Une heure de noirceur, pourquoi pas à l’année longue?

Ce soir, c’est une heure pour la Terre lancée il y a quelques années par le WWF. L’objectif ? Éteindre les lumières pendant 1h pour montrer la consommation d’électricité la nuit et réfléchir à notre consommation d’énergie.

Un article du Figaro souligne que l’éclairage représente 1/5 de la consommation d’électricité mondiale. C’est aussi la source de la pollution lumineuse. Bref, on éclaire trop souvent la nuit pour rien. Et si on éteignait toute l’année et pas seulement pour 1h ?

Les démarreurs à distance pollueurs me découragent…

Les démarreurs à distance me découragent totalement. Ça devrait être interdit. J’en ai parlé à multiples reprises, mais je me répète. En plus, ils engendrent encore plus de gaspillage d’essence, pollue notre atmosphère tant au niveau de l’air qu’au niveau sonore.

Quand les gens n’arrêtent pas de se plaindre à la moindre augmentation du prix de l’essence, je ne comprends pas pourquoi on démarre sa voiture à distance pour la laisser tourner 3, 5, 10 et parfois 15 et même 30 minutes. Tant que les démarreurs seront largement utilisés par la population, je n’aurai aucune pitié et aucune tristesse lors des augmentations du prix à la pompe. Avant de se lamenter, de chialer, consommons moins d’essence et les pétrolières nous écouterons peut-être. Je suggérai justement de ralentir et d’éviter de faire tourner son moteur quand on ne roule pas hier à l’émission d’Isabelle Maréchal.

Et ce n’est pas nécessaire. Plusieurs garagistes et concessionnaires automobiles m’ont souligné qu’il suffisait de laisser tourner le moteur 30 secondes et de rouler lentement. C’est la meilleure manière de réchauffer le moteur.

En plus, le prix du pétrole va augmenter avec ce qui se passe en Libye (gros producteur), au Bahreïn, en Iran et ailleurs dans ce coin du monde.

Par ailleurs, les démarreurs à distance encouragent les automobilistes à laisser tourner leur véhicule pendant de longues minutes alors que le gaz carbonique se répand dans l’atmosphère. Laisseriez-vous votre voiture tourner dans votre garage ? Non. Alors pourquoi dans notre grand garage collectif.

Vous avez peur d’avoir froid ? Habillez-vous calvaire comme le disait mon ami Pascal Henrard il y a quelques années. Vous avez peur que votre chérubin ait froid ? Habillez-le aussi. Ce n’est pas quelques minutes au froid qui fera une différence. On est au Québec, un pays où l’hiver est froid. On est équipé de bons manteaux, de bottes, et de caleçons longs. Portez-les et laissez-nous respirer sans nous empoisonner.

Sans compter la pollution sonore des voitures qui tournent devant notre fenêtre. Merci pour le réveil. Un ronronnement de moteur constant pendant de longues minutes est particulièrement désagréable, surtout quand on tente de se rendormir le matin à 6h. Pas très sympa.

Et puis, saviez-vous qu’il y a un règlement à Montréal et dans plusieurs villes du Québec qui interdit de laisser tourner un véhicule plus de trois minutes sans rouler ? Évidemment il y a des exceptions. Pour les travailleurs comme les taxis, les autobus et lorsque la température descend sous 10. Il est aussi évident que lorsque le véhicule est glacé, on doit le dégivrer.

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Des trucs pour épargner et économiser

J’ai souvent parlé de mon premier livre l’écolo écono, un guide pour être écolo et économiser, qui démontre qu’il n’est pas nécessaire d’être riche pour se préoccuper de l’environnement.

Aujourd’hui, avec Martine Gingras de Banlieusardises et Caroline Arel d’Options consommateurs, on participait à une table ronde à Isabelle le matin avec Isabelle Maréchal au 98,5 FM. On y donne plein de trucs pour reprendre le contrôle de ses finances.

Car souvent, on dépense sans compter et on pleure quand on reçoit les factures… Pourtant, rien de plus facile que de fermer son porte-feuille.

Les meilleurs produits écolos pour nettoyer les vitres

Vitres écolos

Les six produits essayés

Petit laboratoire pour l’Après-midi porte conseil à Radio-Canada afin de tester des produits nettoyants écolos pour les vitres. En compagnie d’Hans Labrie, qui a fondé Les Lavettes une entreprise de nettoyage écolo, j’ai donné mes commentaires et mon classement des six produits que je devais essayer. On peut entendre nos commentaires et notre classement (meilleur et pire produit) sur le site de l’émission.

Voici des commentaires supplémentaires sur les produits essayés et sur les nettoyants pour les vitres et le verre en général suivit de mes commentaires pour les six produits.

