Puis la phase deux du Bixi?

Au début du mois de juillet, la ville de Montréal annonçait la mise en place immédiate de la phase deux du Bixi initialement prévue pour le printemps 2010. Cela fera presque un mois et je n’ai vu l’ombre de l’implantation de nouvelles stations?

Je sais que Stationnement de Montréal est très occupé avec les innocents qui s’amusent à vandaliser les stations existantes et voler les Bixi mais pourquoi les politiciens s’amusent toujours à faire des annonces alors que les actions suivent très lentement. Si la ville de Montréal n’était pas prête, il aurait fallu retarder l’annonce ? Car les citoyens attendent et sont alors déçus…

Je tente d’avoir des réponses chez Stationnement de Montréal…à suivre.

MAJ: les stations devraient être installées à la mi-août. Il aurait fallu attendre début août pour l’annoncer non ?

Écoeurés du climat? Bandes de caves

Excellent billet de Patrick Dion concernant le lien entre une murale de Jordi Bonet dans les années 70 et la situation climatique actuelle.

Patrick a tellement raison. On se plaint du climat à longueur de journée…Il fait trop chaud, trop froid, il pleut trop mais on ne fait pas le lien entre nos actions et ces changements climatiques prononcés de plus en plus.

Beaucoup de gens parlent de réchauffement climatique. Ça c’est pour les zones polaires. Maintenant il faut plutôt parler de changement ou de dérèglement climatique. Les saisons sont mélangés. Il pleut en été, la canicule se pointe en automne, la neige hésite ou tombe en rafales. Bref, c’est le bordel. Nous en sommes responsables.

Évidemment, comme je le disais l’autre jour dans mon billet sur Branchez-vous, La dictature de l’écolo parfait: « Évidemment, les citoyens ont leur rôle à jouer (malheureusement ce sont eux qui pousseront les gouvernements et les entreprises à agir, pas le contraire) mais en ce moment, ils ont l’impression de se faire prendre pour le dindon de la farce à grands coups de culpabilisation collective. Et je ne parle pas des écolos que l’on prend généralement plaisir à pointer du doigt mais des entreprises et des gouvernements. Qui nous bassinent avec l’environnement mais agissent peu…».

C’est encore les citoyens qui doivent prendre leur petit pouvoir collectif et faire pression sur les entreprises et les gouvernements. Surtout les gouvernements qui tergiversent tellement. Allez…au lieu de chialer contre l’été soi-disant pourri, faisons monter la pression.

Ce soir, je voudrais être à Gaspé!!!

À qui est ce château ? Quelque part entre Rivière-du-loup et Matane…

J’y étais début juillet. J’aimerais y être ce soir pour le spectacle commémoratif de l’arrivée de Jacques Cartier à Gaspé: Terre! Une programmation qui fait baver d’envie. Mais ne compter sur Via Rail pour vous amener à Gaspé aujourd’hui. Grève!

Je vais profiter des festivités du 475e de Gaspé pour vous parler de ma tournée de la Gaspésie en général. Une magnifique région dont j’aimerais refaire le tour en vélo-camping, un jour…

Tout d’abord, des paysages qui changent totalement entre Mont-Joli et Carleton-sur-Mer. D’un côté, les plages de galets et la mer au bord de la route, puis en route vers Gaspé, les falaises qui grossissent, ressemblent à l’autre côté, à la Bretagne, puis des plages de sable dans la Baie des Chaleurs. Mais une constante: c’est magnifique. Un plaisir de suivre la route au bord du fleuve, que dis-je de la mer, de l’océan…

Autre constante en Gaspésie, les éoliennes. Je ne déteste pas si c’est contrôlé. Je ne trouve pas qu’elle gâche le paysage si évidemment les éoliennes ne pullulent pas comme des fourmis. Pour le moment, on en voit souvent mais pas partout. Sauf que je trouve que de nombreuses éoliennes sont trop proches des résidences. Les hélices font du bruit qui dérangent certainement les résidents. Dommage qu’Hydro-Québec ne soit pas responsable de la gestion de ce type d’énergie. Je ne crois pas que la prise de contrôle par le privé soit raisonnable.

Je vous propose un tour en photos au fil de la route et de nos rencontres, incluant des commentaires supplémentaires. C’est ici en lien et en diaporama ci-dessous.

Ce voyage était organisé et payé par Tourisme Gaspésie et la SEPAQ.

Le Rocher Percé et l’île Bonaventure


Retournons en Gaspésie qui fêtera demain soir à Gaspé le 475e de cette ville par un concert très couru. J’aurai aimé y être mais je suis à Montréal.

Cela faisait très longtemps que je voulais voir le Rocher Percé. J’ai été comblée, aucune déception, il est magnifique. On l’a vu de loin et de proche, en bateau en route pour l’Île Bonaventure. Car il est très dangereux de l’approcher à pied.

Un problème d’ailleurs. Le Rocher Percé fait partie du parc national de l’Île-Bonaventure-et-du-Rocher-Percé géré par la SEPAQ. Depuis quelques années, la SEPAQ a d’abord interdit l’accès au Rocher puis a finalement enlevé l’escalier permettant d’y accèder. Pourquoi? Simplement car c’est dangereux. Des pierres et des roches se détachent souvent et surtout sans prévenir. La SEPAQ a installé des pancartes pour prévenir les randonneurs du danger. Pourtant comme partout, certains s’y aventurent à leurs risques et périls. Pourquoi ne pas l’interdire tout simplement? Car cela ne changerait pas grand chose et qu’il faudrait une surveillance en permanence, ce qui n’est pas évident nous a raconté le directeur du parc, Rémy Plourde.

Mais dites-moi pourquoi prendre un risque mettant sa vie en danger alors qu’on peut très bien voir le Rocher de proche en bateau? Et les pancartes sont édifiantes comme le montre celle que j’ai pris en photo. Bizarre que l’être humain ne veuille que défier les lois physiques parfois…

Si le Rocher est magnifique et grandiose, l’Île Bonaventure est semblable. Paradis des fous de bassans, ces oiseaux qui ressemblent à des mouettes mais n’en sont pas, l’Île est un sanctuaire mondial. L’Île est aussi un lieu de promenade reposant, envivrant pour les yeux. Un site enchanteur où l’on ne fait que passer. Impossible d’y passer la nuit. L’Île Bonaventure est protégée.

