Se raser la tête pour les enfants

On a vu Dany Turcotte et André Ducharme se faire raser la tête à Tout le monde en parle. Mais je trouve que pour les hommes le défi est moindre. Aucune comparaison avec une femme, surtout et en particulier lorsque celle-ci à une longue crinière.
Pascale Grignon ne manque pas de cheveux, ni de courage. Ma voisine se fera raser la tête dimanche prochain, le 7 juin à 10h30. Sa longue chevelure brune disparaîtra donc sous le rasoir pour une bonne cause, celle des enfants. Elle participe au défi des têtes rasées de Leucan. Son objectif? Ramasser 10 000 $. Elle l’a atteint à 85 %. Il lui reste 60 (non 59) dons de 25 $ . Aidez-là à l’atteindre. Pour donner c’est ici.

La carte de mon voyage Nevada-Californie en voiture

Je ne vous l’avais pas montré. Voici à quelques détails près la route que nous avons suivie. Nous avons dormi à Victorville, passé par Cima, Kelso, Bagdad cafe, Barstow, Victorville, Palmdale, Santa Paula, Ventura, Malibu, Santa Monica, Venice, etc. En deux jours. Départ le jeudi matin, arrivée le vendredi en fin d’après-midi. Nous avons pris notre temps, photos, dîner, souper !

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L’écolo écono de retour chez Renaud Bray

Enfin. Depuis plusieurs mois, il n’y avait plus de copie de l’écolo écono chez Renaud Bray. Je viens de constater qu’il y est de retour en bonne quantité (5+) et ça me fait plaisir. J’arrêterai de dire qu’il est difficile à trouver maintenant !

Vivre au coeur du désert


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Le depot centerUne amie que l’on peut trouver dans le désert, présenté au depot center


Lorsqu’on a traversé le désert de Mojave ou du moins la partie « Parc national », nous avons rencontré Lisa, bénévole au depot center à Kelso, une bourgade de 24 personnes au coeur de nul part ou plutôt au coeur du désert. Une ville fantôme, comme le dit Wikipedia, qui doit son nom à un travailleur qui a gagné un concours!

Lisa habite à cet endroit depuis plus d’un an car son mari travaille pour la compagnie de chemin de fer. Elle fait son magasinage à long terme à Las Vegas, qui se trouve à 100 miles soit environ 2h30 de voiture.

Comme le disait Mariève, il ne faut pas manquer de lait sinon on s’en passe. Car la plus proche épicerie ou dépanneur est à 1h30 à Baker. Lisa avait l’air très heureuse de son sort. Elle nous a fait envie en racontant le ciel étoilé du désert. Au point où on lui a demandé s’il y avait un endroit pour dormir à Kelso. Je crois qu’on se serait laissées tenter, mais non Kelso n’offre pas le gite, sauf si on est prêt à camper. Nous n’avions pas l’équipement, puis les serpents et autres habitants du désert nous inquiétaient.

Lisa nous a aussi déconseillé de grimper au sommet des dunes de Kelso en plein après-midi sous un magnifique soleil et une température d’environ 45 degrés celcius! Rassurez-vous, nous n’avions pas l’intention de le faire et ne l’avons pas fait. Nous sommes restées au pied des dunes, à lire dans un autre épisode.

Pour en savoir plus sur le désert, ses habitants, ses défis et la vie de Lisa, elle tient un blogue super intéressant, en anglais. Pour rêver et apprendre !

La face cachée de Las Vegas: Red Rock Canyon

Las Vegas est en plein milieu du désert. Ce qui fait qu’à quelques minutes du centre ville, on trouve de magnifiques et enivrants paysages comme le Red Rock Canyon. Nom qui vient des roches de grès de couleur rouge comme le mentionne Wikipedia. On voulait y faire une randonnée mais le manque de temps et la chaleur nous ont limités à une virée en voiture sur la route panoramique qui fait à peu près 12 ou 13 miles. On ne peut faire demi-tour car c’est un sens unique. On s’est fait prendre par la nuit mais ça vaut la peine. Quelques arrêts ont suffi pour contempler ce que nous offrez la nature et écouter le silence.

