Quels sont les bars "parlables" à Montréal?

Ce soir, première participation au Yulbiz afin d’enregistrer ma seconde pour le vidéo viral de Dominic Arpin dans le cadre de la campagne du Tck Tck avant Copenhague. Je vous en reparlerai.

C’était au Laïka sur St-Laurent. Un bar mais surtout resto où il est impossible d’avoir une saine conversation. Musique étourdissante avec la présence d’un DJ. Le niveau sonore nous a fait fuir Martine Pagé, Marie-Julie Gagnon et moi. Nous sommes allés jaser tranquillement dans un resto pas loin.

Ce qui nous a donné une idée à Martine et moi. Faire la liste des bars de Montréal où l’on peut discuter sans avoir à crier. Pourquoi monter le son lorsque personne ne danse ? Une pratique qui m’irrite au plus haut point. Obligée de crier, de hausser le ton, de faire répéter, conversation hachée par les décibels. Hyper désagréable et totalement inutile.

Je comprends que la musique soit plus forte dans les bars dotés de pistes de danse. Et encore les décibels sont généralement beaucoup trop puissants et causent des dommages irréparables à nos oreilles…J’ai fait plusieurs articles sur les dommages du bruit (la Presse, Guide Ressources, Mieux-Être) et j’en parlais ici et ici. Mon amie Marie Charbonniaud avait gagné un prix avec un article dans Sélection. Un sujet qui me tient à coeur, j’aime le silence. D’ailleurs, j’y ai aussi consacré l’un des cinq chapitres de mon livre: Les pollutions invisibles.

Il est très facile de se faire traiter de matante lorsqu’on demande de baisser le son dans un bar ou un resto. Sauf que le bruit est mauvais pas seulement pour son système auditif mais aussi pour son coeur.

En effet, on le sait, un bruit soudain et très élevé nous prend par surprise, notre coeur réagit en s’emballant. Sauf que même un son légèrement plus élevé que la norme va automatiquement faire accélérer les battements du coeur. On ne s’en aperçoit même plus, on s’habitue, mais le coeur réagit toujours en accélérant la cadence, se fatiguant. Le bruit est donc aussi l’une des causes des maladies cardiaques.

Alors, commençons cette liste des bars parlables à Montréal et même ailleurs. Je vais parler de ce qui se passe à côté de chez moi sur la rue Masson: Le café Lézard est un bar-resto parfait avec un niveau de son agréable. Chez Baptiste est dans la catégorie niveau de son acceptable. Et les autres ? Le Laïka est à éviter. Hyper désagréable ce soir.

Je suis certaine que le Regroupement québécois contre le bruit se ferait un plaisir d’avoir une telle liste aussi.

Le journaliste indépendant: une marque, un nom ou une réputation?

Article très intéressant de Stéphane Baillargeon dans le Devoir ce matin. Il parle du journaliste qui deviendrait maintenant une marque en utilisant l’exemple de Dominic Arpin.

Dommage en passant qu’il n’ait pas parlé à Nicolas Ritoux, qui a fait une excellente présentation de son projet Pigistes anonymes lors du dernier 6 à 8 du journalisme de l’AJIQ.

Je crois que le journalisme change mais restera toujours du journalisme. Certains journalistes indépendants doivent gérer leur « marque ». Sauf que je parlerai plus de son nom que d’une marque. Plus d’une réputation que d’un logo. Pas tous les journalistes indépendants choisissent de le faire. Je le fais car je crois que c’est l’avenir et que j’aime bien ajouter des cordes à mon arc. J’aime cultiver ma polyvalence et ne pas me cantonner à un seul type de contrat. Certains préfèrent la jouer plus discret. Chacun son truc.

Actuellement on parle de marque, mais le journaliste indépendant vit de son nom et a toujours vécu de son nom, de sa réputation, etc. Rien de nouveau. Que ce dernier améliore son offre de service n’est pas un problème. Ou disons son champ d’expertise et ses compétences. Il reste un journaliste qui est propriétaire de son nom. Et puis chacun est libre de se publiciser ou marketer comme il l’entend. La diversité a bien meilleur goût!

La notion de marque est un peu poussée, je pense. Dominic Arpin est une exemple parmi les plus connus, il en existe d’autres. Je crois que dans l’article de Stéphane Baillargeon, il manque un autre exemple, celui d’un journaliste indépendant qui vit de son nom et de ses compétences diverses.

D’ailleurs, avant l’article du Devoir, il y a eu cet article de Fast Compagny nous rappelle Michel Dumais sur Twitter.

Il y a aussi cette chronique de Nicolas Langelier dans le Trente sur la nouvelle tendance en matière de journalisme très ciblé.

Quand les costumes d’Halloween sexy ont la côte !


Une amie m’appelle tantôt. Outrée. Pourtant ce n’est pas une féministe acharnée. Sauf que sa visite hier dans une boutique de vente de costume d’Halloween l’a profondément choquée. Sa fille de 17 ans et 11 mois devait acheter un costume pour l’Halloween.

Lorsqu’elles sont entrées, mon amie a été stupéfaite de constater que la grande majorité des costumes pour femmes étaient hyper sexy et stéréotypé: l’infirmière, la policière, la cochonne, etc. Rien pour celles qui ont un surplus de poids ou qui désirent ne pas tomber dans le panneau. Elles devaient aller s’habiller en homme.

Au grand dam de mon amie, sa fille a succombé à la pression et choisit un costume de matelot sexy. Elle l’a acheté mais espère la convaincre de le rapporter en lui faisant entendre raison.

La boutique en question est Party Expert à Place Rosemère, une chaîne de vente de costumes et bien d’autre chose. Vous pouvez voir les costumes sexys en question sur leur site. D’après mon amie, les costumes viennent de boutiques érotiques. Belle éducation pour nos adolescentes…