock & Rose de Marie-Hélène Poitras, Sophie Bienvenue à la Courte Échelle.

-Benoit Lacroix suggère Carole Tremblay, avec Bill et le dragon et Les aventures de Fred Poulet.

-Natasha Beaulieu dans le fantastique.

-Nathalie Collard suggère le prix TD 2009 de littérature canadienne pour l’enfance et la jeunesse. : Chère Traudi d’Anne Villeuneuve.

Catherine Girard-Audet et l’ABC des filles 2010.

Dans les illustrations et livres pour tout le monde, ma voisine Élise Gravel a commis plusieurs bouquins, dont le dernier en compagnie de l’auteure des Chroniques d’une Mère indigne, Caroline Allard, Les joies de la maternité.

Dans les livres pour adultes, il y a une flopée que vous verrez moins dans les palmarès. Des auteurs qui ne font pas des livres de recettes…qu’on utilise jamais de toute manière.

– Un livre magnifique, celui de Marie-Christine Bernard, Mademoiselle Personne.

-Geneviève Lefebvre et son roman génial, Je compte les morts.

Pierre-Léon Lalonde et son taxi.

-Marie-Julie Gagnon et sa Mama Cool mais également Cartes postales d’Asie que j’ai dévoré et adoré.

Danielle Goyette, ses caramels et ses nombreux romans.

Josée Bilodeau qui est une écrivaine de grand talent (à suivre la sortie de son livre au printemps) me suggère le livre d’Annick Charlebois: Peut-être que je connais l’exil, un superbe roman qui met en scène un couple mixte Salvadorien et Québécoise. Intelligent, drôle et touchant. (finaliste au prix de la relève Archambault!).

-Josianne Massé suggère Pascal Blanchet, Danny Plourde, Emcie Gee. Son fils aime beaucoup François Gravel, il n’est pas le seul.

François Bellavance et l’Escouade des initiés chez Michel Brûlé.

La poésie de Pierre Labrie et son roman Mais moi je dormais.

Michel Jean et Un monde mort comme la lune.

-Suggestion de Sylvie-Catherine de Vailly: Yanik Comeau et Danielle Vaillancourt, Amy Lachapelle, Claude Champagne et Mathieu Fortin.

-Suggestion de Carle Bernier-Genest: Les éditions Alire pour la science fiction, la Fantasy et le policier. Ce sont tous des québécois sauf un. Francine Pelletier, Ester Rochon et évidemment Élisabeth Vonarburg (que je n’aime pas tout le temps…)

Caroline Barré et son héritière de Salem et les auteurs des éditions JKA.

Les livres des Malins. Un maison d’édition super !

-Les Intouchables pour ses livres jeunesse mais aussi ses essais dont ceux de Johanne Blais et Martin Bisaillon et Isabelle Maher.

-Les livres d’Écosociété pour réfléchir dont Vers un pacte de l’eau de Maude Barlow.

Et je vais terminer par ma nouvelle maison d’édition, Goélette. Outre le livre de contes de Corinne, on y trouve mes livres, le Pirate des caramels…bien entendu.

Ce n’est pas complet. Je complèterai et je compte sur vous aussi.

LA SUITE

Il s’agit de Tristan Demers et Gargouille qui parcourt le Québec. Une belle collection qui fait un super cadeau.

-Toujours pour les jeunes, Sylvie Marcoux avec son Anaïs et sa Victoria.

-Je ne peux passer sous silence ma super collègue du pirate, Eva Rollin qui a une longue liste de livres dans sa hotte. L’hilarante série Mademoiselle, Les Guerrières du slip avec Adeline Blondeau et Chloé arrive en ville. Déjanté, drôle, vivant.

-Annie Talbot et les deux tomes de sa série: Moins une.

Nicolas Langelier a quelques livres dans sa sacoche dont Quelque part au début du XXIe siècle qui permettra de clôturer cette décennie du début du 21e sicle. Aussi Dix milles choses qui sont vraies.

Minou Petrowski et sa magnifique histoire, Prends-moi dans tes bras.

-Ma copine Marie Charbonniaud et ses livres guides. Celui sur l’infertilité et celui sur comment préparer son enfant à l’école.

-Jean-Guy Arpin et ses merveilleux poèmes.

-Pour transformer nos jeunes en magiciens, les livres de Marc Trudel.

-Les guides restos de Marie-Claude Lortie sont des must mais également celui qui nous réapprend à Mangez ! toujours d’actualité.

-Josée Blanchette et les textes de son blogue dans Je ne suis plus une oie blanche.

-Géronimo, adoré par les enfants.

-Évidemment, le livre très utile pour tous les célibataires, Les Québécois ne veulent plus draguer, de Jean-Sébastien Marsan et Emmanuelle Gril.

-Puis, ils ont du succès mais je les nomme quand même car j’aime ce qu’ils font: Stéphane Dompierre, Patrick Sénécal, Bryan Perro dont les deux tomes des Créatures fantastiques du Québec superbement illustrés par Alexandre Girard.

Et puis si vous devez acheter des films sur DVD, préférez les films québécois dont les deux À vos marques co-scénarisé par Martine Pagé.

Mon horaire du Salon du livre de Montréal

C’est le temps du Salon du livre de Montréal. Le plus gros au Québec. J’y passerai donc les prochains six jours, pratiquement du matin au soir. En effet, j’ai des séances en matinée avec mes livres jeunesse, les deux tomes du Pirate des caramels et l’écolo écono junior. Mais j’y serai aussi en soirée toujours avec l’écolo écono et les Pollutions invisibles.

Venez m’y voir au milieu de centaines d’autres auteurs. Beaucoup d’auteurs québécois qui valent la peine d’être découvert. Il n’y a pas que les auteurs vedettes mais des centaines d’autres. Talentueux même s’ils ne vendent pas 100 000 copies de leurs romans, même s’ils ne passent pas à Tout le monde en parle, même s’il ne s’agit pas d’une vedette qui a écrit sa biographie à 33 ans, même si…

En attendant mon horaire de présence est sur le site du Salon du livre et je vous le copie ci-dessous:

Mercredi 18 novembre
Le pirate des Caramels de 9h à 10h
Intouchables (l’écolo écono, junior et les Pollutions invisibles)
de 15h30 à 17h et de 18h à 20h


jeudi 19 novembre

Animation Le pirate des Caramels
10h45 à 11h15
Le pirate des Caramels de 11h30 à 13h
Intouchables (l’écolo écono, junior et les Pollutions invisibles) de 13h à 14h
Le pirate des Caramels de 14h à 15h
Intouchables (l’écolo écono, junior et les Pollutions invisibles) de 18h à 20h

vendredi 20 nov
Le pirate des Caramels de 9h à 10h
IIntouchables (l’écolo écono, junior et les Pollutions invisibles de 13h à 15h et de 20h à 21h

samedi 21 nov
Intouchables (l’écolo écono, junior et les Pollutions invisibles) de 12h à 14h
Le pirate des Caramels de 16h à 17h30
Intouchables (l’écolo écono, junior et les Pollutions invisibles)de 19h30 à 21h

dimanche 22 nov
Le pirate des Caramels de 11h30 à 13h30
Intouchables (l’écolo écono, junior et les Pollutions invisibles) de 13h30 à 14h30 et de 16h à 17h30

lundi 23 nov
Intouchables (l’écolo écono, junior et les Pollutions invisibles)de 10h à 11h30
Le pirate des Caramels de 11h30 à 13h00
Intouchables (l’écolo écono, junior et les Pollutions invisibles)de 13h à 14h30

Salon du livre de Rimouski et Montréal

Demain, départ pour Rimouski. Mon salon du livre préféré comme je le disais l’an dernier et l’année d’avant. Pourquoi? Car c’est le premier que j’ai fait. Nous sommes dans le même hôtel, ce qui permet à tous les auteurs de se retrouver comme au Saguenay. Mais, comparativement au Saguenay où nous sommes au milieu de nul part, à Rimouski, nous sommes proche du centre-ville, de ses multiples restos, face au fleuve et sa promenade, bref au milieu de l’action.

