Feux de forets à L.A: enflure verbale

Ce matin à Los Angeles, où je suis toujours, les feux ont doublé de superficie. Deux pompiers sont morts dans un accident, la qualité de l’air est épouvantable à cause du panache de fumée, la température n’aide pas les pompiers, l’humidité étant très basse.

Bref, les nouvelles ne sont pas bonnes. Ma collègue Mariève Paradis, chez qui je réside, fera une converse avec RDI sur le sujet demain matin. Je vais donc aller sur le terrain avec elle pour voir, recueillir des informations, prendre des photos. L’instinct de journaliste, même en vacances, reprend vite le dessus. En plus, à deux, c’est mieux! Plus rassurant.

En faisant une petite recherche j’ai trouvé cet article de M6 dont le titre est franchement faux. Une bel exemple d’enflure journalistique. Les feux ne menacent pas Los Angeles, voyons donc. Le feu menace des quartiers de certaines petites villes au Nord de L.A, pas des quartiers urbains de L.A mais des villes qui nichent au coeur de la Angeles National Forest.

Il est évident qu’un tel feu est dramatique pour les gens qui voient leur maison partir en fumée, mais surtout pour les personnes comme les pompiers qui mettent leur vie en danger, la faune et la flore totalement détruite, les animaux. On parle aussi d’une qualité de l’air en chute à Los Angeles à cause des particules engendrée par la fumée.

La cause de ce feu n’est pas encore connue. Mais parfois la forêt se gère elle-même et les feux sont d’origine naturelle, parfois non. Ici les humains ont envahi la forêt, de nombreuses habitations s’y trouvent et certains tiennent à rester sur place même si les évacuations sont obligatoires. Il me semble évident qu’une vie est plus importante qu’une maison.

Pour vous donner une idée de l’endroit du feu, voir la carte sur le site du L.A Times ou ci-dessous ( pour votre information, je suis à Moorpark quand vous glissez sur la gauche)

View Los Angeles County fires north of La Canada Flintridge, Altadena in a larger map

La situation des feux empire à Los Angeles

Sur la 405 (voir la carte en bas), on voyait très bien les feux qui sont au bord de la 210
Vue de Marina del Rey…
Même endroit Marina des Rey
Los Angeles enrobé par le nuage de fumée

Cet après-midi en allant à Long Beach, l’épais nuage de fumée des feux de forêt dans le nord de Los Angeles était très visible. Ce qui veut dire, outre le désastre de voir une partie de la nature partir en fumée, que la pollution augmente.

Je ne vous mentionnerai pas plus de nouvelles, mais il semble que le feu ne soit contenu qu’à 5 % et qu’il menace le Mont Wilson, source de nombreuses stations de transmissions de télévisions comme le mentionne le Los Angeles Times.

Feux de forêts à Los Angeles


Toujours en vacances, mais de retour à Los Angeles, j’ai repris mon ordi…
Hier j’ai fait 6h de route pour revenir de San francisco par une chaleur incroyable au coeur de la Californie en passant par la 5. J’avais l’air climatisé. Heureusement.

Loin de L.A, j’ai commencé à voir cet épais nuage gris-brun. Je me disais que ce n’était pas de la pollution mais malheureusement un autre de ces feux de forêt qui ravagent régulièrement la Californie. En fin d’été c’est le temps idéal car la nature est hyper asséchée par des mois sans pluie. Je n’ai d’ailleurs pas eu de pluie depuis mon arrivée il y a deux semaines. Ma disette la plus longue je crois…

Bref, arrivée à une quarantaine de kilomètres de L.A, voici la photo que j’ai prise de ce nuage incroyable. Pour apprendre ensuite que c’était au nord de Pasadena. J’y étais dimanche dernier.
Triste.

Le temps des vacances

Je ne me souviens pas de la dernière fois que j’ai pris une semaine de véritables vacances sans mon ordinateur. C’est loin. Mais dès demain matin, ce blogue ne sera pas nourrit d’ici lundi prochain, au moins. L’ordinateur reste à L.A.

Je viens d’envoyer mon dernier article, mes deux livres jeunesse sont partis à l’imprimerie cet après-midi et mon remplaçant prend le relais pour le blogue de Branchez-vous.

Alors que tout le monde rentre au Québec et en France, que la radio et la télévision présentent leurs nouveautés, je roulerait en direction de San Francisco. Ne me cherchez pas, je camperai quelque part entre Los Angeles et S.F, regarderai les vagues, m’enivrerai de ses paysages que l’on dit merveilleux, marcherai dans le sable, respirerai l’air marin.

De Moorpark à Santa Barbara, en passant par San Luis Obispo, Monterrey, Santa Cruz, la belle vie m’attend.

Mais vous ne perdez rien pour attendre car les photos et les billets déferleront dès mon retour. En attendant, à moi la route des vacances.