Malheureusement, ce silence (un baume après le bruit omniprésent des machines à sous et des cris de Vegas) était brisé par un idiot-pollueur nous offrant la musique de sa radio à fond, tout en laissant tourner le moteur évidemment. Certains ont vraiment du mal à respecter les autres et se moquent du silence nécessaire à l’admiration des excroissances de la Planète.

Au deuxième arrêt, je n’ai pu m’empêcher de lui en faire la remarque. Ça n’a rien changé mais ça m’a soulagé.

Un vidéo de 30 sec du paysage que l’on voyait de la voiture et la voix de notre charmante amie du GPS….

Souvenirs d’Hollywood


Ma super guide de L.A, Mariève, a sorti cette photo prise par Charles, son photographe personnel et son fiancé ou chum ou futur mari…Merveilleux souvenir de la visite de Hollywood. Un excellent photographe en passant. Vous vous en apercevrez en fouillant le blogue de Mariève.

Vegas, ville de tous les vices, vraiment?

Que va faire Cécile Gladel, l’écolo, à Las Vegas, m’ont demandé certains amis ? Je suis curieuse, je voulais découvrir cette ville que l’on dit de tous les vices. Je voulais aussi découvrir la ville qui constitue le décor d’une série que j’adore, Crime Scene Investigation – CSI ou les Experts pour les francophones. Et puis mes voisins, Lisa Marie Noël et David Bruneau allaient s’y marier, j’étais la seule témoin. Une occasion à ne pas manquer. Puis mon amie et collègue, Mariève Paradis venait nous y rejoindre.

Évidemment, la ville est bruyante, éblouissante avec ses néons, fausse avec ses répliques de la tour Eiffel et autres parties du monde comme Venise, mais surtout obscène dans son avidité pour l’argent, le sexe et l’alcool. Obscène aussi par le nombre de voitures, de grosses voitures qui ne cessent de faire tourner leur moteur pour la climatisation. Car il fait chaud à Vegas. Encore plus lorsque les moteurs tournent.

À Vegas, l’argent est le roi, l’alcool la reine. Tout est fait pour vous faire dépenser. Le plus possible. On vous donne des invitations VIP pour un bar, un club privé, une piscine privées ? Gratuit ? Pas vraiment, car le prix des cocktails, de la nourriture vous ruinera rapidement ! Un exemple. À mon arrivée, au club Wet Republic (invitations gratuites), j’ai payé 29 $ US (32 avec le pourboire = 38,28 $ CAD) pour un cocktail et un panini.

À Vegas, on boit donc partout, dans la rue, les piscines, partout. On fume aussi. Pas question de perdre des joueurs qui voudraient sortir griller une cigarette. On croise aussi de nombreux distributeurs de petites cartes montrant des images de filles à poil qui vous invitent à les appeler. Ils claquent leurs cartes pour vous attirer. Mes amis, Lisa et David, ont décidé, un soir, de prendre toutes les cartes qu’on leur tendait. La pile était imposante.

Vegas, c’est aussi le vieux quartier où tout a commencé. Moins clinquant, fringant, plus inquiétant plus quétaine, mais surtout plus authentique et sympathique. J’ai préféré.

Finalement, Vegas est une erreur. Et une double erreur car elle fut crée par les Mormons tel que le mentionne Wikipedia. Une ville en plein milieu du désert qui consomme et vit comme si l’eau et la nature étaient des ressources illimitées ne peut qu’être une erreur. Durant tout notre séjour, on s’est demandé qui avait eu la judicieuse idée de créer une ville à cet endroit.

J’ai rencontré à Santa Monica, par hasard, le frère de la journaliste et correspondante de Radio-Canada Anyck Beraud (une ancienne de la Rotonde comme moi), qui travaille pour le Cirque du Soleil à Las Vegas. Il y vit donc depuis plus d’un an. Il a décrit Vegas ainsi: «C’est la rue Crescent à la puissance 1000 que l’on aurait déposée au coeur de Laval». Ainsi, les touristes ne découvrent que la célèbre « strip », le Las Vegas boulevard alors que le reste de la ville ressemble à n’importe quelle autre ville.