D’ailleurs, le petit restaurant de la SEPAQ utilise l’énergie solaire, des couverts compostables, aucune eau potable sur l’Île, des toilettes sèches, une interdiction de fumer sauf à deux endroits désignés et équipés de cendriers. Comme dans tous les parcs de la SEPAQ, on pratique le Sans trace. C’est quoi ? On ne jette rien. Même pas un coeur de pomme, une gomme et surtout pas un mégot de cigarette.

Sur l’Île, outre la promenade, vous découvrirez des bâtiments restaurés en respectant leur époque de construction. Des moindres détails d’architecture au mobilier. Sans parler des fous de bassan, ces oiseaux magnifiques avec des yeux grâcement maquillés de bleu. D’ailleurs, vous verrez ici les photos que j’aurai aimé prendre si j’avais eu mon autre lentille…

Voici mes photos en cliquant sur le lien ou sur le diaporama ci-dessous.

Avec l’Auberge de Montagne des Chic-Chocs et le parc Forillon, celui-ci est dans mon trio de tête de la Gaspésie. Il est vrai que la ville de Percé est agréable. Certains aiment moins son aspect touristique qui la fait ressembler un peu à Saint-Sauveur en plein hiver.

Ce voyage était payé et organisé par la SEPAQ et Tourisme Gaspésie.

La dictature de l’écolo parfait?

Je suis certaine que certains lecteurs vont en profiter pour faire du « écolo bashing » mais je vise particulièrement les entreprises et les gouvernements. J’en parle sur Branchez-vous ce matin.

Fourchette Bleue et les bateaux électriques au 98,5 FM

Ce matin, je parlais de la certification Fourchette Bleue au 98,5 Fm avec Catherine Lafrance. Ma chronique est ici.

J’ai aussi parlé de bateau électrique. Avec le nombre de bateaux à moteurs, bruyants et dangereux, qui pullulent sur nos cours d’eau, les bateaux électriques sont une excellente solution de rechange. Comme le disait Catherine, va-t-on sur l’eau pour relaxer ou faire de la vitesse? Malheureusement, trop s’y croient tout permis. D’ailleurs, un propriétaire de voilier, Jacques Godin, y a laissé sa vie la semaine dernière. J’aimerais beaucoup savoir comment on ne peut pas voir un voilier sur l’eau? Ça aurait pu être une moto-marine, une petite embarcation, etc. Disons que sur l’eau, c’est comme sur la route, tu respectes les limites de vitesse (qui devraient être rabaissées) et tu t’assures que tu ne mets la vie de personne en danger. Tous les pilotes de bateaux à moteur ne sont pas des vauriens inconscients mais trop d’accidents sont à déplorer…

En passant, les parents d’amis habitent au bord du Richelieu. Pas très calme la fin de semaine. Impossible d’avoir une conversation sans être interrompu par le bruit des moteurs. Pire que St-Denis…Vive le calme de la banlieue et de la campagne. Il ne faut pas s’étonner que plus de 200 plans d’eau interdisent les bateaux à moteur. Si je devais acheter un chalet au bord de l’eau, ce serait mon premier critère.

Surtout que maintenant les bateaux électriques sont de plus en plus intéressants et abordables. Le bateau électrique a donc une niche que peu d’entrepreneurs exploitent. Si ce n’est Alain Brault de Bateaux Électriques International qui depuis plusieurs années, développe ce créneau. Il a commencé par le bateau électrique et offre maintenant le hybride et le solaire. À l’époque, la compagnie s’appelait Impact plein air.

Après ma chronique, deux personnes ont appelé pour dire qu’à Oka une autre compagnie faisaient des bateaux électriques: Busch Marine. Je la connais, j’en avais parlé dans l’article que j’avais écrit pour La Presse en 2006 qui est ici. Voici ce que m’avait dit Claude Pépin, vice-président du développement des affaires de Busch Marine connu aussi maintenant sous le nom Compagnie canadienne de bateaux électriques: « Éventuellement, nous proposerons un modèle moins cher. Mais nos bateaux sont très sophistiqués et demandent peu d’entretien. Et puis on économise de 50 à 100 d’essence par jour lorsqu’on fait une sortie». J’imagine que j’aurai pu en parler aussi. Je le fais ici…

Des bateaux plus de gamme contrairement à ceux de Bateaux Électriques International. Mais il semble proposer un bateau électrique intéressant le Fantail 217. J’imagine que l’engouement pour les bateaux électriques depuis 3 ans les a encouragé à offrir un bateau plus petit et moins cher.

Autre point contre les bateaux à moteur. Ils dérangent aussi la vie sous l’eau. Car les bateaux qui circulent à plus de 10 km/heure provoquent des vagues qui dérangent la flore marine et remuent les sédiments au fond des lacs.

La poutine aux crevettes chez Claudine

L’institution de Gaspé


La poutine aux crevettes: frites, sauce blanche et crevettes
La chef nous a préparé un festin

L’eau au fond…
Avec Claudine et la fameuse poutine…

J’adore les frites et la poutine. J’en ai goûté des centaines mais pas celle au foie gras que je promets de déguster un jour. Alors quand ma collègue Annie Richer m’a conseillé fortement de goûter la poutine aux crevettes, j’en ai parlé constamment à l’organisatrice de notre tournée. Pourrait-on faire un petit arrêt au Brise-Bise pour y goûter la poutine ? Je n’ai pas eu de réponse tout de suite mais après la visite au Parc Forillon et au Musée de la Gaspésie, nous nous sommes dirigés vers le Brise-Bise, cette institution de Gaspé qui existe depuis 23 ans.

Outre le service de traiteur (les délicieux dîners que l’on a dégusté sur la plage du parc Forillon venait du Brise-Bise), le Brise-Glace en été, ce restaurant offre des concerts. Il est seulement dommage que la route et un immense stationnement le séparent de l’eau.