Californie = plages? Pas tout à fait…


Je ne sais pas combien il y a de plages en Californie, la liste est ici, cet état baigné de tout son long par le Pacifique. Mais ce ne sont pas les seules attractions que l’on trouve ici. Si la vie des résidents des villes bordant l’océan est fortement influencée par la plage, on oublie presque la proximité de l’eau quand on s’en éloigne.

Car la Californie c’est 1000 et unes autres activités, choses, attractions et autres que la plage. Même si on ne voit que ça lorsqu’on parle et on pense à la Californie. C’est aussi les montagnes, le ski, (oui on peut se baigner, faire du surf et skier dans la même journée), les randonnées, l’équitation, le désert, les petites villes plus reculées, bref des milliers de choses à découvrir.

Évidemment, je suis loin, très loin, d’avoir découvert le centième de ce que la Californie offre. Ce fut ma première découverte. D’avoir l’envie de fouiller cet état passionnant, mystérieux, déroutant, plein de paradoxes. Cela prendra du temps car ma liste s’allonge chaque jour, chaque fois que je lis, que j’apprends quelque chose. Une chose à la fois.

Je n’aimerais pas vivre à L.A ou dans la banlieue. Pas assez écolo pour moi. Peut-être, non sûrement à Santa Monica, plus Venice ou plus haut. Mais c’est à voir, je n’ai pas encore découvert la côte entre Ventura et San Francisco, c’est réservé pour la semaine prochaine. Trois nuits de camping et une nuit à l’hôtel à San Francisco.

En fait, je viendrais bien passer 2 ou 3 mois d’hiver montréalais en Californie. J’en ferai bien ma résidence secondaire mais pas plus…

En attendant, je visite et aujourd’hui, je n’ai pas pu résister à l’appel de la plage maintenant que j’ai une voiture. J’avais vu le Ventura Pier avec Mariève lors de ma première visite, je suis allée tout près à San Buenaventura State Beach. C’est la plage la plus proche de Moorpark en voiture. 30 minutes à travers les plantations d’orangers, de framboisiers et de tous les fruits californiens qui viennent garnir les tablettes des supermarchés montréalais.

L’océan était agité au grand plaisir de plusieurs. L’eau était fraîche, je n’y ai plongé que les jambes. Magnifique. Je serai restée des heures à regarder les vagues, les oiseaux, les gens. J’ai une passion sans limite pour l’océan, la mer, l’eau. Les vagues ressemblent à un spectacle de danse pour moi. Elles m’hypnotisent, m’appellent, me cajolent. Leur bruit m’apaise et me calme.

Lorsque je suis allée à Virginia Beach en avril dernier
, je dormais la fenêtre ouverte pour entendre ce son merveilleux. J’ai réservé un camping proche de la plage à Manresa State Beach, proche de Monterrey. J’espère dormir avec cette musique. Il me reste à trouver un camping pour ma première nuit autour de San Luis de Obispo. J’aimerais tellement dormir sur la plage et trouver un camping qui offre cette possibilité. Je cherche.

Ma prochaine plage: Zuma Beach à Malibu, 45 minutes de Moorpark. Vous pouvez voir le coucher de soleil sur le Pacifique grâce à la caméra web qui vous l’offre en direct ici. Le soleil se couche vers 19h30 en Californie ( 9h de moins que la France donc 4h30 du matin), 3h de différence avec Montréal soit à 22h30).

Et voici le diaporama ou cliquez ici:

Est-ce plus "sexy" de donner de l’argent pour le cancer que pour la schizophrénie?

Je termine un article sur la meilleure manière de faire des dons. Il existe tellement de fondations, de causes et d’organismes qu’il est difficile de faire un choix.

En France, j‘ai vu qu’il existait un organisme qui s’occupe des causes orphelines, surtout en matière de maladies. On parle beaucoup du cancer, on a beaucoup parlé du SIDA mais quand la maladie touche peu de personne, il est difficile de sensibiliser la population et aller chercher des dons.

Il y a aussi les maladies moins « sexy » (si on peut dire et pour paraphraser une ministre conservatrice) comme la maladie mentale qui reçoit beaucoup moins d’argent et d’attention que le cancer du sein.

Aussi certaines causes ont la chance d’avoir plus de visibilité grâce à l’implication d’une vedette. Mais que faire quand on a un grand besoin d’argent et peu de moyens?

Quels sont les organismes et les causes les moins connues ? Les plus négligées ? Je veux des exemples pour le Québec ?

Aux États-Unis, on cultive la peur avec passion….

C’est la première que je reste aussi longtemps aux États-Unis. J’y suis depuis 5 jours, pour encore une vingtaine. Même si je ne sors pas beaucoup à cause d’articles à finir d’ici la fin de semaine, j’allume la télé et j’entends les nouvelles et la publicité.

Tout n’est que peur. Peur des autres, peur de voir son enfant enlevé, se faire mal, peur des éléments, peur de la maladie, peur des bactéries, peur de l’Afghanistan, peur du changement du système de santé, peur de se faire attaquer, peur de tout et de rien. Et je ne parle pas des publicités en tout genre pour se protéger. Ça pullule.

