Mon collègue de bureau…

Dans mon bureau, il est souvent au poste, sur sa chaise (pleine de poils), devant la fenêtre à regarder ce qui se passe dans la ruelle ou à prendre la fenêtre pour aller fureter dans cette ruelle avec les nombreux amis…

C’est Oreo, l’un de mes chats. L’autre Caramel, plus discret, préfère la tranquillité du salon ou du lit pendant que je bosse…

Une patinoire dans ma ruelle!

J’ai déjà dit à maintes reprises combien j’aime mon quartier, mon coin, mes voisins et ma ruelle, enfin notre ruelle. Notre ruelle qui deviendra verte au printemps grâce aux citoyens, l’arrondissement, la SODER et la SOVERDI.

Une ruelle qui n’est pas vraiment déneigée durant l’hiver imitant la majorité des ruelles montréalaises. C’est selon les voisins. Chez nous, la moitié de la ruelle est déneigée par les utilisateurs qui y stationnent leur voiture durant l’hiver. L’autre moitié est bloquée par la neige. Tant qu’à être bloquée, pourquoi ne pas l’utiliser…en patinoire.

C’était glacé, embourbé de neige, quelques voisins ont donc aidé la nature pour transformer ce bel espace en patinoire pour les enfants et les adultes. Ils s’y amusent et y jouent au hockey. Pour compléter l’effet et délimiter l’espace, des sapins l’entourent fièrement.

Mais ce n’est pas tout. Tant qu’à avoir des bancs de neige pourquoi ne pas faire un fort et transformer notre ruelle en forêt de sapins de Noël ? C’est magnifique comme vous pouvez en juger par les photos. Certaines sont de moi, les autres photos sont l’oeuvre d’un des voisins, Hugo Latulippe, le réalisateur de documentaires. Ce dernier nous soulignait par courriel combien ce projet de patinoire était convivial, unissait les voisins et nous faisait revivre les patinoires d’antan…

Qu’en pensez-vous ? Intéressant ce que l’on peut mettre en place dans nos ruelles ? Reste à savoir si la ville apprécie qu’on use son espace public à de telles utilisations…

photos Hugo Latulippe

Et les enfants s’y amusent, glissent…

Matinée hivernale montréalaise

Le soleil se lève sur une journée froide…
Sur une ruelle habitée d’un fort et de sapins
Oui presque moins 20 et encore sous abri, il faisait plus froid dans la vraie vie…

Le sauveur est enfin arrivé!

En cette première journée de retour à la vie de pigiste, et quelle journée, un hasard dû à Christian Côté et son choix de date de retour de vacances, je déguste l’arrivée d’Obama devant ma télévision avec mon ordinateur sur les genoux. Je ne pouvais parler d’autre chose que d’Obama sur Branchez-Vous.

Le miracle et les héros du vol 1549!

Incroyable. Un miracle comme on les aime. Un héros, le pilote mais d’autres, le co-pilote et l’équipage. De l’eau glacée, un avion qui flotte, l’ensemble des passagers qui survivent. Vraiment incroyable.
Dorénavant, je ne rigolerai plus en regardant les consignes de sécurité en cas d’amerrissage lorsque je prends l’avion…
Plus sur Branchez-Vous.

Montreal sous le froid glacial


Montréal sous une température de -23…On gèle mais c’est magnifiquement beau et grandiose…

À découvrir : David Martel


Je néglige un tout petit peu l’environnement car je passe beaucoup de temps dans le studio de Christiane Charette. Et j’y découvre des artistes attachants et intéressants. Aujourd’hui David Martel nous a offert une prestation sublime. Je prenais des photos dans le studio alors que Christiane Charette et Josée di Stasio étaient sous le charme. Après quelques photos, je suis restée car moi aussi sous le charme. Écoutez l’entrevue et la prestation ici.

2009

Je vous souhaite donc une paisible année 2009. Ralentissez, simplifiez et vivez avec le sourire. Rien ne presse et tout arrive à temps.

Sans détour et Samedi et rien d’autre

Je travaille pour les fêtes. Pour l’émission Sans Détour animée à la radio par François Bugingo.

Je rempile à Samedi et rien d’autre comme cet été. Je livrerai donc deux chroniques environnement les samedis 27 décembre et 3 janvier, probablement vers les 8h15. À suivre donc. Mon Noël sera radio-Canadien!

Bonheurs et malheurs de la première tempête de neige

Première mini-tempête. De la neige entrecoupée de pluie qui a enrobé d’une couche de glace nos arbres et nos fils. Magnifique malgré la surcharge de poids. Le verglas est minime. Ouf. Aucun rapport avec la crise du verglas début 98.








Un petit malheur dont je suis responsable. Cet été, nous avons enlevé des carrés d’asphaltes du trottoir pour les remplacer par des carrés de plantes comme je le décrivais ici. Mon ami conseiller municipal, Carle Bernier-Genest nous avait prévenus de couper les plantes à ras cet automne pour leur éviter d’être arracher par les chenillettes de trottoir lors du déneigement. Je me suis faite prendre par le temps et je ne les ai pas coupé. Résultat : ils viennent d’être arrachés. Chaque fois que j’entends l’équipement lourd de la ville, j’en ai mal au coeur. Regardez ce que j’ai réussi à récupérer. Un bout d’hémérocalles. Réussirai-je à les sauver ?


Et voici mon carré de plantes…Pensez-vous que le petit, tout petit arbre que j’ai planté en juillet, aura résisté ? hum. Et les narcisses, les hémérocalles, le muguet et autres fleurs…Réponse le printemps prochain. Si oui, tant mieux. Si non on replantera des fleurs qui résistent à toute chenillette, si on les coupe avant l’hiver.

Explication pour les amis européens. Lors de chaque tempête de neige de plus de 15 cm, la ville doit ramasser la neige. les chenillettes qui déblaient les trottoirs et les chasse-neige se coordonnent pour enlever la neige en un gros tas qu’une souffleuse jettera dans un camion. Ce dernier ira la décharger dans des dépôts. La neige retransformée en eau sera ensuite traitée. Avant la neige partait directement dans le fleuve St-Laurent, le polluant un peu plus. Une opération autant onéreuse qu’impressionnante. On pourrait faire payer les visiteurs étrangers pour le spectacle…Voir les photos plus basses.


Mes 40 ans dans Vita

Je suis tout à fait dans l’âge de la nouvelle revue Vita qui s’adresse aux femmes de 40 ans et plus…Même si parfois je me sens comme une ado ou une jeune femme de 25 ans…La maturité et l’expérience en plus…
Nadine en a fait un petit portrait pour leur site internet. Vous pouvez le lire ici et revenir m’en parler. Car c’est tranquille dans les commentaires en ce moment…

I have a dream

Le rêve de Martin Luther King est maintenant réalisé. J’ai toujours cru en mes rêves. Ils se sont réalisés, sauf celui de trouver l’homme idéal….pour moi. Il faut croire en ses rêves. Surtout si on leur donne le pouvoir de se réaliser. Surtout si on agit sans attendre que les autres les réalisent à notre place.

Hier soir, dans ma chambre d’hôtel de Drumondville, en écoutant le discours de Barack Obama avec des larmes dans mes yeux, je pensais comme Nicolas. Que cet homme en avait gros sur les épaules. Comme Nicolas, j’ai peur. Peur que les gens lui donnent la responsabilité de réaliser leurs rêves à leur place.

