Je couvre autre chose que l’environnement…

Un peu d’auto-promo. Ce soir, une amie me disait que j’étais (évidemment) très identifiée à l’environnement comme journaliste. Mais je couvre autre chose. J’en profite donc pour rappeler tout ce que j’ai fait hors environnement…Car si j’aime couvrir l’environnement, j’apprécie aussi en sortir parfois. Et ce billet me permet de faire un survol et me rappeler ce que j’ai écris…

Ou ce que je fais aussi pour Workopolis actuellement, carrière, métiers. Mon dernier article sur les retraités qui doivent continuer à travailler est ici.

Mais j’ai couvert de nombreux sujets sociaux ( j’aime beaucoup et j’ai de nombreuses idées toujours et encore) comme les dossiers que j’avais fait pour la Presse (ahh c’était le bonheur ces dossier pour le cahier Actuel, qui n’existe plus) sur Cracher, le congé paternité, les politiciennes qui ont des bébés « en service », sur le bonheur à Repentigny, les femmes monoparentales qui vivent ensemble sur le modèle de La Galère, la folie du mariage du 7 juillet 07, les ingénieurs (femmes et immigrants), les immeubles vacants à Montréal, même un article sur les plantes aphrodisiaques, etc…

J’ai écrit de nombreux articles sur l’activité physique et le sport tant pour La Presse (cahier Actuel) que pour la revue Mieux-Être (pour laquelle j’ai arrêté d’écrire). Voici quelques sujets couverts: le yoga, l’aquaforme, le trapèze, trampoline, une nouvelle discipline peu connue: Nia, la Boxe ou la Savate, la randonnée automnale, la Gyrotonic, les cours de danse, le plein air, l’équitation, etc.

D’ailleurs, je m’ennuie du sport et du plein air. J’espère recommencer à écrire sur le sujet très bientôt.

J’ai aussi fait des entrevues, souvent pour Mieux-Être avec Josée Blanchette, Albert Jacquart, Jean Lemire, David Suzuki, etc.

Mais aussi la pyscho, la santé pour Guide Ressources (qui n’existe plus). J’avais écrit sur le célibat, la méditation, les ados et le cannabis, les défis de la vie de célibataire, l’industrie pharmaceutique, l’impact des jeux de rôles sur Internet, la méditation, la préparation à la naissance, la biodanza, la ménopause, la sclérose en plaques, et plusieurs autres…

Pour Femmes plus (qui n’existe plus), j’avais fait des articles sur les meilleurs CD de relaxation et sur les endroits pour se retirer dans le silence. Des articles que je devrais ressortir et réactualiser d’ailleurs. Car ce ne sont que quelques exemples…

Bref, il est temps que je publicise mon off-environnement. Car il n’y a pas que ça dans la vie. D’ailleurs, dans le prochain numéro de Coup de Pouce, celui de décembre 2009, je parle du don et des meilleures manières de donner. À suivre très bientôt. Il devrait sortir en kiosque ce vendredi ou le prochain.

Communauto s’aventure en banlieue

L’entreprise de partage d’automobiles, Communauto, est déjà présente en banlieue et dans certaines villes québécoises: Québec, Longueuil, Laval, Sherbrooke, Gatineau et Montréal, bien entendu.

Mais le 31 octobre, une première station ouvrira ses portes à Saint-Bruno, banlieue plus éloignée. Plusieurs banlieusards qui achètent une deuxième voiture par nécessité pourront ainsi utiliser ce service. Et vendre leur deuxième auto? Je l’espère. Plusieurs m’en ont déjà parlé.

À quand des stations Communauto à Boucherville, Mont-St-Hilaire, Drummondville, Rimouski, Blainville, St-Jérôme, Ste-Adèle et j’en passe ? Si Communauto attend que la demande se fasse sentir, ce sera long. Pourquoi ne pas en installer quelques-unes, offrir le service pour que les citoyens s’en prévalent ?

Par ailleurs, lorsque j’étais au Nouveau-Brunswick, au Salon du livre de la Péninsule acadienne, des citoyens m’ont souligné qu’ils avaient organisé leur propre petit Communauto. Ils ont une voiture qu’ils partagent à plusieurs. Et ça fonctionne. Pourquoi ne serait-ce pas une solution dans les petites communautés ? Avons-nous toujours besoin de NOTRE propre voiture?

La haine de certains hommes vis à vis des femmes…

Loin de moi l’idée de vouloir faire une généralisation. Car je ne connais aucun homme dans mon entourage qui haït les femmes et je sais que ce n’est pas la majorité, mais c’est un problème qu’on doit regarder en face. Et on va me répondre que certaines femmes sont violentes aussi, vicieuses, etc. Oui, je sais qu’il y a des exemples de femmes violentes, qui utilisent la manipulation. Mais la violence physique et la haine envers les femmes sont une réalité. Une réalité inquiétante que l’on doit combattre par tous les moyens.

Ce billet est issu de l’émission La Fosse aux lionnes du 8 octobre dernier. Je sais, je suis en retard. Je viens d’avoir le temps d’écouter cette émission. Mais après avoir écouté Suzanne Lévesque, Marie-Soleil Michon et Caroline Proulx, je ne peux qu’en reparler. Surtout que Marie-Soleil (merci) me cite dans cette discussion.

Le segment peut être visualisé sur le site internet de Radio-Canada dans la deuxième partie de l’émission.

Suzanne Lévesque parle du viol d’une femme âgée de 81 ans et malade par son mari. Elle se demande d’où vient cette haine qui fait que des hommes violent, battent et martyrisent des femmes. Sans parler de ceux qui les tuent et tuent les enfants pour les atteindre. Bonne question.

Marie-Soleil parle de mon blogue et du fait que j’avais constaté ici que les commentaires sont beaucoup plus virulents quand on est une femme. Je disais qu’on me traitait facilement de tous les noms dès que j’exprimais une opinion. Je ne suis pas la seule. Marie-Claude Lortie m’en a souvent parlé. Je suis certaine que d’autres blogueuses pourraient en parler.

On ne s’attaque pas à nos idées, mais à notre statut de femme. Connu, archiconnu.

Dans le même segment d’émission, Caroline Proulx explique que c’est quotidien pour elle les commentaires misogynes. Subtil, mais ça attaque.

Suzanne Lévesque ajoute qu’on a oublié combien les commentaires des lignes ouvertes étaient violents envers les femmes le lendemain de la tuerie de Polytechnique. Elle a entendu des hommes dirent que Marc Lépine n’en avait pas tirées assez.

Mais d’où vient cette haine de certains hommes (je le redis, pas la majorité) envers les femmes, toutes les femmes? Que faire?