Évidemment, la peur est soigneusement cultivée. Les nouvelles des médias télévisées locaux en Californie ( c’est la même chose lorsque je regarde les nouvelles locales du Nord-Est) ne parlent que de faits divers: un homme qui a accosté une jeune fille, un couple tué par des chiens errants, sans parler de la mannequin tué par un canadien. Déprimant. Il faut fouiller pour attraper quelques autres nouvelles plus intéressantes: Facebook poursuivit par cinq californiens pour atteinte à la vie privée ou la fermeture possible de 100 parcs nationaux pour cause de faillite possible de l’état.

J’oubliais l’accueil triomphal réservé au policier qui a arrêté un professeur noir de Harvard et rencontré le président Obama, lors d’une rencontre à Long Beach. Certains lui ont même demandé un autographe…

Bref, j’ai l’impression que les États-Unis vivent en état de peur constante. Fatiguant de vivre ainsi. Est-ce seulement la Californie ? Un État aux prises avec la peur du fameux Big One, le tremblement de terre que tout le monde attend ? Aux prises avec de sempiternels feux de forêt? Pourquoi cette culture de la peur ?

Moorpark, banlieue de L.A

un héron blanc très petit…désolée les photos avec le Iphone sont très moyennes…
Malheureusement les Californiens ne sont pas aussi propres que l’on pensent…et les banlieusards aisés de Moorpark non plus. Cette piste cyclable utilisée par des coureurs, des marcheurs et des cyclistes est jonchée de crottes de chien. Dommage et pas très agréable. On se croirait en France !!!
Des canards !
Au loin un cheval blanc

Ma piste de course

Si ce n’était de Mariève Paradis, je n’aurai jamais entendu parler de cette ville de banlieue à 40 km de Los Angeles. Je ne sais pas à quelle ville québécoise la comparer: Boucherville ou Lorraine. Entre les deux.

Sur le site de la ville, on la décrit comme une ville très désirable. Wikipedia souligne sa forte croissance depuis les années 70. Normal, l’étalement urbain généralisé a engendré cette explosion des villes de banlieue en Amérique du Nord.

Moorpark est donc une ville de banlieue cossue, blanche et jeune de plus de 37 000 habitants. Sur son site, elle se vante du salaire moyen de ses résidents: 89 069 $ (US je vous le rappelle). Ils sont jeunes aussi 31, 5 ans.

Intéressant de vivre la vie de banlieue en Californie après l’avoir expérimenté à Boucherville. Même constat, les gens restent chez eux le soir et travaillent le jour. Ce sont deux villes dortoirs. Il ne s’y passe pas grand chose mais j’imagine que c’est ce que les résidants recherchent. Un peu trop tranquille pour moi. C’est confirmé, la travailleuse autonome que je suis est faite pour vivre en ville. Mais j’adore la campagne pour les vacances et le week-end.

Hier j’ai ramené la voiture que j’avais loué à l’aéroport. Trop cher de la garder ! Saviez-vous que l’on peut faire des grosses économies en louant des voitures à l’extérieur des grands centres et surtout des aéroports.

Je suis donc sans voiture jusqu’à vendredi dans une ville comme Moorpark où la voiture est nécessaire comme toutes les villes de banlieue. Sauf qu’ici comme à Boucherville, il y a le transport en commun, le metrolink avec un horaire barbare mais acceptable. Il existe aussi le Moorpark Beach Bus. Mais pour se déplacer les résidants prennent leur voiture, constamment. Oubliez le vélo. D’ailleurs, le gars d’Enterprise qui me ramenait à Moorpark a bien rit quand je lui ai demandé où je pouvais louer un vélo. C’était la première fois que quelqu’un lui posait la question. Il reconnaissait que les Californiens du sud aiment trop leur voiture. Qu’il n’y a que les enfants qui font du vélo ou ceux qui font du sport. Mais, il a avoué que plusieurs en font maintenant à cause de la crise économique. Sauf qu’ici, contrairement à Montréal, on fait du vélo quand on a pas les moyens d’avoir une voiture. Pas pour la planète ou l’environnement.

Mais être sans voiture ne me dérange pas. J’ai deux articles à finir cette semaine. J’ai donc assez de travail pour m’occuper avant de vraies vacances à rouler entre L.A et San Francisco. Et puis j’ai la magnifique piscine d’eau salée du complexe où j’habite ainsi qu’une piste en terre pour aller courir. À proximité, environ 3 minutes, j’ai une épicerie, plusieurs magasins et même un spa, Euodia que je compte bien visiter. J’ai besoin d’un massage !!!

Mais vendredi, vive la voiture pour aller à la plage, voir des amis à Pasadena et aller chercher les nouveaux mariés qui reviennent lundi.

Le M sur Masson se finance avec ses clients

Intéressant, le restaurant reconnu de mon quartier de la rue Masson, le M sur Masson, offre à ses clients de financer son restaurant. Le communiqué dit que le propriétaire Philippe Lisack était fatigué de se heurter à « une rafale » de refus de financement du restaurant.