N’attendons pas.Sautons sur l’élan de cette victoire historique, embrassons l’énergie que nous donne Obama pour avancer. Pour s’impliquer dans la réalisation de nos rêves et de nos vies. Agissons au lieu de réagir et d’attendre, attendre, attendre que le train passe. Puis le regarder passer sans le prendre.

J’en parle ce matin sur Branchez-Vous.

La beauté du soleil

Un autre lever de soleil de mon balcon arrière
Coucher de soleil à Shippagan, GRC en arrière-plan…ou avant-plant
Soleil qui se mire dans l’océan à Miscou
Soleil dans les yeux au sommet du Mont-Washington
Gloire du matin qui se dore au soleil de notre ruelle.


En cette journée grise, voici le soleil. Celui que je vois le matin en me levant. Celui qui s’invite dans ma cuisine et mon bureau. Du pur bonheur.

Comme le montre ces différentes photos, j’aime la beautés des levers et couchers de soleil, le soleil à midi, à 15h, en tout temps. Un merveilleux spectacle dont je ne me lasse jamais.

Vivre au bord de l’océan

Shippagan
Miscou

Shippagan en fin de journée, le vent rafraîchit

J’aime la mer, j’aime l’océan, j’aime l’eau. Un jour je vivrais (à temps partiel) dans une maison au bord de la mer, bercée par le bruit des vagues. Une petite maison au bord de la grande bleue. C’est mon rêve.

Chaque fois que je me pose sur une plage le regard fixé sur l’horizon bleu, je trouve un bien-être immense. La beauté de l’océan me renverse, me donne de l’énergie, m’émerveille. Cet après-midi je suis allée à Miscou, une île à 30 minutes de Shippagan, au bout de la péninsule. Quel enchantement…J’y vivrais si l’hiver n’était pas aussi hiver. Pour moi la mer signifie chaleur et baignade. Ici j’ai rapidement mis les pieds à l’eau pour les ressortir.

Depuis mon arrivée en Acadie, hier, je mange des fruits de mer. Un délice. Je m’ennivre de la jovialité et de la sympathie des Acadiens. Quel accueil ! Quel peuple!

Seul ombre au tableau de ce salon du livre de la péninsule acadienne, notre hôtel. Le seul en ville. En fait il s’agit d’un môtel quelque peu miteux, le motel Brise marine. Vieux, propreté discutable mais correct, calorifère rouillé, lit sur le point de s’effondrer, télévision datant du siècle dernier, salle de bain ayant besoin de rénovations, comme la chambre. Bref pas très agréable et pas donné. En le comparant au Best Western d’Edmundston à 15 $ de plus, c’était le grand luxe. Au moins, on y a l’internet wi fi!

Une chance qu’on y passe que deux nuits. Demain retour en deux jours à Montréal. Avec un arrêt à Rivière du loup.

Horreur : pas de F1 à Montréal

Je viens d’entendre cette nouvelle à Radio-Canada. La F1 ne s’arrêterait pas en Amérique du Nord et pas à Montréal. Encore une crosse de Bernie? Comme il y a quelques années. Le Grand prix de F1 du Canada est celui qui attire le plus de spectateurs. Voici comment le grand manitou de la F1 les remercie. Ignoble.
Je sais que les écolos qui lisent mon blogue s’en réjouiront. Désolée pas moi. Même si les marmottes dormiront plus tranquilles. Et je serai triste en juin si je n’ai pas ma dose de F1 annuelle. Je devrais aller en Europe pour la recevoir.

Le Mont-Washington

Je l’ai grimpé à la sueur de mon front et les muscles de mes jambes en 2006.

Il y a 10 jours, j’ai laissé la puissance d’une Yaris faire le travail. Miracle. Nous avons pu pique-niquer au sommet de la plus haute montagne à l’est de l’Amérique du Nord.

Réputé pour son climat changeant, son brouillard et surtout son vent intense, le sommet du Mont-Washington, dans l’état du New-Hamsphire, nous a accueilli avec un soleil magnifique et une légère brise. Lors de ma première visite, je pouvais à peine me tenir debout, dans un brouillard intense, vêtu de mon manteau d’hiver, tuque et mitaines un 1er juillet!!!

Disons qu’avec mon amie Chantal, qui m’accompagnait lors de notre randonnée à pattes, nous étions ravies d’admirer de magnifiques paysages et déguster un bon vin au sommet!
La route en voiture n’est pas de tout repos. La dénivellation est impressionnante ainsi que les ravins que l’on frôle!

Sauf que pour la Française élevée en Auvergne que je suis, les nombreux avertissements sur la conduite me semblait un peu exagéré. Lorsqu’on monte jusqu’au sommet du Puy-de-Dôme, lorsqu’on passe par les Pyrénées, les Alpes, et de nombreuses montagnes françaises, la conduite dans de telles conditions est habituelle. Sans parler des routes sineuses, étroites, emcombrées et beaucoup plus dangereuses du Mexique.

J’avoue que j’ai préféré la descente à la montée. Que c’est plus agréable et confortable avec une voiture manuelle. La Yaris automatique, bof.
Finalement, laissons parler les images…

L’hôtel où les accords de Bretton Woods ont été signé
Notre hôtel, le Stonehurst Manor


Arrivée au sommet







Un bout de route non asphaltée


Plus bas, changement de paysage et végétation

Occupation Double et Julie Couillard en vedette

Ce matin, je fais très léger sur Branchez-vous avec ces deux sujets. Une manière de me moquer de la superficialité. Concernant Julie Couillard, je n’en reviens toujours pas qu’elle publie un livre. J’aimerai aussi savoir qui l’a écrit ? Si on en juge par son français parlé, je doute que ce soit elle…
Le Québec me décourage parfois lorsque je vois ce que l’on publie…
Sinon, je vous fais une confidence. J’ai regardé la première saison d’Occupation Double. Attrait de la nouveauté pour la célibataire que je suis. Mais c’est la seule que j’ai regardé. Ensuite, les participants étaient trop superficiels et semblables. Ils fréquentent les mêmes bars.
Seule exception : la gagnante de la 2e ou 3e saison : Marie-Ève Ross, la fille d’un ancien collègue de travail.
En passant, OD ne fonctionne pas. La preuve : après quatre saisons, un seul couple est encore ensemble. La policière et le médecin de la première saison. Taux de succès très faible. Comme dans la véritable vie ?

Les oies sont en ville



Enfin, elles survolent notre ville. Du moins Boucherville où je passe quelques jours dans mon chalet de luxe comme je l’appelle. J’ai entendu au moins sept groupes passer depuis ce matin.
C’est le signe de l’automne non ?

Épluchette de blé d’inde de la ruelle verte

Je regarde le ciel avec inquiétude. Il est tellement gris….Il n’a pas plu de la semaine. Nous avons notre épluchette de blé d’inde de quartier et vlan, le ciel se déverserait sur nos têtes. Ah non, pas question. J’espère qu’il va pleuvoir maintenant et qu’après 16h, on sera tranquille.
Si ça vous tente de venir fêter avec nous dans une ambiance de voisinage communautaire et de parler ruelle verte, vous nous trouverez dans la ruelle située entre les rues Dandurand et Holt ainsi que la 5 et la 6e avenue. À partir de 16h.

