Propos diffamatoires sur un blogue : on ne peut pas tout écrire…

Canoë vient d’être condamné à verser 107 000 $ à une avocate de Québec pour des propos diffamatoires à son sujet. Ces commentaires ont été laissés six mois sur le site de Canoë après un billet de Richard Martineau sur un procès où l’avocat a défendu un accusé. Bref peu importe la cause ou le coupable.

Ça aurait pu être n’importe quel blogue, d’un grand média, d’un blogueur seul, etc. Ce que dit ce jugement est qu’on ne peut dire n’importe quoi sur le web. Il dit aussi que les diffuseurs sont responsables et vont sûrement serrer la vis et effacer plus promptement les commentaires qui pourraient être diffamatoires. Cela ne fera pas de tort. Mais je me demande si les médias ont les moyens et les ressources pour modérer les commentaires ? À suivre.

Il y en aura beaucoup à crier à la censure. Dès que j’efface le moindre commentaire sur Branchez-vous, on me m’accuse rapidement de pratiquer la censure. Disons que ça ne me dérange jamais ces accusations. Et elles me dérangeront encore moins après avoir vu ce qui est arrivé à Canoë. Je vais pratiquer cette modération sur mon blogue ici même. Car je n’ai même pas les moyens de me payer un avocat. Je me demande d’ailleurs ce qui va arriver le jour ou un simple blogueur sera poursuivi pour diffamation (d’après mes souvenirs c’est déjà arrivé, mais où?) … Car certains poussent les limites de la diffamation toujours plus loin…

Canoë a joué avec le feu et s’est brûlé. Ça va servir d’exemple à tout le monde, car personne ne veut être le prochain.

Quand on se fait tirer le portrait…

Maudit que ça fait plaisir. Oui, je suis une fille de Terre. Mon amie et collègue Marie-Julie Gagnon a eu une idée de génie. Son nouveau vlog – blogue Préfaces permet de découvrir des auteurs d’ici. Elle ne pose pas les questions habituelles. Ça permet d’en savoir un peu plus, de connaître les facettes cachées des auteurs. On peut y voir Patrick Dion, Mélodie Nelson et Annie Bacon.

J’ai le grand plaisir d’être la quatrième auteure à apparaître dans Préfaces. Une expérience géniale. Évidemment, on a bien ri, comme toujours avec Marie-Julie. Elle m’a aussi fait dire des choses que je n’avais jamais évoquées avant. Par exemple ce cours d’écriture que m’a fait donner ma mère quand j’avais 16-17 ans. Mon écriture était trop compliquée, sinueuse avec des phrases interminables. L’étudiante qui m’a donné le goût d’écrire, qui m’a montrée, m’a fait recommencé, réécrire, expliqué a été déterminante. Ses conseils et son enseignement m’ont toujours accompagnée. Malheureusement, je ne l’ai jamais revu et je ne me souviens que de son prénom Pascale. Je me souviens de son petit appartement où je passais une heure une fois par semaine.

L’entrevue avec Marie-Julie m’a rappelé l’importance de ce cours, de cette jeune femme de quelques années mon aînée. Je l’avais presque oublié. Je devrais demander à ma mère et sa mémoire d’éléphant si elle se souvient de son nom. J’ai aussi avoué que j’avais des idées sous la douche. Pour équilibrer le tout, j’en ai aussi en faisant du vélo. Pédaler me délie le cerveau ou me l’aère… Mais difficile de prendre des notes sur une bicyclette. Pour ne rien oublier, je suis le fil de mon idée et je la développe. Je peux écrire un livre complet en roulant, mais j’en oublie parfois le début…


Pourquoi écrire…

Aussi, j’écris pour laisser une trace à défaut de faire des enfants. Et j’écris pour les enfants. Bref, j’étais vraiment émue de regarder ce vidéo, de lire le titre, Fille de Terre. Ça rime avec Fille de mon père. Celui qui n’est plus présent physiquement, mais qui accompagne chacun de mes souffles. Un père qui travaillait la terre et qui me l’a fait aimer. Et de l’autre côté de la barrière, mon neveu Tristan et Hugo le fils de ma meilleure amie. La vie, l’avenir qui me pousse et m’inspire. L’imagination de Tristan, ses idées me nourrissent. Hugo est mon public. À 16 mois, il aime vraiment le Pirate des caramels. Il réclame quelques pages chaque soir, inlassablement. Il pense que je suis Fée Colo, l’un des personnages. Il dit le mot bactérie sans savoir ce qu’il veut dire, car il l’a entendu dans un des Pirate.

Louer une oeuvre d’art

Avez-vous déjà pensé louer une oeuvre d’art comme un tableau ? Ça permet de changer le décor, de voir si on aime le tableau d’un peintre. Et c’est possible à Montréal (et sûrement ailleurs) avec l’Arthotéque.

Ce n’est pas si cher que ça. On paye au mois selon la grandeur et le prix de l’oeuvre en question. On peut prolonger la location de six mois supplémentaires. Et si l’oeuvre nous plait vraiment, on peut l’acheter en déduisant le coût de la location. Sympa non ?

