Courir autour du Lac Brome


Je n’ai pas couru hier lors de la 31e édition du Tour du Lac Brome Merrell. Je ne suis pas assez entraînée, pas assez en forme en ce moment. Alors j’ai regardé, encouragé mes amis et pris des photos.

Il faisait humide, chaud, pluvieux mais le soleil n’est sorti qu’après la course, sinon ça aurait été l’enfer pour les valeureux coureurs. Assister aux arrivées du 5, 10 et 20 km étaient un égrenage de succès et réussites. Certains accéléraient, d’autres peinaient, certains souriaient, plusieurs grimaçaient. Bref, de multiples visages fatigués mais satisfaits.

Quelques critiques: aucune nourriture sur le site pour les accompagnateurs…un nombre de toilettes insuffisant, des lieux d’approvisionnement en eau et Gatorade peu identifié pour les coureurs, des chandails semblables pour les hommes et les femmes. Ma copine et voisine ( qui a payé 35 $ pour participer quand même) avait réservé un moyen. Mais elle pensait que les tailles étaient pour les femmes. Non. Le moyen était pour les hommes et beaucoup trop grand…Plus de petit offert. Il y avait beaucoup de monde, un record de participation. Mais les organisateurs le savaient puisqu’ils ont envoyé un courriel aux participants. Pourquoi ne se sont-ils pas organisé en conséquence?

Yves Boisvert était présent et le raconte sur son blogue. J’ai aussi croisé Stéphane Quintal. La suite en photo.

Jour de pluie


Vous n’aimez pas la pluie ? Elle ne me dérange pas vraiment car je suis une travailleuse autonome, je travaille quand il pleut et je sors quand il ne pleut pas. Elle m’évite d’arroser les plantes et leurs fleurs. Et puis la température a peu d’influence sur moi. On ne peut changer la météo, cela ne sert à rien donc de s’en faire, de chialer et de se fâcher. Je concentre mon énergie sur ce que je peux changer et non le contraire.

Mais la pluie fait de magnifiques photos. En voici quelques unes prise il y a quelques jours.




Visite au salon de l’environnement

Beaucoup de nouveaux kiosques, certains sont toujours présents. Moins d’artisans, plus d’agences gouvernementales, gouvernements, universités. Moins de kiosques dont certains douteux. La section ésotérique était de trop. Que vient faire un vendeur de cartes dans un salon de l’environnement?

J’y ai appris que Biovert offrait le remplissage à la Coop la maison verte en bidons de 4 litres. C’est pour ceci que j’utilise les produits de Nettoyants Lemieux. Je remplis mes bidons de 4 litres quelque fois par année. Moins de contenants en plastique à recycler. On réutilise.

Je vous invite à une visite du salon de l’environnement par le biais de mes photos. Commentaires inclus.

Faire ses courses sans supermarché et aller cueillir dans les champs

Mercredi prochain, nous recevrons (mes voisins et moi) notre premier panier de légumes de la saison de notre ferme, Les jardins du petit tremble. Après l’expérience très concluante du panier d’hiver, nous avons très hâte. Le printemps fut long sans la livraison hebdomadaire de notre fermier.

Je ne vous surprendrai pas en disant que j’aime m’approvisionner et me nourrir de produits non transformés, frais et locaux, surtout quand on voit un film comme Les Alimenteurs ou Food Inc. Je ne vais qu’au supermarché une fois tous les deux mois pour acheter vinaigre, bicarbonate de soude et c’est tout. Car je ne veux plus manger de la merde et des produits industriels, chimiques et hyper transformé. J’en avais déjà parlé ici et ici.