Mon bureau ou plutôt mes bureaux

Même s’il ne m’a pas taggée, j’ai aimé l’idée de Dominic Arpin, de présenter son bureau. Et puis je n’en ai plus honte depuis que j’ai déménagée et que je suis enfin bien organisée. Alors le voici, enfin les voici…

Mon bureau officiel qui me sert aussi de chambre d’ami puisqu’il y a un futon que vous ne voyez pas.
Mon deuxième bureau, plus mobile dans un coin du salon. C’est généralement là que je regarde les nouvelles, lis mes journaux et rédige mes billets matinaux.

Finalement mon troisième bureau, celui trois saisons, mon balcon. J’y transporte mon petit bureau portatif et c’est parti…

Il y a aussi la table de la cuisine que j’utilise mais rarement…Mon cinquième bureau serait le café Lézard, où je vais parfois manger et travailler, histoire de sortir un peu. Et ils sont membres d’Une île sans fil. Les joies du travail autonome !

Céline ce soir !

C’est ce soir que je vais voir Céline Dion ! J’ai hâte ! J’y vais avec mon ami François. Il s’agit du cadeau de ses 50 ans ! Ce sera la première fois que je verrais Céline. Je vous en reparle bien entendu !

Le désarroi d’Adam

Je me réveille, nourrit le chien, le fait sortir puis retourne dans le lit avec mon ordi en ouvrant la TV. Je tombe sur une entrevue de notre porte-drapeau, le champion Adam van Koeverden en Kayak. Ce n’est pas le discours d’un médaillé. Il semble totalement défait et explique que ça n’a pas fonctionné. Quelle tristesse et quel désarroi dans ses paroles. Tant de pression et tant d’espoir envolés… Il a fini 8e. Il lui reste le 500 m demain. Go Adam.
Pendant ce temps Thomas Hall de Pointe-Claire surprend et remporte une médaille de bronze.
C’est ainsi les JO, des déceptions et des surprises. Pas facile d’être au sommet une seule journée !

La vie de banlieue

À Boucherville pour des demies-vacances, j’y garde la maison et le chien d’amis. Je travaille quand même pour ma dernière chronique radio-canadienne et Branchez-vous. Mais travaillez au bord de la piscine donne au labeur une autre saveur. Et puis j’ai Brownie le chien qui me tient compagnie et tente même de m’aider…ou de jouer !

Mon bureau estival et Brownie qui s’y frotte
Qui s’amuse

Le meilleur matelas pneumatique inventé. On flotte dans l’eau. Hyper confoLes pieds dans l’eau…


Un petit camion passe pour aiguiser les couteaux. Sans grand succès…On jette au lieu d’aiguiser maintenant. Il faut dire que la qualité est moindre comme le prix. Dommage.

Sandra est de retour !

L’un des blogues que j’aime le plus. Mon amie Sandra, la camionneuse est de retour. Depuis quelques mois, presque chaque fois que je la voyais, je lui demandais quand elle recommencerais à bloguer. C’est fait !
Outre son talent pour la route et l’écriture, Sandra est une décoratrice dans l’âme. Elle m’a beaucoup aidé avec ses fabuleux conseil lors de mon aménagement. Et elle est venue magasiner toute une matinée chez IKEA avec moi.
La lire c’est voyager avec elle à travers l’Amérique. Allez voir, elle est dans mon blogroll !

Première médaille d’or française…

Une chance que j’ai la double nationalité car je n’aurai pas grand médaille à me mettre sous la dent. La France vient d’obtenir sa première médaille d’or ! Bravo ! C’est le lutteur Steeve Guenot qui permet d’entendre la première Marseillaise à Pékin. La France a maintenant 11 médailles, le Canada 0 et ma troisième patrie (celle de mon beau-frère et neveu), le Mexique, 1 médaille de bronze.

Et Michael Phelps en a 5 d’or (plus que trois) dont 11 titres olympiques à vie. Le plus titré.

La Chine au centre du monde…pour deux semaines

Photos : Isabelle Laporte
La fameuse place !


Les Jeux Olympiques sont lancés. La Chine est enfin la Reine du monde pour deux semaines. Cela fait longtemps que ce pays voulait les JO. Certains sont pour d’autres contre. Après avoir été sceptique, je crois que ces Jeux signifie le début du changement pour la Chine.
La couverture de la vie quotidienne en Chine, les actions de Reporters sans frontières, la mise à l’avant du Tibet, la sortie du DVD, Ce qu’il reste de nous, l’ingéniosité de la Chine, le fait que les Chinois ne sont pas naïfs sont autant de signes qui montrent le mouvement de la Chine vers la démocratie. Le gouvernement ne pourra pas maintenir muselé un peuple de plus d’un milliard d’âmes encore longtemps. L’accélération des communications, l’arrivée massive d’occidentaux, dont ceux avant, pendant et après les JO, vont changer tranquillement la donne.
Plusieurs amis qui ont visité la Chine m’ont ouvert les yeux sur ce géant captivant. L’une d’entre elle, Isabelle Laporte, profite des JO pour les vivre à Pékin dans une famille. Elles m’a gracieusement autorisé à publier quelques photos. Elles nous envoie quotidiennent ses récits de la vie quotidienne à Pékin. Passionnant.
Un truc qui m’a grandement surprise. L’eau n’est pas potable donc tout le monde boit de l’eau en bouteille. Imaginez le nombre de bouteilles en plastique étant donné le nombre de consommateurs !!! J’aimerais qu’Isabelle nous parle du recyclage ? Existe-t-il ? Car je sais que la Chine ramène des containers de plastique à recycler du Québec. J’espère qu’il recycle aussi leur plastique.
Je parle aussi de la Chine sur Matin-Branchez-vous.

Les plaisirs de l’été

L’été et ses plaisirs qui s’égrènent au fil du temps. L’été c’est la dolce vita, le ralentissement de la vie, le plaisir de prendre le temps, les sorties, les amis, et plus.

Disons que pour moi, les deux derniers étés ne ressemblent pas à ce paradis. Enfin le mois de juillet. Qui est pluvieux, à mon grand plaisir. Car je travaille. Cela m’apprendra à accepter des projets de livre dont les dates finales de remise sont en plein été…

Je ne vais sûrement pas m’en plaindre. Dire que je viens de terminer mon 3e livre, l’écolo écono junior qui sortira le 27 août en librairie et que je suis en pleine rédaction du 4e, les pollutions invisibles, qui sera sur les tablettes, quelque part à l’automne. En une petite année, quatre livres dont un en France. Deux d’entre eux sont des adaptations, mais ils m’ont demandé autant de travail.

L’été c’est donc le plaisir d’écrire et de faire de la recherche. Le plaisir de penser à de futurs sujets pour la Presse. C’est aussi des surprises, de magnifiques projets. Par exemple, la responsable de la nouvelle page verte de Cosmopolitain France m’a contactée pour solliciter ma participation mensuelle. Pourquoi pas ! Je rêve aussi d’écrire pour des revues françaises.

Comme je rêvais de faire de la radio avec une belle équipe. C’est réalisé. L’un de mes grands plaisirs d’été. Participer à l’été et rien à la radio de Radio-Canada est un pur bonheur. L’équipe est hyper sympathique, drôle, agréable. Je m’amuse et j’apprends. La petite heure que je passe en leur compagnie le dimanche matin me réjouit pour la semaine. Ce serait mentir que de ne pas espérer qu’un tel projet ne se continue pas à l’automne. On verra ! J’aime la radio, moins exigeante que la télévision. Que j’aime aussi, comme l’écrit…J’aime surtout la diversité et la polyvalence que cela me demande.

