Pourquoi les Français sous-titrent les films québécois?

Photo prise hier soir durant la diffusion de CRAZY sur Arte

Hier soir, surprise. En furetant à travers les quelques chaînes que capte la télévision de ma mère en Auvergne, je tombe sur le film québécois CRAZY sur Arte. La surprise s’est vite transformer en déception. Certains passages du film étaient sous-titré en « français de France ».

J’ai trouvé ça insultant. Une amie me fait remarquer que le film les C’htis n’étaient pas sous-titré. Pourtant, les gens du nord de la France ont aussi un accent et des expressions particulières. Alors pourquoi les Français se sentent obligés de sous-titrer les films québécois?

Pourquoi aussi ont-ils doublé Minuit le soir? La fabuleuse série de Radio-Canada. En entendant la voix dont on avait affublé Claude Legault c’était indécent, ignoble, horrible et insultant.

Les Québécois parlent français. Un français différent, avec un accent typique, comme l’est l’accent du sud de la France, du nord, de la Suisse, de la Belgique et comme les Français ont un accent lorsqu’ils viennent au Québec.

Le Québec a aussi ses propres expressions comme plusieurs régions en France en ont. C’est ainsi.

Le Québec ne sous-titre pas les films français et ne les double pas. On accepte même des séries américaines traduites et doublés en France. Regardez Séries +. Quand on parle comme en France, avec le vouvoiement bizarre, les classes françaises etc. Les Québécois comprennent, ne se plaignent pas. Pourquoi les Français ne peuvent comprendre les séries ou films québécois?
Sont-ils moins intelligents que les Québécois? Plus durs d’oreille ? Ou simplement plus paresseux?

Même si je suis d’origine française, j’ai trouvé ça insultant de voir CRAZY sous-titré et des expressions québécoises « traduites ». Menteries est devenu mensonge, Criss traduit par putain et j’en passe…Presque risible.

Est-ce mieux de travailler pour une femme ou pour un homme?

Avez-vous eu plusieurs types de patrons. Des hommes et des femmes. Avez-vous une préférence?
Quels étaient les caractéristiques des uns et des autres ? Est-ce plus facile de travailler pour un homme quand on est une femme ou pour une femme quand on est une femme ? Ou le contraire?

En réfléchissant à tout ceci, je me rends compte que j’ai souvent eu des patrons mais peu de patronne. D’ailleurs depuis 6 ans, je suis ma propre patronne et je m’en porte très bien.

Le seul problème que j’ai eu avec une femme est qu’elle était plus vieille que moi et semblait avoir peur de moi et de mes compétences. Dommage. Mais c’est une seule expérience qui ne peut mettre toutes les femmes plus vieilles dans le même bateau.

Et vous? Racontez-moi vos histoires, je cherche des témoignages, des histoires par uniques mais plus larges et générales que la mienne. Si vous ne voulez la racontez en public, écrivez-moi par courriel: cecile.gladel@gmail.com

Ne rien acheter: possible ?

Silvia Galipeau pose la question: pour ou contre la journée sans achat? En fait, il faut aller plus loin que la seule symbolique de la journée. Car ne rien acheter aujourd’hui pour dépenser deux fois plus demain ne sert à rien. Bien entendu.

L’objectif est plutôt de se poser des questions sur sa consommation. De se remettre en question. Se demander si notre endettement est trop élevé? Si on achète plus que nécessaire? Si notre maison est encombré d’objets de toutes sortes acheté en vitesse pour combler un vide, une émotion quelconque ?

Bref la consommation est aussi très émotive. Ce que les publicitaires ont compris depuis longtemps. Ils jouent donc sur notre psychisme avec plaisir. Et nos émotions. Mais au bout du compte, avons-nous vraiment besoin de tout ce que les commerçants nous proposent?

Pour Noël, je fais très peu de cadeaux. Je déteste les fêtes programmées pour nous faire dépenser. Je n’achète jamais de manière obligée comme semble le faire tant de personnes. Dommage.