Signatures au salon du livre de Montréal


Déjà mon quatrième salon du livre de Montréal. Cette année, un peu moins d’heures, car ce salon n’est pas mon préféré. Je me sens plus à l’aise en région. À Montréal, on favorise les stars du livre, les autres passent dans le beurre. Et puis, la nourriture est banale, chère, il fait chaud, l’éclairage est épouvantable, les tapis rejettent de la poussière qui brûle les yeux et il y a du monde, du bruit. Et puis, les auteurs moins connus servent souvent d’agent d’information pour les visiteurs qui cherchent les vedettes. Quand on vous a demandé 10 fois où sont les toilettes, 30 fois l’endroit où est René Angelil et 40 fois quel est le prix des livres d’India Desjardins ou de Bryan Perron, votre séance est terminée. Remarquez, au moins, on ne s’ennuie pas. On se sent utile.

La seule raison pour laquelle j’y participe est le fait que j’y vois plein de monde, mes amis, etc. Je serai exclusivement au stand de Goélette pour le Pirate des caramels dont Cristo nettoie l’eau qui vient de recevoir le prix littéraire Lancemot des lecteurs. Un livre qui raconte l’histoire de Cristo un pirate écolo qui carbure au caramel dont la mission est de sauver la planète.

Je ne serai pas au stand des Intouchables, mais si vous achetez l’un des trois livres que j’y ai publié (ils seront quelque part sur leurs tablettes) L’écolo écono, la bible écolo toujours d’actualité, le junior et les Pollutions invisibles, passez au stand de Goélette pour que je les signe. Et ne soyez pas timide, les auteurs sont présents pour ça, justement, signer votre livre.


J’y serai pour les cinq prochains jours, mercredi matin de 10 h à 11 h 30, jeudi de 19 h à 20 h, vendredi de 10 h à 11 h 30, samedi de 12 h à 13 h et dimanche de 14 h 30 à 16 h.