Sauf que les plaisirs de l’été doivent aussi faire abstraction du travail. Ce qui m’arrive rarement en ce moment, je l’avoue. J’apprivoise plus mon nouvel appartement, mon nouveau bureau, mon nouveau quartier que de profiter des spectacles, des amis, des sorties à l’extérieur de la ville, du camping. Et puis je ne fais pas de grosses sorties le samedi soir. La perspective de me lever à 5 h du matin le dimanche m’encourage à rester assez tranquille. J’y déroge parfois…
Je m’ennuie de ces activités. Je m’ennuie de n’avoir été qu’aux Francofolies vendredi dernier et d’avoir manqué le reste, Jazz et Juste pour rire. Je m’ennuie de ne pas avoir pu partir en camping avec des amis pour cause de déménagement, je m’ennuie de mes randonnées en montagne, car j’ai perdu ma « partner », Chantal, affligée d’une blessure au pied, je m’ennuie de ne pas voir autant mes amis que je voudrais.

Pour le moment, je fais donc du balconville avec mon ordinateur sur les genoux.
Je me promets quand même quelques jours de repos à la fin août et surtout en septembre, lorsque mon amie de longue date, Yvette, vient passer le mois à Montréal. Il y aura le salon du livre du Saguenay à la fin septembre, je prévoie donc passer quelques jours supplémentaires dans cette belle région.

Je goute à doses homéopathiques à un autre plaisir d’été mais je vous en reparlerai si les doses augmentent de manière sérieuse. Ce que j’espère bien entendu. Car c’est un plaisir que j’attends depuis si longtemps…

Et vous, quels sont vos plaisirs d’été ?

Joyeux anniversaire Papa!

Que quelqu’un ne soit plus physiquement de ce monde ne veut pas dire que l’on doit l’oublier, surtout que mon père aurait 70 ans aujourd’hui s’il n’était pas mort exactement deux semaines avant ses 65 ans !
On célèbre toujours plus les dizaines. On saute dans une autre décennie, on change de chiffre, on vieillit, on s’assagit, on célèbre. S’il avait été encore de ce monde, j’imagine que je serai en France en ce moment pour célébrer avec lui, même s’il n’était pas friand de ce genre de fête. Mais bon ça vaut quand même la peine de lui faire un clin d’oeil et lui dire Joyeux anniversaire papa !

La porte d’une voiture fauche une cycliste

C’est le cauchemar et la plus grande crainte de tous les cyclistes. Un automobiliste distrait ou imbécile ouvre la porte de sa voiture sans regarder. Le cycliste arrive et la frappe de plein fouet, c’est l’accident. Le plus grave vient d’arriver à Montréal sur la rue St-Denis. Une cycliste a frappé une portière puis déstabilisée, elle s’est fait frappé par un taxi qui l’a traînée sur plusieurs mètres. Actuellement, elle est entre la vie et la mort.
Quand j’ai vu les images de l’accident, je me suis vue passer sur St-Denis si souvent. J’ai mon truc pour tenter de me protéger des portières. Je me tiens à distance d’une portière des automobiles stationnées, peu importe si les voitures qui roulent attendent derrière moi. Je préfère entendre un klaxon que prendre une portière dans les jambes. Alors quand vous conduisez une voiture, regardez dans le rétroviseur avant d’ouvrir votre portière, vous pourriez tuer un cycliste !

Militaires et footballeurs gais ?

Ce matin, je fais un lien entre les deux nouvelles les plus importantes de cette dernière journée du mois de juin. C’est à dire la première présence de militaire à la parade de la fierté gaie de Toronto ( gay pride pour les Français qui aiment beaucoup utiliser des mots anglais) et la brillante victoire de l’Espagne à l’Euro 2008. Quand verra-t-on des footballeurs, des professionnels du sport gais sortir du placard.
On aurait pu penser que l’armée serait le dernier bastien à résister mais non c’est le sport professionnel qui ne permet pas aux gais de vivre au grand jour. Bizarre non ?
J’en parle sur Branchez-Vous.
Sur ce, je vais finir mon déménagement. Journée très longue hier entre ma première chronique à Radio-Canada et mon changement d’adresse. Mais j’adore mon nouvel appart…

Ce matin à l’été et rien d’autre

Avant de déménager cet après-midi, je dois faire ma première chronique à la radio de Radio-Canada. J’y suis à partir de 7h pour le tour de table puis je parle environnement autour de 7h45 ! On peut l’écouter partout dans le monde via internet ici.

Une faute de français sur les fours GE

Je reviens d’acheter des électroménagers en vue de mon déménagement dimanche. J’ai décidé de donner mes vieux électros (qui consomment énormément, surtout mon four vieux de 40 ans) pour investir dans du neuf, éconoénergétique et Energy Star. J’ai failli craquer sur un duo laveuse-sécheuse Miele ( le top du top, durable et éco-énergétique, un achat éco-responsable sauf pour le portefeuille). Le prix m’a d’ailleurs freiné. Le duo, petite taille, était à 2 300 $, plus que le double du duo que j’ai choisi…Sauf qu’elles durent deux fois plus longtemps…Vais-je le regretter ?
Pour le lave-vaisselle, on me le donne. J’en rêve depuis si longtemps.

Bref, je suis chez Germain Larivière entrain de fureter entre les fours, frigos, laveuse et sécheuse, lorsqu’en regardant un four de marque GE, je note une faute de français. Four automatique est devenu four automstique. La traduction des autres indications est bancale. Je regarde sur l’autre four à côté, de la même marque, erreur semblable. Faut le faire…C’est la première fois que je note de telles erreurs sur des appareils d’une durée de vie aussi longue. Frustrant et irritant. Ne peuvent-ils pas y prêter une attention particulière ?

Je n’avais pas mon appareil photo donc je n’ai aucune preuve…Dommage.

Avez-vous déjà noté de telles erreurs flagrantes ? En tout cas, ce n’est pas le four que j’ai choisi.

Cinq ans…déjà !

Quand j’étais petite, en bas à droite avec mon père…J’avais pas beaucoup plus qu’un an, un an et demi.

Depuis le 25 juin 2003, les 25 juin n’auront plus la même signification pour moi. Cette journée-là, alors que je dînais avec mon amie Sophie, comme je le raconte ici, ma sœur m’appelait pour m’alerter de la mort de mon père. Mort annoncée étant donné son accident de vélo, trois semaines plus tôt, qui l’avait rendu tétraplégique. Je raconte l’histoire ici.

Aujourd’hui, c’est donc le cinquième anniversaire de son départ vers un monde meilleur, lui qui était profondément catholique, contrairement à moi. Honnêtement, cette journée n’est pas différente pour moi. Je ne suis pas une amère qui vit dans le passé. Je ne suis pas revancharde envers la vie. Le deuil a fait son chemin. La vie est ainsi faite. On naît, on vit et on meurt. À n’importe quel âge, n’importe quel moment, dans n’importe quelle circonstance. La vie nous impose des épreuves, de grands chagrins. Mais c’est ainsi, c’est la vie.

Si mon père tient et tiendra toujours une importante place dans ma vie, si je me souviens toujours de lui, si je lui ai dédié mes livres, si j’ai parlé de lui avec grande émotion lors du lancement de mon premier livre en octobre dernier, s’il m’accompagne dans ma vie quotidienne, si je lui parle souvent, je ne suis pas triste et nostalgique.

