L’autocongratulation de TVA : regardez-vous autre chose?

Je ne regarde presque pas TVA. Je pense qu’il existe aussi trop de galas, surtout quand on demande à un public de Tim Hortons de voter. Peu représentatif à mon avis. Par ailleurs, les votes populaires éliminent toujours les émissions moins regardées. Ce qui ne veut pas dire qu’elles ne sont pas bonnes…

J’en parle un peu plus sur Branchez-vous…

Le répertoire des meilleures pratiques écolos

Cela fait un moment que je voulais en parler. Les gens qui sont derrière Ethiquette.ca, le carrefour du consommateur responsable, ont mis en ligne Ethipedia, un site qui répertorie les initiatives et entreprises écologiques. Inspiration garantie.

Allez y faire un tour. Une preuve de plus que la protection de l’environnement n’est pas synonyme d’austérité et de repli sur soi. Une preuve qu’après le capitalisme, l’économie pourra survivre ainsi que la planète…

Rue Frontenac s’intéresse au sort des pigistes

Enfin un article complet sur le sort des pigistes. Merci à Marilou Séguin même si elle s’est trompée dans mon prénom. Je déteste me faire appeler Céline mais bon…

Il est intéressant de voir que les efforts de l’AJIQ semble enfin obtenir l’oreille attentive du gouvernement du Québec. En ce temps difficiles pour les journalistes, espérons que les politiciens leur accorderont enfin la reconnaissance nécessaire à l’exercice de notre métier.

À suivre.

Suivre l’OSM en tournée européenne

Mon ami et collègue Matthieu Dugal est le journaliste invité de l’OSM en tournée européenne. Il écrit quelques textes par jour dans ce voyage européen. Le chanceux. À lire, histoire de suivre l’équipe voguer à travers la France, la Croatie, l’Espagne, l’Autriche, le Luxembourg et l’Allemagne.

Entrer en politique = entrer en religion?

La rumeur confirmée de la relation entre Nathalie Normandeau, ministre du gouvernement et François Bonnardel de l’ADQ alimente les nouvelles. On se demande, se pose des questions et les journalistes analysent l’affaire.

Oui c’est leur vie privée. Mais a-t-on une vie privée lorsqu’en entre en politique? Comment les deux tourtereaux éviteront de parler de leurs affaires politiques respectives? Honnêtement lorsqu’on est en couple, il est rare que l’on ait des secrets pour son conjoint. Pas facile de faire la part des choses pour le couple. Comme je le mentionne sur Branchez-vous, c’est pire en France avec les nombreux couples politiciens-journalistes-animatrices de TV. La liste est longue. Et plus problèmatique. Comment une ou un journaliste peut être neutre dans un tel cas? Impossible. C’est d’ailleurs pour ceci que les animatrices concernées ont abandonné leur poste lors d’élections.

Pas facile car il est tellement rare de tomber sur LA bonne personne, sur l’amour de sa vie. Quand ça arrive, beaucoup sont prêts à tout laisser tomber. Que feront-ils ?

Bande annonce d’un film banni du métro parisien…pour cause de cigarettes…


Hier soir aux nouvelles en France, on parle du bannissement par le métro parisien de l’affiche du film sur Coco Chanel. Pourquoi? Car l’actrice qui incarne la célèbre designer, Audrey Tautou, y est photographiée une cigarette à la main. L’affiche du film Coco avant Chanel est donc censurée en vertu de la loi Evin qui interdit toute publicité pour les produits du tabac.

N’est-ce pas un peu forcé? Tout comme l’effacement de la pipe de Jacques Tati, le remplacement de la cigarette de Lucky Luke par un brin d’herbe. Que fera-t-on pour le film sur Serge Gainsbourg qui est en préparation?

Cette loi interdit toute publicité sur le tabac sauf qu’une affiche de film n’est pas de la publicité. Il semblerait que la RATP exagère et pousse un peu loin l’application de cette loi. Les produits artistitiques ne seraient pas inclus.

Pourquoi encourager la dénonciation?

Honnêtement je ne pense pas aimer cette proposition du maire Tremblay. J’ai peur de la dénonciation qui encourage un côté sombre de l’être humain. Cela me rappelle trop les histoires de la deuxième guerre mondiale que me racontait ma grand-mère. Des gens se vengeaient en dénonçant d’honnêtes citoyens…N’y-a-t-il pas d’autres moyens d’enrayer la corruption et la fraude ?
J’en parle sur Branchez-vous.

