Élections municipales à Montréal: c’est parti !

De retour depuis presque une semaine de mon voyage en Californie, la campagne électorale municipale à Montréal vient de me sauter en plein visage. Sur Facebook, ceux qui avaient un profil mais ne l’utilisaient pas, s’y mettent et nous inondent de statuts à saveur politique.

Il est aussi comique de suivre des gens de différents camps qui analysent les sondages selon leur propre biais. Sur Twitter aussi ça bouge beaucoup. On s’échange les twitts, on fait des erreurs, on récupère, on dénonce, on se félicite. J’en parle sur Branchez-vous ce matin.

Vous connaissez mon implication passée en politique municipale, j’en ai parlé, particulièrement dans ma déclaration d’intérêt. Malheureusement, tout le monde ne l’a pas lu et on me demande encore si je travaille pour l’un ou l’autre. Misère. Je suis journaliste, je ne travaille que pour moi et mes clients.

Mais je connais la politique, j’entendais mes anciens collègues dire que tel journaliste était pour le parti adverse ou que celui-ci était pour nous. Je tentais de leur dire que les journalistes ne sont pour personne et ne font que couvrir ce qui se passe…

Hier, j’ai eu la preuve que rien n’a changé. Louise Harel a lancé son compte Twitter en faisant une erreur reprise un peu partout sur Twitter. Je l’ai retwitté aussi. L’un de mes contacts m’a alors demandé ce que je faisais et si je travaillais pour l’équipe Tremblay ou quoi?

J’avoue que ça me mets le feu au cul ce genre de question. Dès que l’on pointe, remarque ou dénonce un politicien ou un parti, on se fait accuser de travailler pour l’autre camp. Je vois que certaines personnes n’ont pas encore compris que depuis octobre 2003, j’ai quitté le monde politique. Complètement et totalement. Que l’on m’assomme ou m’enferme si j’émets la possibilité d’y retourner. Je peux vous dire que c’est bel et bien fini, terminé. La politique je préfère la couvrir comme journaliste. Plus passionnant. Vraiment.

Les pendules sont donc remises à l’heure. Ouf, cette élection ne sera pas facile. Tel que je l’ai souligné à plusieurs reprises, j’ai des amis et des connaissances dans les trois principaux partis en lice. J’ai surtout un très bon ami qui est conseiller municipal, Carle Bernier-Genest. Je n’arrêterai pas de lui parler mais je n’arrêterai pas de jouer mon rôle de journaliste et de souligner les bons et aussi les mauvais coups de chaque parti. Ce n’est pas facile car les amis ont leur sensibilité, qui au maximum pendant une campagne électorale. Pas facile de critiquer et de leur expliquer que ce n’est pas contre eux.

Mais c’est ainsi. Je n’hésite donc pas à parler de politique municipale et des ratés parfois. Comme ici lorsque je pourfendais les rues en garde partagée entre les arrondissements et la ville centrale.

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