Mes voisins qui ont habité six mois à Vegas me disaient hier que ce n’était pas la ville de tous les vices, mais seulement une image pour attirer les touristes. Ils me disaient que dans une soirée VIP, ils se sont fait virer et retourner manu militari sur le trottoir à peine 30 secondes après avoir allumé un joint. Tout dépend du vice finalement. Les États-Unis ont certains vices préférés.

Vegas c’est aussi le désert, omniprésent et les incroyables et magnifiques paysages comme le Red Rock Canyon dont je vous reparlerai. Cette virée vaut un billet à elle seule.

Ah oui, j’allais oublier. J’ai joué à Vegas, bien entendu. Et j’ai gagné. Je suis repartie avec 60$ de bénéfice. J’ai joué 25 $ offert par mon hôtel, le MGM, plus 2 $ de mes poches pour gagner 45 $ aux machines à sous. J’ai aussi testé la roulette (et aimé) pour la première fois de ma vie. En suivant l’experte Lisa j’ai gagné 15 $!

Les auvergnates en tandem pour une série jeunesse!

Après quatre livres-guides sur l’environnement, je me lance dans la fiction. Je viens de signer un contrat pour deux titres d’une série jeunesse pour les moins de 8 ans. Le plus sympa de l’histoire est que l’illustratrice n’est autre que ma copine et compatriote auvergnate Eva Rollin, la maman de Mademoiselle, entre autre.

Je la connais depuis 5 ans et nous voici maintenant réunies pour raconter l’histoire d’un personnage, gentil et écolo (jamais très loin dans mon cas) et ses amis. Le personnage réalisera des missions écolos. À suivre en septembre 2009 !

Banana paper

J’ai fait quelques découvertes durant mon voyage en Californie. J’étais en vacances mais je ne pouvais m’empêcher de fouiner. Lors d’un passage au Whole Foods de Hollywood proche du Farmer’s Market que décrit admirablement Mariève, j’ai découvert du papier de banane. Il existe aussi du papier de café, de mangue, de tabac, de citron, etc… Qu’est-ce?

Simplement du papier fabriqué d’un mélange de papier recyclé et de restes de bananes ou autres feuilles. Pourquoi pas. Évidemment je n’ai pas eu le temps d’analyser le produit et de savoir si le procédé de transformation utilisé des produits chimiques ou si on pouvait utiliser les feuilles de bananier et autres restes de manière plus écologiques. Si vous le savez, merci de me le dire. Je ne connais pas l’entreprise non plus. J’espère que cette réutilisation et la vente de ces blocs de papier profitent aux producteurs locaux. Voici où l’on peut trouver ce papier écologique et qui vient du Costa Rica.

Ah oui et je suis jalouse des Whole Food. Quand en aurons-nous au Canada?

L’Abitibi à Amos

Le ciel d’Amos

Le fameux dôme qui orne l’une de mes tasses

Pourquoi les rues sont si larges à Amos?
Il y a des pistes cyclables

qui se terminent nul part…Les cyclistes se débrouillent car ils sont du mauvais côté de la circulation…

Le vélo prêtée par l’hôtel Amosphère. Excellente idée. Meilleur que les diffuseurs chimiques…

Journées de récup !

Une revue régionale, Le couvert boréal, qui traite de plusieurs sujets écolos. Intéressant et intéressée mais pas de la propagande. Fondée par l’Association forestière de l’Abitibi-Témiscamingue.
Tristan Demers
L’eau au coeur du salon
Geronimo, la souris vedette
Les charmants bénévoles

Retour du salon du livre de l’Abitibi-Témiscamingue qui se tenait à Amos cette année. L’an dernier c’était LaSarre, l’an prochain c’est Val d’Or. Pour satisfaire tout le monde et permettre à l’ensemble de profiter de la visite des auteurs et exposants, le livre voyage en Abitibi.