Cela permet aussi de faire découvrir des artistes, des peintres moins connus. Un peu comme une bibliothèque publique, sauf qu’on paye la location.

Soleil et crème solaire : qui est le plus mortel ?

Une protection solaire en spray (bof) avec de l'Oxybenzone et de l'Octocrylène

On le savait depuis quelques temps. L’abus de soleil peut être mortel (cancer de la peau) et/ou accélérer le vieillissement de la peau. Alors on s’enduit de crème solaire. Des tonnes de crème solaire sont utilisées dans le monde. Malheureusement chacune de nos actions pour se protéger engendre d’autres problèmes qui peuvent aussi causer le cancer et qui sont nocifs pour l’environnement. Les crèmes solaires détruisent les coraux et donc la biodiversité. S’en sortira-t-on un jour ?

Un reportage d’Envoyé Spécial réalisé l’été dernier nous apprend que les produits chimiques destinés à créer une barrière entre notre peau et le soleil s’avèrent nocifs pour notre santé et l’environnement. Misère. Que faire ? Ces produits le 4-méthyl benzylidène camphre (4-MBC) et l’octocrylène (OC) seraient des perturbateurs endocriniens (ou hormonaux). Une chercheuse suisse a montré qu’ils entrainaient des malformations génétiques chez les enfants. On fait aussi un lien avec des cancers comme ceux du sein et de la prostate, toujours plus fréquents. J’ai abordé le sujet à plusieurs reprises. Lorsque j’ai parlé de la découverte d’une boule dans mon sein et lors d’un article sur le lien entre la pollution et le cancer du sein pour Clin d’oeil.

Marie-France Corre donne des solutions dans cet article. On peut utiliser des crèmes solaires biodégradables avec des filtres plus naturels comme le demandent deux réserves naturelles au Mexique (le reportage d’Envoyé Spécial en parle). On peut aussi éviter les longues expositions aux heures les plus « nocives ». On peut se protéger avec des vêtements tout simplement. Mettre un chapeau, etc. Bref les solutions existent pour éviter ces produits et se protéger du soleil. Nos ancêtres n’ont-ils pas vécu sans crème solaire et au soleil durant des milliers d’années ?

Passeport santé nous propose aussi des solutions et un article complet sur le dossier. Avec, à la fin, la liste des ingrédients à éviter. Sauf que l’article a été mis à jour en 2008. Depuis l’octocrylène, semble aussi problématique. Aussi les produits plus « naturels » et moins nocifs pour l’environnement ne le seraient pas tant que ça…Je parle du Dioxine de Titane et et Oxyde de zinc.

Bref pas simple, car je viens de noter qu’il y en a dans ma crème de jour que j’utilise tous les jours. Une crème de la marque Avène avec un FPS de 25. Je me pose des questions, mais grâce au lien de Marie-Hélène dans les commentaires, je sais que ce n’est pas si pire, mais pas super non plus. Car si on utilise de la crème solaire quelques jours par année, ce n’est pas un gros problème, sauf quand on s’en crème avant de se baigner. L’inquiétude vient du fait qu’on utilise quotidiennement une crème de jour. L’ultime solution ? Le vêtement et le chapeau ! Et la recherche d’une crème de jour avec protection solaire, mais naturelle… Pas simple.

Ma crème de jour et ses ingrédients contre le soleil

AJOUT : Merci à Marie-Hélène pour ce lien vers le guide des crèmes solaires du groupe environnemental américain : EWG. Très bien documenté.

Des villes de banlieue plus vertes : Boucherville

Le bottin des récupérateurs distribué à Boucherville

Les villes de la banlieue de Montréal n’ont pas la réputation d’être si vertes que ça. Montréal aime beaucoup se penser plus verte que tout le monde au Québec. Ce qui est le cas selon un classement établi par deux chercheurs universitaires. Mais pas dans tous les domaines. Bref, il faut faire la part des choses.

Pour vivre la vie de Boucherville depuis quelques jours, j’ai noté plusieurs points positifs. Évidemment, les gens ont des voitures, les utilisent sûrement plus qu’en ville, etc. Mais les pelouses ne sont plus aussi parfaites. Aussi, les poubelles ne sont ramassées qu’une fois semaine, tout comme le recyclage. Et on collecte les déchets verts (pelouse, feuilles, pas les déchets organiques de table) toutes les semaines.

Aussi, Boucherville s’est dotée de plusieurs pistes cyclables. Un réseau qui s’étend rapidement. Par ailleurs, oubliez vos préjugés, ces pistes sont utilisées. Je vois des gens se déplacer en vélo tous les jours.

Par ailleurs, le transport en commun existe, même si la fréquence des autobus n’est pas au 5 minutes, ils desservent toute la ville et permettent de se rendre au métro Longueuil ou au métro Radisson à Montréal. Et rapidement.