Que faites-vous en ce Jour de la Terre?

Ce billet sera court car je suis actuellement en France et j’éprouve des difficultés pour me brancher aux livebox de ma soeur ou des voisins de ma mère. Pour le moment, j’écris du stationnement du McDo d’Issoire. Même en entrant la clef wep de la livebox et en la redémarrant, je n’arrive pas à me connecter à Internet. Comprends pas.
Bref j’ai eu le temps d’écrire mon billet sur Branchez-vous, à propos du Jour de la Terre. Et vous que faites-vous en cette journée célébrant la Planète?

La vie de pigiste à Vous êtes ici…

Hier soir à l’émission radio-canadienne Vous êtes ici, reportage sur notre vie de pigiste. J’y ai participé en compagnie d’un autre collègue pigiste et président de l’AJIQ, Nicolas Langelier.

Je vous avoue que je suis un peu déçue du reportage. J’ai un peu l’air de la chialeuse de service contre les conditions de vie des pigistes, contrats et tarifs, alors que j’ai passé un si long moment avec le journaliste à vanter ce qui est mon choix de carrière. J’ADORE la vie de pigiste.

Aussi, le journaliste Louis Belzile, mentionne mes chroniques à Isabelle Maréchal au 98,5 FM (sans nommer la station) mais néglige de souligner mes participations à L’été et rien d’autre et mon travail d’édimestre à Radio-Canada. C’était drôle d’entendre Isabelle sur les ondes de Radio-Canada.

Pour finir, Patrick Masbourian fait une erreur à la fin. Il a donné les références de l’édition française de mon livre, l’écolo écono qui a été publié chez Michel Lafon. Non distribué au Québec car la version québécoise est la première édition, aux Intouchables. J’aurai aimé qu’il mentionne mes deux autres livres: le junior et les pollutions invisibles…

Ah oui, un autre point, Nicolas est loin d’être l’étoile montante (il l’a été) mais plutôt un journaliste confirmé depuis plus de 10 ans, bref une référence. Ce n’est pas pour rien qu’il est président de l’AJIQ!

Quelques jours au Salon du livre de Québec

Je file à Québec jusqu’à dimanche pour participer au salon du livre. Plusieurs séances de signatures sont prévues à mon horaire. Venez me voir, le voici:

Jeudi 16 avril
16h à 18h
Vendredi 17 avril
10h à 11h30
14h à 15h30
Samedi 18 avril
10h30 à 11h30
14h30 à 15h30
18h à 19h
19h30 à 20h30
Dimanche 19 avril
9h à 10h30
11h30 à 13h

L’implication des vedettes fait-elle une différence?

Le Sommet du millénaire se déroule actuellement à Montréal. Des vedettes comme Mia Farrow et Val Kilmer sont invités et donneront des conférences. Mais est-ce la place des vedettes de s’impliquer ou non?

J’en parle sur Branchez-vous.

Je me pose également la question de la privatisation de la générosité via les nombreuses fondations en tout genre. N’est-ce du détournement d’argent? N’est-ce pas le rôle du gouvernement que ces fondations prennent? Sauf que cet argent est déductible d’impôts. La générosité des plus riches ne seraient donc que pur intérêt?

La dictature de l’apparence et les préjugés qu’elle engendre…

Avez-vous la vidéo la plus populaire sur You Tube en ce moment? C’est le vilain petit canard, la britannique Susan Boyle, qui surprend tout le monde par sa voix alors que son physique ingrat rebute.

En fait, elle n’est pas si laide que ça. Elle ne s’arrange pas et elle ne correspond pas du tout aux diktats de la mode et de la beauté. Enfin, ce qu’on dit être beau. Car c’est une véritable dictature. On veut des femmes minces et surtout aucune forme…

Je n’y corresponds pas non plus. Hanches fortes, taille fine, ma forme en poire me fait sacrer chaque fois que j’essaye d’acheter une robe, un pantalon, une jupe. Tout est fait pour des filles sans forme.