Première constatation: la gentillesse des organisateurs et des bénévoles. L’hospitalité n’est pas un vain mot en Abitibi. On nous reçoit pour vrai et on nous traite aux petits oignons: fromage, croustilles, crudités, bière, vin, liqueurs, et surtout eau Eska sans limite et gratuite au salon des auteurs, massage sur chaise de 15 minutes offert, petit cadeau apprécié et utile en cerisier tardif de NOC, café et collation distribué le matin. Seul bémol: je développe une allergie à Tim Hortons qui a envahi les régions. Mais je reviendrai sur cette chaîne qui ne sert pas de café équitable et pourrait offrir des tasses en porcelaine aux salons pour éviter les tasses jetables.

L’Abitibi nous reçoit bien car les auteurs ne se bousculent pas à la porte, c’est loin l’Abitibi. De nombreux auteurs invités (toutes dépenses payées) et les autres, comme moi, qui y vont quand même pour le plaisir. Mais n’est-ce pas la tradition de bien recevoir en Abitibi ?

Le plaisir aussi de revoir des amis d’Université perdus de vue depuis plus de 15 ans. Agréable de voir leur cheminement depuis les bancs de l’Université d’Ottawa et de la Rotonde. À l’an prochain.

Autre point positif: les gens de l’Abitibi se déplacent et achètent des livres. Agréable ! Il ne restait qu’un exemplaire de l’écolo écono hier soir et cinq-six du junior. Samedi, c’était bondé. Il pleuvait. Dimanche c’était calme. Le soleil nous offrait une concurrence sérieuse. Tout comme notre emplacement. Les Intouchables se cachaient au fond du Salon. Plusieurs ne sont jamais arrivés jusqu’à nous. Dommage.

Si j’y retourne l’an prochain ? Certain. Val d’Or c’est moins loin.

Cannes, glamour, cinéma, argent, sexe et…pollution

J’aime Cannes et j’ai toujours rêvé d’y assister. Ce festival mythique qui est si paradoxal!
Et vous aimez-vous Cannes et le cinéma.
J’en parle plus sur Branchez-vous, surtout en matière d’impact du cinéma sur l’environnement. Le gaspillage est chose courante dans cette industrie ainsi que la production de déchets. Que fait-on des décors à la fin des tournages ?

Mon étoile du salon


Je vous présente François, notre coup de coeur du salon de l’Abitibi à Amos à India Desjardins et moi. Son rôle? Crieur et annonceur des événements. Adorable, souriant, gracieux. Bref, il était notre ange qui nous faisait sourire lors de ces annonces avec son haut-parleur. Un crieur moderne quoi.

Un magnifique salon. Je vous en reparle. Tout comme ma visite du refuge Pageau en compagnie de la journaliste Françoise Perriot et du couple Pageau. À suivre.

Bataille pour sauver la baguette aux États-Unis

Certains américains ont leurs priorités comme celle rapportée dans cet article de se plaindre contre le non-renouvellement du visa de la boulangère. L’article de France Amérique me fait rire quand on parle de délice. Ce qui me fait c’est la citation: «C’est une tranche de Paris chez nous»…C’est que la baguette existe dans toute la France pas seulement à Paris.

Je trouve bien drôle aussi qu’on parle du choix des fonctionnaires de Paris. Mais n’est pas d’employés américains dont on parle? Aussi cela définit bien les États-Unis. Si tu ne fais pas assez de bénéfices, tu décolles. Finalement, l’histoire finit bien grâce à la mobilisation des citoyens.

Hôtel presqu’écolo…

Dans un dernier billet, je parlais du gaspillage de petits contenants de shampoing, crème et savon dans les hôtels. Le MGM à Las Vegas ne dérogeait pas à ce gaspillage. Ici à Amos, l‘Amosphère se démarque. En effet, ici pas de petits contenants mais des distributeurs de savon, shampoing et compagnie. Intéressant. L’hôtel prête même des vélos à ses clients, et ce, gratuitement. Je compte me prévaloir de cette offre dès demain pour me rendre sur le site du salon qui se trouve à 20 minutes à pied de l’hôtel. J’aurai aimé le savoir ce matin au lieu d’utiliser une navette pour 8 personnes, pour moi toute seule. J’aurai pu marcher mais j’étais en retard. Pas parfaite la journaliste écolo.

