L’huile de coco comme carburant…

Utiliser la noix de coco comme carburant ou plutôt comme complètement au carburant. C’est ce que fait l’Île de Vanuatu dans le Pacifique. Objectif : limiter l’achat de carburant à l’extérieur de l’île et utiliser une ressource locale.

Excellent. Sauf que quelques points m’ont chicotée lorsque je regardais un reportage de France 2 sur le sujet. Les deux personnes en charge du projet étaient des blancs. Est-ce encore une fois des gens d’affaires de l’extérieur qui viennent exploiter une ressource locale ? J’espère que non. De telles initiatives écologiques et locales devraient être gérer par une coopérative afin de favoriser les travailleurs locaux et le partage des profits entre eux.

Par ailleurs, chaque fois que l’on propose un carburant alternatif, il y a le risque de voir cette ressource être sur utilisée sans chercher à trouver le moyen de réduire la consommation d’énergie. Un peu comme le souligne cet intervenant sur le forum de France 2.

Finaliste pour la Coupe de l’info – Votez pour moi !

Surprise et joie il y a quelques semaines. On m’annonce par courriel que mon blogue, ce blogue est finaliste dans la catégorie Développement durable pour la 4e Coupe de l’info.

Le tout se déroule les 22,23 et 24 janvier 2010 à Courchevel. Malheureusement je n’y serai pas. Je serai à Montréal. Mais j’aimerais bien que le tout soit diffusé sur l’Internet, je pourrais y assister via Skype, par exemple. À suivre.

Mais je suis toujours très surprise et très fière d’être simplement finaliste dans une catégorie où se côtoie des blogues de journalistes de L’Express.fr, Conso gonzo d’Eric Lecluyse, du Nouvelobs.com avec Planète de Guillaume Malaurie, de Rue89.com avec son blog Passage à l’acte (rédacteur Collectif), et d’un autre journaliste indépendant Laurent Samuel et son blog planète.

Les internautes peuvent voter en cliquant ici pour leur meilleur blogue. Évidemment je vous encourage à voter pour le mien mais je ne me fais aucune illusion. Mon blogue n’est pas typiquement en France, j’ai beaucoup d’infos québécoises, je ne l’alimente pas que d’info écolo et je suis une indépendante, je ne suis pas payée pour écrire sur mon blogue. Je ne peux donc pas y consacrer tout mon temps.

Mais le seul fait d’être finaliste me ravie et remplie de joie. J’ai aussi l’impression d’être de plus en plus reconnue dans mon pays d’origine, surtout depuis que que la version française de mon livre l’écolo écono a été adaptée.