La méthode
En testant l’efficacité des six produits écolos écolos, j’ai donc aussi évalué, avec la complicité de ma voisine et collègue de RueMasson, Stéphanie Lalut, leur manipulation, le jet du vaporisateur, l’endroit de fabrication, les ingrédients, la réutilisation du contenant, le remplissage et la multi-utilisation pour d’autres usages.

J’ai nettoyé mes fenêtres à l’aide d’un chiffon. J’ai essayé l’essuie-tout, mais j’ai remarqué que c’était moins efficace et que l’on utilisait plus de produit. Le chiffon est donc plus économique et plus écologique. Tous les produits ont une mise en garde : tenir hors de la portée des enfants. Car écolo ne veut pas dire inoffensif, on l’oublie trop souvent.

Les ingrédients non écolos et qu’on doit éviter

Tout d’abord, les produits qui veulent se dire écolos ne peuvent contenir certains ingrédients pour être réellement écologiques. Un livre écrit par un ingénieur chimique Ousseynou Dieye, 175 questions-réponses sur les produits ménagers donne la réponse (bémol: ce livre est commandité par Bio-vert, écrit par un ingénieur qui travaille pour eux, mais est très objectif malgré tout et ne fait pas la promotion des produits Bio-vert) et explique ce qu’il faut surveiller dans les produits ménagers, dont les nettoyants pour les vitres.

Un nettoyant pour les vitres écolos ne doit pas contenir de l’ammoniac, de l’éther de glycol, des solvants pétroliers ou de l’alcool, car ces ingrédients ont des teneurs parfois élevés en composés organiques volatils. On respire ces vapeurs lorsqu’on vaporise le produit sur notre fenêtre ou miroir. Pas fameux.

Les produits écologiques ne peuvent contenir de l’ammoniac car c’est un produit toxique qui pollue la faune et la flore tel que le souligne Ousseynou Dieye. En contact avec du chlore, l’ammoniac devient dangereuse si respiré. Un solvant comme le butoxyéthanol est interdit au Canada. Les produits problématiques comme l’éthanol améliore le temps de séchage du produit. L’acide éthylène diamine trétra acétique (EDTA) (dangereux pour l’environnement) et l’acide nitrilotriacétique (NTA) possiblement cancérigène et interdit en Europe.

Des listes d’ingrédients pas complète
La liste des ingrédients sur les contenants ne sont pas complets, ils le sont plus sur le site internet des produits, mais ce n’est que la liste des ingrédients principaux. J’ai mis les produits en ordre de préférence, mais si les numéros 1 et 6 se démarquent clairement comme étant pour moi le meilleur et le pire, entre les quatre autres, c’est très proche. Mais le meilleur produit écolo est tout simple. Pas besoin d’acheter un produit spécifique pour nettoyer ses vitres. Du liquide vaisselle (écolo) mélangé à de l’eau que l’on met dans un vaporisateur et/ou du vinaigre.

Les six produits évalués dans leur ordre de préférence:
1-Attitude – Limette et lavande
Compagnie québécoise, fabriqué au Québec.
Ecologo
Biodégradable selon la norme 301 de l’OCDE
Ingrédients : Coco glucoside, laryl glucoside, alcool, huiles essentielles (- de 5%), eau (+ de 30 %)

Pas d’ammoniac et colorant, Huiles essentielles pures, Sans enzymes, Produit végétalien, Non cancérigène (les ingrédients choisis ne se retrouvent pas dans les catégories 1, 2A ou 2B du CIRC), Hypoallergène, Sans chlore, Sans éther de glycol, Sans colorants, Sans fragrances artificielles

Les informations sont les mêmes sur le site internet que sur le contenant

Bon produit, efficace, pas de traces et odeur faible.

2-Lemieux – Bleu
Fabriqué au Québec, compagnie québécoise
Norme biodégradable selon le test de l’OCDE no.301B ou équivalent

Ingrédients : Eau, alcool isopropylique (inflammable et irritant), composé d’ammonium quaternaire (Est-ce de l’ammoniac, difficile de le savoir ? Hans Labrie soutient avoir reconnu l’odeur de l’ammoniac)

Les informations sur les ingrédients sont semblables sur le site internet

Spécifications écologiques : Sans risque pour les fosses sceptiques, Sans solvants pétroliers, Sans enzymes, Sans phosphate, Sans chlore, Sans Lauryl sulfate, Sans EDTA/NTA, Sans substances cancérogènes ou tératogènes, Sans Alkyl, Octyl, Nonyl, phénols éthoxylés (APE, OPE, NPE), Sans composés qui détruisent la couche d’ozone, Sans composés organiques volatils (COV), Sans composantes toxiques ou corrosives, Sans extraits fermentaires actifs, Biodégradable en moins de 28 jours, Non inflammable, Non testé sur les animaux, Sans Butoxy-2éthanol, Sans ammoniaque, Sans formaldéhyde, Sans azurants optiques, Sans nitrate

