Comment vivre un Noël plus écolo?

Voici une liste de lien pour aider les consommateurs à acheter plus écolo pour Noël. C’est une suite à ma chronique environnement que je livre à 10h45 au 98, 5 FM à Isabelle le matin qui est animée par Dave Parent.

Je rappelle que le premier est de réduire sa consommation. Arrêtez d’acheter plein d’objets qui seront inutiles et ne feront plaisir à personne. Moins est mieux. Il y a aussi le Buy nothing Christmas pour ceux qui ne veulent rien acheter.

Achetez le plus local possible, recyclé, réutilisé. N’oubliez pas de ne pas emballer vos cadeaux dans de multiples papiers qui seront jetés. Utilisez du tissu, du papier journal, des sacs réutilisables.

Équiterre, Ethiquette.ca et la Ville de Montréal offrent plusieurs conseils et suggestions pour un Noël plus écolo et équitable.

Pour les compagnies, voici une liste que vous pouvez allonger et que j’alimenterai plus tard. Le choix écolo est de plus en plus vaste.

En allant sur le site de la Biosphère et du salon des artisans récupérateurs qui avaient lieu au début du mois de décembre, vous trouverez plus de 52 artisans qui offrent un vaste choix de cadeaux de toute sorte.

Les lutins verts qui offrent des jouets récupérés et recyclés.

Achetez des livres des auteurs d’ici. Je pense bien entendu à mon livre jeunesse, le Pirate des caramels.

Mais à plein d’autres amis écrivains dont je vous promets une belle liste d’ici quelques jours.

Les feux à L.A et l’environnement à Isabelle Maréchal au 98,5 FM

Le soleil, voilé par l’épais nuage brun de fumée. Alerte maximale à la qualité de l’air avec ces millions de particules dans l’air.

Chassé de leur habitat naturel par les feux, ces daims avaient trouvés refuge dans les quartiers résidentiels et n’étaient plus effrayés par les humains et les nombreux camions de pompiers qui passaient. Nous en avons vu à d’autres endroits mais aussi des lapins, ratons-laveurs, etc. J’ai aussi noté que les insectes, mouches, guêpes et autres étaient plus agressifs envers les humains proche des feux. J’ai d’ailleurs failli me faire piquer par une guêpe alors que je parlais à un citoyen devant chez lui.

En soirée, les pompiers protègent une résidence
Ces herbes sèches sont partout et compose un excellent carburant pour le feu. C’est pour ça que ça brûle si vite.
Spectacle de désolation au bord de Big Tujunga Canyon mardi après-midi. Mariève et moi sommes restés plusieurs minutes, muettes devant ce paysage lunaire.

Si c’est ma collègue Mariève Paradis qui est spécialiste des converses à RDI et plusieurs autres médias, tant sur les feux que sur la mort de Michaël Jackson, c’est à titre de sa chroniqueuse environnement régulière que j’ai parlé à Isabelle Maréchal ce matin. La discussion est ici.

Si les feux continuent toujours et que les autorités ne s’attendent pas à les contrôler avant le 15 septembre, on peut se demander pour Los Angeles et la Californie sont toujours aux prises avec de telles catastrophes. La réponse est simple mais complexe aussi. Le climat californien est désertique. En fin d’été, il n’a pas plu depuis des mois, donc la moindre étincelle déclenche les incendies. Que cette étincelle soit humaine ou naturelle. Un article de Tree Hugger en parle justement ici ( trouvé via François Cardinal): «Around Los Angeles, researchers have found that about two-thirds of new building in Southern California over the past decade was on land susceptible to wildfires, said Mike Davis, a historian at the University of California at Irvine and author of a social history of Los Angeles.»

Étant donné que les forêts sont nombreuses en Californie, ainsi que le climat désertique, la tradition revient. La forêt brûle quelque part. Dans le coin actuel, la forêt nationale d’Angeles, les citoyens de Tujunga et La Crescenda qui résident dans ce coin depuis une trentaine d’années n’avaient jamais vu leur forêt brûler.

Mais les feux de forêts sont aussi un phénomène et processus naturel pour que la nature se régénère. Un pompier, le capitaine Art Burgess, grand adepte de plein air, me le soulignait. Les cendres servent d’engrais naturel pour la repousse. Il me disait aussi que les citoyens construisaient leurs maisons dans des endroits dangereux et qu’ensuite il fallait aller les protéger…Finalement l’être humain tente toujours de contrôler la nature, de se l’approprier mais elle reprend toujours ses droits.

Il faut voir ses maisons tant dans les secteurs touchés actuellement qu’à Beverly Hills, Bel Air et autres, perchées dans les montagnes et défiant totalement la nature. Un jour ou l’autre celle-ci vous rappelle à l’ordre. Et ici, en Californie, état le plus peuplé des États-Unis, les humains ne cessent de pousser les limites. Pourtant, la nature n’a pas été particulièrement accueillante: désert, pas d’eau, feux, vents et surtout une ville qui repose sur une faille et une zone sismique importante. Comme me le disait un ami, les catastrophes naturelles ne sont pas terminées à L.A. Et on ne parle pas des feux mais de tremblement de terre, le fameux big one…