Grosse surprise, la propriétaire et fondatrice du Brise-Bise mais aussi de la Traversée de la Gaspésie en ski de fond, Claudine Roy, nous attendait pour un charmant et délicieux 5 à 7 sur sa terrasse privée. C’est là que j’ai réalisé que c’était la Claudine dont parlait si souvent Josée Blanchette. Claudine qui aime sa Gaspésie, qui la chérie et veut la faire découvrir. D’ailleurs, la Traversée est l’un des moyens pour ouvrir la Gaspésie en hiver. Claudine si chaleureuse, accueillante et enthousiaste. Elle pourrait faire aimer la Gaspésie en hiver à la Mama Cool, Marie-Julie Gagnon 😉

Car, lors de ma toute petite incursion en Gaspésie en 2007, lors du salon du livre de Rimouski, j’avais constaté que tout était fermé. Sur la route entre Rimouski et Matane, les portes closes foisonnaient. Métis-sur-mer paraissait comme une ville fantôme avec ses villas aux volets closonnés de planches de bois. La Gaspésie ferme ses portes d’octobre à mai. Comment peuvent bien vivre ses habitants ? Tout ceux qui travaillent dans le tourisme et autour?

Dommage de voir une si belle région inopérante durant de long mois. Alors que l’hiver est magnifique, m’a-t-on dit en Gaspésie. Le contraste entre la mer et la neige donne des spectacles exceptionnels. Il faut faire connaître la Gaspésie l’hiver, voici ce que tente de faire la Traversée. L’Auberge de montagne des Chic-Chocs est aussi l’un des attraits hivernal. La fréquentation y est plus élevée en hiver qu’en été.

En passant, je me suis pratiquement engagée à participer à la prochaine en 2010. À suivre.
Avec toutes les poutines aux crevettes que je pourrais manger, il faudra que je fasse du ski de fond…

En passant la poutine aux crevettes a séduit plusieurs membres de la tournée qui n’aimaient pas la poutine ou n’en avaient jamais mangé. Faut le faire. On pourrait aussi faire de la poutine au crabe et au homard ? Ça existe peut-être ?

On a même eu une visite surprise: Jean Lemire dont le Sedna passe tout l’été et une partie de l’automne à Gaspé !

J’ai dégusté…
Les photos où j’apparais sont de Lise Giguère

Ce voyage en Gaspésie était organisé et payé par Tourisme Gaspésie et la SEPAQ.

Le parc Forillon et les baleines




Je n’avais jamais vu de baleines. Je ne suis jamais allée à Tadoussac. D’ailleurs, saviez-vous qu’on peut voir des baleines en Gaspésie ? Il me semble que la région de Tadoussac s’est approprié les excursions en bateau pour approcher et observer les baleines.

Bref, en Gaspésie, à Gaspé et Percé, on peut embarquer sur un bateau et observer les baleines. On l’a fait avec Croisières Baie de Gaspé. Ce n’est pas donné 55 $ pour un adulte.

J’avoue cependant que je n’étais pas très enthousiaste à y aller à cause de la folie autour des mammifères marins et des impacts de ces excursions sur eux. Mais si on s’approche, c’est de loin et on s’arrête pour observer. On en a vu quelques-unes dont la plus grosse des baleines. Sauf que cette dernière n’a pas montré sa queue, les autres oui. Même de loin, on pouvait très bien imaginer son poids et sa grosseur. Immense, on ne voit que le cinquième de la baleine.

L’une de mes collègues journalistes a expérimenté Tadoussac. Beaucoup de bateaux et aucun n’arrête ses moteurs. Imaginez le bordel. Personne ne me fera croire que cela ne dérange pas les baleines. Dans la baie de Gaspé, il n’y a qu’un seul bateau, le nôtre. En plus, plusieurs fois, le capitaine arrête le moteur. Magnifique aussi d’écouter les baleines, pas juste de les voir.

À un moment donné, on s’était déplacé plusieurs fois pour approcher une baleine ou l’autre. Sans succès. J’ai entendu le capitaine dire qu’il ne voulait pas courir après une autre baleine. Il n’a pas redémarré le bateau car c’était assez, qu’on allait les déranger. Bravo.

Cependant, je me suis posé une question. Pourquoi les observations de mammifères marins ne se feraient pas en bateaux électriques ? Ce serait une manière de diminuer grandement le bruit ainsi que l’impact sur l’environnement de la vitesse du bateau. Car plus un bateau est rapide, plus il dérange la vie marine… Sans parler de la pollution à cause des moteurs à combustion des bateaux. Car je ne peux pas croire que ces excursions ne dérangent pas les baleines et autres animaux marins. Bien entendu il y a une différence entre Tadoussac et Gaspé. Croisières Baie de Gaspé est seule dans la baie. Espérons que cela restera ainsi longtemps.

Ce type d’excursion se déroule sur le territoire du Parc national Forillon, un parc sous la responsabilité de Parc Canada. Quelques différences avec la SEPAQ. Les préoccupations environnementales sont moins présentes comme le recyclage. Autre différence majeure. La SEPAQ gère l’ensemble de ses activités et services, boutique, restaurants, etc et réinvestit les profits dans les parcs tandis que Parc Canada fait affaire avec des sous-traitants, dommage. Mais l’aspect préservation et éducation sont les mêmes.

Les photos de ce magnifique parc et des quelques mammifères marins observés sont ici. Vous pouvez aussi cliquer sur le diaporama.

Ce voyage était payé et organisé par Tourisme Gaspésie et la SEPAQ.

AJOUT: en faisant une petite recherche, je trouve cette compagnie qui parle de ses bateaux silencieux et écologiques ? En fouillant je ne trouve rien de plus ? Pourquoi écologique ? Mystère…À vérifier. Avez-vous déjà entendu parler d’observation de baleines en bateau électrique?

Tournée des bars sur Masson


Je prévoyais faire un résumé de notre charmante tournée des bars sur Masson réalisé il y a deux semaines, mais mon voisin et ami David Bruneau l’a magnifiquement fait sur son webzine Hysterie.

J’ajouterai qu’une de nos voisines ( c’est un village le quartier de la Promenade Masson où tout le monde se connait), l’illustratrice Elise Gravel, m’a souligné que ses voisins faisaient une tournée des bars de Masson annuellement. Nous n’avons donc rien inventé.

J’ajouterai aussi que c’était une soirée hyper agréable, rires et blagues au rendez-vous. Cela faisait longtemps que je n’avais pas fermé un bar. Mentionnons que changer de bar toutes les 30 minutes ou heures permet de ne pas s’ennuyer.