Le seul qui n’a pas de vaporisateur intégré, c’est moins pratique

Les avantages : le remplissage, le vrac, on réutilise les bouteilles de plastique. Plusieurs formats (500 ml à 205 l). Odeur agréable très légère. Pas de traces sur la vitre. Efficace. Dissous bien la saleté.
La solution : on le transfère dans une bouteille avec vaporisateur ou on peut insérer un vaporisateur à la bouteille. Tous les vaporisateurs ne fonctionnent pas… un peu problèmatique.

3 –Bio-Vert – Orange-cantaloup
Fabriqué au Canada, compagnie québécoise: Innuscience.
Entièrement biodégradable en six jours selon l’analyse 302B de l’OCDE.
Eco-logo (récent, car il n’était pas sur le contenant que j’avais)

Ingrédients : eau, extraits fermentaires actifs (des enzymes bactériennes embryonnaires vivantes créées en laboratoire. Selon Santé Canada peut-être nocif), surfactant non ionique, surfactant amphotérique, agent de préservation, fragrance. Sur le site web, on ajoute le propylène glycol ether, agent séquestrant écologique et agent de conservation,

On mentionne qu’il n’y a pas de colorant, alcool, ammoniac, solvant, dérivés pétroliers, formaldéyde, chlore, phosphate,

Odeur légère, un peu citronnée. J’aime bien le jet, qui est uniforme et léger. Pas de traces.

4-Eco respect de La Parisienne
Compagnie québécoise, Lavo, fabriqué au Québec
Ecologo
Biodégradable selon les normes de l’OCDE 301D

Ingrédients principaux : eau, agents tensio-actifs dérivés de l’huile de noix de coco et du maïs, Agents stabilisants dérivés du sucre, Alcool dérivé du maïs, huiles essentielles

Odeur assez chimique. Système de vaporisation agréable. Le produit fait des bulles miniatures sur la vitre et est difficile a essuyer totalement. Pas de traces une fois sec.

5-Nature Clean
Fabriqué au Canada, compagnie ontarienne
Eco-logo
Biodégradable selon le test 301D de l’OCDE
Le mot naturel sur le contenant ne veut rien dire et est inscrit sur la bouteille. All natural est traduit par au naturel. Pas exact.
Ingrédients : eau, polyglycoside gras (à partir de l’amidon de maïs et de l’huile de palmiste, extrait d’hamamélis de virginie et acide acétique (vinaigre).

Pas d’amoniaque, biodégradable et non toxique (difficulté avec ces deux derniers mots qui ne sont pas réglementés et ne veulent pas dire grand chose – surtout quand on lit sur le contenant par la suite, Peut irriter les yeux et ne pas ingérer. Si avaler obtenir des soins médicaux immédiatement. Tendance au greenwashing.
Non testé sur les animaux.

Efficace mais forte odeur de vinaigre, pas dangereuse. L’odeur s’évapore rapidement. Le système de vaporisation envoi de trop gros jets, ca noie les fenêtres. Pas de traces sur les vitres.

On se demande pourquoi acheter un tel produit alors qu’on pourrait facilement le remplacer par du vinaigre et de l’eau, tout simplement.

6-Green works, Clorox, nettoyant pour verre et surfaces
Fabriqué aux États-Unis
Logo U.S EPA, conception pour l’environnement et reconnu pour une chimie sûre ( ?)
Ingrédients : eau filtrée, éthanol de maïs, agent nettoyant à base de noix de coco, carbonate de sodium, parfum contenant de l’huile essentielle de citron, colorant bleu.

Sur le site, on a une bonne explication en français de chaque ingrédient. Le Alkylpolyglucoside C8-C10 et le colorant ne sont pas super écolos comme ingrédients.

Il est efficace, ça nettoie. L’odeur est trop forte, elle m’a saisie, pas celle du citron et m’a donné mal à la tête. Bon système de vaporisation, lasse un filme sur la vitre malgré sa nouvelle formule « sans traces améliorée ». On doit relaver la vitre avec un autre produit.

Ce n’est pas un produit vraiment écolo. Plus proche du Windex que du vinaigre.

