La SODER s’associe avec la fondation ONE DROP du Cirque du Soleil

La boutique écolo de la SODER sur Masson s’enrichit encore de nouveaux produits. Les chandails et sacs de la fondation ONE DROP créée par Guy Laliberté du Cirque du Soleil pour l’accès à l’eau pour tous y seront en vente en exclusivité dès le début du mois de novembre.

La suite de ce texte sur RueMasson.com

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Des publicités déguisés en liens = manque de transparence

J’ai été approchée par une entreprise spécialisée dans la vente de liens pour inclure des liens discrets sur ce blogue et être payée pour ça.

J’allais dire oui. Pour 45 euros par mois, je veux bien mettre un peu de publicité sur mon blogue. Mais j’ai dit non. Pourquoi ? Car je ne pouvais indiquer clairement qu’il s’agissait d’une publicité payée. Il fallait mentir. Faire comme si ce n’était pas réellement de la publicité. Certains blogueurs les mettent même dans leur blog-roll comme si de rien n’était !!!

Comme journaliste, je ne peux faire ça. Contre mon éthique. Je veux bien avoir de la publicité (tous les médias en ont), mais je veux l’indiquer de manière très claire. Ne pas le dire est hypocrite et trompeur. On conseille un site, un produit, mais on est payé pour le faire. Bravo l’éthique et le manque total de transparence ! C’est à mon avis dangereux. Qui allons-nous croire ? Et c’est ici que les journalistes doivent donner l’exemple et se démarquer en refusant ce type de publicité déguisée. Sinon, qui pourrons-nous croire?

À quand un répertoire des auteur-E-s de Rosemont ? de Montréal ? Ajout

L’arrondissement du Plateau-Mont-Royal offre sur Internet et dans ses bibliothèques un répertoire des auteurs de l’arrondissement. Cela permet aussi aux bibliothèques du Plateau d’offrir les livres de leurs auteurs en prêt (même si c’est toujours plus payant pour un ou une auteure de vendre une copie que de la voir prêter – on n’obtient rien pour les prêts sauf quand on écrit des romans. Les essais guides pratiques ne comptent pas. Mes livres sont considérés comme des guides pratiques et non comme des essais).

Évidemment, il n’est pas question ici de ne glorifier que les auteurs locaux et de laisser tomber les autres. Mais quand on peut encourager des auteurs du coin intéressants, c’est toujours valorisant pour ces derniers. Les bibliothèques de Montréal le font-elles ? Aucune idée. Mais je sais que mes livres sont dans peu de bibliothèques montréalaises. Car on regarde toujours selon son propre exemple.

Quand je parle de ma série jeunesse, Le pirate des caramels, on ne trouve aucune copie des trois tomes dans les bibliothèques de Rosemont La Petite-Patrie où j’habite. Ce n’est pas mieux ailleurs, on ne le retrouve que dans deux ou trois bibliothèques. De quoi se questionner, je l’avoue…

Voyons du côté d’autres auteures du coin. Ma collègue Corinne De Vailly a écrit de très nombreux romans jeunesse et habite Rosemont. Son livre aux éditions Goélette, Mon premier livre de contes du Québec, n’est même pas dans les bibliothèques de Rosemont se trouve un peu partout si on clique sur visionner les autres exemplaires. Merci au commentaire qui me permet de rectifier.

Un autre exemple, ma voisine Sophie Legault et son livre : Vaincre le désordre. Pas disponible dans les bibliothèques de Rosemont. Ici aussi il faut cliquer sur Visionner les autres exemplaires.

Même chose pour mon autre voisine Jacinthe Tremblay et pour Patrick Dion qui habite Rosemont. Pour la première, son livre Entretiens avec Henry Mintzberg n’est même pas répertorié dans les bibliothèques. Au moins, on le trouve chez Paulines sur la rue Masson, bien mis en évidence. Ce qui n’est pas le cas de tous les auteurs du coin.

Le roman de Patrick Dion, Fol allié n’est pas aux bibliothèques de Rosemont et Petite-Patrie.

Ma collègue et voisine me souligne qu’il existe le regroupement Arts et cultures de Rosemont La Petite Patrie.

Le quotidien d’une cycliste : se faire niaiser…au risque de sa vie

Presque chaque jour je me déplace en vélo. Ce matin, j’ai failli frapper une automobile et me faire mal. Avais-je oublié de m’arrêter ? Non. Un charmant automobiliste dans une camionnette blanche a décidé de me faire peur. Stupide.