Étant donné le succès du restaurant et son expansion dans un troisième local adjacent, les propriétaires et partenaires avaient besoin de liquidité. Puisque les banques leur refusent tout prêt, ils font appel à leurs clients. Comment? En leur proposant d’acheter un certificat cadeau d’une valeur de 50 $ qui leur coûtera en fait 45 $. Les acheteurs pourront l’utiliser n’importe quand. Dans 1 mois ou dans 2 ans. Un rendement de 10 % calcule les propriétaires… Je ne suis pas convaincue de leurs calculs mais je trouve l’idée intéressante. Un beau pied de nez aux banques frileuses quand il s’agit d’appuyer des partenaires locaux.

Même si le M sur Masson est considéré comme un peu snob par certains résidents du quartier et un nouveau venu (même si cela fait quelques années qu’il a pignon sur rue et qu’il attire de nombreuses personnes sur notre magnifique promenade Masson), c’est un commerce de premier intérêt pour la promenade Masson. Et qui attire du monde de l’extérieur, même de la rive-sud.

Le M est un atout pour la rue Masson. Excellent resto reconnu, c’est un bonheur pour les yeux mais surtout pour ses papilles gustatives. C’est cher mais c’est de la qualité.

En passant, leur troisième agrandissement leur permet maintenant de recevoir des groupes de 20 à 30 personnes. Intéressant à réserver pour les fêtes de fin d’année. Le M sur Masson offre aussi un service de traiteur.

Critique écolo d’une soirée au POP!


Il y a quelques semaines, avec cinq autres blogueurs-journalistes, j’étais invitée au Pop! un bar à vin de l’avenue des Pins. Invitée veut dire que le repas et le vin étaient payés par la maison. Précisons-le.

Cindy, Marie-Julie, Jean, Patrick et Gina m’accompagnaient. Les trois premiers ont parlé du repas, de sa composition, etc. Je n’en rajouterai pas et ne répèterai pas ce qu’ils ont dit, car c’était délicieux. Rien à redire.

Ce qui m’intéressait c’est la provenance des vins, de la nourriture et les mesures prises par le restaurant en matière d’environnement. Local, bio, compostage, recyclage, etc. ?

La qualité de la nourriture et la présentation m’intéresse mais je ne suis pas une critique gastronomique. Disons que je suis plus une critique écolo. Je remarque les points forts et faibles. Exemple: je préfère un restaurant qui utilise une nappe, des serviettes en tissu que ceux qui nous offrent du jetable. Je pense que le tissu est plus classe aussi. Et c’est plus écolo, alors tant mieux.

Le POP! utilise des serviettes et nappes en tissu. Bon point. Sinon c’est un bar à vin. Je me suis donc informé sur les vins bios proposés. Ils en offrent toujours un ou deux, m’a-t-on répondu. En ce moment, on peut y déguster le rosé Château Pech Redon, du Languedoc-Roussillon, (région de Carcassonne) produit par la famille de Lambert des Granges. « On peut, en s’étirant un peu le cou, l’associer à l’histoire du Québec, ce vignoble étant situé sur un emplacement ayant appartenu aux familles Lévis et Montcalm », ajoute Hélène-Andrée Bizier, des relations publiques.

C’est peu, mais comme le rappelle madame Bizier, le sommelier du Pop!, Francis Archambault, recherche plutôt les vins d’exception dont certains, même s’ils ne sont pas certifiés biologiques, s’en rapprochent.

D’ailleurs, il faut ajouter que le cellier du POP! contient un Côte du Rhône, le No Wine’s Land, un syrah produit à Cornas, par le Domaine du Coulet. Ce vin est certifié biologique et biodynamique. Excellent paraît-il. De quoi confondre ceux qui pensent que les vins biologiques ne sont pas bons.

J’ajouterai que Jean-François Demers, qui était le porte-parole de la Fête éco-bio-paysanne, a fait découvrir deux excellents vins biologiques lors de son passage à Libre comme l’air l’émission radio-canadienne animée par Dominique Poirier.

Mon autre question sur la nourriture servie lors de nos passage était sur sa provenance. Locale ? Il semble car la charcuterie est fabriquée dans les cuisines du POP! et provient d’un seul fournisseur: Porc Meilleur. Les porcs sont élevés sur la ferme Palardy, à Sainte-Madeleine et transformés par Porc Meilleur.

Les autres produits viennent également de fermes locales. En voici une liste :
la Ferme Persil Perlà, située à Saint-Ours fournie les pousses gourganes, fleurs romarin, basilic, amarantea, pois sucrés, etc. Monsieur Bertrand, fournisseur de légumes fins, Crabes Gaspésie ; une marée livrée express par autocar , Serge Lucien Destéredjian : champignons , Lirode Champignons sauvages : champignons, La Petite Campagne (Pascale Dufour) Rimouski : Pintade, Poissonnerie Norref : poissons

Par ailleurs, celle qui s’occupe des desserts, dont le sublime pot de crème chocolat, caramel et sel de Maldon (crée par Patrice Demers, reçu chez Dominique Poirier), Michelle Marek s’approvisionne au marché Jean-Talon. Elle blogue aussi.