Mais rien n’est jamais parfait dans la tentative d’être écolo de l’hôtel Amosphère. En entrant dans ma chambre, un parfum m’incommode. Même après avoir laissé la fenêtre ouverte durant plusieurs heures, le parfum persiste. J’ai finalement trouvé le coupable, un diffuseur que j’ai rapidement décollé et éjecté de ma chambre. Le type de parfum chimique qui pollue l’air ambiant. Je m’en plains d’ailleurs dès demain. Ma voisine de chambre, la charmante et populaire Dre Blais a souffert de cette odeur durant la nuit. Je lui ai donné la solution ce matin.
Dernière chose, pourquoi offrir des verres stérilisés enveloppés dans un papier ? Est-ce qu’ils stérilisent les draps et les couvre-lits aussi ? Est-ce que les restaurants stérilisent et enveloppent dans du papier leurs couverts? Dur dur d’être écolo !





Salon du livre de l’Abitibi à Amos

Retour un peu fou de Californie avec quelques jours de travail à temps plein. Pour finalement refaire mes valises et partir direction…Amos. C’est le dernier salon du livre du printemps. J’y serai ce soir pour dormir. De retour à Montréal lundi pour y rester pour plusieurs semaines. Ça fatigue de toujours bouger!!! Mais ça donne aussi des fourmis dans les jambes. Je repars en Gaspésie en juillet puis en Californie fin août !

Voici mon horaire pour la fin de semaine et ma première participation à ce salon !

Samedi 23 mai

10h00 à 11h00 / Cécile Gladel / Séance de signatures
13h à 14h30 / Cécile Gladel / Séance de signatures
16h45 à 18h00 / Cécile Gladel / Séances de signatures

Dimanche 24 mai

11h15 à 12h30 / Cécile Gladel / Séance de signatures
14h15 à 15h15 /Cécile Gladel / Séance de signatures

Fin de règne des pick-up aux États-Unis?






Barack Obama est toujours aussi impressionnant. Hier il a annoncé une entente historique avec les constructeurs automobiles pour enfin réduire la puissance des énormes chars américains. Il a du travail ce président…Car, revenant des États-Unis, j’ai pu encore une fois noter cette omniprésence de l’automobile et le manque total de sensibilité envers la population générée par leur bolide.

Tant à Vegas qu’en Californie, il faisait chaud. La climatisation fonctionne à fond, même lorsque les autos ne roulent pas. Le summum de l’imbécilité? Une décapotable rencontrée sur un arrêt-point de vue de Mulholland drive. Deux américains typiques prennaient des photos d’eux avec L.A. en arrière tandis que le moteur de leur voiture tournait!!! (La photo) Je bouillais.
Même chose à Red Rocks Canyon à quelques minutes de Las Vegas. Un homme laisse tourner le moteur de sa voiture pendant qu’il admire le magnifique paysage. Il laisse aussi les portes ouvertes pour qu’on entende une musique d’enfer au coeur de ce silence reposant. Je n’ai pu m’empêcher de lui en faire la remarque. Même s’il s’en moquait, ça m’a fait du bien !

Vivre le rêve Californien


Avant de partir, Martine m’avait dit que la Californie est une grande séductrice. C’est vrai. Autant que les Californiens ! Non pas les sauveteurs musclés que l’on voyait dans Alerte à Malibu mais les surfeurs qui envahissent la mer dès qu’une vague se pointe. Une passion. J’ai même vu un cycliste avec une installation pour porter sa planche. Mais je n’ai pas été assez rapide pour le prendre en photo.

Je crois que Los Angeles n’est pas aussi séduisante que San Francisco. Mais je ne sais pas car je n’ai pas visité cette dernière. Sauf que L.A a des défauts. Ses énormes autoroutes, des tentacules qui étouffent la ville de la pollution automobile, qui séparent fermement les quartiers. Parlons-en de la pollution, omniprésente telle une écharpe brune.