Les mal aimés de l’environnement

Quel retard dans mes mises à jour sur les articles que j’ai fait sur plusieurs dossiers. RueMasson m’accapare. J’ai particulièrement aimé travailler sur ce dossier pour Jobboom sur les mal aimés de l’environnement. Il s’agit des métiers ou des entreprises qui ne travaillent pas dans des domaines très écolo.

Malheureusement, ceux qui travaillent dans le domaine des sables bitumineux, gaz de schiste ou autres métiers pas super écolos n’ont pas voulu m’en parler. Soit ils se moquent bien de ce qu’on pense d’eux, soit ils n’en sont pas très fiers. Qu’en pensez-vous?

J’y ai aussi appris des informations intéressantes. Comme le fait que la baisse de la consommation de sacs en plastique a engendré des pertes d’emploi, mais a fait explosé la vente de sacs poubelles. Totalement paradoxal !

Bref, en diminuant notre consommation de sacs plastiques, il aurait aussi fallu penser à diminuer notre production de déchets ou apprendre à accepter un sac de temps en temps pour la poubelle. Ça aide quand on recycle tout, qu’on composte et qu’on diminue les emballages.

Rénovez sa cuisine de manière plus écolo – 1

Ce texte est le début d’une série sur les rénovations que je ferai dans ma cuisine en 2011. Pas de grosses rénovations, mais un rafraîchissement. De la manière la plus écologique possible et de mes moyens.

Ma cuisine avant. L'après dans un an.


Aucune démolition, les armoires ne bougent pas. De couleurs sombres, brunes, ce serait trop cher et peu écolo de les remplacer. Cependant, je pense y ajouter des poignées de couleur argent. J’aimerais bien en trouver usagées. Peut-être d’une ancienne cuisine ? Le remplacement des pentures d’armoire est aussi envisagée. Ou alors je repeins celles qui sont en place actuellement.

La couleur des murs est récente. Blanche pour compenser le brun des portes d’armoires et de mon frigo et four qui sont noirs. L’autre couleur dominante est l’argent-inox. Le micro-ondes, la machine à café, le grille-pain sont de couleur argent. Les deux autres électro-ménagers, le lave-vaisselle et la machine à laver sont blancs. C’est ce qui reste.

Ce qui doit changer :
-le comptoir (on en profite pour ajouter une surface sur la machine à laver et on cache l’arrivée d’eau), la céramique. Ma recherche la plus importante. Quel est le matériel le plus écolo ? durable ? sans être trop cher ? Des suggestions ?
Il y a ce comptoir avec planche intégrée et écoulement. Est-ce que le quartz est une solution ? Ou alors en béton ? J’aime bien les solutions proposées par Éco Habitation d’Emmanuel Cosgrove qui a construit la première maison certifiée LEED au Canada.

-le revêtement du plancher. Du vinyle de couleur clair très fatigué. Je dois vérifier le plancher dessous pour voir s’il peut être récupéré, sablé et vernis. Sinon, j’ai une préférence pour la céramique ou l’ardoise ?

-l’emplacement des tiroirs et de la poubelle. On ne fait que les changer de place.

-l’éclairage. Je le veux plus efficace.

-le long calorifère peint en rouge. Je n’aime pas les longs calorifères, j’en cherche des plus efficaces. Des idées ?

Le très laid calorifère et plancher


Ce qui doit partir : le meuble à côté de mon four doit être remplacé par un comptoir ou quelque chose pour ranger les livres de cuisine et cuisiner. Le robinet de l’évier que je veux moderniser.

Ce qui doit apparaître: une manière de ranger plus pratique, l’emplacement du garde-manger, un trou pour le compost. Les photos que j’ai prises qui doivent être imprimées, mises dans des cadres qui sont achetés depuis plus d’un an et poser au mur.

À l’étude: l’évier en inox est en bon état. Puis-je l’échanger pour un évier différent ? À voir.

Avant de me décider, je fais des recherches et je consulte. L’important est de ne pas improviser.

Mon budget ? Le moins cher possible et le plus écologique. Est-ce possible ?

Le vrac, pour ou contre?

Photo : Philippe Santerre- Radio-Canada

Je participais en début d’après-midi à la discussion sur le vrac et l’emballage à l’émission radio-canadienne, L’après-midi porte conseil.

Évidemment j’étais pour le vrac, donc contre l’emballage.

Tel que j’avais ramassé comme information lors de ma recherche, selon Recyc-Québec, 26% de tous les rebuts que l’on génère, recyclable ou pas, sont des emballages. On en recycle. Mais, beaucoup prennent le chemin de la poubelle. 20 % du contenu de nos poubelles sont des emballages. Selon Statistique Canada, chaque Canadien jette chaque jour environ un demi-kilo d’emballages. Cela fait 182,5 kilos par an. Souvent, on parle de styromousse, particulièrement utilisé par les fruiteries. J’ai choisi de laisser le styromousse à la caisse. Je déballe en mettant mes fruits et légumes dans mon sac. Ce n’est pas à moi de gérer leurs déchets.