Il est donc intéressant de savoir que les grands restaurants comme POP et Laloux s’approvisionnent localement auprès de producteurs choisis et fidèles.

De plus, ces deux restaurants recyclent le papier et le verre. Laloux le fait depuis plus de 15 ans. Ils récupèrent aussi les restes pour les distribuer vers des organismes. Mais ils ne compostent pas encore. Personne n’est parfait. Le prochain projet?

Finalement, 80% du personnel vient travailler en vélo, m’a-t-on dit pour compléter l’aspect écolo.

Le seul aspect négatif. Ces dernières bouchées sucrées pour terminer la soirée étaient de trop. Après le bonheur du dessert et du délicieux pot de crème, ces bouchées tombaient à plat. Tout à fait quelconques et fades. Je les ai goûtées mais n’en a finit aucune.
Du pur délice. Le meilleur dessert à vie. Exceptionnel.

Belle ambiance
Des tartes-pizzas dont celle au boudin ( j’adore le boudin)

Les charcuteries. J’aime mais je ne suis pas une super fan. Il y en avait trop. Je n’aime jamais ça car je pense toujours à ce que l’on a en fait lorsqu’on ne finit pas le plat. Je préfère en avoir moins et en redemander. Tous les restaurants devraient d’ailleurs fonctionner de cette manière. En proposer moins mais resservir.
Comme le mentionne Pat Dion les fruits de mer et poissons étaient divins.
Et l’accord mets-vins parfait.

Déclaration d’intérêts

Avis: Cette déclaration sur mes clients n’est pas à jour. Elle sera mise à jour bientôt.
Sur le modèle de mon collègue Nicolas Langelier, je l’imite, comme il encourage les journalistes à le faire. Une déclaration d’intérêts de tout ce que l’on fait, est intéressante. Cela permet aussi à tout le monde de savoir où on se situe.

Mon domaine de prédilection est l’environnement et la consommation responsable. Si je suis très sensibilisée par l’environnement et tout ce qui se passe dans notre monde, à titre de journaliste, je ne suis membre d’aucun groupe environnemental. Je ne donne d’argent à aucun d’entre eux. Et je n’appuie aucun produit en particulier. Chacun ayant ses qualités et ses défauts. Si j’en cite dans mes conférences, je n’ai pas d’accès gratuit à ces produits, à part lorsqu’on me les fait essayer. Dans quel cas, si j’en parle, je le mentionne. Ajoutons aussi que parfois on m’envoie des produits que je ne peux tester. Dernier exemple: les couches jetables soi-disant plus écolo du Choix du Président. Je doute, mais un couple d’amis parents d’un Hugo de 5 mois les teste pour moi.

Actuellement je travaille avec quelques magazines en ce moment : Affaires plus, Coup de Pouce, Clin d’oeil et Passion ( mon article p28). Cela peut changer. J’écris sur l’environnement mais aussi la santé, la société, le sport, et bien d’autres sujets variés.

J’écris aussi pour le site internet Workopolis, des articles sur l’emploi.

J’écris chaque jour sur Branchez-vous, l’événement sur le web. Bien entendu sur mon blogue, sur Twitter et Facebook (que je garde privé).

J’ai une chronique bi-hebdomadaire à l’émission d’Isabelle Maréchal au 98,5 FM sur l’environnement.

Je suis édimestre remplaçante à la radio de Radio-Canada. Principalement pour l’émission de Christiane Charrette.

J’écris des livres pour les jeunes aux Éditions Goélette. Ils paraissent le 24 septembre. Je participe donc aux Salons du livre autant pour Goelette que pour les Intouchables.

Je donne aussi des conférences sur l’écolo écono à différents organismes, villes, écoles et entreprises. Par exemple, le 20 avril 2010, je donnerai une conférence à la Caisse de dépôt et placement. L’agence de conférenciers, Terre-à-terre s’occupe de tout ça.

Finalement, je tente tout le temps de dévoiler mes possibles conflits d’intérêt. Je rappelle que j’ai été impliquée en politique municipale comme attachée de presse de Pierre Bourque, l’ancien maire de 2000 à 2003. J’ai coupé ensuite les ponts avec la politique municipale sauf qu’elle m’a rattrapée en 2005-2006 lorsqu’un de mes meilleurs amis, Carle Bernier-Genest s’est présentée pour l’équipe du maire Tremblay et a été élu. Je me tiens le plus loin possible de ses affaires politiques que me permet notre amitié. Pas toujours facile. Mais les discussions vives que nous avons parfois me démontrent que je garde mon objectivité. J’ai aussi un ami en politique provinciale, le péquiste Martin Lemay.