Rimouski est un salon motivant qui nous accueille à bras ouverts, nous amène au parc du Bic, nous bichonne. Bref, il réunit tout ce que j’aime dans un salon. Car j’aime Shippagan mais les auteurs sont dispersés. J’aime le Saguenay mais nous sommes au milieu de nul part et on ne nous emmène pas visiter les parcs voisins. J’aime l’Abitibi mais nous sommes éparpillés. Rimouski combine l’ensemble des plaisirs de participer à un salon du livre.

Tant que j’y suis, voici mon horaire chargé du plus gros de tous les salons du livre, celui de Montréal. Ne me cherchez pas du 18 au 23 novembre, je serai à la Place Bonnaventure, tous les jours sans exception.

Les hauts et les bas du Salon du livre de la Péninsule Acadienne


Katia Canciani

La présidente du Salon Solangé Haché et le coordonnateur des activités: Khaled Abed

Les bonnes huitres du NB
Avec l’un de mes pirates

Un exemple de ce que nous servait, et dans quoi, la cantine du salon…

Je reviens de Shippagan au Nouveau-Brunswick avec de nouveaux amis, avec le sourire d’avoir rencontré des gens aussi charmants, tel que je le raconte ici. D’ailleurs, lors de la présentation de la conférence que j’ai donnée samedi après-midi, la personne qui faisait un résumé de ma « carrière », a lu les deux premiers paragraphes de ce billet. J’étais toute rouge…

Lors de chaque salon, je rencontre des auteurs que je ne connaissais pas. Une richesse que j’accumule avec passion. Cette fois c’est Katia Canciani et Bruno St-Aubin. Des auteurs jeunesse et adultes, illustrateur et si drôles, charmants et talentueux. À découvrir. J’ai aussi la chance de faire le voyage de retour avec une auteure que j’ai lu, Les inoubliables Filles de Caleb, mais que je ne connaissais pas: Arlette Cousture. Que de fous rires avec une personne si charmante et douée pour l’humour!

Quand au salon? Toujours celui qui accueille le mieux les auteurs. Quel plaisir de revenir avec ces belles rencontres, ces sourires. Même si tout n’est pas positif et qu’il y a toujours une petite critique à émettre. Pour ce salon, c’est le service de restauration offert aux auteurs et exposants. Trop cher pour le repas unique proposé. Un repas servit uniquement dans des assiettes jetables, ustensiles en plastique. Le pire? une lasagne réchauffée dans une assiette en styromousse dans le micro-ondes. J’ai refusé de manger ce mélange. Les responsables du salon sont conscients du problème (c’est d’ailleurs le même problème dans tous les salons, surtout à Montréal, alors). Et puis, il y a le petit café du salon qui offre espresso, capuccino, salade et sandwich. Une solution de rechange agréable.

Pas de recyclage dans la Péninsule Acadienne
Je voudrais aussi mettre de l’avant la honte dont m’ont fait part de nombreux résidents de la Péninsule Acadienne de ne pas avoir de système de recyclage. Même si je me plais à répéter que le recyclage est le dernier des gestes écolos à accomplir après la réduction et la réutilisation, un service adéquat est nécessaire.

Je ne comprends pas pourquoi le recyclage n’est pas institutionnalisé dans les municipalités et écoles de la Péninsule? Que font donc les élus municipaux et provinciaux? Est-ce à cause du fait que les conservateurs ont été au pouvoir aussi longtemps au NB ? Pourtant, il me semble que les conservateurs provinciaux de Bernard Lord n’étaient pas aussi anti-environnement que ceux de Stephen Harper ?

Animations dans les écoles
Et les jeunes ? Je suis allée présenter mes conférences dans deux écoles secondaires. Tout d’abord, deux sessions à la Polyvalente W.-A.-Losier de Tracadie-Sheila puis le lendemain, au Centre scolaire communautaire LaFontaine de Néguac. Deux expériences différentes.

J’ai rencontré des jeunes de 14-15 ans. Une période de l’adolescence difficile et souvent torturée. Tout nous paraît quétaine, dépassé, et totalement stupide à cet âge. Je le sais, je m’en souviens. Alors quand je me retrouve devant une classe d’ados, je sais que la partie ne sera pas facile, surtout si les professeurs ne les ont pas préparé. Pire, lorsque les profs ne font pas la discipline.

Au Québec, j’ai eu une expérience assez traumatisante dans une école où les professeurs n’étaient même pas présents. J’étais laissée seule avec le groupe et j’avais peu d’expérience. Le bordel. Chaque auteur m’a raconté une mauvaise expérience du genre. On s’en parle à chaque salon et on se donne des trucs.

Avec l’expérience et les conseils, tout se passe de mieux en mieux. Et la prochaine fois que les professeurs ne sont pas présents, que je suis laissée à moi-même et que les élèves me manquent de respect, j’arrête la présentation et je quitte la salle (avec mon ordi)…

J’ai aussi eu une mauvaise expérience avec la magie qui fait disparaître les ados: la cloche qui sonne et indique la fin du cours. Maintenant, je demande à quelle heure exacte elle sonne et je m’arrange pour avoir fini une ou deux minutes avant.

Surprise à Néguac. Le premier groupe est resté en place lorsque la cloche a sonné…D’ailleurs, les deux groupes, de l’école de cette ville située entre Caraquet et Moncton au bord de la mer, ont été géniaux. Intéressés, brillants, allumés, drôles, participatifs, même un vendredi matin à 8h30, ils m’ont donné une belle énergie.

Finalement, j’aime le défi que représente les ados. Et j’admire les profs !

Il faut dire que je les avais accueilli avec de la musique, ma chanson préférée du moment, I Gotta feeling de Black Eyed Peas.

À Tracadie, ils étaient plus passifs. Il a fallu aller les chercher et travailler fort mais ils étaient tranquilles et respectueux. Et parmi les deux groupes, il y en avait trois ou quatre allumés qui avaient les réponses à mes questions.

La vedette des salons: Géronimo!!!
Bord de mer à Caraquet
Ma première guédille

La Péninsule Acadienne sait accueillir

Je le dis sans ambages, le salon de la péninsule acadienne est le plus accueillant, celui où nous sommes bichonnés, chouchoutés, nourris aux fruits de mer, transportés, bref accueillis comme des princes et princesses.

Les Acadiens ne chialent pas, ne rechignent pas, débordent d’une énergie positive contagieuse. Ils rient tout le temps, sont des gens sociaux et aiment les humains. Aucun stress, aucun problème, on prend le temps de vivre, de rire et de profiter des plaisirs du moment présent. Quelle joie d’être entourée de cette belle énergie électrisante.