Pourquoi je préfère le vrac à l’emballage ?
Car on diminue le montant de déchets donc des ressources utilisées

Acheter ses céréales en vrac permet de choisir la quantité exact et de ne pas avoir un emballage de plastique et de carton. En plus si on veut vraiment être plus écolo on utilise un contenant réutilisable au lieu du sac de plastique.

Acheter ses noix, riz, légumineuses, épices et autres produits en vrac élimine le montant de déchets.

Même chose pour le café mais surtout pour le thé. En plus on peut varier les saveurs de nos tisanes en les achetant en vrac.

Pour les fruits et légumes qui sont emballés, c’est une production supplémentaire de styromousse qui n’est pas recyclé au Québec et qu’on doit donc jeter. L’une des solutions est de le laisser à la caisse. Pourquoi je gèrerai les déchets de ma fruiterie.

Aussi pourquoi emballer des bananes, des oranges et autres fruits et légumes dans du plastique ? On les lave de toute manière à la maison. Et qui nous dit qu’ils n’ont pas été contaminés lors de l’emballage ? Même chose pour les céréales et autres produits en vrac.

Si les commerçants veulent prolonger leur durée de vie, il devrait peut-être miser sur la fraîcheur de leurs produits au lieu d’utiliser le plastique pour les faire durer plus longtemps.

Car tel que le mentionne Jean-Sébastien Trudel dans son billet sur l’emballage tout n’est pas surremballage. Le plastique permet de garder la fraîcheur et d’éviter le gaspillage, mais veut-on manger un concombre vieux de quatre semaines ? On sait que les vitamines et les nutriments d’un produit faiblissent rapidement après la cueillette.

Par ailleurs, le montant de gaspillage dans le domaine des fruits et légumes est déjà énorme, même si on utilise le plastique. Le problème est peut-être ailleurs ? Le plastique ne serait qu’un diachelon sur une blessure plus grande.

Aussi les fruits et légumes sont souvent emballés en paquet de quatre ou plus. Que faire si je n’ai besoin que d’une tomate ? Les autres vont pourrir dans le frigo. Quand on sait que

Le surremballage est aussi présent dans de nombreux objets en tout genre. Pensons au gadget électronique minuscule vendu dans un emballage de plastique dur 10 fois plus grand qu’il est presque impossible d’ouvrir sans une hache !!!
Ou alors comme l’a souligné une maman sur YouTube des jouets ou collants pour les enfants qui sont emballés et emballés par du plastique.

Les objets dans d’énormes boites de carton qui vont directement au recyclage et j’en passe.

Car c’est moins cher
En 2007, l’émission la vie en vert a fait un test à l’épicerie. Un reportage d’Ariane Paré-Legal.
Un couple a fait son épicerie habituelle : Le résultat était impressionnant : le volume des emballages étant supérieur à celui de la nourriture! À la pesée l’épicerie de Stéphanie et Philippe-Antoine contenait 3,8 livres d’emballages divers.

Quand on opte pour les grands formats et le vrac, c’est moins cher. La vie en vert avait fait le test avec du thé. En sachet, emballé dans une enveloppe en plastique puis dans un contenant en carton, il n’y a plus beaucoup de thé. Pour le même prix en vrac, on obtient plus de thé.

Car on gaspille moins

Puisqu’on achète selon nos besoins réels et non selon les quantités proposées par les commerçants. Avec le nombre de personnes qui habitent seules en augmentation, il est mieux de pouvoir choisir la quantité.

Et l’argument de l’hygiène est tiré par les cheveux. Est-ce que l’on va aussi arrêter d’embrasser et toucher les gens ? N’est-on pas un peu trop obséder par l’hygiène en Amérique du nord ?

Seul argument qui est solide pour moi, les allergies. Le vrac peut être problèmatique en permettant la contamination de certains produits. Seul endroit où on trouve des produits en vrac qui n’ont pas été contaminés par des noix ou des arachides : Bulk Barn. Une suggestion d’Isabelle Goyette, qui s’y connait en matière d’allergies.

Sur Facebook, on suggère Terre en soi une coopérative dans Hochelaga, sur Sainte-Catherine.

Il y a aussi la boutique de la Soder sur Masson. J’en avais parlé sur RueMasson.

Intéressant article aussi sur RueMasson à propos des fruiteries du coin. Ma collègue Lisa Marie Noël a aussi évalué l’emballage.