Autre point intéressant, la ville de Boucherville distribue le bottin des récupérateurs qui est aussi sur le web. On y trouve l’ensemble des informations nécessaires pour ne rien jeter. Dans un tableau, on trouve la liste de tous les objets possibles et inimaginables par ordre alphabétique et l’endroit où on peut le porter pour qu’il soit récupéré.

Les ampoules fluocompactes ? Home dépot, IKEA, deux RONA, l’écocentre Saint-Bruno, Brossard, et lors de la collecte annuelle des résidus domestiques dangereux. Vitraux ? L’écocentre Brossard. Meubles de patios ? Écocentre Brossard, Grenier de ma ville ou l’armée du salut qui viennent les chercher. Bref, rien ne se jette, tout se récupère.

Autre truc intéressant, la ville encourage le compostage qui est facilité par le fait que de nombreuses personnes ont des cours à Boucherville. Plusieurs formations sont d’ailleurs offertes par la ville au printemps et à l’automne. L’information de base est aussi sur leur site internet.

Une dernière chose que j’ai remarquée en me promenant. Les terrains de foot ne sont pas synthétiques comme à Montréal au parc Jeanne-Mance. Une pratique qui favorise les îlots urbains de chaleur.

Ce Panama qui vient de l’Équateur

Vous connaissez le fameux chapeau d’Al Capone ou de Columbo, le Panama. Un chapeau qui est de nouveau à la mode. Contrairement à ce que l’on croit, il ne vient pas du Panama, mais de l’Équateur. Il a pris le nom du petit pays, car les travailleurs équatoriens qui travaillaient à la construction du canal de Panama avaient ces chapeaux. C’est Théodore Roosevelt l’a rendu célèbre et lui a donné son nom lors d’une visite sur le chantier en 1906.

Envoyé Spécial est parti à la recherche du secret de la fabrication du Panama. Le reportage n’est pas sur internet. Il y a aussi cet article de Libération. Évidemment, on trouve des Panama pas chers fabriqués en Chine ou ailleurs. Mais le vrai vient de l’Équateur, car il est fabriqué avec les feuilles très fines d’un palmier qui ne pousse que dans la forêt équatorienne.

Le chapeau est tissé à la main par des femmes. Celles-ci ne touchent pas très cher du chapeau en général. Mais une femme Rosa Salinas qui a regroupé les femmes tisseuses pour qu’elles créent une association et touchent les bénéfices monétaires de leur travail. Car encore une fois ce sont souvent les intermédiaires qui touchent le gros lot. Parfois des entrepreneurs équatoriens qui achètent le chapeau 4 euros à ces femmes puis le revendent 20 euros à l’étranger.

Ecua-Andino commercialise le Panama dans le monde entier et en raconte l’histoire et la légende. À quand des Panama certifiés équitables ? Est-ce que cela existe ? On trouve des adresses sur le web, mais rien qui ne prouve que le chapeau n’est réellement certifié…

Si vous songez à vous acheter un Panama, choisissez donc un chapeau fait en Équateur, en espérant que la femme qui l’a tissé soit payée équitablement.

Bon pour l’environnement la piétonnisation ?

Petite discussion hier avec Marie Plourde au sujet de la piétonnisation. Bon ou non pour l’environnement la piétonnisation ? Ça s’écoute au 98,5 FM.

Marie en a profité pour me parler de vie de banlieue. Car je garde la maison d’amis à Boucherville en ce moment. Que l’on se rassure, cette vie provisoire et temporaire de banlieue ne me donne pas du tout l’envie d’y déménager. C’est parfait pour quelques jours, pour changer et prendre la vie plus relaxe au bord de la piscine. Surtout que je suis dans le processus de devenir propriétaire à Montréal. J’ai la vie urbaine de quartier bien ancrée. RueMasson représente bien cet attachement.

Bref, le sujet de la piétonnisation représente bien cette vie urbaine que l’on veut humaniser. Mais il n’est pas certain que toutes les rues peuvent être piétonnisées. Tout dépend de la situation géographique, de la densité urbaine, de la circulation de transit, du transport en commun, du type de commerce de la rue en question. Bref, il ne s’agit pas de donner la rue aux piétons sans se poser de question. Ça demande un plan, sinon on fait comme le maire de Rosemont a du faire. On annonce une piétonnisation puis on est obligé de faire marche arrière et de remettre le tout à plus tard. J’en parlais sur RueMasson. Tous les articles sont à la fin de ce texte.

Petit point qui me chicote. Les cyclistes sont interdits sur les voies piétonnes, à moins de descendre de leur monture. Très irréaliste de leur demander ça. Pourquoi ne pas réserver une voie pour les cyclistes en leur demandant de rouler prudemment ? C’est aussi aux piétons de faire attention non ?
Mardi midi sur la Sainte-Catherine, des policiers en vélo circulaient… en vélo. Un cycliste délinquant s’est fait crier de descendre de son vélo, ce qu’il n’a pas fait, il a continué sans se faire inquiéter. Les policiers ne l’ont pas poursuivi. D’autres ont reçu des contraventions. Deux poids, deux mesures ?

