Michael Jackson: la folie du personnage et des fans

Je fais donc comme tout le monde. Je parle de Michael Jackson. Je ne diffère pas des gens de ma génération. Ce roi déchu de la pop a marqué mon adolescence. J’ai acheté l’album Thriller, puis les premiers albums des Jackson 5, puis Bad, puis j’ai cessé. Pourquoi ? Car le Mickael Jackson que j’aimais n’existait plus. Mais ses merveilleux souvenirs, chansons et vidéoclips restent.

Si le personnage triste, fragile et drogué aux médicaments qu’il est devenu ne m’intéressait pas, je ne peux m’empêchais de me questionner devant la fragilité psychologique évidente de certaines vedettes. Outre Jackson, souvenons-nous de la fin de vie d’Elvis, sans parler de Marilyn Monroe!

L’équilibre psychologique est difficile à atteindre. De nombreuses blessures viennent jalonner notre vie, surtout notre enfance, pour nous marquer profondément. Michael Jackson ne fait donc pas exception à une partie de la population qui éprouve des problèmes.

Je pense aussi à ses fans qui n’hésite pas une seconde à sacrifier leur vie, leur argent à leur passion pour une seule personne. J’avoue que je trouve de telles passions excessives très bizarres et pas du tout saines. Que l’on aime une vedette, soit. Mais qu’on l’aime à la folie. Cela me dérange. Je trouve que c’est malsain. Très malsain.

Que l’on soit triste, bouleversé, je l’admets. J’ai même versé quelques larmes lorsque Daniel Balavoine est mort en 1986. Mais j’étais une jeune adulte. Maintenant je vais être émue mais pleurer? Je ne connaissais pas la personne. J’ai pleuré à la mort de mon père (c’était le sixième anniversaire hier justement…), à la mort de ma tante, des gens que je connais en personne.

Je reste aussi perplexe devant l’amour que certains fans démontrent à Céline Dion par exemple, comme pour toutes les vedettes. Je crois qu’il faut toujours rester en équilibre. Un équilibre sain qui permet de garder toute notre tête et notre bonheur.

Je parle de Jackson, de la traînée de poudre sur le net et ses chansons sur Branchez-vous aussi.