Ottawa et le salon du livre de l’Outaouais

Visite en images du salon mais surtout de ma région d’accueil au Canada: Ottawa-Hull pardon Gatineau.

Beaucoup de sacs réutilisables…
Mon collègue Michel des Intouchables, toujours aussi populaire…

Tristan Demers, celui qui dessine plus vite que son ombre, anime un atelier-concours.

Tel que je le disais ici, la place du Portage n’est que béton et fonctionnaires. Après 17h et les fins de semaine, c’est mort et laid.

La Cour suprême

La fonte des eaux…

Comment se fait-il que des déchets soient ainsi laissés dans la rivière des Outaouais?
Et ici encore des déchets ?
La glace qui fond et se fracasse
Avec le Parlement canadien en toile de fond

Le Musée des beaux-arts surveillé par un soldat de….plomb ou de béton?
Le château Laurier
Mon premier Loblaws qui a ouvert en 91 ou 92 ?
Un nouvel édifice de l’Université d’Ottawa qui n’existait pas lorsque j’y ai étudié de 1988 à 1994
Le Parlement de face ou presque
La Cour Suprême de face.

Penser la ville et les routes pour les humains, pas pour les voitures

Philippe Santerre fait un excellent résumé de ce que je pense sur les autoroutes et la manière de construire la ville du 21e siècle. On pense encore 20e siècle et début des années 60. Tout pour la voiture et seulement la voiture. Nos villes sont faites pour la machine et non pour l’humain.

Au péril de notre santé comme le rabâche et le répète la Direction de la santé publique de Montréal. Quand nos élus vont le comprendre? Pas encore selon ce qu’on prévoit pour remplacer l’échangeur Turcot. Le transport en commun n’y existe pas.

Suivons donc l’exemple de Milwaukee.

Emporter les restes ou les laisser ?

Hier soir, souper avec une amie dans un restaurant où l’on apporte son vin. À la fin du repas, il en reste. Je pense le donner aux voisins mais tout le monde part. Le personnel? Non ils me confirment qu’ils le jettent. Je décide de ramener ma bouteille, au grand dam de mon amie.

Nous filons au cinéma. Durant notre balade à pied, discussion. Elle est offusquée de voir que je ramène la bouteille et que certaines personnes ramènent les restes de leurs repas au restaurant. Pour elle, c’est fait pour être consommé immédiatement et le restaurant est une sortie. Pas question de ramener quoi que ce soit. Ça fait cheap.

De mon côté, je ne suis pas d’accord car le gaspillage me répugne. Si je ne ramène pas la moitié de mon plat ou le vin, tout ceci sera jeté. Inadmissible. Je trouve que c’est également irrespectueux pour les personnes qui ont produit et fabriqué cette nourriture.

On revient au problème de surconsommation et des portions immenses que nous servent les resto nords-américains. Je préfère commander moins et plus petit. Mais je ne me rendrais pas malade pour finir un plat trop gros pour mon estomac. Je ne peux me résoudre à le voir prendre le chemin de la poubelle. Il prend donc le chemin de mon frigo pour un dîner le jour suivant.
Et vous qu’en pensez-vous ?

Pour la petite histoire, ma copine a finalement changé d’avis pour la bouteille de vin. Car j’ai demandé un verre (jetable) au cinéma et nous l’avons fini en regardant notre film…Comme des ados outrepassant un interdit. Avez-vous déjà amené une bouteille de vin au cinéma ?
Mais on a bien failli ne jamais pourvoir la finir. J’ai cassé le bouchon en la rouvrant…Sauf que mon amie a un couteau suisse. Ouf, le bouchon a cédé. La bouteille a fini sa vie avec The Reader!