Il faut dire que la ville n’est pas vraiment faite pour se déplacer autrement qu’en voiture, à part peut-être si on habite à Venice ou Santa Monica. Mais je n’ai pas tester le transport en commun. Mariève Paradis, ma collègue et amie qui m’a accueillie devrait le faire aujourd’hui. À suivre.

D’ailleurs dans son dernier billet, Mariève raconte notre épisode de discussion avec un pompier de Beverly Hills. À lire puisqu’il nous a expliqué comment on pouvait arbitrairement baisser l’amplitude d’un tremblement de terre pour éviter des dépenses…Important et d’actualité car la Californie vote aujourd’hui. Un état en presque faillite, ai-je appris. Le texte de Mariève explique le tout mieux que je ne saurai le faire.

J’ai pris des centaines de photos, en voici quelques unes avec le vélo pour thème. D’autres suivront dans les prochains jours.
À Venice en route pour Santa Monica

Nous avons loué des vélos ici. 15 $ par jour, 6$ de l’heure. J’en rêve pour Montréal.
Sur la rue à Santa Monica
À Santa Monica

La traversée du désert entre Vegas et LA






Quelques photos qui ne peuvent décrire que le millième de tout ce que j’ai vu lors de la route entre Las Vegas et Los Angeles. Deux jours de chaleur mais d’hommage à la nature qui nous donne des merveilles. Dommage qu’on ne prenne pas soin de notre planète.
Surtout dans la ville de tous les excès qu’est Las Vegas. L’environnement est loin des préoccupations dans cette orgie de consommation. Mais j’y reviendrai.
Los Angeles est polluée. On voit cette brume brune de loin et surtout hier lors de notre arrivée à Santa Monica. Lorsqu’on voit le nombre d’autoroutes et de voies, on comprend que la voiture est reine. Même si les Prius sont nombreuses. Le bord de mer entre Ventura et Malibu est somptueux.

Vacances de rêve

Ce blogue sera un peu abandonné pour la prochaine semaine. Je pars demain matin pour Las Vegas afin de marier cette jeune fille. Enfin de témoigner plutôt. Car je serai la seule témoin. Un honneur !
Ensuite je laisse les nouveaux mariés s’envoler vers le Japon d’où ils nous conteront leurs histoires.
De mon côté, je prendrai la route de Los Angeles en compagnie de Mariève, à travers le désert. On prendra notre temps et on doit éviter la route 66 pour traverser le désert de Mojave. J’ai hâte ! Ensuite je passe la fin de semaine à Los Angeles, en Californie avec Mariève et son chum assez gentils pour m’accueillir ! Mon rêve d’aller en Californie. Malibu, Santa Monica, Hollywood Boulevard, j’arrive. Serai-je séduite?
Je sais que Las Vegas, son bruit, son toc et son vice me laisseront de glace. Je veux voir mais deux jours c’est largement suffisant.
Je prendrai des photos. Bien sur. Rendez-vous en fin de semaine.

La ville n’appartient pas aux automobilistes!!!

Le Bixi arrive mardi (je le manque car je serai à Las Vegas puis Los Angeles, pour des vacances, de vraies, enfin) ! Un autre pas pour briser le monopole des automobilistes en ville! Car les villes a été pensée et construite pour les automobilistes. Alors ils se croient tout permis.

J’ai déjà parlé des mille et un risques d’être un cycliste à Montréal. Chaque fois que je sillonne les rues de la métropole, j’en ai des exemples. L’autre jour, je remonte la 4e avenue qui est à sens unique. Un homme se prépare à monter dans son bolide, il me voit mais ouvre sa portière devant moi au lieu d’attendre que je passe. Même si une voiture me double. Je freine et lui dit ma manière de penser…Il est surpris et crie quelque chose que je ne comprends pas. Finalement, il démarre rapidement et me rattrape, ralentit en me doublant pour me crier qu’il a un permis lui!

J’ai ravalé ma rage et ma réponse. J’aurai pu lui brandir mon permis de conduire en plein visage. Un autre idiot d’automobiliste qui pense avoir tous les droits sur la ville et ses rues. Il a un permis ? Puis moi aussi je suis une automobiliste et j’ai un permis. Ce qui ne m’empêche pas de me déplacer en vélo.

