Un Parc olympique qui se cherche

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Le stade illuminé. Photo : Cécile Gladel

À quelques jours des Jeux olympiques de Londres, parlons du Parc olympique de Montréal qui est en pleine recherche d’identité et en quête de transformation. Le rapport final sur son avenir sera remis fin 2012. C’est Lise Bissonnette qui préside le comité.

Mais le Parc olympique doit surtout être en quête de verdissement. Cet espace entièrement bétonné, signe de la mode des années 70 a vraiment besoin d’un rafraîchissement, des plantes, des arbres, du vert et de la beauté. Le béton est fatigué, il est donc temps de rajeunir le tout.

Plusieurs projets voient le jour depuis le printemps. Un nouveau bistro s’installera dans l’ancienne boutique des Expos dès l’automne, une nouvelle du Journal de Rosemont, l’Esplanade qui s’anime les premiers vendredi du mois avec la bouffe de rue et plus d’activités, une fin de semaine de cirque, un festival fin août ExpérienceMtl avec un concert de Malajube le 24 août. Bref, cet endroit pourrait devenir un véritable lieu de rencontre, de rendez-vous et une petite Place des arts pour les Montréalais de l’Est. On peut aussi y avoir des spectacles en tout genre, des festivals. Bref, tout est possible.

L’un des principaux problèmes est l’accès, surtout pour les citoyens du Nord et de l’Ouest. Le quadrilatère du Parc olympique est isolé par des quasi-autoroutes. Sherbrooke et Pie IX ne sont pas très agréables à pied et en vélo. Ces deux artères, surtout l’intersection, semblent totalement réservées à l’automobile. Pour ouvrir le Parc olympique sur Rosemont (ou le contraire) et sur l’ouest d’Hochelaga-Maisonneuve, il faudrait repenser l’intersection, ralentir les voitures qui utilisent la rue Sherbrooke comme une piste de course.

Il faudrait rétrécir ces rues, y inclure une voie réservée aux autobus et des pistes cyclables tout en élargissant les trottoirs. À l’intersection, on devrait planter des arbres, sur les côtés et au centre. Il faudrait aussi ouvrir l’Esplanade un peu plus et la publiciser, car il est difficile de la voir du Jardin botanique. On peut d’ailleurs se demander pourquoi on a coupé les arbres que l’on voit sur la photo de 1956 par rapport à celle de 2012 prise par Jean-Philippe Pleau.

Un album photo du stade olympique et ses anneaux

Le Stade et ses anneaux olympiques. Photo : Cécile Gladel

Mon nom dans le show de Radiohead

Toute une surprise… mon nom fait une apparition surprise dans le show de Radiohead au Centre Bell le vendredi 15 juin. Dans cette vidéo à 3:41 vous entendez Élodie Gagnon, l’animatrice de l’émission radio-canadienne Génératrice, dire mon nom ainsi que celui de ma collègue Delphine Lamothe. Je suis l’édimestre de Génératrice et Delphine adjointe à la réalisation. Un peu ironique puisque vendredi soir était justement diffusée l’avant-dernière émission. La dernière est vendredi prochain, l’émission étant retirée des ondes.

Il semble que Radiohead insère souvent des extraits des radios locales dans leurs shows. Mais je ne pensais jamais que mon nom serait ainsi entendu dans le concert d’un des groupes les plus populaires de l’heure au Centre Bell.

Je l’ai d’abord su par Twitter, dès vendredi soir alors que j’assistais moi-même au spectacle Croque la nuit de Carmagnole pour la Rue Kitétonne. Au départ je n’ai pas compris du tout de quoi il s’agissait puis deux autres amies présentes au show ont clairement entendu mon nom. Avec cette vidéo trouvée par mon collègue Xavier K. Richard, je peux enfin l’entendre.

Un premier prix en journalisme !

Jeudi dernier lors du Gala des Grands Prix du journalisme indépendant, RueMasson.com, le média que j’ai créé avec quatre amis a gagné son premier prix grâce au dossier de Stéphan Dussault sur l’Empire Shiller. Joie et bonheur pour notre bébé qui a seulement deux ans et n’a pas de grands moyens.

Par ailleurs, de mon côté, j’ai gagné le prix pour la recherche audio/vidéo pour cette discussion de l’Après-midi porte conseil. Un premier prix aussi.

L’assistance vélo chez CAA Québec

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Signe que les temps changent, le CAA Québec s’intéresse maintenant aux cyclistes et vient de lancer son service d’assistance pour les cyclistes en panne pour ses membres. Votre chaine brise, les freins vous lâchent ou plus de façon plus commune, vous êtes victime de crevaison ? Vous appelez le CAA Québec et un patrouilleur vous amènera à l’endroit de votre choix.

CAA Québec offre ce service à ses membres sans tarif spécial pour les cyclistes sans voiture qui voudrait devenir membre pour en bénéficier. Le porte-parole Cédric Essiminy soulignait qu’il n’était pas exclu à l’avenir que le CAA Québec offre des tarifs de membres différents pour les cyclistes et les motocyclistes, mais que ce n’était pas envisagé pour le moment.

Donc si vous n’avez pas de voiture et que vous n’êtes pas membre, vous pouvez le devenir et vous aurez le même tarif et les mêmes conditions qu’un automobiliste.

Le CAA Québec a également envisagé d’offrir un service de réparation de base comme la crevaison, mais ne peut le garantir. « Il y a des vélos de 200 $, d’autres de 5 000 $, on ne peut pas offrir le réparer de la même manière et tous nos patrouilleurs n’ont les qualifications nécessaires. La meilleure solution est donc d’envoyer un véhicule, léger si possible, pour amener le cycliste et son vélo à l’endroit de son choix », souligne Cédric Essiminy.

Évidemment il faut que l’endroit où le cycliste est en panne soit accessible par la route.

En ville, chaque fois que j’ai été victime d’une crevaison (et ça m’est arrivé assez souvent), j’étais toujours assez proche d’une boutique de réparation de vélo ouverte. Une seule fois, j’ai été victime d’une crevaison un soir à 23 h et j’ai marché pendant 1 h pour retourner chez moi. Pas pratique avec une roue à plat. Outre le CAA Québec, on peut appeler un taxi, prendre le métro ou appeler un ami.

Il serait bien maintenant que le CAA Québec offre un service et un tarif plus spécifique pour les cyclistes. À surveiller.