Seul point négatif de ce salon: le manque d’un hôtel assez grand et rassembleur pour accueillir l’ensemble des auteurs et exposants. Car tout le monde doit se disperser aux quatre coins de Shippagan. Mais l’esprit chaleureux et accueillant des acadiens nous rassemble dans le petit resto-bar du salon du livre ou ailleurs dans la ville.

J’ai commencé une série de conférences dans les écoles. Ce matin c’était à la polyvalente de Tracadie-Sheila, demain matin c’est à Neguac. Des jeunes de 14 ans qui ne clament pas leur environnementalisme sur les toits, surtout le matin à 9h ! Mais ils sont si brillants quand ils se décident à partager ce qu’ils savent…

Samedi je donne une conférence l’écolo écono au campus de Shippagan de l’Université de Moncton, toujours dans le cadre du salon qui a mis un volet environnement à son programme cette année. L’autre partie de ce double volet c’est Serge Fortier, un auteur-pratiquant-paysagiste-écologiste-idéologue très intéressant. Il publie Zéro mauvaises herbes, c’est possible aux Éditions de Mortagne.

Sinon j’ai plusieurs séances de signature aux Intouchables et Goélette pour mon Pirate qui remporte toujours autant de succès. Surtout grâce aux merveilleuses illustrations de ma compatriote Éva Rollin !

Je terminerai en citant le communiqué publié ce soir après l’ouverture officielle du salon:

Le comité organisateur avait retenu le thème Souffle-moi les mots… pour l’édition de 2009 de l’événement. Comme l’a souligné Solange Haché, la présidente du Salon du livre, dans son discours inaugural, «les mots que les auteurs du Salon souffleront sur la Péninsule acadienne tels une brise fraîche d’automne résonneront dans les classes de toutes les écoles de la région, des garderies en milieu familial de même que durant les animations, rencontres littéraires, conférences et ateliers» inscrits dans la programmation.

Durant sa première journée, le Salon du livre 2009 a déjà accueilli presque un millier d’élèves en visites scolaires et s’attend à en recevoir encore le double vendredi, tandis que les auteurs du Salon ont entrepris leurs tournées des 22 écoles et des 19 garderies en milieu familial de la région. En somme, près de 6500 petits et étudiant-e-s seront ainsi interpelés par l’une des nombreuses animations offertes par le Salon en milieu scolaire ou sur place.

L’auteur-conteur Sylvain Rivière a donné le coup d’envoi des conférences publiques jeudi avec sa conférence-conterie L’étranger de soi-même durant laquelle, en toute sincérité, il a fait vibrer son public avec le récit de son vécu. M. Rivière a notamment raconté comment les «mots de poésie sont entrés dans [son] oreille, ont fait fondre la cire et lui ont atteint le cœur». Les visiteurs du Salon du livre ont aussi pu assister à la Soirée des Souffleurs de vers, une rencontre littéraire entre poèmes, contes et musique menée de main de maître par l’auteure Christiane Saint-Pierre.

Plusieurs conférences publiques portant sur l’environnement, la santé et le mieux-être sont prévues pour vendredi, samedi et dimanche. L’écrivaine Arlette Cousture, à qui l’on doit Les Filles de Caleb et Ces enfants d’ailleurs, prononcera une conférence sur sa démarche artistique intitulée Genèse d’une œuvre littéraire : Depuis la fenêtre de mes cinq ans.

De Saguenay à Shippagan: pour les livres

Une partie de la merveilleuse gang des auteurs que je côtoie aux Intouchables: debout en arrière, Sylvain Hotte et Corinne de Vailly. En avant: Julie Miville, Michel J. Lévesque, Sylvie-Catherine de Vailly, India Desjardins, moi et Alexandre Girard. Pour voir ce qu’ils et elles publient, cliquez sur leur nom.

Après avoir passé un merveilleux salon du livre de Saguenay avec le lancement de la série jeunesse Pirate des caramels, qui a eu un beau succès, surtout grâce aux fabuleuses illustrations de ma collègue pirate, Éva Rollin.

Le salon du livre de Saguenay est toujours populaire auprès des citoyens, même si leur maire n’aime pas les livres, toujours organisé de main de maître, toujours des plus sympathiques et rassembleur. C’est aussi le seul salon qui fait des efforts environnementaux.

Ma collègue et amie, Marie-Julie Gagnon publie une mosaïque des photos qu’elle a prise lors de ce salon.

Je reste dans l’ambiance des salons en m’envolant pour Bathurst cet après-midi pour participer au Salon du livre de la Péninsule Acadienne à Shippagan. L’année dernière, j’y avais été en voiture avec mon ami Steve Proulx. Cette année, sa douce et lui attendent la visite de la cigogne, si ce n’est fait et je suis invitée (pour la première fois) du Salon. Donc j’y vais en avion…

Petite plogue pour Steve et sa nouvelle série jeunesse Le Cratère. Il me l’a lu lors des nombreuses heures de voiture entre Montréal et Shippagan, l’an dernier. J’ai adoré. Ce sera en librairie la semaine prochaine.

Demain et vendredi matin, je donnerai des conférences dans les écoles de la région. Samedi, ce sera une conférence sur l’écolo écono dans le cadre du salon. Sans oublier les séances de signature, que ce soit au kiosque des Intouchables ou Goélette pour mes derniers bébés: Pirate des caramels !

Le maire qui n’aime pas les livres et le dit….dans un salon du livre

Lors d’un Grand match d’impro BD dans le cadre du Salon, mon collègue des Intouchables et illustrateur (entre autres), Alexandre Girard, a relevé la gaffe du maire Tremblay avec humour.

Le maire de Saguenay, Jean Tremblay, populaire autant pour son langage que sa prière lors des conseils municipaux, a beaucoup fait parler cette fin de semaine lors du Salon du livre du Saguenay auquel je participais.

Lors de l’ouverture officielle du salon, jeudi soir, ce dernier s’est mis les pieds dans les plats et dans la bouche, et bien plus en faisant une déclaration très surprenante. Devant des écrivains, des auteurs, des professionnels du livre, il a admis ne pas lire de livres québécois (merci pour l’encouragement), préférer la littérature américaine (double merci) et avoir hâte de s’acheter un livre électronique car il n’aime pas l’odeur du livre en papier (c’est la déclaration qui fait le moins mal).

Malheureusement, je n’étais pas présente. Dommage. Je l’aurai sifflé, hué. Quel manque de tact. Il semble que les gens étaient médusés. On le serait à moins.

Il est dommage d’entendre des politiciens tenir un tel langage. C’est son opinion, mais c’est un personnage public, élu et maire d’une ville où se déroule l’un des salons les plus populaires et agréables de la saison. Venir dire ces mots lors de l’ouverture du Salon du livre est un manque de discernement total et de respect. En plus, alors que le milieu littéraire rame au Québec, c’est une claque en pleine figure. Un peu de soutien ne ferait pas de mal!

Je cherche un enregistrement de ces paroles….Ça doit bien exister ?

MAJ: Selon ce que j’ai appris: Radio-Canada était ailleurs dans le salon, Vox n’a pas enregistré. Il ne reste que les caméras des étudiants de l’ATM que je cherche à rejoindre ou alors, en cette ère électronique, quelqu’un a du le filmer non ?

Lancement du Pirate des Caramels


Cristo, le pirate des caramels arrive en librairie et vient de faire son entrée dans un salon du livre. Voici la photo du présentoir des deux premières missions de Cristo au Salon du livre du Saguenay ! Il vous attend !