Tel que le mentionne Nicolas, la parfaite objectivité n’existe pas. La transparence est plus facile et devrait être obligatoire. Nos lecteurs savent alors où se situer.

Car chaque fois qu’un rédacteur en chef, qu’un affectateur aux nouvelles, qu’un chef d’antenne, qu’un pupitreur, qu’un journaliste fait un choix, il perd un peu de son objectivité. Même s’ils sont fait le plus honnêtement possible, nos choix sont guidés par nos valeurs et nos connaissances. Pas très objectif et c’est humain, simplement.

J’oubliais. On dirait que je suis très occupée et que je dois être assez riche. Vrai et faux. Je suis occupée mais pas riche. Je vous ferai grâce de mes revendications habituelles sur la manière dont sont rémunérés les journalistes indépendants.

Whole Food Market dans la tourmente

Le stationnement du Whole Foods de la ville de Thousand Oaks, une charmante et verte municipalité. J’y habiterai, vraiment. Car des arbres, il y en a…Avez-vous déjà vu le stationnement d’un supermarché avec autant d’arbres ?

Whole Food Market est un supermarché américain écolo si on peut dire. J‘en avais déjà parlé ici quand j’y avais acheté du papier de banane en mai dernier. Pas parfait, loin de là mais on y trouve des produits biologiques (ou non) locaux mais aussi d’ailleurs. Mais tout est parfaitement indiqué. C’est écrit cultivé de manière biologique ou conventionnel à tel endroit.
D’ailleurs, j’ai bien ri lorsque j’ai lu que les poivrons venaient du Canada.

On y trouve aussi toute une section vitamines (en avons-nous vraiment besoin?), livres alternatifs, produits locaux, vêtements en coton bio, chaussures, chandelles en soya et bien plus.

Autre surprise, les produits Attitude de l’entreprise québécoise Bio Spectra se trouvent sur les tablettes de Whole Food. Même si je n’ai jamais aimé la vaste gamme que fabrique Attitude, un produit pour ci, un produit pour ça, leurs produits sont intéressants et se sont rapidement retrouvés dans de nombreux magasins comme Wal Mart et Jean Coutu. Et ici en Californie dans un Whole Food, bilingue et fabriqué au Canada. Bravo ! Comme il n’y a pas que le Cirque du Soleil qui réussit dans l’ouest ! En furetant sur leur site, je note qu’on les retrouve en Europe et en Asie.

Si Whole Food est intéressant, cette entreprise n’est pas sans tâche. Aujourd’hui le co fondateur et président John Mackey est pointé du doigt pour avoir critiqué la réforme du système de santé de Barack Obama. En citant la très conservatrice Magaret Thatcher au début d’un texte sur la manière dont Whole Food réglerait les problèmes en santé, il s’est attiré les foudres des consommateurs de Whole Food.

Voici la citation: “The problem with socialism is that eventually you run out of other people’s money.” (le problème avec le socialisme est qu’à un moment donné vous êtes à court de l’argent des autres). Pas très coopératif, ni très alternatif pour le dirigeant d’une compagnie qui prône une manière de faire différente en vendant du bio et des produits équitables…Bof.

J’avoue que cette prise de position sur une réforme qui est tout sauf socialiste est dérangeante. À suivre. Mais plusieurs consommateurs de ce supermarché entame un boycott. Pas seulement au Royaume-Uni mais aussi aux États-Unis comme ABC le raconte à New-York.

AJOUT: ce n’est pas la première fois que le PDG de Whole Food fait parler de lui. Nadia en parlait il y a deux ans.

Pour finir, les photos de quelques produits que j’ai achetés.

Les produits Québécois Attitude
Surprise des piments du Canada….
De l’excellent raisin de Californie biologique. Délicieux.
Beurre d’arachides
Café équitable dont l’emballage est compostable.
Du miel d’Hawaï…Bien hâte de goûter…
J’adore le lait en bouteille. Je trouve que ça donne une autre saveur au lait que le plastique ou le carton. Et c’est magnifique. Cette bouteille revient à Montréal avec moi.

22 ans aujourd’hui, j’arrivais…

Le 16 août 1987, une jeune fille pleine de rêves et totalement excitée par l’aventure, arrivait à Mirabel pour passer un an comme jeune fille au pair à Ottawa, plus exactement Orléans en banlieue.

C’était aussi un dimanche, humide et chaud. Le père des enfants m’attendait à Mirabel. On a pris la 50 puis la 17 pour se rendre dans sa famille à Rockland. La rivière des Outaouais m’avait paru si gigantesque pour la petite européenne que j’étais. L’immensité des paysages m’avait totalement subjuguée.

Les trois enfants que j’ai gardé pendant deux ans ont grandi. L’un d’eux se marie le 19 septembre prochain. Il a 29 ans. Sa soeur a eu 30 ans cette année. La dernière a 25 ans. Elle avait trois ans quand je suis arrivée. La vie passe vite…

Je partais pour une année, pour apprendre l’anglais, pour voir du pays, pour oublier un copain qui venait de me briser le coeur, me trompait et avait aussi une copine à Vancouver, pour voir du pays, faire une expérience, etc.