Il est parti, il est mort en faisant ce qu’il aimait : du vélo. Bien entendu, il avait encore plein de choses à faire, il aurait adoré accompagner mon neveu de 7 ans à ses entraînements de foot, lui apprendre plein de choses, aider ma sœur et mon beau-frère à rénover leur maison, partir en vacances avec ma mère. Mais la vie a décidé que son chemin s’arrêtait le 25 juin 2003.

Il ne sert donc à rien de regretter, de se dire qu’il aurait pu faire tout ça, que c’est injuste (oui ça l’est comme bien des choses), qu’il aurait….Il n’a pas car c’est ainsi. Rien ne sert de ressasser toujours le passé car on perd notre temps, on perd notre énergie, on oublie de vivre le présent, le plus important, de préparer le futur.

Quand on vit dans le deuil de la mauvaise manière, qu’on ressasse quotidiennement le passé, on hypothèque son présent et son avenir. On passe son temps à se flageller pour mieux souffrir. On se rend simplement malheureux. Alors qu’on a le choix. Car on a toujours le choix (excepté les gens qui doivent s’aider de médicaments pour se tenir la tête hors de l’eau- Mais la plupart s’aident en consultant. Un travail de longue haleine). On peut être malheureux ou heureux. Pourquoi choisir d’être malheureux ?

Bien entendu, il y le deuil à faire, un processus long et difficile par lequel il faut obligatoirement passer, pour justement continuer à vivre, profiter du moment présent et de la vie qu’il nous reste. Car lorsqu’une personne meurt, l’entourage doit continuer à vivre, célébrer la vie, pas respect pour la personne qui n’a pas eu cette chance.

J’ai fait mon deuil, plus facile que les autres membres de ma famille qui côtoyaient quotidiennement mon père. La coupure physique et l’éloignement s’étaient fait lors de mon départ pour le Canada en août 1987. J’ai pleuré, me suis questionnée, ai été fâchée, tourmentée, triste, désillusionnée, puis la vie a repris, l’espoir et le moment présent.

Car quand on ne peut changer quelque chose, on arrête de perdre son énergie à le regretter. Et puis, chacun de mes gestes, chacune de mes actions et de mes réalisations porte mon père en elles. Je lui ressemble ! J’ai son caractère sociable, aventureux, persévérant, positif, fonceur. En avançant, en vivant ma vie, chaque jour est un hommage que je lui rends. Un peu de lui qui vit à travers moi.

C’est la seule raison pour laquelle je regrette de ne pas avoir d’enfants. Je ne vivrai jamais dans les gênes de quelqu’un, personne ne me ressemblera (à part mon neveu qui a des tendances tatie.). Mais qui est un beau mélange de ma sœur et de mon beau-frère. Qui ont mis au monde un être humain si adorable, intelligent et calin. Je dois dire qu’ils sont de formidables parents. Ils lui montrent le chemin de la vie en l’entourant, l’éduquant, lui montrant le chemin. Ma sœur est vraiment une maman hors du commun, ferme quand il le faut, taquineuse, aimante.

C’est pour ceci que mon travail comble la maman que je ne serai jamais (à moins que je ne rencontre l’amour d’ici peu et que mon corps de quadragénaire puisse encore enfanter). Je transmets mes gênes par mes écrits, par mes articles, mes livres. Chacun sa manière de survivre…

Un peu plus jeune, quelques mois, avec ma mère et mon père

Mon côté doux
Fonceur ( c’était une route devant moi)

et déterminé, pas très contente ( on voulait limiter ma liberté et mon côté curieux qui me faisait échapper régulièrement à la surveillance de ma mère)

De la radio matinale pour l’été !

Bonne nouvelle hier. Après un pilote avec Stéphane Garneau, j’ai eu la confirmation que je participerai à l’émission Pourquoi pas dimanche, version estivale, à la radio de Radio-Canada. Je livrerai donc une chronique environnement tous les dimanches matins à 7h45. Vous pourrez entendre la toute première dimanche prochain le 29 juin à 7h45. Le jour même de mon déménagement ! Tout le monde peut l’écouter même en France, en Europe via le site internet de Radio-Canada en suivant le décalage horaire. Exemple : ma chronique sera à 13h45 en France.

Évidemment je sautais de joie. Je suis très heureuse. C’est une formidable opportunité pour moi et ma carrière. Un autre rêve qui se réalise…
Et je continue mes chroniques à CHAA FM avec Diane Trudel. La prochaine le 3 juillet.

Adieu Yves Saint-Laurent

Il n’était peut-être pas le plus écolo mais sa manière de créer pour les femmes, de créer du durable, l’était en quelque sorte. J’ai adoré écouter son partenaire d’affaire et grand ami, Pierre Bergé à Christiane Charette la semaine dernière. On y apprenait la tristesse de Bergé et Saint-Laurent face à ce qu’est devenue la mode. Une mode haute couture dans laquelle Saint-Laurent ne se retrouvait plus du tout. Une mode bling-bling un peu inutile soulignait Bergé. Écoutez l’entrevue. Passionnant.

Je parle de la mort de ce génie ce matin dans l’évènement du jour. Je ne suis pas certaine que les lecteurs de Branchez-Vous vont embarquer dans ce sujet qu’ils vont sûrement traiter de futile et inutile. Ils ont la jugeotte facile. Mais Saint-Laurent est une légende…un prince. Sans parler de la Fondation Bergé-Saint-Laurent.

Et puis comme je le souligne à la fin du billet. C’est aussi mon parfum que je porte continuellement, sans aucune infidélité depuis maintenant 22 ans !

he ho les commentaires ?

Parfois, j’ai envie de faire comme mon amie Eva sur son blogue…Elle a menacé d’arrêter si elle n’avait pas au moins 10 commentaires pour son dernier billet. Ça a marché, son billet a battu des records ;-). Je n’en demande pas tant. Mais, malgré le nombre de visiteurs, j’ai parfois l’impression de parler dans le vide. C’est peut-être le cas. Je suis inintéressante ? barbante ? inutile ?
Pourtant mes billets sur Branchez-vous ont des commentaires. Maintenant que c’est modéré, de qualité supérieure. Ouf.
Mais bon, ne vous inquiètez pas, je ne ferai pas comme Eva et je ne continue le blogue car j’aime trop ça. Une pratique quotidienne, une fenêtre professionnelle, une manière de tenir mes amis-es d’outre-mer au courant de ma vie, etc. Alors juste pour moi c’est tout bénef, comme disent les Français…

De retour

Un coucher de soleil croqué en fin de semaine à Notre-Dame-de-la-Paix…

Depuis vendredi après-midi, je suis de retour au Québec mais à peine quelques heures après mon atterrissage, je repartais dans l’Outaouais pour la fin de semaine…débranchée.
Une fin de semaine de travail et de plaisir avec ma gang du conseil d’administration de l’AJIQ.
Nous avons travaillé sur l’avenir de notre métier, nos priorités pour 2008-2009. Nous avons aussi tissé des liens, rit, relaxé, parlé et engrangé de merveilleux souvenirs. J’ai aussi tenté de combattre le décalage horaire après un mois passé en France. Pas facile de se coucher tôt en gang alors qu’on se réveille aux aurores. Ce soir, aucune berceuse ne sera nécessaire…
Je suis maintenant de retour chez moi. Mes chats sont heureux. Je me sens bizarre un peu seule chez moi…Faudra aller acheter des trucs à bouffer…
Les prochaines semaines ne s’annoncent pas de tout repos. Je dois finir l’écolo junior dont je parle ici.
Mais aussi préparer mon déménagement pour la fin juin, reprendre la vie montréalaise, continuer mes billets sur Branchez-vous, me plonger dans la rédaction et recherche de mon quatrième livre dont je vous parlerai d’ici quelques semaines, continuer la promo de mon livre français d’ici, possiblement embarquer dans un projet trippant de série documentaire ( si le financement suit) et essayer de prendre des vacances d’ici la fin août…
Puis continuer d’écrire ici, plus fréquement que durant mon séjour en Auvergne car je n’étais pas branchée aussi souvent qu’ici à Montréal. À suivre.