La promenade Masson est intéressante à cause de sa diversité. Anciens et nouveaux résidents s’y cotoient allégrement et sans problème. Sauf que ce n’est pas gentrifié comme le Plateau. Espérons que nous y échapperons surtout grâce à l’absence de métro ! Finalement ce qui nous agace parfois, nous les résidents de ce quartier, est surement un avantage pour sauvegarder ce secret bien gardé de la Clique du Plateau.

On veut bien partager, que la rue continue à se développer, que les prêteurs sur gage (les deux derniers) ferment boutique mais pas trop. La Promenade Masson ne veut surtout pas devenir Mont-Royal et le Vieux Rosemont ne veut pas devenir le nouveau Plateau. Même si on a aussi notre lot de vedettes, le bar Chez Baptiste, la boulangerie les Copains, Première Moisson, Frites Alors (fermé en ce moment ???) et bien d’autres.

Bref, cette tournée des bars se promet d’être récurrente et de devenir un événement plus qu’annuel. Pas trop souvent quand même car la rareté en fait son charme.

En passant, Choupie la Chouette, une chouette en plastique, est devenue notre mascotte et nous accompagne partout. C’est ainsi. Il n’est pas nécessaire de chercher à comprendre.

Pour voir les photos de la tournée, c’est ici.

La certification Fourchette Bleue pour une saine gestion des ressources maritimes


Lors de mon voyage de presse à Virginia Beach en avril dernier, j’avais découvert la certification Sensible Seafood. Dans l’Ouest canadien, il existe une certification semblable dont l’objectif est la protection des poissons et fruits de mer en voie de disparition.

La certification en Virginie

Greenpeace le rappelle chaque année, la surpêche et la surconsommation de certains types de poissons et fruits de mer remettent en cause la survie de certaines espèces. Le plus critique : la morue. Même si la pêche est interdite à plusieurs endroits, on nous a répété durant notre voyage de presse en Gaspésie qu’il était trop tard pour la morue, vouée à disparaître. Dommage.

Un point sur les phoques, qui font l’objet d’une exposition, Phoque, la controverse à Exploramer, une institution muséale reconnue, dont la mission est de sensibiliser le public à la préservation et à la reconnaissance du milieu marin du Saint-Laurent cet été. On devrait augmenter les quotas de la chasse pour protéger les morues. Car les phoques se nourrissent de morue et sont trop nombreux. Quand est-ce que les Européens comprendront ?

Revenons à Fourchette Bleue. C’est Sandra Gauthier, directrice générale d’Exploramer, qui a eu l’idée de Fouchette Bleue après un voyage dans l’ouest. Le programme prend son envol en grand cet été.

Cette dernière a mis sur pied le programme Fouchette Bleue géré par Exploramer. Contrairement à divers programmes de protection, le programme mis sur pied par Exploramer, « Fourchette bleue, pour une saine gestion des ressources marines » encourage les restaurants et les poissonneries de la Gaspésie à offrir des saveurs méconnues parmi les nombreuses espèces comestibles du Saint-Laurent.

Ce programme d’accréditation, en encourageant la diversification de la consommation de produits marins, permettra aux pêcheurs de réduire la surpêche de certaines espèces. Laminaires, oursins verts, chair de phoque, maquereau… il y en a pour les plus téméraires, comme pour les plus timides!

Le programme Fourchette Bleue est en vigueur en Gaspésie pour le moment, mais pourrait s’implanter partout au Québec. Normand Laprise du fameux restaurant Toqué à Montréal serait intéressé.

Au départ, Sandra pensait avoir 10 restaurants et poissonneries pour la première année, mais 32 font maintenant partie de cette certification indépendante. La majorité des restaurants que nous avons visité, dont ceux de la SEPAQ, ont leur accréditation Fouchette Bleue : Jardin de Métis, Gîte du Mont Albert, Le Brise-Bise, Auberge du Fort-Prével, Parc national de l’Île-Bonaventure-et-du-Rocher-Percé. La liste des restaurants et poissonneries est ici.

Exemples de poissons et fruits de mer peu connus et cuisinés: phoque du Groenland, oursin vert, bourgot ( que j’ai goûté dans du vinaigre : caoutchouteux, mais intéressant). La liste est ici sur le site d’Exploramer.

Dernier petit point sur Exploramer qui se trouve à Sainte-Anne-des-Monts. L’institution organise des sorties en mer où l’on sort des paniers pour vérifier quels sont les types de poissons et crustacés pris au piège. Un guide nous accompagne, donne de nombreuses explications, nous permet de toucher aux animaux puis de les rejeter dans leur habitat naturel. Passionnant. Les enfants vont adorer. On finit par une visite de leurs expositions et leur aquarium sans oublier la boutique ou j’ai acheté un bébé phoque en peluche et des porte-clefs avec homard, baleine et dauphin. Adorable.

L’hiver, Exploramer est fermé et offre des activités dans les écoles. À quand de telles activités dans l’ensemble du Québec pour que les jeunes apprennent à aimer et respecter la mer.

En images ce sera beaucoup plus intéressant. Soit vous cliquez ici ou sur le diaporama ci-dessous.

J’adore la mer, vraiment…Photo de Lise Giguère

Ce voyage a été payé et organisé par la SEPAQ et Toursime Gaspésie.

J‘en parlais aussi au 98,5 FM à l’émission d’Isabelle Maréchal animée par Catherine Lafrance.

Coup de coeur pour l’Auberge de Montagne des Chic-Chocs

Plus de photos avec explication dans le diaporama à la fin du billet….

L’Auberge de Montagne des Chic-Chocs est la seule auberge de montagne dans l’est du Canada. Avant que ce projet ne voie le jour, il s’est passé 35 ans.

On y monte pour deux nuits minimum par une navette qui part de Cap-Chat. Lors de notre passage, il a fallu partir de Matane car un pont était en réparation sur l’autre chemin. Un peu plus long par un chemin de terre à travers la Réserve faunique de Matane. Les 10 derniers kilomètres grimpant à l’auberge n’existaient pas avant. Il s’agit du seul chemin y menant.

