Je suis pirate


Histoire de me changer les idées et envoyer un clin d’oeil à Renée qui aimait mon pirate, voici la caricature qu’à fait de moi ma compatriote auvergnate et ma complice, Éva Rollin, pour cette aventure du Pirate des caramels.

En librairie le 30 septembre.

Mort d’une blogueuse Montréalaise

Nouvelle stupéfiante ce matin. Choc complet. La blogueuse montréalaise Renée Wathelet a été tuée, hier, par un homme dans la vingtaine selon les quelques articles que l’on trouve en espagnol, ici et ici.

Renée vivait en alternance de quelques mois sur ses deux îles: Isla Mujeres et Montréal. Dernièrement, elle avait pris un aller simple pour le Mexique et l’explique dans ce billet. C’est chez elle qu’elle a été tuée hier matin vers les 10h. Troublant. Car avant elle avait écrit ce dernier billet. Un texte très troublant quand on le lit en connaissant les événements.

J’avais rencontré Renée lors d’un Yulblog, la rencontre mensuelle des blogueurs montréalais. Un expatriée comme moi qui avait aussi adopté le Québec. On se comprenait. Elle commentait souvent ici sur mon blogue (son dernier commentaire est sur ce billet), mais aussi sur Facebook. Elle me manquera. Je suis encore sous le choc complet.

Outre ce dernier billet si troublant, Marie-Julie Gagnon venait d’écrire une chronique sur Renée publiée mardi. Décidément.

Je vous encourage à aller lire les billets de Renée sur son blogue qui restera en ligne très longtemps je l’espère. Son profil Facebook est devenu le lieu où ses amis lui rendent hommage.

Marche en paix entre tes deux îles, Renée.

AJOUT: J’en ai fait mon événement sur le web sur Branchez-vous.

AJOUT2: En direct du ciel, le nouveau blogue de Renée. Très beau billet et hommage sur la page du Yulbiz.

AJOUT3: un article en anglais de Canwest résume l’assassinat et le fait que Renée avait écrit son avant-dernier billet sur un certain José, le prénom de son assassin.

AJOUT4: les hommages se multiplient à la douzaine sur Twitter, Facebook, partout. Un seul mot: Humaniste. Voici un blogueur qui a passé deux jours mardi et mercredi avec Renée.

AJOUT5: le texte de La Presse. Celui de Marie-Claude Lortie. C’est vrai, il était impossible de ne pas aimer Renée.

AJOUT6: l’hommage de son grand ami, Claude Malaison.