Bref, j’espère que les divers stationnements pour les bicyclettes qui gobent quelques places de stationnement, l’arrivée des Bixis, le nombre de pistes cyclables, les vélos électriques, les marcheurs, les rollers-bladeurs, les planchistes, les scooters et autres moyens de se déplacer, ouvriront l’esprit des automobilistes et les encourageront à partager la rue. Ils ne sont plus seuls.

Vraiment plus cher de manger bio?

Un collègue blogueur, Jean-Luc Henry, a fait l’exercice de calculer combien lui coûter son épicerie à 95 % biologique par semaine. Vraiment passionnant et intéressant. Bravo Jean-Luc.

Voici ce qu’il en découle. Il en coûte 2,5 $ par repas par personne soit 195 $ par mois. Je vous le rappelle , il s’agit de repas à 95 % biologique.

Pourquoi son bio lui coûte sûrement moins cher que la plupart des épiceries du Québécois moyen comme le démontre les chiffres de Jean-Luc. ( 7 320$ par année pour le panier moyen des familles canadiennes, 7 000 $ par année pour la famille de Jean-Luc) Car la famille est végétarienne, cuisine beaucoup, utilise les paniers biologiques d’Équiterre, s’approvisionne localement et directement du production comme pour les yaourts Pinehedge que je consomme également et qui sont délicieux. En plus, leurs pots en verre sont consignés.

Si vous mangez de la viande, c’est plus cher. Comment faire pour diminuer les coûts et acheter biologique alors? Diminuer votre consommation de viande, acheter directement du producteur, se doter d’un congélateur et acheter en grosse quantité avec des amis, par exemple.

Les mots anglais utilisés en France

Mon collègue Fabien Major m’inspire en ce matin de fête des mères au Québec. La fête des mères est le 7 juin en France.

Je reviens d’une dizaine de jours en France et chaque fois je le remarque. Les Français utilisent des mots anglais à tour de bras. La gay pride, les people, etc. Le tout avec l’accent typique des Français.

Les Français ne considère pas leur langue en danger donc ils ne jugent pas urgent de la protéger. Chaque fois qu’un visiteur français vient me voir au Québec, il est impressionné par l’attachement des Québécois à leur langue et les moyens qu’ils prennent pour la protéger. Même avec l’accent, les fautes et les anglicismes.

Autre truc qui m’a fait rire en France. Il y a une nouvelle émission : Les petites stars, un hybride entre l’école des fans et Star Académie. Certains chantent en anglais sauf que je ne comprenais absolument pas les paroles tellement l’accent était épouvantable. D’ailleurs, l’un des juges, Gilbert Montagné, qui est aveugle et a donc une oreille encore plus développé, a dit à l’un des participants qu’il devrait travailler sur son anglais pour le chanter…

C’est ça. Les Français s’obstinent à inclure des mots en anglais dans leur langue même si leur prononciation est épouvantable. Je le sais, j’ai gardé certains symptômes ! Demandez-moi de prononcer Beach et Bitch….Moi je vais à Virginia Bitch et non Virginia Beach. Dur, dur.

Les déchets de l’espace

Les êtres humains n’avaient pas assez de la Terre pour y jeter leurs multiples et immondes déchets, ils ont aussi pollué l’espace. Car Le Devoir nous apprend que les déchets pullulent dans l’atmosphère de morceaux de satellites ou autres. Quelle honte. Qui va nettoyer? Les compagnies de télécommunications qui possèdent ces satellites?

Interdire le phoque mais pas le foie gras?

Les européens m’énervent vraiment avec leur fixation sur la chasse aux phoques. Comme je le disais à ma cousine la semaine dernière, j’aimerais bien les emmener visiter les Îles de la Madeleine pour leur montrer qui sont ces soi-disant chasseurs sanguinaires.