Mais j’ai toujours refusé de succomber aux régimes sans fin (et sans faim). Je suis comme je suis. Je n’ai jamais fait de régimes de ma vie. Je mange ce que j’aime, selon mes envies. Et avec l’âge, j’accepte de plus en plus mon physique, la et les formes de mon corps. Pas facile. Un travail de tous les jours dans notre société de filles minces. Vivement que la mode des corps à la Marilyn Monroe et Jane Mansfield reviennent à la mode. Il semble que ce soit pour bientôt rapporte Marie-Claude Lortie.

J’en parle aussi sur Branchez-Vous.

Québec poursuivi pour avoir protégé ses citoyens!!!

Incroyable. La compagnie Dow AgroSciences poursuit le Québec car la province a interdit l’un de ses pesticides, le 2,4 D. Autre problème, Santé Canada ne reconnaît pas la dangerosité de ce pesticide et pourrait ne pas défendre le Québec.

Un peu fou quand on pense qu’une compagnie préfère ses profits à la santé des gens et de la planète….

J’en parle sur Branchez-vous.

Les "spécial écolo" des revues…

Chaque magazine fait son petit « spécial écolo », surtout pour les numéros d’avril car c’est le mois du Jour de la Terre le 22 avril prochain. Évidemment, je les achète. Car je suis une maniaque de revues et que je couvre l’environnement. Je veux lire ce qu’ils écrivent, font, qui a écrit les articles, etc. Je regarde aussi s’ils parlent parfois de mes livres. Intéressée donc pour de multiples raisons. J’en avais ramené une véritable cargaison de France en mai dernier. Les revues françaises avaient aussi sentit l’intérêt du public pour l’environnement. Sauf que trop souvent, les articles sont sporadiques, peu fouillés, répètent les mêmes choses et présentent le recyclage comme le summum du geste écolo. Passons à autre chose.

Je donc suis souvent déçue car il ne s’agit que de quelques pages qui se fondent dans le reste du contenu. Aussi car les mêmes sujets se répètent de revue en revue.

Voici celles qui ont retenu mon attention ces derniers mois.

Espace Parents propose un spécial écolo. Vert bien sûr. Intéressant même si c’est un magazine de TVA Publications (Je boycotte cette compagnie et j’ai fait exception pour ce numéro et Clin d’Oeil dans lequel j’ai un article sur les Locavores). Juste déçue que dans la section nouveautés, on propose un livre de la France. Oui on parle de mon livre, l’écolo junior en page 31. Ouf;-)

Ricardo aussi propose un spécial édition verte dans le numéro du printemps. C’est celui qui m’a le plus déçue. Vraiment pas grand chose…On aurait pu faire beaucoup mieux.

-Dans le même ordre de déception, le numéro 100 % vert de Moi&cie du 25 septembre au 10 octobre 2008. Pas grand chose.

-Une revue passionnante, Québec Science parle souvent d’environnement et depuis longtemps. Ils n’ont pas attendu que ce soit la mode. Dans le numéro de Dec2008-janv2009 on parlait de la vaisselle jetable et compostable ainsi que de la Gaspésie rongée par les changements climatiques. Ce mois-ci c’est le nucléaire.

-Le Sélection d’avril présente sa nouvelle chroniqueuse environnement, ma voisine Laure Waridel. Elle est en couverture d’un Spécial Planète.

Châtelaine offre tous les mois une chronique écolo de ma collègue Dominique Forget. Ça c’est un minimum. Châtelaine est cependant le premier à le faire. Dans le numéro d’avril, on parle des produits de beauté biologiques. Bien.

-Le Psychologies français, un excellent magazine qui parle souvent d’environnement et consommation responsable depuis un an ou deux. Le numéro de février consacre 20 pages au bio: reconnaître le vrai, le faux, l’idiot. Un article en ligne intéressant sur les anti-écolos.

-Un habitué de l’environnement aussi, le National Geographic. Le numéro de Mars parle de l’économie d’énergie qui commence à la maison.

Science&Vie, une revue française fait souvent des hors-séries et en a produit un remarquable en juin 2008. Vous le trouverez sûrement dans les bibliothèques et en le commandant par Internet. Le titre: Construire un monde durable.

– Special environnement issue du Times du 13 avril 2009. Sur la couverture : How climate change is causing A new age of Extinction.

-La revue de Martha Stewart, Body + soul a toujours un petit quelque chose sur l’environnement. Is climate change making you sick? se demande-t-on dans le numéro d’avril.