Direction Salon du livre du Saguenay !



La saison des salons du livre recommence. C’est le temps de filer vers le Saguenay-Lac-St-Jean pour présenter notre Pirate des caramels qui sort en librairie demain le 30 septembre. Le lancement a lieu au Saguenay jeudi soir.

Le Pirate des caramels met en scène Cristo, un pirate écolo qui utilise les caramels comme Popeye se sert des épinards. Lors de ses deux premières missions (les deux premiers livres de la série), il s’affairera à nettoyer l’eau, menacée par la pollution, puis se lancera à la rescousse des bélugas, une espèce menacée. Il est accompagné dans ses aventures par sa clique: fée Colo, une rousse mi-fée mi-sirène, allergique aux caramels, Vermi, le ver scientifique et composteur qui vit dans le chapeau de Cristo et Caramou, le chat gourmand et gaffeur.

Par ailleurs, dans chaque livre de 48 pages, on trouve une recette de caramels ainsi que 10 questions sur le thème.

Jeudi, c’est le début des séances de signature. Aussi, ma collègue Pirate Eva Rollin et moi-même présenteront un quiz rigolo avec le pirate écolo aux enfants, jeudi 1er octobre à 13h15, à la place Quebecor.

Pour la première fois, mon horaire de séances de signature est un peu chargé. Je serai aux Intouchables pour L’écolo écono, le junior et les Pollutions invisibles et aux Éditions Goélette pour Pirate des caramels.

Voici les séances pour le Pirate
Jeudi 14 h à 15 h 30
Vendredi 13 h à 14 h 30
Samedi 11 h 30 à 12 h 30
Dimanche 11 h 30 à 13 h

Pour les Intouchables
Jeudi 9 h à 10 h 30, 12 h 15 à 13 h
Vendredi 11 h à 12 h 30 et 16 h 30 à 18 h
Samedi 12 h 30 à 14 h et 19 h 30 à 21 h
Dimanche 13 h 30 à 14 h 30

La semaine suivante, je serai au Salon du livre de la Péninsule Acadienne à Shippagan. Pour la première fois, j’y serai à titre d’invitée du Salon. Un grand plaisir de retourner dans ce magnifique coin de pays.

Je suis pirate


Histoire de me changer les idées et envoyer un clin d’oeil à Renée qui aimait mon pirate, voici la caricature qu’à fait de moi ma compatriote auvergnate et ma complice, Éva Rollin, pour cette aventure du Pirate des caramels.

En librairie le 30 septembre.

Le gentil pirate écolo arrive en ville !

Mes deux derniers bébés

Ça y est, je le tiens dans mes mains. Mes deux premiers livres jeunesse ( moins de 8 ans environ, quoique je suis persuadée que tout le monde aimera) de la série Pirate des caramels sont une réalité. Ils seront dans toutes les librairies du Québec dès jeudi 30 septembre.

Aujourd’hui je peux enfin le sentir, le voir, le regarder et le relire pour la 777 e fois ! Pirate des caramels est une série qui raconte les histoires de Cristo, le pirate des caramels dont la mission est de sauver la planète de la menace écologique. Dans les deux premières histoires, Cristo nettoie l’eau et part à la rescousse des Bélugas.

À la rescousse des bélugas est dédié à Hugo, mon neveu adoptif qui vient d’avoir six mois, le fils de ma meilleure amie Geneviève et François, devenu un grand ami aussi. Il n’a pas eu un début de vie facile mais tout va de mieux en mieux et il sera fort comme Cristo!
Celui sur l’eau, Cristo nettoie l’eau est pour Tristan, mon neveu d’amour qui aura 9 ans bientôt !
Je n’en reviens pas. Six livres portant ma signature. Vraiment il faut toujours rêver et foncer, ça rapporte beaucoup en satisfaction !

Le pirate des caramels, le gentil pirate écolo, Cristo est aidé dans ses aventures par ses trois amis. Fée Colo, la fée-sirène allergique aux caramels, Vermi, le ver composteur scientifique et Caramou le chat gourmand et maladroit…

L’écolo écono de retour chez Renaud Bray

Enfin. Depuis plusieurs mois, il n’y avait plus de copie de l’écolo écono chez Renaud Bray. Je viens de constater qu’il y est de retour en bonne quantité (5+) et ça me fait plaisir. J’arrêterai de dire qu’il est difficile à trouver maintenant !

Les auvergnates en tandem pour une série jeunesse!

Après quatre livres-guides sur l’environnement, je me lance dans la fiction. Je viens de signer un contrat pour deux titres d’une série jeunesse pour les moins de 8 ans. Le plus sympa de l’histoire est que l’illustratrice n’est autre que ma copine et compatriote auvergnate Eva Rollin, la maman de Mademoiselle, entre autre.

Je la connais depuis 5 ans et nous voici maintenant réunies pour raconter l’histoire d’un personnage, gentil et écolo (jamais très loin dans mon cas) et ses amis. Le personnage réalisera des missions écolos. À suivre en septembre 2009 !

L’Abitibi à Amos

Le ciel d’Amos

Le fameux dôme qui orne l’une de mes tasses

Pourquoi les rues sont si larges à Amos?
Il y a des pistes cyclables

qui se terminent nul part…Les cyclistes se débrouillent car ils sont du mauvais côté de la circulation…

Le vélo prêtée par l’hôtel Amosphère. Excellente idée. Meilleur que les diffuseurs chimiques…

Journées de récup !

Une revue régionale, Le couvert boréal, qui traite de plusieurs sujets écolos. Intéressant et intéressée mais pas de la propagande. Fondée par l’Association forestière de l’Abitibi-Témiscamingue.
Tristan Demers
L’eau au coeur du salon
Geronimo, la souris vedette
Les charmants bénévoles

Retour du salon du livre de l’Abitibi-Témiscamingue qui se tenait à Amos cette année. L’an dernier c’était LaSarre, l’an prochain c’est Val d’Or. Pour satisfaire tout le monde et permettre à l’ensemble de profiter de la visite des auteurs et exposants, le livre voyage en Abitibi.

Première constatation: la gentillesse des organisateurs et des bénévoles. L’hospitalité n’est pas un vain mot en Abitibi. On nous reçoit pour vrai et on nous traite aux petits oignons: fromage, croustilles, crudités, bière, vin, liqueurs, et surtout eau Eska sans limite et gratuite au salon des auteurs, massage sur chaise de 15 minutes offert, petit cadeau apprécié et utile en cerisier tardif de NOC, café et collation distribué le matin. Seul bémol: je développe une allergie à Tim Hortons qui a envahi les régions. Mais je reviendrai sur cette chaîne qui ne sert pas de café équitable et pourrait offrir des tasses en porcelaine aux salons pour éviter les tasses jetables.

L’Abitibi nous reçoit bien car les auteurs ne se bousculent pas à la porte, c’est loin l’Abitibi. De nombreux auteurs invités (toutes dépenses payées) et les autres, comme moi, qui y vont quand même pour le plaisir. Mais n’est-ce pas la tradition de bien recevoir en Abitibi ?

Le plaisir aussi de revoir des amis d’Université perdus de vue depuis plus de 15 ans. Agréable de voir leur cheminement depuis les bancs de l’Université d’Ottawa et de la Rotonde. À l’an prochain.

