Des objets-souvenirs qui nous suivent…

Ils me suivent depuis très longtemps. La plupart depuis ma naissance ou presque. Ils ont fait, sauf un, le voyage de la France au Québec pour m’y rejoindre. Vous savez, ces quelques objets qui n’ont aucune valeur monétaire, mais ont une inestimable valeur sentimentale. Parfois, ils nous rappellent des personnes chères. Parfois, un moment, un souvenir.

L’idée m’est venue en prenant le bol que m’avaient offert mes grands-parents paternels il y a très longtemps. Je devais avoir 5 ou 6 ans. Ce bol me suit depuis. Il a aussi traversé l’Atlantique.

Il y a mon toutou d’enfance que vous pouvez voir sur la photo de moi alors que j’avais un an ou deux. Il s’appelle titi tout simplement. Mes parents me l’avaient amené lors de leur voyage à Montréal en décembre 1999.

Il y a aussi le premier appareil photo de mon père. Il l’a acheté lors de ma naissance et m’a beaucoup utilisée comme mannequin. J’étais son premier bébé.

Et puis le pot à lait que mes grands-parents et parents utilisaient pour aller chercher le lait chez les voisins qui nous le vendaient. J’adorais accompagner ma grand-mère et le porter. Car j’adorais les vaches qui étaient mes amies. J’ai été élevée sur une ferme…

Finalement, le dernier objet me relie au Mexique. Ma soeur (et peut-être mon beau-frère, je ne m’en souviens pas) m’avait amené ses sous-verres lors de son premier séjour. Le Mexique est le pays de mon beau-frère, la moitié des gênes de mon neveu. Mon troisième pays.

Voilà. Et vous ? Avez-vous des objets-souvenirs qui vous suivent depuis longtemps et qui vous rappellent de bons souvenirs ?

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4 Réponses

  1. Chez nous, il y a l’horloge qui appartenait à mes grands-parents. Le piano que mon grand-père avait décapé et reverni puis ma mère, fait remettre à neuf.

    Le beau service de vaisselle de ma grand-mère…

    Oui, les objets qui sont dans la maison ont pour la plupart une histoire.

  2. Chez nous, on a conservé une chaise berçante qui appartenait à mon arrière grand-mère. Même si elle n’a pas une grande valeur monétaire, elle a une immense valeur sentimentale.

  3. Malheureusement issue d’une famille élargie tellement nombreuse… tout ce qui aurait pu me « suivre » est chez une tante, un oncle, un parent.
    Je conserve précieusement avec les années les bagues de mes grands-mères. C’est tout.
    Mais je vois l’angle suivant se profiler: je déniche des souvenirs que je passerai à mes enfants, par exemple!
    Reste que ce billet me touche profondément. J’aimerais poser le regard sur un objet qui pourrait me porter vers mon enfance, vers le souvenir d’une personne aimée.

  4. Mon vieux coffre de pêche jaune….

    Voici une histoire qui tourne autour, que j’ai justement racontée aujourd’hui sur un forum dédié à la pêche sportive :

    Je ne me rappelle plus trop de l’année, mais c’était quelque part au début des années 1980. Mon père me ramenait souvent des revues de chasse et pêche que je de dévorais avant d’aller dormir. Puis, un jour il m’emmena chez Baron Sport sur St-Laurent. On va te magasiner un petit « kit » de pêche fiston. Wow! J’étais tellement heureux.

    Nous avons passé quelques belles soirées sur les berges de l’Ile Charron, moi avec mon équipement tout neuf, lui avec l’antiquité qui lui servait de canne à pêche du temps qu’il était ado. J’ai tellement espéré que les poissons sautant au loin dans le fleuve daignent s’accrocher sur ma daredevil rouge et blanche.

    Nous n’avons jamais rien pris sur les berges de l’Ile Charron, si ce n’est que de gros amas d’algues. Oh bien sur, papa gagnait d’excellents salaires avec lesquels il aurait pu se payer le bateau de ses rêves; bateau qui nous aurait surement emmenés là ou ca mordait.
    Mais ses rêves, papa les a mis de côté afin de permettre à ses enfants à réaliser les leurs.

    Que ca morde ou pas, en bout de ligne, je m’en foutais un peu. Je passais des moments de qualité avec mon père.

    Puis, comme le chantait Claude Léveillé, la vie nous a bouffés, comme elle bouffe tout le monde et j’ai cessé de pêcher.

    Suite à l’achat de mon kayak l’été dernier, j’ai redécouvert le plaisir de pêcher.

    Depuis quelques années, un salaud nommé parkinson tue mon père à petit feu.

    Pendant qu’il en est encore capable, je pense bien l’emmener à nouveau pêcher

    Sur un beau bateau

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