Passer même une seule nuit (dans notre cas) est une expérience unique garantie, mais ce n’est pas donné monétairement. Environ 250 $ par personne en été et plus de 300 $ en hiver. Peu importe si vous êtes en occupation double ou simple. Mais cela comprend les repas, les activités avec guide et l’équipement. Skis et raquettes ainsi que vélos de montagne.

Une fois dans votre vie, c’est un cadeau à se faire. Car le fait que l’Auberge n’héberge qu’un maximum de 36 personnes permet une plus grande intimité. Le silence, la forêt, les étoiles, la nuit, la nature, les animaux que l’on peut voir, l’éloignement (l’internet est offert, mais seulement pas satellite et 10 minutes à la fois pour chaque client) permettent de vraiment décrocher.

Si l’objectif premier de cette auberge est le développement d’un aspect touristique unique de la Gaspésie, l’isolement et le respect du milieu naturel ont forcé la SEPAQ à y installer des mesures environnementales. Ce n’est pas une auberge totalement écolo et j’avoue que j’ai été déçue de voir que la SEPAQ n’en a pas profité pour maximiser les solutions écolos. Ma seule déception par contre, car c’est un site, une auberge et une équipe incroyable.

Pour l’électricité, c’est le mazout qui chauffe et éclaire l’auberge. Sauf que des mesures d’économies ont permis de réduire grandement la consommation de mazout depuis l’ouverture de l’auberge. On demande aux clients d’éteindre les lumières lorsqu’ils quittent la chambre, il n’y a ni téléphone, ni télévision, ni radio-réveil dans les chambres. À l’avenir, la géothermie sera envisagée. Le solaire a été considéré, mais rejeté à cause du peu d’heures d’ensoleillement, c’est 242 jours de brouillard.

Par ailleurs, on y réduit la consommation d’eau, on composte et surtout on laisse les lieux intacts derrière soi. Une manière de sensibiliser la clientèle.

Autre caractéristique de l’auberge de montagne, aucun échange d’argent ne s’y déroule durant le séjour. Le bar, la salle à manger et la boutique nature sont toujours ouverts. On fait confiance aux clients qui doivent noter leur achat.

Autre point très intéressant. Si la nourriture est excellente, elle est servie dans des plats communs, comme à la maison. J’adore, car cela évite le gaspillage et permet de garder les restes. Bien entendu, certains exagèrent et s’empiffrent. Mais bon celles qui ne mangent pas beaucoup à la fois comme moi compensent…
Par ailleurs, le café, le thé, les fruits, les biscuits sont dans la salle à manger. Une fringale à 3h du mat ? Pas de problème, sortez de votre chambre et rendez-vous dans la salle à manger. Sans bruit pour ne pas déranger.

Pour le moment, la clientèle vient en majorité du Canada mais les européens, surtout les Français apprécient de plus en plus l’expérience. C’est pour eux, leur véritable cabane au Canada, surtout en hiver. Du côté des États-Unis, peu de succès, l’expérience de haute montagne isolée ne semble pas séduire les Américains.

Finalement, vous vous demandez qui accepte donc de travailler dans un tel environnement ? Des passionnés qui habitent à l’Auberge et vivent avec les clients 24h sur 24h durant des séjours d’environ 7 jours de travail et redescendent pour 6 ou 7 jours de congé. Le directeur de l’Auberge Dominique Gagnon est vraiment un passionné qui passe souvent plus de 7 jours de suite en haut…

En passant, il y a aussi une mini bibliothèque (vous y retrouverez mes livres bientôt ainsi que la série du journal d’Aurelie Laflamme de ma copine India Desjardins), un écran pour visionner des documentaires ou films, des tapis pour faire de l’exercice ou du yoga, des jeux de société. Bref, un petit paradis…

Pour en profiter un peu plus, voici le diaporama de mon séjour (trop court) à l’Auberge. Pour voir le diaporama en plus intense, cliquez dessus ou ici pour aller sur Picasa.

Ce voyage était payé et organisé par la SEPAQ et Tourisme Gaspésie

Élimination des sacs et coton bio dans les boutiques de la SEPAQ


Je ne l’avais pas remarqué mais tranquillement la SEPAQ fait des efforts louables pour l’environnement, comme la SAQ. Un peu normal, ce sont des agences gouvernementales…Même si la SEPAQ reçoit un montant du gouvernement et doit générer des revenus pour ses opérations. Ce qui est intéressant quand on fréquente les installations de la SEPAQ c’est que les profits sont réinvestis dans le réseau et non entre des actionnaires. Chaque québécois pourra donc en profiter.

La SEPAQ a également une mission d’éducation. Outre l’aspect sensibilisation à l’aspect protection de la nature et des animaux, l’organisme vient de changer plusieurs choses dans ses boutiques. Tout d’abord, comme la SAQ, terminé les sacs. Ensuite, les nouveaux t-shirt sont en coton bio et fabriqués au Québec. Ils sont aussi super beaux mais plus cher, 29,99$. Sauf que ça vaut la peine.

Les boutiques nature mettent aussi l’emphase sur les produits locaux. Exemple, à celle du parc de l’Île-Bonnaventure-et-du-Rocher-Percé, on trouve des herbes salées et de la confiture de fraises certifiées biologiques. Une entreprise de Percé, les bio-jardins. Très intéressante car on peut aussi participer à un atelier sur le compostage.

Évidement, certains produits sont encore faits en Chine mais à Moutain Equipment Coop aussi. Un exemple ? Un carnet de notes fait de 60% de matières recyclées, fait en Chine. Sauf que la SEPAQ doit aussi aller au rythme de sa clientèle qui n’est pas encore tout à fait prête à payer plus pour du Made in Québec ou Canada….

Éliminer les contenants individuels dans les hôtels


J’en parle souvent puisqu’en raison des salons du livre et de mes récents voyages, j’ai fréquentais les hôtels. La grande majorité ont encore bien du chemin à faire en matière d’environnement et de réduction des déchets. Beaucoup font des efforts pour réduire le changement des serviettes et des draps. D’ailleurs qui changent ses serviettes et ses draps chaque jour ? Franchement…

Je parlais des distributeurs de savon, shampoing à l’Amosphère à Amos.

Durant mon voyage en Gaspésie, j’ai donc regardé ce que faisais les hôtels. La majorité des hôtels visités sont sous la gestion de la SEPAQ. Ils font des efforts et du recyclage mais les contenants individuels sont encore présents.