-Flare
du mois d’avril a aussi un dossier sur la mode écolo. Tendance quand tu nous tiens.

Budget Travel qui a un article : How it pays to travel green. Le numéro d’avril 2009.

U.S.News se demande : Can America prosper in the new Green economy? Une flopée d’articles sur les emplois verts, l’énergie, les autos, la réduction de l’empreinte écologique des militaires ainsi que les coûts réels des changements climatiques. Tout un programme.

-La revue Dwell a l’habitude de parler de trucs écolos comme en témoigne le titre de son dernier numéro de mai 2009: Beyond Green From niche to normal. On propose aussi des solutions vertes pour chaque pièce.

-Même Paris-Match s’y met. On souligne l’engagement de la revue pour la Planète en peinturant leur logo sur la banquise. Heu, un peu faible comme engagement, il faudrait beaucoup mieux… Dans le dernier numéro que j’ai acheté, un article sur le troc. En temps de crise, on énumère les exemples de Français qui se débrouillent et pratiquent le troc et autres solutions anti-crise et pro-écolo. Ça j’aime.

-Je m’en voudrais de ne pas mentionner L’Actualité qui a souvent un article sur l’environnement et des reportages web intéressants sur le sujet. Sans compter le blogue sur la maison écolo.

Finalement, les revues qui en ont toujours parlé, qui existent depuis longtemps comme Utne que j’ai acheté à l’aéroport de Détroit l’autre jour.

D’autres revues que j’ai oubliées? Des liens et numéros intéressants?

Vendre les billets de son spectacle dans la rue, un par un…

Incroyable l’histoire de Bernard Lachance et sa volonté à toute épreuve. Ce chanteur n’a ni agent, ni promoteur et vend les billets de ses spectacle dans la rue. Après avoir remplit ainsi le Centre Bell, il s’attaque au Chicago Theatre et à Oprah Winfrey. Il en parlait hier soir à Tout le monde en parle.

Je viens d’acheter son CD sur iTunes. 9,99 $ pour lui permettre de continuer à voguer vers son rêve. Bravo. J’en parle sur Branchez-vous.

Trouver un hôtel plus écolo…


Depuis la publication de mon premier livre, je fréquente plus les hôtels lors des salons du livre. Lors de mon séjour à Virginia Beach, je séjournais aussi dans un bel hôtel, supposé « vert », le Courtyard by Marriott Oceanfront North. Il a la « certification » Virginia Green. Disons que la « vertitude » de cet hôtel est tirée par les cheveux. Comme la plupart des hôtels d’ailleurs.

Ce que j’ai remarqué dans tous les hôtels, c’est le petit mot qui souligne que les serviettes ne seront changées chaque jour que si elles sont dans le bain. Est-ce vraiment nécessaire? Changez-vous les serviettes chaque jour chez vous? Cela devrait être une exception sur demande mais pas la norme.

À Virginia Beach, le chauffage ou la climatisation pouvait être gérée individuellement dans ma chambre. Un bon point. Sauf que la femme de chambre a laissé la lumière et la ventilation allumées dans ma chambre après son passage…Le café n’est pas équitable, en portion individuelle et le frigo fonctionnait à vide. On pourrait suivre l’exemple de l’hôtel Les suites Victoria à Hull. On devait allumer le frigo.

Sauf que les hôtels pêchent par excès de déchets en multipliant les petits contenants et les trucs jetables. Le Marriot de Virginia Beach ne fait pas exception. Les petits savons, les minis contenants de shampoing, de gel douche, etc…Pourquoi ne pas installer des distributeurs de savons, gel douche, shampoing, etc. au lieu de multiplier les bouteilles de plastique que l’on recycle ou jette? Sans compter les savons jettés car peu utilisés. Un gros gaspillage.

Évidemment les gens les ramènent mais ce n’est pas une raison. La photo représente les multiples savons et produits de beauté ramenés de mes derniers séjours dans les hôtels. Beaucoup trop. Je les ramène car j’ai peur qu’ils soient jetés, surtout lorsqu’ils sont entamés. Mais honnêtement, je n’aime pas trop les utiliser car ils ne sont ni biologique ni certifiés sans phosphate. Ça aussi c’est un problème.

D’autres choses que les hôtels peuvent faire pour diminuer leur empreinte écologique? