Salon de l’environnement

Peu de visibilité cette année pour le Salon de l’environnement. Pourtant, cet événement a toute la place, pas de Formule 1 dans les pattes comme la première année.

C’est toujours intéressant d’aller y faire un tour pour voir un peu ce qui se fait, les nouveautés, les idées, etc. Sauf qu’il y a toujours ce que j’appelle les vendeurs du temple. Alors que j’y vais pour m’informer, pour fouiller et apprendre, j’ai toujours un énorme malaise lorsque je sens qu’on ne tient qu’à me vendre quelque chose. Peu importe si l’objet n’est pas tout à fait écolo. Je pense que les organisateurs devraient resserrer les vérifications et ne pas accepter tout le monde. Qu’ils se fassent aider par Ethiquette.ca, ils savent de quoi ils parlent.

Profitez-en. Ça se déroule durant trois jours, à partir de demain, dans le vieux port et l’entrée est gratuite. J’irai y faire un tour comme d’habitude pour voir un peu ce qu’on veut me vendre et rencontrer des gens à qui je parle durant l’année !

Des nouvelles du contrat de TVA Publications

Souvent, mes amis ne comprennent pas pourquoi je suis aussi fâchée contre Quebecor. Je leur parle des contrats ignobles qu’imposent aux journalistes pigistes cette compagnie via TVA Publications.

Un billet sur le blogue de l’AJIQ vous en donne des nouvelles, pas très bonnes malheureusement. Le respect du droit d’auteur et moraux des journalistes ne semblent pas faire partie de leurs plans.

Je vous rappelle que le droit d’auteur est aussi important pour les journalistes que le tarif. Deux choses qui ne sont pas une priorité de la compagnie.

Le droit moral est primordial afin que chaque journaliste préserve sa crédibilité. Ce qui ne peut être possible lorsqu’on peut utiliser un texte journaliste à toutes les sauces en y enlevant le nom de l’auteur. Imaginez la réputation du journaliste auprès des personnes qu’il a interrogées si elles se retrouvent citer hors contexte ou autre? Est-ce qu’elles nous parleront la prochaine fois?