Si les contenants individuels sont légions, la SEPAQ fait affaire avec la compagnie NaturAlgo qui mentionne sur son site que les produits sont écologiques, biodégradables, sans paraben…etc

Je ne connais pas cette compagnie et je ne vois aucune certification donc je ne pourrais en dire plus. J’imagine et surtout j’espère que la SEPAQ a vérifié leurs dires. Je regarde la composition d’un savon que j’ai ramené: sodium palmitate, sodium palm kernelate, eau, stearic acid, glycerin, fragrance, tocotheryl nicotinate, spirulina extract, BHT, tétrasodium EDTA. Il faut un bac en chimie pour traduire tout ceci. Je ne sais pas.

Voici pour comparer les ingrédients du savon que j’achète chez Nettoyants écologiques Lemieux: Huile coco, poudre de lait de chèvre, huile et extraits d’amande, glycérine kasher. Beaucoup moins.

Bref, je ne suis pas convaincue. Mais hier dans mon billet sur le Gîte du Mont-Albert, j’ai oublié de mentionner que cet hôtel allait transférer vers les distributeurs de produits pour éliminer les contenants individuels. Le directeur du Gîte, David Dubreuil, expliquait faire des efforts pour offrir un produit québécois et plus écologique. Par ailleurs, la SEPAQ fait affaire avec Cascades pour le papier toilette et les mouchoirs.

Le Gîte fait la même chose pour le lait et les autres produits qui peuvent être offert en vrac.

Espérons maintenant que les autres hébergements de la SEPAQ emboiteront le pas.

Mont Albert et restaurants de la Gaspésie


Après la visite des Jardins de Métis, on file au Gîte du Mont-Albert pour y passer la nuit. Situé dans le parc de la Gaspésie, un parc de la SEPAQ, je découvre mon dixième parc. Toujours un plaisir après ceux de Boucherville, Mont-Saint-Bruno, Mont-Orford, Mégantic, Mont-Tremblant, Hautes-Gorges- de-la-Rivière-Malbaie, Jacques-Cartier, Bic, Monts-Valins.

Outre les traditionnels chalets (20 dont certains sont tout équipés, pratique et moins cher en groupe que seul ou à deux) et le camping, on peut loger au Gîte. Les chambres sont correctes, moins belles qu’à Duchesnay et assez sombres. Le prix est assez élevé en été, 174 $ pour deux personnes. Encore une fois, ça coûte cher de voyager seul… Mais le bistro avec sa grande salle donnant sur le Mont-Albert est agréable. La bouffe est excellente, c’est un quatre étoiles ! Les prix sont en conséquence…Les forfaits sont plus intéressants mais assez chers quand même, 150,50$ par personne, souper et déjeuner inclus.

D’ailleurs, j’ai noté que les prix des plats offerts dans les divers restaurants étaient assez élevés. C’est un ami qui m’a confirmé la chose. Il n’aime pas la Gaspésie à cause de cela. «Ils essayent de faire les revenus d’une année en deux mois. J’ai vu du homard plus cher en Gaspésie qu’à Montréal», m’a-t-il écrité. Trop cher et qualité qui n’est pas toujours au rendez-vous se plaint-il.

Je ne suis pas toujours d’accord car la qualité a souvent été au rendez-vous dans les restos visités. Mais bon, j’imagine qu’on ne nous a pas emmenés dans les pires restaurants de la Gaspésie.

Par ailleurs, on peut éviter les restaurants si notre budget est serré. Camping et pique-nique sont aussi conseillés en Gaspésie.

Ce que j’ai adoré, c’est la randonnée du Mont Ernest-Laforce. Assez facile, en boucle, pas très longue (environ 2h), elle permet une vue magnifique sur le Mont-Albert et les Chic-Chocs. On a croisé une couleuvre et une maman orignal avec bébé. Le temps était parfait. Soleil mais pas trop chaud. Un petit vent à l’arrivée pour permettre de se rafraîchir. Une belle balade à faire en famille.

La prochaine fois, je veux faire la plus difficile, le Mont Albert. À suivre. Prochaine étape de notre périple ? La magnifique Auberge de Montagne des Chics-Chocs située dans la réserve faunique de Matane. Une expérience. Je vous en parle demain.

En attendant, voici les photos du Gîte et de la randonnée…Pour mieux voir les photos, cliquez sur le diaporama pour le visualiser directement sur Picasa.

Ce voyage était payé et organisé par Tourisme Gaspésie et la SEPAQ

Les Jardins de Métis en images

Lorsque j’ai écrit le billet sur ma visite aux Jardins de Métis, je comptais inclure les images. Malheureusement la connexion internet du Gîte du Mont-Albert n’était pas assez rapide pour le permettre. J’ai pris des centaines de photos mais voici ma sélection de celles des Jardins de Métis.

Si notre voyage s’est déroulé sous un magnifique soleil et la chaleur (oui oui, l’été se cachait en Gaspésie la semaine dernière – on a terminé nos crèmes solaires et attrapé des coups de soleil sur la mer), cette visite le 6 juillet dernier était l’exception. Au moins, il ne pleuvait pas.

La villa Estevan, résidence d’été de la fondatrice des Jardins, Elsie Reford est aussi un musée des objets ayant appartenu au couple Reford. Elle abrite aussi un restaurant dont voici le menu qui offre de nombreux plats agrémentés de fleurs.

Je vous laisse avec le diaporama des Jardins.

Ce voyage était payé et organisé par la SEPAQ et Tourisme Gaspésie.

La Gaspésie branchée? Pas vraiment…MAJ

Je croyais que la plupart des hôtels étaient branchés sur Internet. Certains, les plus cossus, font chèrement payer leur accès, mais pour tous les autres, c’est gratuit. Sauf pour la Gaspésie, endroit qui n’est pas privilégié pour l’internet et le téléphone cellulaire comme le notait ce blogueur gaspésien en relatant mon dernier billet. Le problème est que certains hôtels perdent des congrès à cause de la situation. Quand on parle d’une région qui en arrache, ce n’est rien pour l’aider.

