La Gaspésie en ski, yoga, raquettes et massage

Un paysage féérique. Photo: Cécile Gladel

Je viens de passer quatre jours en Gaspésie au Gîte du Mont-Albert invitée par la Sépaq. Du pur bonheur. J’y serais restée une semaine. C’est le sujet de mon premier billet sur Copines en cavale. Je parle des diverses activités offertes sur place. Du pur bonheur. Hiver comme été.

Pour voir le diaporama des photos de mon séjour
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Gîte du Mont-Albert – 28-31 janvier 2011

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Car j’y étais passée en juillet 2009 lors de mon tour de la Gaspésie avec la Sépaq. Toute une différence de découvrir le Gîte recouvert de neige. Le jour et la nuit.

Les joyeux raquetteurs. Photo : Cécile Gladel

Pour en lire un peu plus sur la Gaspésie, ma collègue Stéphanie Morin de la Presse était du même voyage que moi. Elle a fait du ski, pendant que je faisais de la raquette. Car en ski, je suis plutôt de type très débutante…

Aussi les textes de Roger Laroche sur le Carnet du ski.

Le voyage était organisé et payé par la Sépaq.

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4 Réponses

  1. Le simple mot de « Gaspésie » réveille en moi des souvenirs merveilleux… mais c’était au printemps ;))
    s.

  2. Je dois avouer être un peu mal à l’aise quand je lis ce genre de reportage ou la journaliste s’est payé du bon temps sur le bras de la Sépaq. Ou se situe la frontière entre affectation professionnelle et « prendre du bon temps »? Je suis allé sur le site de la Sépaq et ai constaté qu’un tel séjour est très dispendieux, 648$ par personne pour deux jours.

    Mais mon plus grand questionnement se résume à : ou se situe la frontière entre publi-reportage, qui fait la promotion d’un produit touristique et le reportage journalistique en bonne et due forme? Il faut à mon avis pousser la réflexion plus loin que de simplement mentionner que le cout du voyage a été défrayé par la Sépaq….

  3. @Sylvain: Se payer du bon temps ? Désolée, mais c’est du travail, pas des vacances. Et la différence entre un publi reportage et un article est la transparence et le fait que tout est rapporté de manière critique. J’avoue que la ligne est mince, mais je fais toujours mon travail de la manière la plus professionnelle. Durant ces voyages, on pose des questions, on évalue, on se questionne, bref, on ne fait pas que profiter de l’accueil.

    Malheureusement aucun journaliste (surtout les journalistes indépendants) ne peut se payer un tel voyage pour le travail. D’ailleurs, tous les journalistes sont invités en général, même ceux des grands médias. Parfois les journalistes profitent de voyages privés pour faire des articles. Ça m’est arrivé et tout est payé de ma poche.

    J’aimerais bien connaître votre solution quand vous parlez de pousser la réflexion ?

    De mon côté, je suis très à l’aise avec ma manière de faire, car je respecte totalement l’éthique journalistique. Si vous saviez le nombre de choses que je refuse, car les gens ne nous invitent que pour en parler et n’aimerait pas que l’on écrive des choses négatives. Car il est clair que quand on m’invite, on doit assumer le risque que je n’en parle pas ou que je sois critique. Sinon je refuse. C’est tout.

  4. Je maintiens ma position quand au malaise créé par la lecture de cet article. Si je ne savais pas que vous êtes journaliste, le lead, présentation très détaillée des différents forfaits et les superlatifs du genre « on ne voulait plus partir » me ferait croire à un travail de relations publiques de la Sépaq.

    Le seul aspect critique que j’ai pu voir concerne un sous-traitant de la Sépaq et non la Sépaq elle-même qui a payé le séjour.

    Je vous invite également à vous interroger sur les motivations de la Sépaq à inviter des journalistes dans leurs établissements : Pouvez-vous me dire sans rire qu’ils font ca dans l’intérêt public et non pour la promotion commerciale de leurs établissements dans les médias?

    Je vous rappelle également ce que dit le conseil de presse quand à la publicité.

    Les médias et les journalistes doivent éviter de faire de la publicité déguisée ou indirecte dans leur traitement de l’information ou de se faire les publicistes ou les promoteurs de quelque cause, produit, activité, événement culturel ou sportif que ce soit.

    À l’égard de ce qui précède, comment pousser la reflexion plus loin? Simplement pousser un média à défrayer les couts du reportage. Je suis conscient que c’est difficile de le faire comme journaliste indépendante, mais lorsqu’on choisit cette avenue, il y a des sacrifices à faire.

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