Le danger des îlots de chaleur au 98,5 FM

On vient de vivre une canicule au Québec dont l’impact est plus important en ville qu’à la campagne. Pourquoi ? À cause des îlots urbains de chaleur. C’est à dire des endroits en ville qui ont une température de 10 à 12 degrés par rapport à d’autres endroits. Ce n’est pas un effet de l’esprit ou du corps, le béton, l’asphalte, le goudron absorbe la chaleur, la conserve et la rejette. C’est l’objet de ma chronique environnement au 98,5 FM à Isabelle le matin animée par Marie Plourde durant l’été. (à 10h45 lundi 12 juillet) On peut écouter la chronique, mais aussi la discussion sur la maternité que j’ai eu avec Marie Plourde au début de l’émission. Il s’agissait de la suite de ma recherche sur les mères au travail.

Problème de chaleur et d’eau

On paye maintenant la mode des années 70 de tout bétonner. Le plus bel exemple ? Le Parc Olympique. Ce béton n’accumule pas seulement la chaleur pendant la canicule, il n’absorbe pas l’eau lorsque l’orage arrive… Il existe des revêtements absorbants et des stationnements qui favorisent l’écoulement des eaux pluviables. Celui de Mountain Equipment Coop au Marché central.

Ilots seulement dans les grandes villes ?

Non, partout où il y a une concentration d’asphalte. Les mégas centres commerciaux comme Dix30 et le carrefour Laval en sont. Ailleurs aussi, car le Conseil régional en environnement de la Mauricie s’intéresse de près au sujet et entend caractériser et identifier les ilots de chaleur. Jusqu’à présent, les données préliminaires indiquent la présence de tels îlots à Trois-Rivières, Louiseville, Yamachiche, Maskinongé et Shawinigan

Interdiction des toits en goudron dans Rosemont
Une première au Québec dans le sens de réduire les ilots de chaleur, l’arrondissement de Rosemont La Petite-Patrie forcera le verdissement en adoptant plusieurs mesures dont l’interdiction des toits en goudron dans les nouvelles constructions, mais aussi lors de la réfection des toits. Dès l’adoption de la refonte complète du plan d’urbanisme prévu en septembre, plus de goudron dans Rosemont.

D’ici septembre, il faudra un permis pour refaire son toit. Lors de l’émission du permis, il sera interdit d’y étaler du goudron. On préconise les toits blancs, les toits verts et autre matériau qui n’absorbe pas la chaleur. Car le goudron est un véritable aimant de chaleur. Les autres matériaux la réfléchissent sans l’emmagasiner. J’en parlais dans RueMasson en détails.

Pour éviter les ilots, il faut verdir
C’est bien beau de parler des ilots mais que peuvent faire les citoyens qui sentent souvent qu’ils n’ont pas de pouvoir. Ils peuvent verdir. Les ruelles, les cours arrières, les rues, les trottoirs, les toits, etc.
Planter des fleurs, des vivaces, des arbres, du gazon,etc. Éviter d’asphalter sa cour, choisir un revêtement absorbant et clair… Plusieurs solutions sont offertes. Les villes aident d’ailleurs les citoyens en donnant des fleurs au printemps. Certains députés distribuent des arbres… très petits mais ils pousseront…
On peut demander à son arrondissement d’inclure des carrés de terre dans les trottoirs lors des réfections. L’habitude de bétonner est souvent utilisée, mais on peut faire des demandes. Avec mes voisins, on l’a fait sur la 5e avenue dans Rosemont l’an dernier. Résultat, des carrés de verdure et 20 arbres de plus. On peut aussi enlever l’asphalte sur les trottoirs.

Petite nouvelle : c’est le lancement aujourd’hui d’Ecotrip, la webtélé durable. Le premier épisode sur le web sera le verdissement urbain. La vidéo sera en ligne à partir de 14h aujourd’hui !

La folie du football culmine avec la finale

C’est aujourd’hui que la folie du football se termine. Finale de la Coupe du monde entre les Pays-Bas et l’Espagne. Je n’ai pas vraiment de parti pris. Peu importe le gagnant, ce sera une première. Aucune de ces deux équipes n’a jamais remporté le trophée. Car la liste des gagnants est quand même assez courte.

Le Brésil est au sommet, c’est l’équipe qui l’a remporté le plus souvent. Cinq fois. D’ailleurs, le premier trophée est la propriété exclusive de ce pays après qu’il l’a remporté trois fois. Mais le trophée original a été volé au Brésil et jamais retrouvé. Les autres gagnants : l’Uruguay (2 fois), L’Italie (4 fois), L’Allemagne (3 fois), l’Argentine (2 fois), l’Angleterre et la France, une fois chacune. Ce soir on en aura un septième.

Le patriotisme espagnol
Les Espagnols et les Néerlandais se sentiront exactement comme les Français en 1998. J’entendais à RDI que le patriotisme espagnol n’avait jamais été aussi fort. Après avoir vécu longtemps sous le joug du régime de Franco, le patriotisme a été mis en sourdine, comme en France après la Seconde Guerre mondiale. Et comme les Français l’ont vécu en 1998, les drapeaux espagnols sont en verve. Attendez-vous à une explosion complète et totale s’ils gagnent. Madrid et toute l’Espagne sera folle comme l’a été Paris et la France. À suivre.

