Des logos écolos trop nombreux

Article super intéressant dans le Soleil sur la maladie galopante des logos en tout genre qui se réclament tous plus écolos les uns que les autres.

L’article de Jean-François Cliche parle de l’étude de deux professeurs de l’Université de Sherbrooke Fabien Durif et Caroline Boivin qui ont recensé tous les produits nettoyants offerts au Québec. Résultat: 58 labels…58. Comment faire le tri dans cet incroyable bordel !!!!! Et ils disent ne pas compter les mots naturel, bon pour l’environnement, des trucs qui ne veulent absolument rien dire. Effroyable.

Il y a du ménage à faire, sérieusement. Le nombre de logos qui ne veulent rien dire se multiplie. Il est temps que le gouvernement légifère, car les entreprises sérieuses qui proposent des produits réellement écologiques ne peuvent se distinguer dans cette mer de faux. Dommage. Soyons encore plus sévères et posons des questions.

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La guerre des retraites dans Jobboom

Même si Christiane Lanthier fait un portrait de moi dans Jobboom en soulignant ma spécialité, l’environnement, elle parle aussi des autres sujets que j’aborde en écrivant mon billet quotidien dans Branchez-vous. Mais surtout de l’article que j’ai écrit dans la dernière édition de Jobboom sur la guerre des retraites. Comment sauver le régime public des rentes de retraite ? Les babyboomers ? Les générations qui les suivent, moins nombreuses ?

L’article fait le tour des propositions que ce soit avec la Régie des rentes du Québec et autres spécialistes en matière de retraite.

Vie de pigiste

L’Office national du film chapeaute un projet super intéressant: PIB. Un documentaire qui suit des Canadiens en ces temps de crise. L’une des vidéos présente une journaliste qui avait un emploi permanent à la revue Châtelaine, côté anglophone. Elle l’a perdu et est devenue journaliste indépendante, pigiste.

Annie Richer, une collègue journaliste, a recueilli mes commentaires sur le témoignage de Charmaine. Elle en a fait un billet sur le blogue de PIB, qui est ici. La première chose que je lui ai dit, c’est que moi aussi j’avais sauté dans le vide, sans parachute, quand en 2003, j’ai quitté un emploi stable en politique pour redevenir journaliste. Mais c’était mon choix, murement réfléchi. Après avoir travaillé plusieurs années comme employée, après avoir testé la vie de travailleur autonome au milieu des années 90, mon choix était fait. Je serai ma propre patronne. Je fonctionne très mal avec un-e patron-ne. Je suis trop indépendante. Je veux décider pour moi. Je suis allergique au 9 à 5, à la routine, aux horaires, à la répétition. Je ne suis bien que lorsque c’est moi qui décide. Même quand je travaille jusqu’à 4 h du matin pour finir des articles. C’est mon choix.

Voici donc ce que j’ai expliqué à Annie. Allez visiter le site de PIB, on y trouve des vidéos témoignages, le blogue. En anglais et en français. Intéressant de constater l’impact de la crise économique, non pas en terme de chiffres, mais en mettant des visages sur ceux-ci.