Céline Dion ringarde?

Elle doit faire partie de ces riches qui détruisent la planète mais dès qu’on parle d’elle, les commentaires explosent…La preuve si vous lisez mon évènement du jour sur Branchez-vous

Le glamour de Cannes

J’ai toujours rêvé d’y aller. Car Cannes c’est le rêve d’abord. Je ne sais pas si l’évènement est éco responsable, cela m’étonnerait…Car comme le disait si bien Hervé Kempf, Ces riches qui détruisent la planète…Mais Cannes ouvre aujourd’hui et cela reste toujours un rêve pour moi. Même si je suis en France en ce moment, je ne pars pas à Cannes aujourd’hui mais dans la direction inverse, je prends le train pour passer deux jours à Paris. Je vous en reparle…
En attendant, je parle de Cannes dans mon évènement du jour sur Branchez-Vous.

Matinée de marché en Auvergne !

Le samedi matin, c’est journée du marché à Issoire, la ville la plus proche de mon village natal, St-Rémy de Chargnat. Un marché où se côtoient tant les bidules et bricoles ( vêtements et gogosses) que les produits alimentaires. J’y suis allée pour ces derniers avec ma soeur, mon beau-frère et mon neveu.
Histoire de profiter du magnifique soleil, mais aussi d’aller constater de visu la disponibilité de produits frais. Saint-Nectaire fermier directement du producteur, les premières fraises de l’année, succulentes, tomates et endives françaises ( même si celles du Maroc et de l’Espagne sont aussi offertes. Ce marché est aussi l’occasion d’acheter des brownies, muffins et gâteaux de cette jeune Irlandaise installée en Auvergne et finalement un saucisson aux cèpes. Régal garanti cette semaine !
L’occasion de vérifier ce que je prône dans mon livre. Aussi vu un vendeur de yaourt dans des pots en verre individuel qui sont consignés. Je les essaye la semaine prochaine.
Ces artisans font les marchés de la région. Demain, dimanche c’est à Brassac, lundi ailleurs et ainsi de suite.
Finalement, j’ai enfin trouvé mon livre dans une librairie issoirienne. Je vais pouvoir y envoyer les nombreuses personnes qui m’ont demandé où l’acheter. J’ai reçu mes copies hier. Très beau, appuyé par la Fondation Nicolas Hulot, je vais tenter de m’organiser des séances de signatures dans la région. À la conquête de la France !

Et finalement, voici en photos ma première semaine en Auvergne.

La journée de mon arrivée, naissance de petits chats. Ils ont 9 jours maintenant et n’ouvrent pas encore les yeux. Sur cette photo, celle-ci ( car c’est une femelle) n’avait que 4 jours.


Le lendemain de mon arrivée, mon neveu Tristan. On a grimpé dans les arbres

Et la journée du 1er mai, la fête du sport à Issoire. Les jeunes peuvent essayer plusieurs types de sport. Tristan en a profité pour grimper et tenter la tyrolienne…

Mon amie Yvette Pouget, m’a invitée à dîner. Truffade succulente au menu…Plus vin d’Auvergne…
Tristan joue au foot. Mercredi dernier séance d’entraînement avec son ami.
Autour du stade de foot, des orties et le paysage

Mon livre !!! Ça en fait deux !


Tristan et Lulu, le cochon d’inde de Lise, la petite-fille d’Yvette… Qui a le plus peur ?

Lise et Tristan courent ensemble lors de la journée du 1er mai.

Mon portrait dans mon journal Auvergnat !

Quel plaisir ! Le journal local en Auvergne, la Montagne, s’est renouvelé depuis peu. Le résultat est un site internet dynamique. On y trouve, entre autres, un forum qui parle des auvergnats expatriés. C’est mon tour à la veille de la publication de mon livre en France. On peut le lire ici !

AJOUT : 22 avril….Ça tombe bien en ce Jour de la Terre, une amie m’a envoyée le scan de la Montagne papier. Ils ont repris un petit résumé de l’entrevue avec ma photo sous le titre : l’Auvergnate du bout du monde ! Ça fait tout drôle…

Un tag pour filles !

Valérie-Ann m’a taguée…

Je dois dévoiler mes trucs de fille… hahaha je ne suis pas la plus fiable et j’aspire à utiliser des produits plus naturels et bios surtout à cause de ma peau hypersensible. Mais j’aime me maquiller et me pouponner alors pourquoi pas…

Un fond de teint: l’Oréal en ce moment. J’aime le fond de teint surtout à cause de mes joues à tendance rouge couperose, sinon un cache cernes, Aveeda ou Revlon.

Un mascara: en ce moment le Body-shop mais je change souvent…tous les trois ou quatre mois et je change toujours de marque. Et je cherche un mascara plus naturel ?

Une crème de jour: plusieurs et obligatoirement. Je ne sors pas sans. Dr Hauschka, Weleda, l’Oréal, Body shop, Evian et Nuke. J’utilise plusieurs types de crèmes de jour, mais je ne peux pas sortir sans une. Ma petite peau hyper sensible ne me le pardonnerait pas. J’en ai une moins chère et plus grasse pour aller courir et d’autres…

Une marque de produits: Dr Hauschka

Ta marque fétiche maquillage: aucune et toutes

Un produit must: un crayon brun

Ton parfum: sans hésitation; Paris d’Yves St-Laurent auquel je suis fidèle depuis 1986 ! Il me colle à la peau et je suis incapable d’en trouver un autre.

Ton magazine fétiche: Paris Match et l’Express. Pour ceux de “filles”…Châtelaine, Elle Québec et Coup de pouce. J’adore les magazines…

Tu pars sur une île déserte et tu emportes quoi (trois produits max sans protection solaire ni rasoir): mon appareil photo, des livres d’Éric-Emmanuel Schmitt et une crème hydratante.

La femme que tu admires pour sa beauté: Sophie Marceau

La femme dont tu envies le look: Julie Snyder ( non c’est une blague), Laure Waridel et K.

Je me damnerais pour: des jambes sans cellulite !

Que signifie pour toi la féminité: avoir confiance en soi, accepter son corps et sa beauté propre.

Un dernier mot: qu’on arrête de parler de se priver de nourriture, qu’il faut souffrir pour être belle et que l’on vive, heureuse et libre de ces trop nombreux canons de beauté.

Ton adresse blog fashion – beauté préférée: Celui de Martine Gingras, pour ses recettes de petites crèmes maison ! Et surtout les livres de Rita Stiens.

Quatre filles à taguer: Nadia, Chroniques Blondes, Martine, Sandra ( parceque je n’arrête pas de lui dire que je veux qu’elle recommence à bloguer)

Je suis jalouse !