Des bagarres au hockey, mais pas au foot
Cet après-midi, je regarderai le match. Évidemment, je ne serai pas aussi émotive qu’il y a quatre ans lors de la finale France-Italie et le fameux coup de boule de Zidane. Il est certain que le foot peut être violent. Mais les bagarres sont rares, alors qu’au hockey c’est une véritable tradition. Maudit. Je déteste les bagarres. C’est puéril, enfantin, moron, ça ralentit le jeu, ça fait homme des cavernes, etc.
Et les femmes ?
Comme dans de nombreux sports, les femmes sont totalement absentes. Sauf pour parler des femmes des joueurs comme au hockey. Pourtant, les femmes jouent aussi au foot. Il y a une Coupe du monde, mais elle ne bénéficie pas de la couverture de la Coupe du monde des hommes. Pourquoi ne pas faire ces deux événements en même temps comme pour le tennis ? Les femmes se disputeront le trophée en 2011 en Allemagne.

Le drame de 1982
Parlant de Coupe du monde. Mon premier souvenir fort date de 1982. Même si Maradona et la victoire de l’Argentine en 1978 sont vagues. Mais en 1982, je pleurais devant le petit écran lorsque la France est passée du paradis à l’enfer. Menant 3-1 face à l’Allemagne, l’équipe de France s’est fait remonté 3-3 pour se faire battre aux tirs au but… Dramatique. Défaite injuste surtout. Car le drame s’est déroulé lors de la deuxième mi-temps quand le gardien allemand, Schumacher, a frappé le défenseur français Patrick Battiston, le laissant K.O. Le scandale ? Il aurait dû avoir un carton rouge, être expulsé. Il n’a rien eu. Même pas un carton jaune ou une faute. Bref une cicatrice pour la France entière. Heureusement, la victoire de 1998 a quelque peu mis un baume sur ce drame.
Voici un intéressant reportage avec les commentaires des joueurs 25 ans plus tard. Intéressant.

L’histoire controversée du Rainbow Warrior

Le Rainbow Warrior est un bateau acheté par Greenpeace de la Grande-Bretagne et la participation de Greenpeace des Pays-Bas. L’objectif était d’empêcher les baleiniers de tuer les baleines. Le bateau a été victime de bombes posées par les services secrets français en 1985. Pourquoi ? Car le Rainbow Warrior s’apprêtait à dénoncer et empêcher les essais nucléaires de la France dans le Pacifique.

La réalisatrice néerlandaise, Suzanne Raes, a produit un documentaire sur l’histoire de ce bateau, mais aussi des membres de Greenpeace, qui composaient l’équipage, qui ont participé à sa naissance, sa mise à l’eau, ses batailles, puis sa mise à mort. En regardant le Rainbow Warrior, les pionniers de l’environnement ( Rainbow Warriors of Waiheke Island, titre original), j’ai appris que le bateau a été dépollué, nettoyé puis repose maintenant au fond du Pacifique comme un récif artificiel en hommage à son rôle.

Par ailleurs, il est intéressant d’apprendre que de nombreux membres de l’équipage vivent désormais sur l’île de Waiheke, en Nouvelle-Zélande à 30 minutes de la capitale, Auckland. Une île de repos pour les militants retraités comme le décrivait l’un d’eux, Martini.

Une autre des militantes, Susi, a eu des mots durs envers le Greenpeace des années 2000. Elle décrit l’organisme comme une multinationale qui n’a plus rien à voir avec les batailles de ses débuts.

Le documentaire a été diffusé sur RDI lors des Grands reportages.

Des privilèges pour les parents ?

Depuis quelques semaines, je fais une recherche pour un article sur la conciliation travail-famille. Est-ce l’harmonie entre les mères de jeunes enfants et les autres (non-mères et mères d’enfants plus vieux) au travail ?

Y-a-t-il des conflits qui sont engendrés par les mamans qui doivent s’absenter régulièrement ou non à cause des enfants ? Est-ce que le fait qu’elles doivent quitter à heures fixes pour la garderie ou parfois doivent s’absenter pour un congé maternité ou une maladie engendre des jalousies de la part des employés qui doivent en faire plus ? Les mères ou parents passent aussi plusieurs heures au téléphone pour organiser la vie de famille ? Est-ce acceptable ? Travaillent-ils moins fort que les autres ?

Je cherche plusieurs témoignages. J’ai des jeunes mamans. Je cherche surtout des employés et des patrons qui doivent « subir » ou gérer les absences. La majorité semble s’en accommoder en public ? Mais en privé est-ce vraiment le cas ? Sont-ils aussi compréhensifs ?