Autre point positif: les gens de l’Abitibi se déplacent et achètent des livres. Agréable ! Il ne restait qu’un exemplaire de l’écolo écono hier soir et cinq-six du junior. Samedi, c’était bondé. Il pleuvait. Dimanche c’était calme. Le soleil nous offrait une concurrence sérieuse. Tout comme notre emplacement. Les Intouchables se cachaient au fond du Salon. Plusieurs ne sont jamais arrivés jusqu’à nous. Dommage.

Si j’y retourne l’an prochain ? Certain. Val d’Or c’est moins loin.

Mon étoile du salon


Je vous présente François, notre coup de coeur du salon de l’Abitibi à Amos à India Desjardins et moi. Son rôle? Crieur et annonceur des événements. Adorable, souriant, gracieux. Bref, il était notre ange qui nous faisait sourire lors de ces annonces avec son haut-parleur. Un crieur moderne quoi.

Un magnifique salon. Je vous en reparle. Tout comme ma visite du refuge Pageau en compagnie de la journaliste Françoise Perriot et du couple Pageau. À suivre.

Hôtel presqu’écolo…

Dans un dernier billet, je parlais du gaspillage de petits contenants de shampoing, crème et savon dans les hôtels. Le MGM à Las Vegas ne dérogeait pas à ce gaspillage. Ici à Amos, l‘Amosphère se démarque. En effet, ici pas de petits contenants mais des distributeurs de savon, shampoing et compagnie. Intéressant. L’hôtel prête même des vélos à ses clients, et ce, gratuitement. Je compte me prévaloir de cette offre dès demain pour me rendre sur le site du salon qui se trouve à 20 minutes à pied de l’hôtel. J’aurai aimé le savoir ce matin au lieu d’utiliser une navette pour 8 personnes, pour moi toute seule. J’aurai pu marcher mais j’étais en retard. Pas parfaite la journaliste écolo.

Mais rien n’est jamais parfait dans la tentative d’être écolo de l’hôtel Amosphère. En entrant dans ma chambre, un parfum m’incommode. Même après avoir laissé la fenêtre ouverte durant plusieurs heures, le parfum persiste. J’ai finalement trouvé le coupable, un diffuseur que j’ai rapidement décollé et éjecté de ma chambre. Le type de parfum chimique qui pollue l’air ambiant. Je m’en plains d’ailleurs dès demain. Ma voisine de chambre, la charmante et populaire Dre Blais a souffert de cette odeur durant la nuit. Je lui ai donné la solution ce matin.
Dernière chose, pourquoi offrir des verres stérilisés enveloppés dans un papier ? Est-ce qu’ils stérilisent les draps et les couvre-lits aussi ? Est-ce que les restaurants stérilisent et enveloppent dans du papier leurs couverts? Dur dur d’être écolo !





Salon du livre de l’Abitibi à Amos

Retour un peu fou de Californie avec quelques jours de travail à temps plein. Pour finalement refaire mes valises et partir direction…Amos. C’est le dernier salon du livre du printemps. J’y serai ce soir pour dormir. De retour à Montréal lundi pour y rester pour plusieurs semaines. Ça fatigue de toujours bouger!!! Mais ça donne aussi des fourmis dans les jambes. Je repars en Gaspésie en juillet puis en Californie fin août !

Voici mon horaire pour la fin de semaine et ma première participation à ce salon !

Samedi 23 mai

10h00 à 11h00 / Cécile Gladel / Séance de signatures
13h à 14h30 / Cécile Gladel / Séance de signatures
16h45 à 18h00 / Cécile Gladel / Séances de signatures

Dimanche 24 mai

11h15 à 12h30 / Cécile Gladel / Séance de signatures
14h15 à 15h15 /Cécile Gladel / Séance de signatures

Journée verte à Longueuil

Longueuil a sa journée verte. C’est aujourd’hui et j’y donne deux conférences. L’une à 10h, la deuxième à 13h.

Quelques jours au Salon du livre de Québec

Je file à Québec jusqu’à dimanche pour participer au salon du livre. Plusieurs séances de signatures sont prévues à mon horaire. Venez me voir, le voici:

Jeudi 16 avril
16h à 18h
Vendredi 17 avril
10h à 11h30
14h à 15h30
Samedi 18 avril
10h30 à 11h30
14h30 à 15h30
18h à 19h
19h30 à 20h30
Dimanche 19 avril
9h à 10h30
11h30 à 13h

Ottawa et le salon du livre de l’Outaouais

Visite en images du salon mais surtout de ma région d’accueil au Canada: Ottawa-Hull pardon Gatineau.

Beaucoup de sacs réutilisables…
Mon collègue Michel des Intouchables, toujours aussi populaire…

Tristan Demers, celui qui dessine plus vite que son ombre, anime un atelier-concours.

Tel que je le disais ici, la place du Portage n’est que béton et fonctionnaires. Après 17h et les fins de semaine, c’est mort et laid.

La Cour suprême

La fonte des eaux…

Comment se fait-il que des déchets soient ainsi laissés dans la rivière des Outaouais?
Et ici encore des déchets ?
La glace qui fond et se fracasse
Avec le Parlement canadien en toile de fond

Le Musée des beaux-arts surveillé par un soldat de….plomb ou de béton?
Le château Laurier
Mon premier Loblaws qui a ouvert en 91 ou 92 ?
Un nouvel édifice de l’Université d’Ottawa qui n’existait pas lorsque j’y ai étudié de 1988 à 1994
Le Parlement de face ou presque
La Cour Suprême de face.

La malbouffe des salons du livre…

Lors de chaque salon du livre, les mêmes réflexions reviennent. Si on fait la promotion des livres, on fait très peu pour l’estomac des participants, pour l’économie locale et pour l’environnement. Désolant.

Dans le cas du salon de l’Outaouais, il est très dommage également que les organisateurs du Salon du livre ne s’assure pas d’une participation minimum des commerçants et restaurateurs du centre commercial. Presque tout était fermé lors de la fin de semaine. Ce n’est pas avec le café-resto du salon, qui nous sert une bouffe pas mangeable dans des assiettes jetables, qu’on se rassasit. Je vous rassure, à part à Shippagan, aucun salon du livre (que j’ai visité) ne fait d’effort afin de promouvoir la bouffe locale et de qualité.

Pourquoi ne pas en profiter pour promouvoir les productions locaux? Les inviter à nous faire découvrir leur spécialités et en profiter pour faire découvrir les attractions de la région aux participants… Seules exceptions: Shippagan et sa bouffe, Rimouski et sa visite du BIC. Je ne suis pas allée aux salons d’Edmuston, la Côte Nord et l’Abitibi. Les autres c’est triste. Dommage.

Salon du livre de l’Outaouais

Je suis dans la région où j’ai vécu 10 ans avant de devenir Montréalaise, l’Outaouais, pour le salon du livre. Quelques séances à venir: vendredi de 19h à 20h, samedi de 11h à 12h et 15h à 16h puis dimanche de 10h à 11h avant de rentrer.
Venez m’y voir si vous êtes en Outaouais. Mon retour aux sources puisque je suis allée à l’Université d’Ottawa et j’ai travaillais à l’Express d’Orléans. Entre autre.

Se moquer de la crise économique en étant écolo !

Depuis que la crise économique déferle sur nos pays, nos vies et nos budgets, les écolos s’en tirent mieux en général. Pourquoi ? Car ils dépensent et consomment moins tout simplement et sont moins endettés.