Quel mauvais sentiment ! Je ne peux m’empêcher d’être jalouse (même si mon billet a eu 300 et plus commentaires) en parcourant les commentaires des billets des compères Lagacé et Martineau sur les phoques. Plus civilisés et moins agressifs. Autant d’un côté que de l’autre. Pourquoi les défenseurs des animaux se sont acharnés sur moi ? Parceque Pat et Martineau sont des vedettes, une protection naturelle 😉 ? des hommes ? ou simplement que leurs blogues sont modérés ? ou car ils ne prêchent pas la parole écolo ? Tel que le mentionne Jean-Sébastien Trudel, dès qu’on parle environnement, on doit s’assurer de ne prêter flanc à la critique, on doit être plus catholique que le pape ?

Désolée, comme le mentionne le descriptif de ce blogue, je ne suis pas parfaite, ne le serai jamais et ne l’exige de personne. Et j’informe, je ne prêche pas. Point. Le reste, je laisse ça aux Steven et Laure de ce monde !

Un petit geste vaut mieux que rien du tout.

Je ne connais qu’une écolo parfaite. Et elle est végétalienne. Mariannick Chiroux est une écolo parfaite. En plus, ce que j’aime d’elle c’est qu’elle ne fait pas la leçon, qu’elle ne juge pas, elle informe et transmet. Lorsque je lui avais demandé pourquoi elle en faisait autant, elle m’avait simplement répondu que c’était pour compenser pour ceux qui ne faisaient rien !

Une couverture différente pour l’écolo écono en France…

La voici, la couverture de mon livre en France. Un peu différente…Et je suis sur le site de la FNAC ici. Préparez vos euros les Français… Je vous tiens au courant de la sortie officielle en avril 2008, très vite. Je pars en France le 24 avril, le temps de participer au salon du livre de Trois-Rivière ( 4 et 5 avril), de Québec ( 16 au 20 avril) et à moi la France jusqu’au 22 mai. Puis salon du livre de l’Abiti les 24 et 25 mai. Ouf.
Plus ce rêve de retourner en France avec un livre se concrétise, plus j’ai besoin d’être pincée, réveillée, plus je suis béate. Béate de joie. Les rêves qui se réalisent sont tellement doux, tellement agréables. Je suis sur un nuage, un nuage de bonheur. Merci la vie !

Faut-il toujours attendre un drame ?

J’en parle ce matin avec l’exemple du drame de Morin Height. On savait que les toits étaient surchargés de neige mais il a fallu attendre la mort de ces trois femmes pour agir…Triste.
Fera-t-on la même chose pour l’environnement ? Les experts n’arrêtent pas de nous prévenir qu’on court vers un mur mais on continue à courir. Il faudra sûrement attendre de frapper le mur pour réagir. Car l’être humain est ainsi fait…
La suite sur Branchez-vous.

Le retour des curés !

L’annonce de l’ADQ sur la volonté de provoquer un baby-boom a plutôt provoqué chez moi un sentiment de retour en arrière et d’invasion de la vie privée.
Je n’ai pas d’enfants. Choix et réalité. Je n’ai pas trouvé de père donc pas d’enfants. Pas question d’en faire seule. D’autres personnes et couples ont mille et une raisons pour ne pas avoir d’enfants.
L’ADQ pourrait donc nous laisser tranquille. Nous n’avons pas besoin d’un parti politique pour nous dire comment organiser nos vies. Ceci relève de la sphère privée. Les femmes ont enfin gagné le contrôle de leur corps et de la maternité. Que l’ADQ ne vienne pas jouer le rôle des curés de l’ancien temps pour nous dire quoi faire. Out, le gouvernement. Vous n’avez pas d’affaire dans cette sphère de ma vie.
Je soupçonne aussi qu’il s’agit d’une manière déguisée de ramener les femmes à la maison. Car on sait que les femmes sont encore responsables des enfants dans la majorité des cas.
Mais favorisez donc la vie familiale, la conciliation travail-famille, l’accès aux garderies, etc.
J’en parle donc aussi sur Branchez-vous ici lors de mon billet quotidien.

PS : Petite précision : j’adore les enfants qui me le rendent bien. J’ai une connexion très particulière avec eux. Les enfants de mes amis aiment sûrement mon côté enfant qui ressort lorsque je suis avec eux !

La tempête, côté urbain !


Puisque je partage mon temps entre la banlieue et Boucherville ( la maison de mes amis que je garde) et la ville, Montréal ( mon chez-moi), j’ai vécu la tempête du siècle des deux bords. Grosse différence. Un monde en fait.
D’un côté, de la place, le paradis des souffleuses, aucune auto dans la rue, des monticules énormes de neige devant les maisons.
Hier midi j’arrive donc à Montréal, chez moi et je découvre le chaos, que voici en photo avec mes commentaires…


Ma cour arrière. Je ne sais quand je pourrais sortir mon vélo du cabanon…et ouvrir le portail…
Oups mon compost a disparu…Il est entre l’arbre et la clôture…
La neige atteint donc la hauteur de la clôture de la cour…Ce n’était sûrement pas le cas l’an dernier. Est-ce que les Français sont impressionnés ?
Les chats des voisins font des traces sur la neige…
Dans la ruelle, la voiture semble petite
Tandis que les trottoirs ont disparu. On déneige pour les automobilistes tandis que les trottoirs sont oubliés. Une ville pour les voitures pas pour les piétons…Imaginez les personnes âgées, les parents avec des poussettes, les personnes en fauteuil roulant.
Les rues rétrécissent
On marche donc dans la rue
Puisque les trottoirs servent de dépotoirs à neige pour les automobilistes
On peut quand même marcher dans certaines rues.
Les enfants profitent des énormes bancs de neige en toute sécurité avec papa
Ici c’est un monsieur et sa souffleuse qui ont fait neigé sur le trottoir. Il devait se sentir coupable et a tenté de rouvrir le trottoir. Peine perdue.
Les bancs de neige sont impressionnants à côté des maisons qui ont des stationnements. Les propriétaires soufflent la neige dans la rue. Une place de stationnement en moins pour ceux qui doivent placer leur voiture dans la rue. À Montréal si tu n’as pas de stationnement, tu es toujours perdant. C’est pour ça que je n’ai pas de voiture.
Ça s’accumule !
Devant chez moi.
Autre voiture engloutie
Chanceuse, j’ai pu stationner sans problème la voiture que l’on m’a prêtée, proche de chez moi !
Je n’envie pas cet automobiliste
Tandis que d’autres se stationnent pratiquement dans la rue
Ça passe juste, imaginez un camion de pompier ou un camion de déneigement…Pas trés brillant.
Ce matin, déneigement dans ma rue. Il leur a fallu passer deux fois tellement il y avait de neige…
Alors on comprends que ça prenne deux fois plus de temps et que la machinerie brise…

Sécurité routière et jeunes écolos

J’ai plusieurs photos de post-tempête à partager mais congrès de l’AJIQ et autres contrats oblige, je vous les réserve pour plus tard ce soir. En attendant, je viens de poster deux billets sur Branchez-vous.
L’événement du jour parle de sécurité routière, celui sur l’environnement, des jeunes qui sont plus verts ?

