La confiance en soi se détruit en 3 secondes….

Aujourd’hui si les publicités sexistes envers les femmes et même les hommes faisaient parler à la radio, je veux aborder le sujet de la confiance en soi.

J’ai écrit sur la cellulite qui embarrasse nos vies, mais parlons donc de la confiance en notre aspect physique, notre corps et notre visage. On le sait, les hommes sont avant tout attirés par l’aspect physique. Plus secondaire pour les femmes.

Si on ne possède pas le corps de déesse dont nous bassinent les revues, les publicités et la télévision, on part avec un handicap. Si en plus, on n’a pas les yeux bleus ou verts, les cheveux blonds, une peau parfaite, un nez parfait, on perd plusieurs points pendant que l’estime de soi fond à vue d’œil.

Évidemment, la confiance en soi, ce qu’on dégage, le sourire, le charme, la joie de vivre se comptent comme atout. Heureusement car ça compense. Mais pas toujours, pas souvent.

Je disais donc que lorsqu’on correspond à l’image de la femme moyenne, ni belle, ni laide, l’handicap est énorme. Si en plus, on se fait ramasser par les commentaires assassins de notre entourage ou d’hommes inconnus, c’est la cata!!!

Et ça arrive. Les idiots et maladroits pullulent dans notre monde. Voici quelques exemples que l’on m’a racontés dernièrement. Épouvantable.

D’abord, l’une de mes amies, blonde et belle. Un photographe la rencontre dans un événement et lui prend fermement ses deux joues en lui demandant si elle n’avait jamais pensé à faire remonter tout ça !!! Elle s’est réfugiée aux toilettes pour pleurer. La confiance en dessous de zéro.

Autre histoire d’horreur. Une belle blonde qui a un corps en forme de poire (comme moi) sort avec deux amies. Elle porte une belle robe rouge, se sent magnifique, a le sourire. Sur Saint-Denis, deux hommes les suivent et se mettent à faire des commentaires sans discrétion. Ils les trouvent pitounes mais se mettent à dire que la blonde a un gros cul. Continuant à parler tout haut, ils se demandent si elle sait qu’elle a un gros cul et s’ils doivent lui dire. La belle blonde en question subit ce traitement durant cinq minutes. Alors que la rage et la haine montent en elle, les larmes coulent sur son visage. Elle ne restera que cinq minutes dans le bar où elle devait passer la soirée qui est gâchée.

La confiance qu’elle a durement bâtie s’est envolée en quelques balbutiements méchants de deux idiots machos qui auraient mérité…qui auraient mérité des baffes???

Cette belle fille parle encore de cet épisode avec des trémolos dans la voix…

D’autres amies, m’incluant, se font suggérer des régimes, des manières de perdre du poids. Comme si on ne le savait pas. Comme si on ne voyait pas ces bourrelets, cette cellulite, ces rondeurs. On ne voit qu’eux. Si on ne savait pas que l’on porte maintenant du 14 au lieu du 12, ou du 16. Sans savoir que les vêtements d’avant maternité ne font plus. Les boutons pètent, la graisse ressort, la confiance fond, l’estime en prend pour son rhume.

Pourquoi ces personnes bien pensantes (trop souvent des femmes) s’octroient le droit de nous dire ce que l’on sait très bien mais que l’on tente d’accepter? Pas la peine de me dire que je dois faire un régime, je le sais mais je ne le ferai pas car ça ne fonctionne pas (j’ai lu Manger de Marie-Claude Lortie et Guylaine Guévremont). Pas la peine de me dire que j’ai une culotte de cheval, je le sais, je le vois, je le sens, je ne vois que ça dans le miroir.

Ne parlons pas des commentaires quand on va en France où l’obsession de la minceur est constante et permanente. Les pubs pour la bouffe sans gras inondent les ondes. Fatigant au maximum.

Pourquoi ces commentaires totalement gratuits qui font mal? Ne pourrait-on pas espérer un peu de solidarité? Peut-on ne pas se faire juger aussi sévèrement? Acceptez-nous tel que nous sommes et acceptons les autres. Les commentaires blessants, on les garde pour soi. On fait attention.

Car l’estime de soi nécessite des lunes à construire, mais un éclair à détruire.

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Puis la phase deux du Bixi?

Au début du mois de juillet, la ville de Montréal annonçait la mise en place immédiate de la phase deux du Bixi initialement prévue pour le printemps 2010. Cela fera presque un mois et je n’ai vu l’ombre de l’implantation de nouvelles stations?