En lisant un billet de la mère blogue sur la conciliation travail-famille vue par les patrons, certains commentaires parlaient de privilèges pour les parents. Certains s’en offusquent de manière anonyme, mais se taisent quand il s’agit de s’identifier. Faites-vous partie de ceux qui pensent qu’on en fait trop pour les parents ou alors pensez-vous qu’il est normal d’être plus conciliant ? Avez-vous des trucs et conseils pour améliorer la cohabitation ?

Le témoignage peut être anonyme. Merci.

Recherche de témoignages : mères et non-mères au travail : conflits ou harmonie ? (MAJ)

Petite recherche de témoignages pour un article. Connaissez-vous des policières, pompières, jardinières, paysagistes, travailleuses en garderies, employés de commerce, coiffeuses, infirmières ou toute autre femme qui ne travaillent pas dans un bureau pour un témoignage sur comment s’arrange les mères de jeunes enfants au travail ?
Je cherche des employés et non des travailleuses autonomes. J’ai déjà le témoignage d’une enseignante. Merci.

Généralement, les mamans de jeunes enfants doivent s’absenter un peu plus. Par ailleurs, les congés parentaux sont plus généreux qu’avant. Êtes-vous jalouses ? Ont-elles des privilèges par rapport aux autres travailleurs ? Comment s’assurer que tout fonctionne bien dans une équipe ?

1-Vous êtes une maman de jeunes enfants qui travaillent ? Est-ce facile pour vous au boulot ? Difficile ? Avez-vous le goût de m’en parler ?

2-Vous êtes maman d’enfants plus vieux. Avez-vous des problèmes avec les mères d’enfants plus jeunes ? Ou alors tout va bien ? Je veux aussi vous parler.

3-Vous n’êtes pas maman. Célibataire ou en couple sans enfants, trouvez-vous qu’on vous traite injustement par rapport aux mamans de jeunes enfants ? Vous trouvez ça tout à fait normal ou alors vous trouvez que ces mamans bénéficient de traitements de faveur ?

4-Vous êtes un ou une gestionnaire et vous avez dû gérer les conflits entres femmes ou alors vous avez trouvé la formule idéale pour que tout le monde soit heureux. Je veux que vous m’en parliez. Vous avez une employée qui a eu trois enfants dernièrement. Trois périodes de congé parental. Comment on gère ça ? Comment l’employée arrive à rester performante ? Bref est-ce que la vie est plus ou moins facile pour les jeunes mamans ?

Si vous êtes dans l’une de ces situations ou que vous connaissez quelqu’un, merci de m’écrire: cecile.gladel@gmail.com

MAJ: j’ai des témoignages de mamans ou gestionnaire en publicité, en communication, représentante en vente, journaliste, communautaire, assurances et politique. Mais je prendrais bien des témoignages de mamans dans les grandes firmes, avocates, ingénieures, commerces, comptables, et bien d’autres. N’oubliez pas que je cherche aussi des témoignages de gestionnaires et de non-mères. Tannées ou pas. Je ne publie que votre prénom et vous pouvez requérir l’anonymat. Merci.

Je donne pour le cancer

Vendredi dernier ma première mammographie et échographie m’ont rassurée après avoir découvert une bosse sur mon sein. Je raconte le tout dans un billet pour démystifier le tout. Pour marquer positivement cette peur qui m’a tenaillée pendant 10 jours, j’encourage un couple d’amis qui participe au Tour CIBC Charles Bruneau ce vendredi.

Sophie Blouin et Charles Dionne vont parcourir plus de 100 km en vélo pour ramasser des fonds pour le cancer. Le fils d’un de leurs amis à une tumeur au cerveau. C’est leur manière d’aider. C’est une manière pour moi aussi de faire ma petite part. Car il faut donner et en parler.

Avec ma petite peur, j’ai remarqué qu’il était pas mal tabou de parler d’une bosse au sein. Pourtant… C’est malheureusement la vie. Quand on en parle, on s’aperçoit que plusieurs personnes l’ont vécu. Leur expérience aide grandement. C’est pour ceci que j’ai raconté cette phase intime dans un billet. Car j’aurais aimé lire ça le soir où j’ai découvert ma bosse. Témoigner est important aussi. Pas seulement quand on est malade. Quand on ne l’est pas. Pour souligner que toute bosse n’égale pas cancer.

Je parle de cette maudite maladie qui fait terrorise à mort dans un billet sur Branchez-vous.

Quand on découvre une bosse au sein…

La terreur de toutes les femmes de n’importe quel âge. Inévitablement, lorsqu’on découvre la fameuse bosse, on pense déjà mourir du cancer du sein. Pourtant, tout n’est pas aussi noir. Même si la « découverte » doit être prise au sérieux rapidement. Surtout pour se rassurer, car le stress est immense. Premier acte : on va rapidement voir un médecin pour obtenir une prescription pour une mammographie et une échographie. On oublie la peur de l’examen, du diagnostic, le manque de temps. On ne tarde pas. Au moins pour être rassurée ou pour être soignée.