Pourquoi le Canada? Car je voulais partir loin, tant qu’à partir pour une année. Et qu’il était trop difficile d’être jeune fille au pair aux États-Unis.

Pourquoi Ottawa? Car c’est le premier organisme qui m’a répondu, celui d’Ottawa. Mon autre choix était Toronto. C’était The Swiss Agency géré par une certaine Wendy.
Après quelques mois, la mère des enfants m’a demandé si je voulais rester une année de plus. J’ai accepté tout en décidant de m’inscrire à l’Université d’Ottawa en Science politique. Et voila, 22 ans plus tard je suis toujours au Canada, déménagée à Montréal pour mon plus grand bonheur en 1998, en pleine crise du verglas. J’ai obtenu la nationalité canadienne en 1993, étant maintenant une double citoyenne.

Ai-je voulu repartir? Pas vraiment sauf quand ma soeur m’a annoncé qu’elle était enceinte. Je n’ai réfléchi que quelques semaines pour abandonner l’idée.

Le moment le plus difficile: la mort subite de mon père. Heureusement, j’étais bien entourée et j’avais un travail qui m’a permis de partir deux fois deux semaines en un peu plus d’un mois.

Pourquoi je reste: car c’est ainsi, ma vie est à Montréal. Ma ville. Car je suis heureuse, je me suis trouvée. Je suis maintenant autant, et sinon plus québécoise que Française. Mais j’ai déjà dit et redit que les deux nationalités sont en moi. Mes racines sont françaises et auvergnates. La France m’a élevée, m’a donné la vie, m’a guidé durant mon enfance et mon adolescence. Une partie tellement importante de sa vie fait que mon pays d’origine reste marqué dans mes gênes. Tandis que mon pays d’adoption a forgée l’adulte que je suis devenue. Il représente mon présent et mon avenir.

Un heureux mélange qui rend impossible tout choix. Quand certains disent que l’on ne peut avoir deux nationalités, qu’il faut choisir, ils ne savent pas de quoi ils parlent. C’est impossible. Comment choisir entre sa mère biologique et sa mère adoptive? Le lien est différent mais le choix est déchirant.

Camper en Californie

Le jour se lève doucement en Californie, brouillard qui commence seulement à partir. Il est 9h du matin. Le soleil se pointe timidement.

Vive le web pour trouver ce que l’on cherche. Je voulais aller faire l’épicerie au Whole Foods, une épicerie plus écolo que la moyenne ici. Le plus proche de Moorpark est à Thousand Oaks, à environ 15 minutes en voiture.

Ensuite j’ai pu constater sur le site de la ville de Moorpark qu’un service de navette pour aller à la plage était offert, le Moorpark Beach Bus. Bien pour moi cette semaine alors que je n’aurai pas de voitures ou lors de ma dernière fin de semaine.

Par ailleurs, la colocataire d’une amie m’a suggéré le forum du Lonely Planet pour en savoir plus et poser des questions. Excellent car je cherche des campings pour la semaine prochaine. Je compte faire Los Angeles – San Franciso- Los Angeles en voiture. Je prendrais la route qui longe la côte bien entendu. J’aurai 6 jours. Je souhaite camper même s’il semble que les places soient rares. En effet il faut réserver d’avance mais bon je trouverai bien en pleine semaine, quelques petites places.

En furetant sur le forum du LP, j’ai trouvé le site du spécialiste du plein air en Californie, Tom Stienstra. Je vais tenter de trouver son livre sur le camping. Peut-être sera-t-il au Whole Food que je visiterai tantôt.

Toute suggestion sur le camping en Californie et sur la route que je compte prendre est la bienvenue !

Arrivée à Los Angeles


En fait, je suis à Moorpark, en banlieue de L.A plus exactement. J’ai loué une voiture à l’aéroport, un PT Cruiser que je déteste conduire mais cela ne durera que deux jours. Je testerai la banlieue de L.A sans voiture jusqu’à vendredi. Ensuite je redeviendrai automobiliste pour deux semaines. Je suis ici pour visiter aussi.

Pour aller de l’aéoroport à Moorpark, c’est une bonne heure. Cela m’a pris le double. Pourquoi ? Car j’ai pris un chemin beaucoup plus beau et agréable, le bord de mer et la montagne. Pour le constater, voici mon itinéraire sur Google Map.

Agrandir le plan

En passant, pour la première fois je prenais United Airlines. Quelconque. Nos écrans ne fonctionnaient pas, ils n’étaient pas individuels. Et cette manie des compagnies aériennes de faire payer les repas et de ne donner que des boites à lunch engendre de nombreux déchets. Même si certains sont totalement bio comme celui que ma voisine a pris, ci dessous.

Mais j’ai noté qu’United récupère les canettes, le carton et le plastique. Bon point. Air Canada aussi. Maintenant on attend la réduction de l’emballage.

