L’Abitibi à Amos

Le ciel d’Amos

Le fameux dôme qui orne l’une de mes tasses

Pourquoi les rues sont si larges à Amos?
Il y a des pistes cyclables

qui se terminent nul part…Les cyclistes se débrouillent car ils sont du mauvais côté de la circulation…

Le vélo prêtée par l’hôtel Amosphère. Excellente idée. Meilleur que les diffuseurs chimiques…

Journées de récup !

Une revue régionale, Le couvert boréal, qui traite de plusieurs sujets écolos. Intéressant et intéressée mais pas de la propagande. Fondée par l’Association forestière de l’Abitibi-Témiscamingue.
Tristan Demers
L’eau au coeur du salon
Geronimo, la souris vedette
Les charmants bénévoles

Retour du salon du livre de l’Abitibi-Témiscamingue qui se tenait à Amos cette année. L’an dernier c’était LaSarre, l’an prochain c’est Val d’Or. Pour satisfaire tout le monde et permettre à l’ensemble de profiter de la visite des auteurs et exposants, le livre voyage en Abitibi.

Première constatation: la gentillesse des organisateurs et des bénévoles. L’hospitalité n’est pas un vain mot en Abitibi. On nous reçoit pour vrai et on nous traite aux petits oignons: fromage, croustilles, crudités, bière, vin, liqueurs, et surtout eau Eska sans limite et gratuite au salon des auteurs, massage sur chaise de 15 minutes offert, petit cadeau apprécié et utile en cerisier tardif de NOC, café et collation distribué le matin. Seul bémol: je développe une allergie à Tim Hortons qui a envahi les régions. Mais je reviendrai sur cette chaîne qui ne sert pas de café équitable et pourrait offrir des tasses en porcelaine aux salons pour éviter les tasses jetables.

L’Abitibi nous reçoit bien car les auteurs ne se bousculent pas à la porte, c’est loin l’Abitibi. De nombreux auteurs invités (toutes dépenses payées) et les autres, comme moi, qui y vont quand même pour le plaisir. Mais n’est-ce pas la tradition de bien recevoir en Abitibi ?

Le plaisir aussi de revoir des amis d’Université perdus de vue depuis plus de 15 ans. Agréable de voir leur cheminement depuis les bancs de l’Université d’Ottawa et de la Rotonde. À l’an prochain.

Autre point positif: les gens de l’Abitibi se déplacent et achètent des livres. Agréable ! Il ne restait qu’un exemplaire de l’écolo écono hier soir et cinq-six du junior. Samedi, c’était bondé. Il pleuvait. Dimanche c’était calme. Le soleil nous offrait une concurrence sérieuse. Tout comme notre emplacement. Les Intouchables se cachaient au fond du Salon. Plusieurs ne sont jamais arrivés jusqu’à nous. Dommage.

Si j’y retourne l’an prochain ? Certain. Val d’Or c’est moins loin.

Cannes, glamour, cinéma, argent, sexe et…pollution

J’aime Cannes et j’ai toujours rêvé d’y assister. Ce festival mythique qui est si paradoxal!
Et vous aimez-vous Cannes et le cinéma.
J’en parle plus sur Branchez-vous, surtout en matière d’impact du cinéma sur l’environnement. Le gaspillage est chose courante dans cette industrie ainsi que la production de déchets. Que fait-on des décors à la fin des tournages ?