Je viens de trouver un blogue intéressant sur le mariage écolo (en anglais). C’est d’actualité avec la St-Valentin. Ce billet m’a allumée car il énumère les économies engendrées par un mariage écolo ! Sur les invitations, les vêtements, les décorations et bien plus. Voila. Je cherchais un moyen de reprendre la promotion de mon livre l’écolo écono version québec, et la version française chez Lafon, la voici. C’est le livre de la crise économique !

Puisque j’y distille plus de 160 gestes écolos qui permettent d’économiser, c’est le moment de s’y mettre ! Faites d’une pierre deux coups! Bon j’arrête l’auto-promo. Je vais plutôt vous donner quelques exemples de ce que je prône.

Évidemment, réduisez votre consommation. Quand vous achetez, achetez durable, moins emballé et utile. L’un des exemples que je donne souvent: les produits nettoyants. Vous pourriez économiser grandement en coupant par trois ou quatre le nombre de produits. Une bonne astuce est de faire remplir ses contenants. Ainsi, on évite de remplir son bac de recyclage. Lui aussi en crise économique!

Vous pouvez aussi vous débarasser d’une des deux automobiles dont vous êtes propriétaires et devenir membre de Communauto ! L’entreprise de partage d’auto a de plus en plus de stationnements. Québec, Sherbrooke, Gatineau, Longueuil, Montréal, Laval…D’ailleurs Communauto vient de conclure plusieurs partenariats avec Laval. Il serait bien que le service s’étende à Boucherville, Blainville, Lorraine, Mont-St-Hilaire, etc. Car je suis certaine que bien des couples possèdant deux voitures en profiterait pour se départir de l’une d’entre elle…

275-Allô ce soir !

Après avoir été reporté non pas une mais trois fois (dont une fois à cause de Stephen Harper et son adresse à la nation), c’est enfin ce soir que je passe à l’émission de radio-Canada 275-Allô. Je répondrai aux questions des jeunes de 19h à 19h30 au sujet de mon livre l‘écolo écono junior.

Ma revue des magazines sur RDI

Je reviens de RDI, vous pouvez visionner l’entrevue ici. Très intéressante rencontre avec Fabienne Larouche qui m’a indiqué s’être débarrassée de ses voitures qui consommaient beaucoup d’essence et allaient encore plus vite. Elle n’est pas rendue aux hybrides mais s’y intéresse. Très bien. Je l’ai encouragé à réduire son bac de recyclage…Mais aussi à introduire l’environnement dans Virginie. Par exemple, l’école pourrait devenir un Établissement Vert Bruntland comme plus de 1000 écoles au Québec maintenant. Elle pourrait s’entourer d’une ou un éco-conseiller pour « écologiser » sa série. Plein d’enfants et d’écoles se mettent au vert. Elle suivrait ainsi la tendance. À surveiller.

Outre le fait de parler de mon livre : les pollutions invisibles, j’ai aussi fait la revue des magazines. Très difficile pour une journaliste indépendante amoureuse des magazines de faire un choix. J’aurai pu amener une vingtaine de revues ce matin, je lis beaucoup et un grand nombre de revues très diversifiées de Paris-Match (de temps en temps) à l’Express, le Courrier international, le Pélerin (oui oui même si c’est catholique c’est une tradition familiale Gladel. Mes grands-parents le lisaient ainsi que Sélection du Readers Digest), à Châtelaine, Coup de pouce, Affaires plus, Commerce, Monocle, Vanity Fair, Biobulle et bien d’autres encore.

Les revues utilisent un grand nombre de journalistes indépendants ou pigistes. Il y a ceux que j’aime, car j’y écris (Clin d’Oeil, Affaires plus), ceux pour qui je rêve d’écrire (Sélection du Readers Digest, Châtelaine, Elle, L’Express, Marianne), ceux dont je ne parle pas et que j’ignore car ils traitent leurs pigistes en les payant au lance-pierre.

Il faut dire que je suis vice-présidente de l’Association des journalistes indépendants du Québec. Nous nous battons particulièrement pour améliorer les tarifs versés aux journalistes indépendants qui sont souvent moindres que le salaire minimum et le respect de nos droits d’auteur. Des sujets méconnus des citoyens en général qui pensent que tous les journalistes sont riches.

Maintenant voici les trois revues que j’ai choisies ce matin. J’ai écrit pour les deux premières. Pas en ce moment. Ce sont des revues indépendantes qui ne sont pas des propriétés de grands groupes de presse. Elles paraissent chaque trimestre.

La Maison du 21e siècle
La Maison du 21e siècle est l’un des premiers magazines tout écolos à avoir vu le jour au Québec. C’est bien entendu pour ceci que je l’ai choisi.
Une revue qui ne traite pas seulement de construction et rénovation écologique, mais de tout ce qui touche une vie plus saine, plus verte, la consommation durable. Le numéro de l’hiver 2009 qui est en kiosque aborde le sujet du bambou.

On y parle de la luminothérapie. On sait que les journées d’hiver sont plus sombres, car les heures d’ensoleillement sont limitées. Aussi la maison en ballot de paille. Plus commode et sécuritaire que bien des gens pensent. Un dossier sur les produits nettoyants qui nous encouragent à diminuer notre consommation astronomique de produits nettoyants. Polluants chimiques et cie. Aussi un grand nombre de bouteilles de plastique à recycler. La solution dont je parle dans mon premier livre l’écolo écono : bicarbonate de soude, vinaigre et remplissage avec les Nettoyants Lemieux.

Yoga Mondô

La revue Yoga Mondô, aussi une revue québécoise indépendante qui se spécialise en yoga, une discipline que je pratique chaque semaine depuis deux ans. Cette revue est jeune, publiée elle aussi chaque trimestre, elle nous parle du yoga et de tout ce qui se passe autour. Car le Yoga est aussi un style de vie qui nous entraîne vers la méditation ainsi qu’un plus grand respect de la Planète….

Dans ce numéro en kiosque, on trouve une brève intéressante qui nous apprend que plus les marchés financiers dégringolent à Wall Street, plus les courtiers et banquiers s’inscrivent à des cours de Yoga. Pour gérer leur énorme stress….On y trouve aussi une entrevue avec Lyne St-Roch qui a fondé le studio de Yoga du même nom. Mais il existe plein de centres de yoga, chacun différent.

Le site internet de cette revue a d’ailleurs un bottin des cours et centre.

Alternatives économiques
Alternatives économiques, une revue française qui nous parle d’économie de manière différente en prenant en compte l’environnement, le développement durable. Pour sortir des sentiers battus.

Un petit article sur le Père Noel qui est une ordure. Pourquoi ? Car il dépose de nombreux gadgets et objets électroniques sous le sapin, mais ne repart jamais avec vos machines inutiles. Une excuse pour parler du problème grandissant et de plus en plus préoccupant des déchets électroniques qui recèlent de produits toxiques : plomb, mercure, retardateurs de flammes et compagnie.

Un autre article sur le bois certifié FSC ( Forest stewardship Council) qui s’implante en Afrique. Il s’agit d’une manière de produire du bois durablement au lieu de raser des forêts comme on l’a fait au Québec pour la forêt boréale ou en Amazonie.

Le dossier principal parle de l’industrialisation de notre nourriture. Ce qui est déjà un fait de ce côté de l’Atlantique avec les plats préparés, les saveurs artificielles, des produits industriels, inventés, etc. L’un des articles de ce dossier se demande si on ne devrait pas réapprendre à utiliser des produits simples et de saison. C’est l’objectif principal des paniers bios d’Équiterre, de l’achat local.

Dans le numéro spécial sur l’économie en 2009, on trouve des chiffres qui prouvent que les employeurs français discriminent les femmes et surtout les Maghrébins. Un exemple : un marocain doit envoyer 277 CV pour décrocher un entretien contre 19 pour un candidat français ayant un nom et un prénom à consonance française. Une femme aurait 1,6 moins de chances qu’un homme d’être reçue en entretien. Ahurissant. Après on s’étonne que les banlieues françaises où l’on parque les immigrants et enfants d’immigrants, s’embrasent. À quand la révolution des femmes dans mon pays d’origine ?

Les pollutions invisibles

Ce matin, mon livre, les pollutions invisibles, a servi de départ pour une discussion très large sur le sujet à l’émission Christiane Charette.
J’en parlais ici lors de la sortie en librairie. Il est évident que l’on pourrait faire un livre complet sur les cinq pollutions que j’aborde dans le livre. Également, comme le mentionnait Sophie-Anne Legendre lors de son entrevue, la pollution chimique est épouvantable. Un livre sur le sujet serait incroyable. Il suffit de parler aux chercheurs de l’Institut des sciences de la mer de Rimouski comme j’en parlais ici après mon passage au salon du livre de Rimouski. Il serait temps qu’on lise les étiquettes des produits que l’on achètent et que l’on dise aux compagnies pharmaceutiques, de cosmétiques, de produits nettoyants et bien plus, que l’on ne veut plus s’empoisonner…
Ajoutons ce lien vers le site internet de Coup de Pouce avec les suggestions de cadeaux de Noël écolos dont mes livres.

En passant, lundi prochain, je serai dans le studio de Christiane Charette pour me faire former par Christian Côté, le célèbre édimestre, que je remplacerai durant ses trois semaines de vacances, du 19 décembre au 19 janvier !

275 Allo reporté

Je suis une victime de Stephen Harper. Son discours à la nation de 19h annule ma participation à l’émission 275 Allo à Radio-Canada. Le tout sera reporté au mercredi 14 janvier. Dommage pour les idées que cela auraient pu donner pour l’achat des cadeaux de Noël. Tant mieux pour ma réunion du Ca de l’AJIQ à laquelle je pourrais assister en entier.

Mes 40 ans dans Vita

Je suis tout à fait dans l’âge de la nouvelle revue Vita qui s’adresse aux femmes de 40 ans et plus…Même si parfois je me sens comme une ado ou une jeune femme de 25 ans…La maturité et l’expérience en plus…
Nadine en a fait un petit portrait pour leur site internet. Vous pouvez le lire ici et revenir m’en parler. Car c’est tranquille dans les commentaires en ce moment…

Livre pratique à avoir chez soi

La page du dernier numéro de Coup de Pouce !

C’est ainsi que la revue Coup de Pouce définit mon livre l’écolo écono dans son numéro de janvier 2009. Il figure parmi la liste des 17 livres pratiques à avoir chez soit. Objectif atteint. C’est l’aspect pratique que j’avais en tête lorsque je rédigeais les multiples gestes écologiques et économiques qui le composent. Un livre de recette écolo (une page, un geste avec les ressources en bas) maintenant accompagné de son pendant junior et du dernier né : Les pollutions invisibles qui définit cinq types de pollutions : électromagnétiques, sonore, olfactive, lumineuse et visuelle.

En passant, il serait peut être temps que Renaud Bray se réapprovisionne car il n’y a plus d’écolo écono chez eux. Il serait bien que les magasins Renaud Bray le mettent dans la sections livres écologiques au même titre que des livres français. Je trouve ça dommage que Renaud Bray encourage des livres français sur des gestes écolos alors qu’ils ne sont pas vraiment adaptés à la réalité québécoises. Je suis bien placée pour le savoir puisque j’ai justement adapté mon bouquin à la réalité française en gardant le même titre. J’ai changé plus de 75% du contenu…

L’invitée du mercredi à 275-Allô

Mercredi prochain, le 3 décembre, je participe à l’émission 275-Allô, animée par Elaine Ayotte. Le site de l’émission invite les enfants à me poser leurs questions par ici. Allez-y.

Le salon des artistes récupérateurs pour des cadeaux écolos

Pour trouver plein d’idées et de trucs écolos pour Noël. Il débute ce soir jusqu’à dimanche. À la Biosphère. Sur Ethiquette.ca aussi. Plein de suggestions. Vous pouvez aussi acheter mes livres…et les offrir à des gens que vous voulez sensibiliser…En France aussi. Je soulignais hier à ma mère (en France. Je l’appelais pour son anniversaire) que mon livre est le parfait cadeau écolo.
Mais comme je le dis sur MaTerre.ca, un achat écolo n’est plus écolo si on n’en a pas vraiment besoin.

Mon salon du livre de Montréal !

Il est gros. Il est intense. Il est long. Il est bon. Je parle du Salon du livre de Montréal. Et il a été intéressant en terme de visibilité et ventes. Mais je suis crevée par cinq jours de nombreuses séances de signature.
Mon livre sur les pollutions invisibles est des plus pertinents lors d’un tel salon. Les lumières sont épouvantables, le tapis nous envoie sa poussière, le bruit omniprésent. Il n’y a pas de recyclage ni de vaisselle réutilisable, ni de café équitable. Bref, le salon du livre de Montréal est tout sauf un événement éco-responsable. Dommage. Il serait temps que le virage se prenne.
Heureusement, de nombreuses maisons d’édition impriment maintenant sur du papier recyclé. Deux offrent un sac réutilisable : Mortagne et Boréal.
Le reste en image…avec une présence massive de mes collègues des Intouchables…

Corinne de Vailly auteure de Celtina
Du monde….

Le dernier récipiendaire du prix Goncourt, l’Afghan Atiq Rahimi
Poubelle en choeur!!! Presque tout est recyclable pourtant.
Mario Francis, auteur de Leonis
Mon voisin de table, Michael Calce, alias Mafiaboy…
Anne Robillard
Bryan Perro
Je ne connaissais pas Toc Toc Toc. Je sais maintenant que les petits les adorent….
Luck Mervil
Ken Dryden, la legende…
Claudette Taillefer
Sylvie-Catherine de Vailly, auteure du Grand deuil, des enfants de Poseidon et bien d’autres
Le Presse café vend de l’eau qui vient de Saint-Élie-de-Caxton…
Benoîte Groulx
Marc Trudel, le super magicien comique.
Les pieds dans la marge
Ma première pile à moi toute seule…
Michel Folco
Notre star à nous, India Desjardins, accueilli comme Madonna par ses admiratrices.
Alexandra Diaz de TVA devant le prix Goncourt
Michel J.Lévesque, auteur d’Arielle Queen

Salon du livre de Montréal

La grand messe commence aujourd’hui. Le salon du livre de Montréal et ses séances de signatures. J’y serai à partir d’aujourd’hui jusqu’à dimanche. Trois séances par jour !!! Il faut dire que les Intouchables seront visibles cette année pour célébrer les 15e anniversaire. Vous ne pourrez me manquer ! Mon horaire est sur le côté sous ma photo. Venez me voir et me dire bonjour!