Je viens de passer à travers cette angoisse pour la première fois. Je le raconte pour démystifier et encourager les femmes à passer des examens. C’est arrivé un lundi soir. Je fais régulièrement l’examen de mes seins comme recommandé et je n’avais jamais rien remarqué. Ce lundi soir tard dans mon lit, l’ordinateur sur les cuisses, après un bon souper, je découvre la fameuse masse, LA bosse dans mon sein gauche en me redressant sur mon lit.

Le choc de la découverte

Mon coeur s’arrête, je cesse de respirer pendant quelques secondes. Je fige. Mille choses me traversent l’esprit. J’ai écrit à quelques reprises sur le cancer du sein, je sais très bien que je ne suis pas « trop » jeune. Josée, la blonde d’un ami a été victime d’un cancer à 42 ans, j’ai 43 ans. Geneviève Borne et plein d’autres cas me viennent en tête. Je respire. Je respire.

Puis, je pense à ma mère qui a 70 ans, jamais de cancer du sein et des kystes bénins à profusion. Elle me l’a dit plusieurs fois. Il est 2 h du matin et j’ai seulement le goût de parler à une amie. J’écris à l’une sachant très bien qu’elle dort et que je n’aurais pas de réponse avant le lendemain matin. En attendant, pas question de dormir. La journaliste reprend le dessus et je me lance dans une recherche sur internet. Des faits rassurants. Plus de 80 % des masses que les femmes découvrent sont bénignes selon la Fondation canadienne du cancer du sein. Mais on voit le mauvais côté et on pense toujours que certaines se sont dit la même chose et se sont retrouvées dans le 20 %. Puis les traitements, la chimio et parfois le cercueil.

Ensuite, on lit les détails sur les types de masse, les kystes, etc. On tente alors de déterminer si ça ressemble plus à un kyste ou à autre chose tel que décrit dans les divers textes comme celui de Passeport Santé. Parfois, on pense que ça ressemble à un simple kyste, parfois non. Les scénarios optimistes et pessimistes se bousculent dans notre tête. Puis finalement, on se calme, on respire (merci à ma pratique du yoga), et on s’endort.

Vite le médecin
Le lendemain matin, l’amie à qui j’avais écrit, qui est plus jeune de quelques années, me rassure. Elle a eu un kyste et a passé mammographie et échographie. Je prends rendez-vous avec ma médecin de famille que j’ai négligée pendant quatre ans. Un an de plus et j’étais catégorisée comme ancienne cliente. Elle n’en prend plus de nouveaux. Ouf.

Lorsque je parle de la bosse, la secrétaire est très compatissante et me donne un rendez-vous trois jours plus tard, le 25 juin au matin. C’est le jour du septième anniversaire de la mort de mon père. J’espère qu’il sera avec moi. Je suis heureuse, c’est rapide.

Pendant trois jours, cette bosse fait partie de ma vie tout le temps. Chaque heure, chaque minute. On l’oublie quelques secondes, mais elle revient rapidement. Même si mon instinct me rassure, j’ai besoin d’être TOTALEMENT rassurée.

Finalement, ma médecin me rassure. Il semble que ce ne soit qu’un kyste. Mais elle m’envoie passer une mammographie et une échographie pour être totalement certaine de son diagnostic. Elle me conseille Maisonneuve-Rosemont qui est proche de chez moi. J’appelle en fin de journée à 15 h 58. La clinique ferme à 16 h. Aucune réponse.

Une amie, qui est à risque et qui a passé plusieurs examens de dépistage, me conseille d’aller chez Léger et associéss, une clinique privée de radiologie qui a un département pour les examens du sein. J’appelle lundi 28 juin. J’ai un rendez-vous à 8 h le vendredi suivant le 2 juillet. Qui a dit que le système de santé était engorgé et lent ?

Les examens
Dans cette clinique privée, la mammographie est gratuite ( remboursée par l’assurance maladie), mais l’échographie est payante (130 $). On peut choisir d’aller la passer à l’hôpital pour l’obtenir gratuitement. Mais qui va attendre ?

Je n’ai jamais passé de mammographie, ni d’échographie. Une amie m’a dit que ça faisait mal, que la technicienne n’était pas douce et brusque. Je suis donc un peu stressée. Qui a envie de se faire écraser les seins dans une machine qui fait mal. Ce n’est pas le cas. La technicienne est très sympa. J’enlève la jaquette d’hôpital et me retrouve torse nu avec elle. Ça ne fait pas mal et ça va vite. On décrit la procédure pour la mammographie sur le site de la Fondation canadienne du cancer. C’est exactement comme ça.

Le moment le plus stressant
Après la mammographie, je retourne attendre pour savoir si je passe mon échographie tout de suite. Une autre femme vient me voir et dans un bureau fermé me dit que la radiologiste veut une échographie. Mon coeur bat plus fort. Mais ma médecin l’avait aussi demandé. La femme me dit que je peux aller la passer gratuitement à l’hôpital. Chez Léger, c’est 130 $. Je m’en moque totalement. Je vais payer et reviens attendre. Ironique, on doit payer avant. C’est ça le privé, la business avant tout. Quelle femme ne va pas payer immédiatement pour savoir ! Ça ressemble à de la vente sous pression. Mais on m’avait prévenue lorsque j’ai pris rendez-vous. J’aurais pu aller à l’hôpital. Les échographies devraient être aussi gratuites.