Mettre fin à une amitié

Petit billet personnel inspiré par un article dans le dernier numéro de la revue Mieux-Être et pour parler d’autre chose que la tempête… Dans cet article en question, on parle de la nécessité de devoir, parfois, mettre fin à une amitié. L’article est au féminin. J’imagine qu’il arrive aussi aux gars d’avoir une amitié qui s’éteint. Tout simplement.
Je vous en parle, car j’ai dû mettre fin à une amitié il y a maintenant plus d’un an. Une première. Cela ne m’était jamais arrivé.
Je ne donnerai pas l’ensemble des détails. Inutile. Je l’appellerais l’X pour faciliter la compréhension.
Des amitiés qui s’éteignent, par manque de contact au fil du temps, on en vit tous et toutes. C’est la vie. Lorsqu’on doit y mettre fin volontairement, l’histoire s’avère plus complexe.
De mon côté, il ne s’agissait pas d’une amie de longue date, quelques années au plus. Une personne agréable, mais qui me demandait beaucoup, m’appelait souvent, trop. La réalité s’est imposée. Notre chemin commun était terminé.
Durant les années qu’a duré cette amitié, la route ne fut pas de tout repos. Indice que quelque chose ne tournait pas rond. Lors de chaque heurt, je passais l’éponge, ravalais ma déception, m’excusais et balayais mon intuition et mes véritables sentiments sous le tapis. Je n’étais pas tout à fait honnête avec cette ex-amie. Mon erreur. Car finalement ces échardes, ces frictions, ces doutes m’ont rattrapée un jour. La fin était inévitable. Mon manque de franchise a frappé de surprise l’X qui ne s’attendait pas du tout à ma missive mettant fin à notre amitié.
Car je l’ai fait par courriel. Pas très brave. Sauf que je connaissais assez bien l’X, pour savoir qu’elle ne me laisserait pas m’exprimer comme je le voulais. Je savais qu’elle tenterait de me convaincre par tous les moyens, qu’elle discuterait mes arguments durant de longues heures. Mon choix étant fait et ferme, je ne voulais pas gaspiller mon énergie pour quelque chose qui était mort. Mon choix était peut-être lâche pour elle et pour d’autres, mais très conscient de ma part. Je n’ai aucun regret.
C’est vraiment plate à dire, mais cette amitié ne valait pas la peine d’une rencontre. D’ailleurs, sa réponse à mon courriel, suivie d’un message téléphonique de sa part m’a confirmé avoir fait le bon choix. Le bon choix dans le moyen de terminer cette amitié toxique et le bon choix d’y avoir mis fin.
Sauf que cette goutte, cet événement, qui a fait exploser à la figure la toxicité de notre relation, a eu des effets secondaires pas très agréable. Une amitié avec une autre personne qui s’est finalement réparée. Après des mois de froideur. Ouf. Car la goutte qui a fait déborder le vase a été prise, par certains et par l’X, comme LA raison principale. Je passais alors pour ue fille jalouse et revancharde. Or, cette fameuse goutte n’était qu’un détail de plus, qu’une raison de plus, qu’une goutte de plus.
J’ai également perdu des gens que je côtoyais avec l’X. Ces personnes que je pensais mes amis ont disparu de ma vie. Il s’agissait d’amis de l’X. Ils lui ont été fidèles, ce qui se comprend. C’est la vie.
Un an plus tard. Je ne regrette rien. Le choix était le bon. Je n’ai jamais revu ni contacté cette X. Au fil du temps, je me suis aperçue qu’elle avait empoisonné mon amitié avec une autre personne. Une amitié qui s’est réparée, mais qui reste fragile.
Depuis cet épisode, je suis plus honnête avec mes amis. Lorsque quelque chose ne va pas, je le dis tout de suite. Je n’attends pas. Car mettre fin à une amitié reste douloureux. Pas agréable du tout. Une sensation d’échec. On se remet en question, se questionne amplement sur notre part de responsabilité, sur nos défauts, etc. Mais que voulez-vous, on ne peut être amie avec la terre entière comme on ne peut se faire aimer par tout le monde. Et on apprend. Enfin la vie se charge de nous l’apprendre.

Ma tempête du siècle !

Hier soir, 23h. La voiture est restée prise durant plus d’une heure à l’intersection. 6 personnes ont été nécessaires pour la sortir. Pendant ce temps la souffleuse ( un contracteur) dégageait les entrées sans jamais s’occuper de la dame et sa voiture…Tu payes, je te dégage, sinon, reste là ! J’imagine que tous les contracteurs-déneigeurs ne sont pas comme ça ?
Le spectacle qui m’attendait en ouvrant la porte comme bien des québécois…

Voici ce que nous montrait l’hélico de TVA. Une moto-neige qui vérifie si des gens sont encore dans les voitures…
Un banc de neige formé par le vent
Le minou de mes amis observe la situation…Oui il est rasé de près 🙂
Cela prendra la souffleuse pour dégager la voiture…

Je n’étais pas au Québec en 1971 lors de la tempête du siècle donc celle d’hier entrera dans mes annales personnelles comme la tempête du siècle. Si des touristes sont au Québec en ce moment, ils y ont gouté !
Je garde la maison d’amis à Boucherville et j’ai sagement rangé la voiture dans leur stationnement hier midi pour ne plus en sortir. Mes chats ont de l’eau et de la bouffe sans problème alors pas besoin d’aller à Montréal aujourd’hui. Je devais aller chercher une amie à l’aéroport cet après-midi. Dommage, elle devra prendre un taxi. La voiture est insortable. Il va falloir attendre qu’on mette la souffleuse en action ! Une chance que mes amis en ont une, car lorsque j’ai ouvert la porte d’entrée, j’en avais jusqu’à la taille !
Je n’envie pas les Montréalais qui ont une voiture dans la rue…Si ça avait été mon cas, je l’aurais caché dans un stationnement souterrain, quitte à payer !
D’ailleurs, je ne comprends pas pourquoi on ne réquisitionne pas l’énorme stationnement du Parc Olympique pour que les automobilistes y garent leurs voitures. En plus, c’est tout proche d’une station de métro. L’ensemble des stationnements souterrains de la ville, et des centres commerciaux, etc, devrait être réquisitionné pour y mettre les voitures afin de faciliter le ramassage de la neige. Les petits stationnements extérieurs de la ville ne sont pas suffisants.
Car il faut dire que les gens stationnent leur voiture n’importe comment. J’en ai remarqué tellement qui stationnent en biais, dans la rue, avec le museau qui dépasse, etc. Il me semble que les automobilistes veulent quand même se garer devant chez eux, tout proche et ne pas marcher. Sauf que la situation est exceptionnelle, on ne peut pas agir comme si tout est normal.
Si tu as une voiture, c’est ta responsabilité de ne pas encombrer la circulation. Il n’y a plus de place, alors trouve-lui un stationnement intérieur. Quitte à payer.

Vive la moto-neige et l’hélico !
Pour une fois, je fais l’apologie des motos-neige qui sont très utiles en période de tempête comme cette nuit. Certains automobilistes qui s’étaient aventurés à l’extérieur leur doivent une fière chandelle ! D’ailleurs, pourquoi s’être aventurés sur la route hier ? Il me semble qu’on avait été prévenus non ? Que le vent serait fort, etc. ? Pourquoi jouer les héros ? Maintenant plusieurs ont dû abandonner leur voiture, qu’il faudra déneiger, sortir de son igloo. Ces voitures constituent des obstacles pour les chasses-neige et la circulation. Certaines voitures ont même été abandonnées à Montréal, en pleine ville !!!
Autre point, TVA utilise à pleine capacité son hélicoptère pour nous montrer des images exclusives de l’autoroute 30, d’une bretelle de la 440 et un chasse-neige pris dans la neige, de l’aéroport, etc. Pour une fois, l’hélico a une utilité !
Pour voir d’autres images de la ville, le blog de Max, celui de Renée, des vidéos avec Patrick.