Je sais que Stationnement de Montréal est très occupé avec les innocents qui s’amusent à vandaliser les stations existantes et voler les Bixi mais pourquoi les politiciens s’amusent toujours à faire des annonces alors que les actions suivent très lentement. Si la ville de Montréal n’était pas prête, il aurait fallu retarder l’annonce ? Car les citoyens attendent et sont alors déçus…

Je tente d’avoir des réponses chez Stationnement de Montréal…à suivre.

MAJ: les stations devraient être installées à la mi-août. Il aurait fallu attendre début août pour l’annoncer non ?

Écoeurés du climat? Bandes de caves

Excellent billet de Patrick Dion concernant le lien entre une murale de Jordi Bonet dans les années 70 et la situation climatique actuelle.

Patrick a tellement raison. On se plaint du climat à longueur de journée…Il fait trop chaud, trop froid, il pleut trop mais on ne fait pas le lien entre nos actions et ces changements climatiques prononcés de plus en plus.

Beaucoup de gens parlent de réchauffement climatique. Ça c’est pour les zones polaires. Maintenant il faut plutôt parler de changement ou de dérèglement climatique. Les saisons sont mélangés. Il pleut en été, la canicule se pointe en automne, la neige hésite ou tombe en rafales. Bref, c’est le bordel. Nous en sommes responsables.

Évidemment, comme je le disais l’autre jour dans mon billet sur Branchez-vous, La dictature de l’écolo parfait: « Évidemment, les citoyens ont leur rôle à jouer (malheureusement ce sont eux qui pousseront les gouvernements et les entreprises à agir, pas le contraire) mais en ce moment, ils ont l’impression de se faire prendre pour le dindon de la farce à grands coups de culpabilisation collective. Et je ne parle pas des écolos que l’on prend généralement plaisir à pointer du doigt mais des entreprises et des gouvernements. Qui nous bassinent avec l’environnement mais agissent peu…».

C’est encore les citoyens qui doivent prendre leur petit pouvoir collectif et faire pression sur les entreprises et les gouvernements. Surtout les gouvernements qui tergiversent tellement. Allez…au lieu de chialer contre l’été soi-disant pourri, faisons monter la pression.

Ce soir, je voudrais être à Gaspé!!!

À qui est ce château ? Quelque part entre Rivière-du-loup et Matane…

J’y étais début juillet. J’aimerais y être ce soir pour le spectacle commémoratif de l’arrivée de Jacques Cartier à Gaspé: Terre! Une programmation qui fait baver d’envie. Mais ne compter sur Via Rail pour vous amener à Gaspé aujourd’hui. Grève!

Je vais profiter des festivités du 475e de Gaspé pour vous parler de ma tournée de la Gaspésie en général. Une magnifique région dont j’aimerais refaire le tour en vélo-camping, un jour…

Tout d’abord, des paysages qui changent totalement entre Mont-Joli et Carleton-sur-Mer. D’un côté, les plages de galets et la mer au bord de la route, puis en route vers Gaspé, les falaises qui grossissent, ressemblent à l’autre côté, à la Bretagne, puis des plages de sable dans la Baie des Chaleurs. Mais une constante: c’est magnifique. Un plaisir de suivre la route au bord du fleuve, que dis-je de la mer, de l’océan…

Autre constante en Gaspésie, les éoliennes. Je ne déteste pas si c’est contrôlé. Je ne trouve pas qu’elle gâche le paysage si évidemment les éoliennes ne pullulent pas comme des fourmis. Pour le moment, on en voit souvent mais pas partout. Sauf que je trouve que de nombreuses éoliennes sont trop proches des résidences. Les hélices font du bruit qui dérangent certainement les résidents. Dommage qu’Hydro-Québec ne soit pas responsable de la gestion de ce type d’énergie. Je ne crois pas que la prise de contrôle par le privé soit raisonnable.

Je vous propose un tour en photos au fil de la route et de nos rencontres, incluant des commentaires supplémentaires. C’est ici en lien et en diaporama ci-dessous.

Ce voyage était organisé et payé par Tourisme Gaspésie et la SEPAQ.

Le Rocher Percé et l’île Bonaventure


Retournons en Gaspésie qui fêtera demain soir à Gaspé le 475e de cette ville par un concert très couru. J’aurai aimé y être mais je suis à Montréal.

Cela faisait très longtemps que je voulais voir le Rocher Percé. J’ai été comblée, aucune déception, il est magnifique. On l’a vu de loin et de proche, en bateau en route pour l’Île Bonaventure. Car il est très dangereux de l’approcher à pied.