Je roulais sur la rue Gilford en ce matin pluvieux. Entre Delorimier et Papineau. Une camionnette blanche s’apprête à traverser la rue Gilford. Le conducteur s’arrête au stop, mais ne se formalise pas du fait que j’arrive et décide de me couper la route ( je n’avais pas de stop de mon bord). Je ralentis (je ne roulais pas très vite d’ailleurs) et me prépare à détourner légèrement de ma trajectoire pour l’éviter. Cet idiot décide de s’arrêter lorsqu’il arrive dans la deuxième partie de la rue. Je suis persuadée que je ne peux l’éviter, ça freine moins bien sous la pluie. Je m’arrête à un poil de son aile et lui exprime toute ma colère. Il redémarre sans se formaliser.

Je suis furieuse, j’ai eu peur et j’ai dû m’arrêter. J’aurais d’ailleurs dû donner un coup de pied dans son aile. Si ça avait été une voiture à ma place, il y aurait eu un accident. Si je n’avais pas pu freiner, ma roue avant serait morte…et je serai peut-être tombée de mon vélo. Sans compter l’arrivée en retard au travail.

Chaque jour, les cyclistes se font ainsi niaiser par les automobilistes qui sont les plus forts. Je ne pourrais jamais mettre en danger de mort un automobiliste, le contraire est possible chaque seconde. C’est comme l’histoire des portières…

Des femmes en 4X4 dans le désert !

Véronique Savoie et sa pilote Naïsa Beaupré-Parent avant leur départ

L’une de mes amies, Véronique Savoie participe au trophée Roses des sables dans le désert du Maroc. Avec sa pilote, elles se classent 51e et elles sont toujours dans la course. Pas mal sur un groupe de plus de 200 équipages.

Le trophée Roses Des Sables n’est pas une course dans le désert comme le Paris-Dakar, mais se base sur l’orientation dans le désert et le franchissement des dunes. C’est un rallye réservé aux femmes.

J’ai quelques problèmes avec le rallye Paris-Dakar et sa responsabilité envers les peuples du désert, la pollution et les déchets laissés sur place. Le trophée Roses Des Sables se distingue par son action humanitaire et écoresponsable. Mais peut-on vraiment être écoresponsables quand on parcourt le désert en 4×4 et quad ? Je ne sais pas, mais toute vie humaine a un impact sur l’environnement… Le fait que ce ne soit pas une course qui tient compte de la vitesse est un atout. Moins de consommation d’essence et plus de respect des populations locales.

Avant qu’elle ne parte, Véronique a répondu à quelques questions. J’ai bien hâte de lui poser des questions à son retour. Le rallye se termine le 18 octobre. Les participantes pour fêter le plaisir d’avoir relevé un super défi. Ça me donne envie de m’y inscrire l’an prochain. Avec un 4X4 hybride ? Pourquoi pas ? J’ai toujours adoré conduire et rêver d’être pilote de Formule 1 !

En quoi consiste cette course ?
C’est un rallye automobile 100 % féminin, avec un but humanitaire. Chaque équipage doit apporter 50 kg de matériel pour les enfants du désert.

Pourquoi tu as décidé d’y participer ?
Pour l’Aventure et le défi ! Voir de quoi je suis capable ! Que les filles aussi peuvent faire des sports extrêmes ! Car toute la préparation avant est tout de même extrême. Il faut se vendre aux entreprises pour avoir des commandites.

Comment ça se déroule sur place ?
Pendant le rallye on est vraiment à la charge de l’organisation. Les déjeuners et soupers sont inclus au bivouac.
Tous les matins nous recevons un road book, donc il faut se rendre d’un CP (check point) à l’autre pour finir au bivouac avant la nuit.
Nous avons une journée d’autonomie totale, donc on s’organise nous même avec notre souper et notre déjeuner et notre dodo ! 🙂 On va coucher dans une tente en plein milieu du désert ! Il y a un gala à la fin du rallye. La location du 4×4 est à notre charge et nous devons faire les démarches pour le trouver !

Comment tu t’es préparée ?
J’ai eu un cours de boussole et ma pilote Naïsa s’est acheté un 4×4 et elle s’est pratiquée dans des pitt de sable !
Mais on n’a pas besoin d’être sportives pour participer à ce rallye, contrairement aux Gazelles.
On a besoin à mon avis d’être assez forte de caractère !

Qu’est-ce qui a été le plus difficile dans la préparation ?
Se vendre ! C’est très dur de vendre son projet ! Personne ne veut investir dans un rêve de deux filles qu’ils ne connaissent pas ! La grande majorité des commandites que nous avons eues, ce sont des gens qui nous connaissent ! Le trophée n’est pas beaucoup connu au Québec, malgré que Sylvie Fréchette soit participante et porte-parole cette année.