Parlons cellulaire. Je suis une cliente de Rogers. Saviez-vous que Rogers ne couvre pas la Gaspésie? Même pas une entente avec ses compétiteurs Telus ou Bell pour accommoder sa fidèle clientèle qui paye assez cher pour un service continu. À partir de Matane jusqu’à Carleton-sur-mer, votre cellulaire restera muet contrairement à la publicité de Rogers qui souligne que c’est le réseau qui va partout comme je l’ai vu ce matin sur un grand panneau publicitaire. Encore plus insultant pour la Gaspésie, cette région n’apparaît même pas sur la carte de couverture de Rogers. D’ailleurs, on remarque que d’autres régions ne sont pas desservis par Rogers.

Vous me direz que c’est donc l’endroit idéal pour des vacances pour les clients de Rogers. Aucun risque de se faire déranger.

Truc inusité, lorsque mon téléphone a enfin trouvé un signal à Carleton, je me suis retrouvée automatiquement à l’heure du Nouveau-Brunswick en face!!!

Pour l’Internet, j’étais branchée au Gîte du Mont-Albert mais la connexion était inégale et coupait. Bien entendu lors de me deuxième nuit à l’Auberge de montage des Chic-Chocs, pas question d’être branchée en pleine montage isolée. C’est un peu l’objectif d’ailleurs de décrocher lorsqu’on monte aussi haut et aussi loin.

Le problème est gigantesque à l’Auberge du Fort-Prével située à mi-chemin entre Gaspé et Percé. Gigantesque car l’Auberge a perdu trois congrès l’année dernière à cause de son non branchement haute-vitesse. Un endroit qui serait parfait pour de tels événements, club de golf inclus.

Les deux autres hôtels étaient branchés. Sauf que la connexion était déficiente à l’Hostellerie Baie-Bleue de Carleton-sur-mer. Quand on sait que c’est aussi le tout neuf et nouveau Centre des congrès de la Gaspésie, on espère que le problème sera résolu.

Certaines villes comme Percé ont pris le taureau par les cornes. La ville s’est organisée. Il existe Percé sans fil.

Si j’étais gaspésienne, je prendrais personnel ce presque black out des compagnies de télécommunications sur ma région. On veut développer durablement cette merveilleuse région sauf qu’on ne lui en donne pas les moyens.

MAJ : mon collègue Alain McKenna me dit que la Gaspésie a signé un contrat avec Telus pour le meilleur et le pire…

Je rappelle que ce voyage de presse en Gaspésie était payé et organisé par la SEPAQ et Tourisme Gaspésie.

Merveilleuse Gaspésie


Quelle merveille ! La Gaspésie est un enchantement. Sauf pour les accès internet dans les hôtels. Débranchée depuis plusieurs jours, je n’ai pu écrire sur mes découvertes au fur et à mesure.
Je ferai donc des billets sur l’Auberge de montagne des Chic Chocs, sur Exploramer et le programme Fourchette bleue, sur le Parc Forillon, sur les baleines, sur la poutine aux crevettes du Brise bise à Gaspé, sur le rocher Percé et le parc des îles Bonnaventure et sur bien d’autres attraits de la Gaspésie dès la semaine prochaine.
J’en parlerai aussi à l’émission d’Isabelle Maréchal, animée par Catherine Lafrance lundi 13 juillet à 10h45.
Des centaines de photos aussi. C’est tellement beau !

L’enivrement floral des Jardins de Métis


Saviez-vous que la porte de la Gaspésie change de place ? Ce ne sera plus Sainte-Flavie, mais Mont-Joli. Une anecdote puisqu’aujourd’hui commençait notre tournée de la Gaspésie. Première visite aux Jardins de Métis en compagnie de l’arrière-petit-fils de la fondatrice Elsie Reford. Alexander Reford nous a donc raconté l’histoire de sa famille qui se fond avec celle des Jardins de Métis.

Après avoir laissé la gestion de ce patrimoine québécois au gouvernement provincial en 1955, le 24 juin plus précisément, les Jardins de Métis sont revendus aux héritiers de la famille Reford en 1995.

Bref, tout en gardant l’esprit d’Elsie, ses descendants se sont aussi tournés vers l’avenir avec des expositions modernes et inusitées dans le cadre du Festival des Jardins qui déroule du 27 juin au 4 octobre 2009.

Outre les magnifiques fleurs et plantes du jardin, on peut aussi visiter la villa où vivait Elsie et son mari durant l’été. Maintenant on y mange (des fleurs entre autres) et on peut visiter une sorte de musée à la mémoire de la fondatrice.

Si nous avons fait la visite en 1 h 30, on peut réserver une journée complète à cet endroit. Si vous avez des enfants, des jeux les distrairont. Évidemment, après quelques minutes d’émerveillement devant les fleurs, ils perdront sûrement patience.

Pas les adultes. Les odeurs florales, l’harmonie parfaite entre les couleurs des fleurs et le vert des plantes et des arbres ravissent l’œil. Il faut prendre son temps pour goûter à ce plaisir visuel. Laissez-vous bercer par le vent, le soleil (qui n’était pas présent lors de notre visite), glissez-vous sur les fauteuils et regardez la mer, tout simplement. Les Jardins de Métis ce sont les vacances, les vraies…

Pour ceux qui connaissent le Jardin botanique de Montréal, c’est aussi beau, aussi magnifique, mais différent. L’un est urbain, l’autre plus campagnard, mais vraiment différent.

Les Jardins de Métis sont également cultivés sans pesticides. Alexander Reford a d’ailleurs participé au comité de consultation sur la réglementation interdisant plusieurs pesticides mis en place en 2006.

Sa constatation depuis l’arrêt des pesticides: les fleurs sont aussi belles, les oiseaux sont plus nombreux et les jardiniers sont plus heureux !

La suite de la visite en images !

Je vous rappelle que ce voyage est organisé et payé par la SEPAQ et Tourisme Gaspésie

La station touristique Duchesnay






Premier arrêt sur la route pour la Gaspésie: l’auberge Duchesnay. L’un des endroit pour dormir dans cette station touristique de la SEPAQ. Le plus cher à 186 $ la chambre en haute saison tel que le démontre la grille de tarifs. Pas donné. J’ai dormi dans des hôtels plus luxueux pour moins cher. Il y a des chalets, des pavillons. Notre passage est rapide. Une petite nuit. Pas le temps de profiter des nombreuses activités, de la piscine, du jacuzzi et des vélos.