Un problème d’ailleurs. Le Rocher Percé fait partie du parc national de l’Île-Bonaventure-et-du-Rocher-Percé géré par la SEPAQ. Depuis quelques années, la SEPAQ a d’abord interdit l’accès au Rocher puis a finalement enlevé l’escalier permettant d’y accèder. Pourquoi? Simplement car c’est dangereux. Des pierres et des roches se détachent souvent et surtout sans prévenir. La SEPAQ a installé des pancartes pour prévenir les randonneurs du danger. Pourtant comme partout, certains s’y aventurent à leurs risques et périls. Pourquoi ne pas l’interdire tout simplement? Car cela ne changerait pas grand chose et qu’il faudrait une surveillance en permanence, ce qui n’est pas évident nous a raconté le directeur du parc, Rémy Plourde.

Mais dites-moi pourquoi prendre un risque mettant sa vie en danger alors qu’on peut très bien voir le Rocher de proche en bateau? Et les pancartes sont édifiantes comme le montre celle que j’ai pris en photo. Bizarre que l’être humain ne veuille que défier les lois physiques parfois…

Si le Rocher est magnifique et grandiose, l’Île Bonaventure est semblable. Paradis des fous de bassans, ces oiseaux qui ressemblent à des mouettes mais n’en sont pas, l’Île est un sanctuaire mondial. L’Île est aussi un lieu de promenade reposant, envivrant pour les yeux. Un site enchanteur où l’on ne fait que passer. Impossible d’y passer la nuit. L’Île Bonaventure est protégée.

D’ailleurs, le petit restaurant de la SEPAQ utilise l’énergie solaire, des couverts compostables, aucune eau potable sur l’Île, des toilettes sèches, une interdiction de fumer sauf à deux endroits désignés et équipés de cendriers. Comme dans tous les parcs de la SEPAQ, on pratique le Sans trace. C’est quoi ? On ne jette rien. Même pas un coeur de pomme, une gomme et surtout pas un mégot de cigarette.

Sur l’Île, outre la promenade, vous découvrirez des bâtiments restaurés en respectant leur époque de construction. Des moindres détails d’architecture au mobilier. Sans parler des fous de bassan, ces oiseaux magnifiques avec des yeux grâcement maquillés de bleu. D’ailleurs, vous verrez ici les photos que j’aurai aimé prendre si j’avais eu mon autre lentille…

Voici mes photos en cliquant sur le lien ou sur le diaporama ci-dessous.

Avec l’Auberge de Montagne des Chic-Chocs et le parc Forillon, celui-ci est dans mon trio de tête de la Gaspésie. Il est vrai que la ville de Percé est agréable. Certains aiment moins son aspect touristique qui la fait ressembler un peu à Saint-Sauveur en plein hiver.

Ce voyage était payé et organisé par la SEPAQ et Tourisme Gaspésie.

Cette maudite cellulite….

C’est un article dans le journal Métro qui me fait réagir. Maudite cellulite qui permet à toute une industrie de vivre sur nos frustrations féminines. Crèmes et potions en tout genre nous sont vendues à gros prix avec la promesse totale. La promesse de quoi ? Que notre fameuse cellulite disparaîtra à jamais. Si c’était le cas, on le saurait…

Par ailleurs, il y a les gens qui nous lancent en plein visage de faire attention, faire de l’exercice et voila…Vous avez vu les cuisses de Serena Williams? Elle en fait de l’exercice et pourtant…

La dictature de la peau parfaite et des jambes sans cellulite m’énerve car souvent l’aide non pas de crème mais de photosphop est nécessaire. C’est pour ceci que j’aime bien ces photos de stars qui ont de la cellulite.

La cellulite est une réalité pour de nombreuses femmes, minces ou rondes. C’est ainsi. Pour certaines, c’est génétique aussi. Regardez votre maman. Alors libérons-nous de cette dictature de la non cellulite et remettons la cellulite à la mode. En fait non, c’est ainsi, la normalité d’être femme…Certaines en ont plus, d’autres moins et d’autres pas du tout. Que voulez-vous…

Un jour, un collègue (qui perdait ses cheveux…presque chauve) m’a dit que pour lui la cellulite n’était pas du tout sexy et qu’il éliminait toute femme qui en avait… Je compare un peu la cellulite pour les femmes aux hommes qui perdent leur cheveux. C’est ainsi…chacun son petit problème. Sauf que les hommes peuvent se raser le coco, et c’est la mode…Sexy. On ne peut pas en dire autant de la cellulite. Qui trouve ça sexy?

La dictature de l’écolo parfait?

Je suis certaine que certains lecteurs vont en profiter pour faire du « écolo bashing » mais je vise particulièrement les entreprises et les gouvernements. J’en parle sur Branchez-vous ce matin.