Voici quelques images, pas superbes, pris par mon Iphone ou rapidement…

Pour s’asseoir sans crainte, à l’aéroport de Chicago…un plastique qui se déplace tout seul…Il suffit…

…d’actionner le système en plaçant sa main devant cette petite machine, qu’il faut trouver. Le numéro indique le nombre de passage qu’il reste…

Un hall de l’aéroport de Chicago. L’un des plus agréables que j’ai vu avec des bancs peints…Superbe

Une heure avant L.A, le Grand Canyon vu des airs. Magnifique. J’ai l’habitude de voler au-dessus de l’Atlantique où tout est bleu. C’est divin de voler à travers les États-Unis et des paysages à couper le souffle. Des champs ronds du Kansas au Grand Canyon, puis au désert et aux montagnes de Californie. Sans parler des grands lacs avant d’arriver à Chicago.

À Malibu

De retour après la pause

Un ami m’a écrit hier pour me demander s’il devait s’inquiéter du peu de billets que j’écris en ce moment. C’est vrai. Je délaisse ce blogue mais c’est seulement conjoncturel. Je travaille à temps plein à Radio-Canada, plus des articles à écrire, mon blogue sur Branchez-vous et les deux premiers livres de ma série jeunesse à fignoler. C’est beaucoup donc je n’ai pas le temps…

Et puis, j’écris régulièrement sur Twitter, ce type de micro-blogging que vous pouvez suivre dans la colonne de droite sous ma photo. C’est plus rapide. Il est vrai que vous ne pouvez commenter. Sauf que les commentaires ne se bousculent pas.

Bref, ce blogue reprendra un peu de vie dès cette fin de semaine. J’écrirai de Los Angeles où je vais passer trois semaines. Je vais garder l’appart et les chats de ma copine et collègue Mariève-MJ-Paradis ( MJ car elle a couvert de long en large la mort de Michael Jackson comme pigiste, démontrant qu’il faut sauter sur les occasions même funestes lorsqu’elles se présentent).

Mariève se marie à Montréal donc je me suis sacrifiée pour passer quelques jours avec ses minous pendant que mes charmants voisins gardent les miens. Mariève et Charles reviennent le 24 août à L.A pour une semaine. J’en profiterai pour vadrouiller et camper sur la route 1 entre L.A et San Francisco ( débranchée d’Internet donc ce blogue sera inactif. Surveillez Twitter, que je pourrais updater grâce à mon Iphone). Tout suggestion de camping sur la plage, au bord du Pacifique et autre chose à ne pas manquer sont les bienvenues…

Ensuite retour à L.A pendant le voyage de noces des nouveaux mariés. J’aurai sûrement des milliers de choses à raconter et des centaines de photos à poster, à moins que ce ne soit le contraire…D’ailleurs je dois aller m’acheter une autre carte mémoire avant mon départ samedi matin…

Voila donc mes prochaines semaines. Je serai de retour mi septembre pour lancer mes deux livres jeunesse, les histoires d’un pirate écolo et de ses amis. Sortie en librairie le 25 septembre. Je serai aussi une chroniqueuse environnement régulière à l’émission d’Isabelle Maréchal au 98,5 FM. Mon automne sera toujours marqué par les salons du livre, celui du Saguenay pour le lancement du Pirate, puis celui de la Péninsule acadienne à Shippagan où je suis invitée. Une première pour moi…Vivement que ce soit celui de Québec ou de Montréal. Signification de gloire 😉

D’ici là, racontez-moi vos pires cas de greenwashing au Québec. C’est pour un article…

L’Auvergne serait ensorcelante…

Samedi dernier, La Presse consacrait un gros trois pages à ma région d’origine, l’Auvergne. J’en ai souvent parlé dans ce blogue, lors de chacun de mes voyages pour voir ma famille à St-Rémy-de-Chargnat. Le journaliste l’a qualifiée d’ensorcelante. J’adore. Car c’est ça l’Auvergne, la région la plus méconnue de France mais riche, insoupçonnable de beautés, d’activités et de ressources.

Début 2008 j’avais proposé une série d’articles à la Presse justement mais seul celui-ci avait été accepté: sur les châteaux auvergnats. Cela m’avait permis de rencontrer Vanessa Michy qui a justement servi de guide à André Duchesne. Je n’étais donc pas dans le champ en jugeant que des articles sur l’Auvergne intéresserait les lecteurs de La Presse. Tant mieux. J’aurai aimé les écrire mais les sujets ne manquent pas sur l’Auvergne: la nourriture du terroir: saucisson, Saint-Nectaire et autre fromages, etc, les randonnées, les volcans et Vulcania, Michelin, et j’en passe…

Je vous le dis, mon amie Véronique pourrait en témoigner, l’Auvergne est à découvrir. Pensez-y. Et je ne suis même pas payée par Tourisme Auvergne pour vous dire tout ça. C’est mon coeur d’Auvergnate qui parle !