Vie de pigiste

L’Office national du film chapeaute un projet super intéressant: PIB. Un documentaire qui suit des Canadiens en ces temps de crise. L’une des vidéos présente une journaliste qui avait un emploi permanent à la revue Châtelaine, côté anglophone. Elle l’a perdu et est devenue journaliste indépendante, pigiste.

Annie Richer, une collègue journaliste, a recueilli mes commentaires sur le témoignage de Charmaine. Elle en a fait un billet sur le blogue de PIB, qui est ici. La première chose que je lui ai dit, c’est que moi aussi j’avais sauté dans le vide, sans parachute, quand en 2003, j’ai quitté un emploi stable en politique pour redevenir journaliste. Mais c’était mon choix, murement réfléchi. Après avoir travaillé plusieurs années comme employée, après avoir testé la vie de travailleur autonome au milieu des années 90, mon choix était fait. Je serai ma propre patronne. Je fonctionne très mal avec un-e patron-ne. Je suis trop indépendante. Je veux décider pour moi. Je suis allergique au 9 à 5, à la routine, aux horaires, à la répétition. Je ne suis bien que lorsque c’est moi qui décide. Même quand je travaille jusqu’à 4 h du matin pour finir des articles. C’est mon choix.

Voici donc ce que j’ai expliqué à Annie. Allez visiter le site de PIB, on y trouve des vidéos témoignages, le blogue. En anglais et en français. Intéressant de constater l’impact de la crise économique, non pas en terme de chiffres, mais en mettant des visages sur ceux-ci.

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