Pendant l’attente, la tête s’emballe. Une question me taraude. Pourquoi veut-on une échographie rapidement ? Stressant. Puis j’attends de longues minutes dans la salle de l’échographie. Je pratique ma respiration yogique. La médecin arrive. Elle me rassure immédiatement. L’échographie est l’ultime examen, mais ma masse ne ressemble qu’à un simple kyste. Ce que l’on confirme. Et on en découvre plusieurs autres dans les deux seins. Étant donné que mon kyste principal est assez gros (environ trois cm de diamètre), la médecin me demande si je veux qu’elle l’aspire et le réduise à néant. Est-ce que ça fait mal ? Pas du tout. Étant donné que je suis douillette et que je déteste les piqures, elle m’injecte un léger anesthésiant. Après avoir tout désinfecté, je regarde l’aiguille pénétrer et le kyste disparaître sur l’écran de l’échographie à mesure que la seringue aspire le liquide qui le compose. Liquide normal, pas de sang ou de couleur suspecte. On n’aura même pas besoin de l’analyser. Je suis donc totalement rassurée. 10 jours après la stressante découverte.

Je souhaite une telle expérience positive à toutes les femmes. En même temps, je compatis énormément avec celles qui ont un diagnostic différent. Ça arrive souvent. Car une femme sur neuf aura un cancer du sein au Canada dans sa vie. Les statistiques ne sont pas rassurantes même si les femmes en guérissent plus qu’avant.

Les kystes de la quarantaine

La radiologiste me souligne que la quarantaine amène souvent des kystes pour les femmes. Des kystes inoffensifs qui disparaissent souvent à l’aube ou après la ménopause. Des kystes qui font parties de la vie et des changements dans la texture du sein. Des kystes qui nous font peur, surtout quand on découvre le premier. Mais chaque bosse, potentiellement un kyste, ne doit pas être prise à la légère. Même si la texture ressemble à un kyste, allez le faire vérifier. Un kyste peut être malin.

L’atmosphère de la salle d’attente
Dans toute cette histoire, c’est l’atmosphère hyper lourde de la salle d’attente chez Léger et associés qui m’a le plus stressée. Quand je suis arrivée avec mon sourire à 8 h le matin, après avoir enfilé la laide jaquette bleue d’hôpital, je m’assois parmi d’autres femmes. De tous les âges. Aucun homme. Ils doivent attendre à l’entrée et ne peuvent s’asseoir avec nous et nos jaquettes.

Dans cette salle très éclairée et très neutre, il y a quelques revues, trois salles pour se changer, des casiers, une salle de bain. Des fauteuils, des sofas, des chaises et une musique de fond. Mais personne ne rit, personne ne parle, c’est lourd, pesant, stressant. Une femme qui revient de son examen semble avoir pleuré. Une autre semble abattue. Une autre plus jeune paraît plus relaxe comme moi.

En attendant, j’imagine les mille et une histoires de ces femmes. Certaines viennent vérifier comme moi, d’autres viennent sûrement se faire confirmer un diagnostic de cancer du sein, d’autres doivent venir s’assurer que le cancer n’est pas revenu.

Une salle où la mort semble traîner derrière chaque femme. Triste et déprimant. Je voulais partir le plus rapidement possible. Je me disais qu’on devrait y mettre une télévision avec des films comiques. Peut-être que ça détendrait l’atmosphère. Et puis rire ne peut pas faire de mal. Même si le terrible diagnostic tombe.

Le système de santé efficace et rapide
Outre cette expérience avec le système de santé, une récente bronchite m’a permis de le tester dans le dernier mois. S’il s’est écoulé 10 jours seulement entre le moment où j’ai découvert la masse dans mon sein et le diagnostic positif, ce fut aussi rapide pour la bronchite.

À 15 h 40, je me présentais à la clinique sans rendez-vous sur Masson. À 16 h, je voyais une docteure. À 16 h 15, j’étais à la pharmacie pour cueillir mes antibiotiques. À 16 h 30, je prenais les deux premières pilules chez moi. 40 minutes en tout.

Je veux bien être chanceuse. Mais ces trois expériences de rendez-vous rapides et de services hors pair ne sont quand même pas des hasards ?

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Pour en savoir plus
L’État des connaissances: la relation entre l’environnement et le cancer du sein
Sous la direction de Janet Gray, Ph. D.

Fondation québécoise du cancer du sein

Fondation canadienne du cancer du sein

The silent spring Institute

Breast cancer fund

La Convention de Stockholm, entrée en vigueur au plan international le 17 mai 2004, qui vise l’élimination «écologiquement rationnelle» de douze polluants organiques persistants (POPs).

Le monde selon Monsanto de Marie-Monique Robin ( livre et DVD)