Quel est le défi de participer à un tel projet ?

Le réaliser et le vivre ! Penser le faire c’est une chose, mais commencer les démarches c’est vraiment beaucoup de chose à penser !

C’est une deuxième job à temps plein ! Nous avons décidé de le faire en mai dernier alors que certaines équipes s’y préparent des mois d’avance même des années ! Nous on s’est donné un stress supplémentaire en le faisant à la dernière minute ! C’est maintenant ou jamais ! Est-ce qu’on pourra l’an prochain? On ne le sait pas, là on peut ! Donc on se lance dans cette aventure ! C’est l’aventure d’une vie !

Les dangereuses portières des automobilistes imbéciles !!!

Chaque fois que je prends mon vélo, je risque ma vie. Je sais. Pas besoin de pédaler pour ça. Mais un danger guette les cyclistes à cause de l’insouciance (et je suis polie) des automobilistes. Cette menace s’appelle les portières d’automobile que l’on ouvre sans regarder si un cycliste arrive. Ces portières qui s’ouvrent sans crier gare devant notre guidon, nos roues, notre vélo, notre vie. C’est un coup de gueule, car j’en ai marre de risquer ma vie à cause d’une étourderie, d’un oubli.

Chers automobilistes, vous savez que ces portières peuvent nous blesser gravement et même nous tuer. Bordel. Pourtant un simple geste peut l’éviter. Très simple. Avant d’ouvrir une portière, regardez en arrière, utilisez votre rétroviseur, vérifiez qu’aucun cycliste n’est en vue. C’est obligatoire. Ne pas le faire est une infraction. « Il est de la responsabilité de l’automobiliste de regarder avant d’ouvrir sa portière pour s’assurer que la voie est libre : cela est indiqué dans le Code de la sécurité routière.»

Une portière s’ouvre devant moi chaque fois que je prends mon vélo. Chaque fois, je dois rappeler à un automobiliste qu’il doit faire attention aux cyclistes. Quelques-uns s’excusent, certains vocifèrent, d’autres m’insultent. Le dernier date d’hier. Je montais la rue Fullum. J’attaquais la dernière côte. Je roulais donc lentement, je montais, dois-je vous rappeler. Pourtant, un papa m’a ouvert sa portière en pleine face et m’a engueulée. Il a grogné. J’allais si lentement que j’ai pu l’entendre… Je vous le rappelle, je montais.

Chaque jour, une portière manque de me frapper et je suis fatiguée de toujours répéter la même chose. Je suis même fâchée de devoir répéter qu’une portière peut tuer, peut blesser sérieusement. Que faudra-t-il faire pour que ça rentre enfin dans la tête des automobilistes ???

Le geste est simple. Regardez, crime. Ce n’est pas compliqué de prendre 5 secondes pour jeter un oeil dans le rétroviseur. Car la cycliste pourrait être votre ami, votre enfant, votre père ou votre mère. Car il n’y a plus d’excuse. Les automobilistes n’ont plus d’excuse. C’est tout.

Et ne me dites pas que c’est encore la faute du cycliste. Ce n’est tout de même pas lui qui ouvre votre portière.

Ah oui, une dernière petite chose. Quand vous doublez un cycliste, si vous vous rabattez immédiatement, ça s’appelle une queue de poisson. Vous coupez la route au cycliste. Car figurez-vous que le cycliste avance réellement. Oui oui même sans moteur, il avance, il bouge. Alors on lui laisse la place de passer, surtout quand vous vous arrêtez à un feu de circulation 10 secondes après l’avoir doublé. Car dans ce cas, il vous doublera, surtout dans une circulation dense. Il vous doublera par la droite. N’oubliez pas, le cycliste sera généralement à votre droite et il a la priorité, même quand vous tournez à droite.

Le pirate des caramels au Salon du livre du Saguenay

Les salons du livre ont été rares dans mon horaire cette année. Sauf celui d’Edmundston où j’étais invitée. C’est que le coût du transport, de l’hébergement est aux frais de l’auteur… En général. Bref, depuis que je ne suis plus invitée à participer par les Intouchables, je me fais plus rare.

Mais je suis au salon du livre du Saguenay pour faire quelques séances de signature du Pirate des caramels (sans l’illustratrice qui est une nouvelle maman et s’occupe de son bébé). Vous pourrez donc me rencontrer au kiosque de Goélette samedi de 13h à 14h, de 16h à 17h et de 19h à 20h. Aussi dimanche de 10h à 11h. Venez m’y voir.