Des déchets facilement évitables…

Parfois, on se trouve de fausses raisons. Trop difficile de faire un petit effort pour réduire l’énorme quantité de déchets que l’on génère chaque jour. Pourtant, quelques gestes pourraient réduire efficacement le nombre de sacs verts qui remplissent nos sites d’enfouissement.

Je viens de passer plus de quatre jours au Salon du livre de Rimouski. Quatre jours dans un hôtel aussi. Outre l’organisation impeccable de ce salon du livre, j’ai noté, comme pour tous les autres salons du livre de la province, ainsi que de nombreux autres événements, le nombre de déchets produits.

Dans les hôtels aussi. Les déchets et le gaspillage sont rois. Le nombre impressionnant de contenants individuels en tout genre servis dans les hôtels sont à revoir. De plus en plus d’hôtels tentent de réduire leur consommation d’énergie en ne changeant pas chaque jour les draps et les serviettes de bain. Heureusement. Qui change ses draps et serviettes quotidiennement à la maison?

Pourtant, j’ai remarqué, et même si je demandais de ne pas les changer, qu’une serviette et une débarbouillette propre trônaient chaque jour dans ma salle de bain. Lavée et désinfectée à l’eau de javel. Pitié. Ne peut-on que les laver après notre départ? Ne pas en mettre en extra? Si les clients en ont besoin, ils le demanderont.

Outre ce fait, le mini-bar, café emballé individuellement avec filtre individuel, sachet de sucre, savon emballé aussi, autre shampoing en format individuel remplissent les poubelles. Le festival de l’emballage qui termine à l’enfouissement. Ne peut-on pas réduire ? Certains hôtels ont installé des distributeurs de savon. Bonne idée. Pourquoi ne pas faire la même chose avec les autres contenants? Aussi la cafetière peut être dotée d’un filtre réutilisable avec du café en vrac.

Par ailleurs dans les salons du livre c’est le règne de la vaisselle jetable. Les poubelles se remplissent à vue d’œil de styromousse et de verres en plastique. Le seul salon qui a modifié ses habitudes (d’après mon expérience), c’est celui du Saguenay. Les verres d’eau que l’on distribue sont en verre.

L’année dernière au salon de Montréal, je me suis chicanée avec la gérante du café. Ma table de signature était à deux pas. J’avais oublié ma tasse réutilisable. Elle n’a jamais voulu que j’amène la tasse en porcelaine et m’a versé mon café dans du styromousse. Insultant.

Pourtant, il n’est pas compliqué d’offrir de la vaisselle réutilisable. Surtout quand les événements sont organisés dans les hôtels. Il y a toujours un lave-vaisselle à proximité.

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La photo a été prise au Salon du livre de Québec en avril dernier mais aurait pu l’être à tous les salons tant le jetable est présent.

Conférence à Chambly demain soir

Si vous habitez dans la région de Chambly, j’y donne une conférence écolo écono demain soir le mercredi 22 octobre à 19h30 à la bibliothèque. Gratuit.

Les pollutions invisibles en librairie

Mon quatrième livre est maintenant en librairie : Les pollutions invisibles.
J’y traite de cinq types de pollutions : électromagnétique, lumineuse, sonore, olfactive et visuelle. Les cinq chapitres sont divisés en deux parties. Dans la première, je décris sommairement le type de pollution, donne des exemples. Dans la deuxième partie, un conseil par page sur le même modèle que l’écolo écono. Des trucs pratiques fin de contrer ces multiples pollutions, que ce soit en évitant de rester debout devant le micro-ondes (simple pour éviter les ondes électromagnétiques) ou en s’impliquant auprès d’organismes qui lutte contre le bruit ou la pollution visuelle.
Vendu dans toutes les bonnes librairies, une bonne manière de ne pas paniquer mais comme l’écolo écono d’avoir de l’info de base pour agir et améliorer sa vie quotidienne.

Vivre au bord de l’océan

Shippagan
Miscou

Shippagan en fin de journée, le vent rafraîchit

J’aime la mer, j’aime l’océan, j’aime l’eau. Un jour je vivrais (à temps partiel) dans une maison au bord de la mer, bercée par le bruit des vagues. Une petite maison au bord de la grande bleue. C’est mon rêve.

Chaque fois que je me pose sur une plage le regard fixé sur l’horizon bleu, je trouve un bien-être immense. La beauté de l’océan me renverse, me donne de l’énergie, m’émerveille. Cet après-midi je suis allée à Miscou, une île à 30 minutes de Shippagan, au bout de la péninsule. Quel enchantement…J’y vivrais si l’hiver n’était pas aussi hiver. Pour moi la mer signifie chaleur et baignade. Ici j’ai rapidement mis les pieds à l’eau pour les ressortir.

Depuis mon arrivée en Acadie, hier, je mange des fruits de mer. Un délice. Je m’ennivre de la jovialité et de la sympathie des Acadiens. Quel accueil ! Quel peuple!

Seul ombre au tableau de ce salon du livre de la péninsule acadienne, notre hôtel. Le seul en ville. En fait il s’agit d’un môtel quelque peu miteux, le motel Brise marine. Vieux, propreté discutable mais correct, calorifère rouillé, lit sur le point de s’effondrer, télévision datant du siècle dernier, salle de bain ayant besoin de rénovations, comme la chambre. Bref pas très agréable et pas donné. En le comparant au Best Western d’Edmundston à 15 $ de plus, c’était le grand luxe. Au moins, on y a l’internet wi fi!

Une chance qu’on y passe que deux nuits. Demain retour en deux jours à Montréal. Avec un arrêt à Rivière du loup.

Mon dernier livre : les pollutions invisibles

Voici donc mon dernier bébé. Les pollutions invisibles sont composées de cinq chapitres représentant cinq types de pollutions : électromagnétique, olfactive, visuelle, lumineuse et sonore. Chaque chapitre est divisé en deux parties. La première qui explique rapidement le type de pollution, la seconde qui dispense quelques conseils sur le modèle de l’écolo écono. À voir le 15 octobre dans une librairie au Québec.

En exclusivité voici l’intérieur. La partie conseil est en vert pour bien différencier le tout. Différent. J’aime.
Voici la collection. Quatre livres en un an. Je viens d’en refuser un cinquième d’une autre maison d’édition. Écrire des livres demande du temps. Du temps pris sur celui que je peux consacrer au journalisme afin de payer mon loyer. J’ai donc décidé de privilégier mes contrats journalistiques et d’en trouver de nouveaux d’ici les prochains mois, à moins que la France ne me fasse de l’oeil.

Aussi, prendre quelques jours de vacances entre les quelques salons du livre et la promotion puisque l’été a été consacré à l’écolo junior et les pollutions invisibles !!!

Salon du livre du Saguenay

Je vous écris de Québec où je me suis arrêtée pour le 5 à 7 conjoint AJIQ-FPJQ-Québec, en route pour le Saguenay. Car la saison des salons du livre est repartie ! J’y serai dès demain après-midi jusqu’à dimanche. Mon horaire de présences est ici. Descendez jusqu’à mon nom !

Un petit passage à Parent Avis au Canal Vox

Plus de deux ans après l’annulation ou plutôt « l’éjectage » rapide et radicale de l’émission 100 % écolo des ondes, je suis de retour au Canal Vox à titre d’invitée de la première émission de Parent Avis, diffusée un peu tout le temps cette semaine. Ici vous trouverez l’horaire. J’y parle de mon écolo écono junior !