Sans blague, je fais mes courses sur la promenade Masson à quelques pas de chez moi, regardez la liste des commerces. Voici comment:
-Pain, plats préparés, jambon, patisseries au Première Moisson ou aux Copains
-Fromages et Café équitable du Café Rico à la Femme du boulanger
-Pâtes fraîches, huiles, vinaigre et assaisonnement, saucisson de Kamouraska, un osso buco delicieux à Pâtes et compagnie dont la propriétaire est une voisine de ruelle
-Fruits et légumes aux deux fruiteries. Lorsque c’est emballé dans du styromousse, je le déballe et le laisse à la caissière.
-Viande à la boucherie Marché Mia, qui offre aussi des produits d’Amérique Latine. (mais c’est souvent mon voisin David qui y va pour la gang)

La promenade Masson est vraiment formidable. On y trouve aussi des bars sympas ou quétaine, des restos sympas ou quétaine, deux librairies, deux friperies et bien d’autres choses….

J’ai aussi la chance d’avoir l’épicierie Pomme d’api qui offre mes yaourts favoris, le lait de soya, fruits et légumes bios, céréales, tofu, chocolat, oeufs etc.

Cet été, outre le panier bio, nous allons profiter des auto-cueillettes pour faire des confitures et des conserves. Notre premier objectif ? Les fraises. La saison est commencée. Je cherche un endroit pour aller en ramasser durant la semaine (mon travail me permet d’éviter les foules) à une distance d’une 1 h – 1 h 30 de Montréal. Des suggestions? Quels sont vos meilleurs endroits.

Puis quels sont les autres endroits pour faire de l’auto-cueillette ? Autres produits?

Ah oui dernière chose, je veux faire mes yaourts? Suggestion pour une yaourtière?

Des ruches en ville

Surprise en écoutant le chef du Château Frontenac, Jean Soulard: il y a des ruches sur le toit de l’établissement. Incroyable et super intéressant.

Après les poules urbaines, pourquoi ne pas élever des abeilles urbaines ? Jean Soulard explique aussi qu’il utilise les fines herbes du jardin sur le toit du Château. Merveilleux.

Il en parlait ce matin à l’émission animée par Dominique Poirier, Libre comme l’air.

Salon de l’environnement

Peu de visibilité cette année pour le Salon de l’environnement. Pourtant, cet événement a toute la place, pas de Formule 1 dans les pattes comme la première année.

C’est toujours intéressant d’aller y faire un tour pour voir un peu ce qui se fait, les nouveautés, les idées, etc. Sauf qu’il y a toujours ce que j’appelle les vendeurs du temple. Alors que j’y vais pour m’informer, pour fouiller et apprendre, j’ai toujours un énorme malaise lorsque je sens qu’on ne tient qu’à me vendre quelque chose. Peu importe si l’objet n’est pas tout à fait écolo. Je pense que les organisateurs devraient resserrer les vérifications et ne pas accepter tout le monde. Qu’ils se fassent aider par Ethiquette.ca, ils savent de quoi ils parlent.

Profitez-en. Ça se déroule durant trois jours, à partir de demain, dans le vieux port et l’entrée est gratuite. J’irai y faire un tour comme d’habitude pour voir un peu ce qu’on veut me vendre et rencontrer des gens à qui je parle durant l’année !

Des nouvelles du contrat de TVA Publications

Souvent, mes amis ne comprennent pas pourquoi je suis aussi fâchée contre Quebecor. Je leur parle des contrats ignobles qu’imposent aux journalistes pigistes cette compagnie via TVA Publications.

Un billet sur le blogue de l’AJIQ vous en donne des nouvelles, pas très bonnes malheureusement. Le respect du droit d’auteur et moraux des journalistes ne semblent pas faire partie de leurs plans.

Je vous rappelle que le droit d’auteur est aussi important pour les journalistes que le tarif. Deux choses qui ne sont pas une priorité de la compagnie.

Le droit moral est primordial afin que chaque journaliste préserve sa crédibilité. Ce qui ne peut être possible lorsqu’on peut utiliser un texte journaliste à toutes les sauces en y enlevant le nom de l’auteur. Imaginez la réputation du journaliste auprès des personnes qu’il a interrogées si elles se retrouvent citer hors contexte ou autre? Est-ce qu’elles nous parleront la prochaine fois?