Une heure de noirceur, pourquoi pas à l’année longue?

Ce soir, c’est une heure pour la Terre lancée il y a quelques années par le WWF. L’objectif ? Éteindre les lumières pendant 1h pour montrer la consommation d’électricité la nuit et réfléchir à notre consommation d’énergie.

Un article du Figaro souligne que l’éclairage représente 1/5 de la consommation d’électricité mondiale. C’est aussi la source de la pollution lumineuse. Bref, on éclaire trop souvent la nuit pour rien. Et si on éteignait toute l’année et pas seulement pour 1h ?

Vive les rides!

Aujourd’hui dans La Presse, Marie-Christine Blais nous offre un portrait de Louise Latraverse, 70 ans. Inspirante Louise Latraverse dont la photo est magnifique. Un visage qui n’a subi aucune chirurgie.

On en veut plus des femmes comme elle. Des modèles positifs pour les femmes qui montrent que les rides ne sont pas une calamité. Que les rides ne sont pas laides. Que les rides sont le reflet et la mémoire de nos vies, de nos joies et de nos tristesses. Que les rides ne doivent pas être effacées à tout prix.

Quand est-ce que jeunesse est devenu égale à beauté et vieillesse à laideur?

Louise Latraverse est celle qui avait dit en 2007 en recevant son premier Gémeau qu’elle valait cher, très cher, car elle n’avait pas été remontée à 67 ans. Et j’adore cette citation: « … Que les autres continuent à aller en chirurgie, moi, je vais avoir tous les beaux rôles de vieilles! »

Madamisation ou bonhomisation? Pourquoi pas ketainisation?

Depuis hier et l’article de Stéphane Baillargeon dans le Devoir, on ne parle que de ça. La madamisation des médias, la bonhomisation comme l’a appelé Simon Jodoin pour faire un équilibre des sexes. Et bien justement, je suis un brin et un tantinet tannée qu’on colle automatiquement un sexe à toute tendance ou à tout ce qui se passe dans la société.

ÇA VA FAIRE. J’aimerais que l’on me propose des sujets, des émissions, des articles, des dossiers en tant qu’être humain intéressé par la politique, l’économie, la psycho, le sport, la mode et bien d’autres choses, pas en tant que femme, mais en tant que personne.

Peut-on s’adresser à notre intelligence, à notre curiosité, et non à notre genre? Peut-on me parler en tant qu’être humain et non parce que je suis une femme ou un homme ?

Les magazines dits féminins ne m’intéressent pas dans leur ensemble, car les pages recettes, bouffe, mode et beauté ne me parlent pas. Mais je vais être intéressée par un sujet psycho ou décoration. J’aime aussi les sujets dits plus masculins, comme le bricolage, le plein air, la société. Et ça ne veut pas dire que je n’aime pas ce type de revue.

Une revue ou une émission ne peut proposer des sujets qui vont plaire à tout le monde. La diversité a meilleur goût. Mais on peut offrir du bon journalisme, de la bonne information, de bonnes discussions et moins d’opinions simples et non fouillées.

On peut, comme le disait Marie-France Bazzo, sortir des sentiers battus, inclure des femmes dans les émissions de hockey, des hommes dans les émissions soi-disant féminines, éviter les commentaires à l’emporte-pièce, proposer des réflexions poussées, éviter les sujets que l’on rabâche (maigrir, éliminer la cellulite par exemple, doit-on changer l’entraineur du Canadien), inviter plus de spécialistes, de penseurs, moins de vedettes, de commentateurs enflammés.

Plus de diversité. D’ailleurs, sur Facebook, hier j’ai réagi à ce texte. Voici ce que j’en disais: «Tout le monde semble encenser ce texte ce matin. Pas certaine moi. J’ai mes doutes. On tape sur la madamisation comme si c’était une maladie. Comme si une frange entière de la société avait la peste? Est-ce qu’on fait de la télé et de la radio pour s’écouter parler ou pour ceux qui nous écoute? Je prône la diversité. » 54 commentaires plus loin, j’aurai dû l’écrire ici… Surtout pour se faire citer par Patrick Lagacé et Simon Jodoin.

Mais surtout, peut-on arrêter de coller un genre à tout ça. Je n’en peux plus de ces catégorisations qui nous limitent dans notre rayonnement et nous enferment dans un cocon bien trop délimité. Un frein à notre créativité.

Un chargeur solaire efficace?

Le solaire commence a se faire une place. Même si de nombreux panneaux solaires et autres objets alimentés avec cette énergie sont faits en Chine et peu durable.

Pourtant le solaire est une belle avenue. Et du soleil, on en a pas mal au Québec, comme en France. On peut aussi remplir des batteries grâce au soleil pour utiliser l’énergie quand les nuages le cachent. Depuis quelques années, je cherche à acheter un chargeur solaire efficace et durable pour recharger en tout temps mon iPhone, mon MacBook et même la pile de mon appareil photo, peu importe où je me trouve.

Je n’ai pas encore trouvé. Il y en a de plus en plus comme le Solio ou le Freeloader Classic et tout ceux que l’on trouve sur cette éco-boutique en ligne française. En avez-vous déjà testé ? Utilisé ? Suggestions ?

Avoir 44 ans, mieux que 43 ou en attente du 45 ?

Pourquoi on fête plus les dizaines ou les 35, 45, 55 ans ? Pourquoi on ne fête moins les 44 ans, 33 ans, 66 ans, 22 ans ? Drôle non ? Pourquoi on aime cette journée où tout le monde s’arrête quelques secondes pour écrire un bonne fête ou joyeux anniversaire dans un courriel, sur Facebook, dans une carte ? Pourquoi on remarque plus les gens qui n’y pensent pas ? Qui oublie ? Est-ce si grave ?

N’est-ce pas mieux un ami qui nous appelle deux semaines en retard qu’une connaissance qui nous lance un bonne fête pour se débarrasser et remplir sa corvée de la journée ? Sur Facebook, lancez-vous des voeux à tout le monde ou simplement aux personnes qui sont importantes pour vous ? Et puis est-ce si dramatique de passer son anniversaire seule, sans personne pour organiser une fête, un souper ou quelque chose ? N’est-ce pas des journées comme celle de son anniversaire, de Noël, de la St-Valentin ou de l’Action de grâce que la solitude devient encore plus pesante ?

Les anniversaires sont des journées comme les autres. On agrippe une année de plus au passage, puis ? Et s’ajoute une ride charmante, une oreille plus sourde, un oeil avisé, une peau qui se relâche, la tête blanchit, le coeur s’allège, la raison s’apaise, la confiance s’encre au creux de son âme et le bonheur paraît un peu plus facile. Vieillir s’apprend. On s’endurcit. Tout simplement. Et la Lune se met à briller. Le cadeau ultime. Merci la vie. Merci les amis.