Le supermarché santé Avril


Connaissez-vous le supermarché santé Avril? Il existe physiquement deux magasins; l’un à Longueuil et un autre à Granby. En magasin, on m’a souligné qu’un troisième ouvrirait sur la Rive-sud au quartier Dix-30 ( dommage car je déteste cet endroit où l’on ne peut se rendre sans voiture) bientôt puis un quatrième à Montréal. L’emplacement semble déjà trouvé dans la métropole mais la caissière n’a pas su me dire où. J’espère que ce sera dans Rosemont, sur la promenade Masson mais j’imagine que ce sera sur le Plateau…

Je ne connaissais pas les supermarchés Avril et pourtant j’apprends en lisant cet article de la Voix de l’Est que ce n’est pas vraiment nouveau. C’est un peu le pendant québécois des Whole Foods Market américains dont j’ai déjà parlé lorsque j’étais en Californie. Évidemment, je n’ai pas eu le temps d’étudier ce que vend Avril. Si leurs produits sont bien locaux, bios, plus écolos? Mes amis qui s’y approvisionnent n’en disent que du bien. Je me promets d’y retourner et de regarder attentivement les produits.

Toujours en lisant l’article de la Voix de l’Est, on constate que la philosophie tend vers le respect de l’environnement. Tant dans le bâtiment que dans les opérations des magasins et les produits vendus.

En furetant sur le site, je vois qu’ils vendent aussi sur Internet mais la sélection semble plus restreinte qu’en magasin.

En posant des questions à la caissière, j’ai appris qu’il s’agissait d’un couple d’affaires québécois, Rolland Tanguay et Sylvie Senay qui avait parti cette bannière santé et écolo. Tant mieux.

En lisant une vieille chronique d’Isabelle Huot datant de 2007, j’apprends que le premier Avril a vu le jour le 16 mai 2007 à Granby.

Belle histoire de réussite québécoise qui crée de l’emploi et encourage l’achat local et québécois. Espérons que ça continue…

Il y a 5 ans, le tsunami…Des journalistes québécois étaient sur place…

Il y a 5 ans, plusieurs collègues journalistes sont partis en catastrophe pour couvrir ce drame, le tsunami en Asie. À leur retour, j’ai recueilli leurs témoignages pour écrire mon premier article pour le Trente, la revue des journalistes !

Pour se rappeler ce qu’il s’est passé, voici l’article en question, vous pouvez le lire ici.

Mettez un frein au Boxing Day

Mais quelle est cette folie? On dirait que les commerçants utilisent à outrance la propension des êtres humains à vouloir dépenser à tout prix. La consommation est très psychologique et joue sur nos émotions. Le lendemain de Noël c’est pire que tout.

On nous fait croire que les aubaines seront incroyables et que l’on va économiser des milliers de dollars. N’importe quoi. Vous allez dépenser, pas économiser…

La seule bonne affaire c’est lorsque quelqu’un a besoin d’un objet, comme un réfrigérateur par exemple et que cette personne attend le 26 décembre pour acheter celui choisi qui sera vendu 100 ou 200 $ de moins. Sinon, en avez-vous vraiment besoin? Est-ce que les aubaines sont vraiment des aubaines ?

Hier, j’ai fait un petit exercice sur le web, puisque le boxing day commence le 24 décembre à minuit sur l’Internet maintenant. Pratique, plus besoin de se faire tuer dans la ruée vers les ventes, se faire marcher sur les pieds, se faire écraser par un consommateur en furie. On navigue et on vérifie les prix, on compare, pour se rendre compte que les aubaines ne sont pas si attirantes que ça.

Sur le site de Best Buy, je vois que plusieurs articles sont annoncés en vente pour le Boxing day. Je note que cette pile-boitier supplémentaire pour Iphone dont le prix est de 99,99$. Intéressant. Je vérifie pour m’assurer de l’aubaine sur le site de Apple. Ah ben c’est moins cher 99,95 $. Manqué.

Si je faisais le même exercice pour plusieurs objets, je suis certaine qu’on s’apercevrait que les aubaines ne sont pas des aubaines. On s’apercevrait que les commerçants utilisent aussi le Boxing day pour vider leurs entrepôts et nous refiler leurs vieux trucs…

On annonce de la pluie verglaçante. Restez donc chez vous et vous économiserez vraiment !