Pendant ce temps, aucun pays n’interdit le thon rouge et les nombreux poissons en surpêche. Personne ne se bat pour sauver les milliers d’animaux en voie de disparition comme le béluga. Si on mettait la moitié de l’énergie mise sur les phoques pour ces animaux, ce serait un bel effort. Mais non, ça ne fait pas vendre des cartes de membre pour les groupes animalistes.

Bon, j’arrête car j’en parle aussi sur Branchez-vous.

Journée verte à Longueuil

Longueuil a sa journée verte. C’est aujourd’hui et j’y donne deux conférences. L’une à 10h, la deuxième à 13h.

La vie en avion est une attente et de la sécurité…

Peut-être que c’est pour encourager les voyages en train, moins dommageables pour l’environnement mais les attentes des voyages en avion sont interminables. Sans compter la classe sardines (Air France) ou bétail (Air Transat et les autres compagnies à rabais)…

Je sais je me plains le ventre plein. J’ai la chance de faire plusieurs voyages. Sauf que parfois, j’ai l’impression que nous ne sommes que du bétail tant pour les compagnies aériennes que pour les aéroports et les douaniers…

Quant à la sécurité, on nous bassine avec son utilité. Vraiment? N’est-ce pas une manière de faire fructifier la peur collective et les compagnies privées de sécurité? Peut-être que je regarde un peu trop la série américaine 24 mais je les trouve très pertinent en cette septième saison…Je n’en dirai pas plus pour les adeptes qui attendent la version française.

À Roissy-Charles-de-Gaulle, jeudi 30 avril, veille du 1er mai, jour férié en France, c’est l’attente interminable pour se faire fouiller. Plus d’une heure, entourée de Français peu patient qui ne se gène pas pour le faire savoir.

Ensuite, pour la deuxième fois (j’avais été fouillée à Clermont-Ferrand pour le vol jusqu’à Paris), il faut presque se déshabiller. Enlève les bottes, le foulard, la ceinture, le gilet, sort l’ordinateur du sac, le cellulaire, bois ton litre d’eau en 30 secondes, jette le pot de crème et le parfum cher, place les autres dans un sac en plastique transparent. Et remballe le tout puis recommence.

Ah tiens…J’y pense. J’avais placé mon tube de dentifrice dans mon sac à dos. Pas dans le sac de plastique transparent. Personne ne m’a rien dit. Il a passé deux contrôles de sécurité…

Après l’attente pour déposer ses bagages, pour passer la sécurité, je le rappelle 1h en ligne à Roissy, il faut encore attendre pour embarquer dans l’avion, attendre pour s’asseoir dans l’avion, attendre pour en sortir, attendre pour manger, pour aller aux toilettes, attendre pour passer la douane en 5 secondes, attendre pour ses valises…La vie en avion est en attente! La vie en avion est une longue et définitive attente.

Sauf pour les chanceux qui voyagent en classe affaires…

Oui je sais, l’avion n’est pas écolo. Pas tant que ça. J’aime la suggestion d’Hervé Kempf. Il n’est pas question de ne plus voyager en avion mais d’éviter les séjours courts. Lorsqu’on prend l’avion, on peut rester plus longtemps. On peut aussi prendre le train pour les courtes distances et le bateau si on a du temps.

Mais le train fonctionne mal en Amérique du Nord. Dommage car j’aurais préféré aller à Virginia Beach en train. Vraiment. Tout comme j’irai à Las Vegas et Los Angeles en train aussi la semaine prochaine…Un jour.

Solution durable contre l’eczéma?

Je fais un appel à tous pour trouver une solution contre de l’eczéma sévère sous les pieds. La fille de ma cousine, qui a 8 ans, en souffre. La seule solution pour la soulager, les crèmes médicamenteuses. Sauf que cela ne règle pas le problème. Connaissez-vous une solution miracle qui fonctionne pour s’en débarrasser?

Fête des travailleurs sur fonds de crise

Assommée par le décalage horaire, j’étais levée de bonne heure pour écrire sur la fête des travailleurs. Je pense que je vais maintenant en profiter pour aller me recoucher. Car j’en parle sur Branchez-vous.

Mais vous ne perdez rien pour attendre. Les heures d’avion m’ont inspiré plusieurs billets pour les jours à venir.