J’ai quand même eu le temps de constater que l’air climatisé fonctionnait à mon arrivée dans la chambre. Il ne faisait pas si chaud que ça. Et comme le montre la photo que les multiples petits contenants et emballages sont toujours présents. Il y a la poubelle de recyclage mais bon la réduction a meilleur goût!

L’auberge offre aussi un restaurant sympathique avec un menu intéressant. Le tartare de saumon aux fraises, mangues et vanille surprenait.

Je rappelle que ce voyage est organisé et payé par la SEPAQ et Tourisme Gaspésie.

Intéressant, j’aurai aimé en essayer !



Le tour de la Gaspésie!!!

Je réalise un rêve, faire le tour de la Gaspésie. Je pars aujourd’hui pour Québec, nuit à l’Auberge Duchesnay, puis départ tôt demain matin pour les Jardins de Métis. Une semaine pour faire le tour de cette région que je ne connais pas mais dont tout le monde me parle. Une région que j’ai entrevue en allant au Salon du livre de Rimouski aux portes de la Gaspésie. C’était en novembre. J’avais été jusqu’à Matane, une ville dont l’entrée ne m’avait pas impressionnée.

Chaque jour, je vous promets un récit des visites de la journée. Car c’est une tournée de presse organisée et payée par Tourisme Gaspésie et la SEPAQ ( Société des établissements de parcs et plein air du Québec). On visitera donc les principaux parcs de la Gaspésie ainsi que les principaux attraits.

Je vous laisse avec la carte de cette tournée, je dois aller finir mes bagages!!!

Agrandir le plan

La phase 2 du BIxi devancée!!!

En jaune, ce sont les quartiers de la phase 2 qui n’auront pas à attendre le printemps 2010.

Excellente nouvelle ce matin. La ville de Montréal a devancée la phase 2 de l’implantation du Bixi. Ceux qui n’étaient pas desservis, comme moi, seront contentés d’ici les prochaines semaines.

Voici ce que dit le communiqué: « Suite au grand succès que connaît BIXI auprès des Montréalaises et des Montréalais et à une demande de plus en plus pressante, le comité exécutif de la Ville de Montréal a décidé d’accélérer le déploiement de son système de vélos en libre-service et de débuter la deuxième phase d’implantation dès cet été.

La deuxième phase de déploiement, qui débutera dans les prochaines semaines, consiste à ajouter 2 000 vélos BIXI, ainsi que 100 nouvelles stations dans les arrondissements de Mercier/ Hochelaga-Maisonneuve, Côte-des-Neiges/ Notre-Dame-de-Grâce, Villeray/ Saint-Michel/ Parc-Extension et le Sud-Ouest. Des stations seront également ajoutées dans Outremont et Rosemont-La Petite-Patrie. Ces nouveaux équipements porteront à 5 000 le nombre de vélos disponibles et à 400 les stations réparties sur un territoire de plus en plus étendu.»

J’ai hâte de savoir quelle sera la station la plus proche de chez moi.

Les différences entre la France et le Québec

On me demande souvent d’identifier ces différences. Très difficile. Mais souvent les Français ont une critique envers les Québécois: ils se font difficilement des amis lorsqu’ils immigrent ici. Je n’ai jamais ressenti ce problème.

J’ai une explication: je suis arrivée jeune (20 ans) et je suis allée à l’Université. Par ailleurs, je ne suis pas arrivée en couple. J’ai noté que les couples de Français qui arrivent au Québec ont tendance à s’enfermer dans leur couple justement. C’est normal et facile mais rien pour favoriser les contacts extérieurs. Je pense aussi que l’attitude un peu hautaine et condescendante de certains Français rebutent parfois les Québécois. Aussi certains Français croient qu’on va les recevoir avec les honneurs et que leur statut d’immigrant fait que les Québécois (et parfois les autres Français immigrés) leur doivent l’hospitalité et la visite touristique…Désolée, mais ça se gagne…

Mais (grâce à Marie-Julie) j’ai trouvé l’explication la plus intéressante et plausible sur la différence dans les relations avec les autres sur le blogue d’un Québécois immigré en France, à Paris. Paul explique que l’impudeur et l’ouverture superficielle des Québécois trompent souvent les Français qui restent pantois et déçus devant les fausses promesses. J’avoue qu’il a totalement raison.

Alors compatriotes Français ne prenez pas les promesses des Québécois pour du cash et amis Québécois arrêtez de faire des promesses en l’air. Peut-être que mes deux peuples vont se comprendre un jour…

Bixi: facile, très facile d’utilisation… MAJ

Mon ami Carle Bernier-Genest, conseiller municipal de Marie-Victorin est un grand utilisateur de Bixi. Il m’a fait une petite démonstration.
On insère sa clef Bixi

Lorsque le voyant est vert, le vélo est libre.

Hier pour la première fois, j’ai utilisé un Bixi. Enfin j’ai utilisé ma carte de crédit pour que l’amie qui m’accompagnait puisse l’utiliser. C’est facile et ça prend 30 secondes. Je ne comprends pas que certaines personnes n’arrivent pas à l’utiliser.

MAJ: sauf que je viens d’apprendre que lorsqu’on utilise sa carte de crédit sans être membre, on nous facture automatiquement 5 $!!!!! En appelant à Bixi on me dit que c’est indiqué sur la borne…Sauf que ce n’est pas indiqué sur l’écran tactile lorsque l’on fait la transaction…Il me semble qu’on devrait être averti que 5$ nous sera facturé pour la journée avant que l’on glisse notre carte de crédit. Pas très cool…

Évidemment si vous n’avez pas de carte de crédit ou qu’elle est à son max, on oublie ça à cause du 250 $ de dépôt qui sera bloqué. Mais ensuite, pas de problème, on clique 2 fois sur l’écran, on passe la carte, on prend le code, on l’entre pour le vélo choisi, et voila, on roule. 30 minutes gratuites. J’imagine que les touristes vont adorer cette manière de visiter Montréal.

Bien entendu, il est plus rapide encore et plus pratique d’être abonnée puisqu’on insère la carte magnétique et le vélo se libère. Vraiment une réussite ce Bixi. Vivement qu’une station Bixi soit installée devant chez moi dès le printemps prochain. J’en parlais ici.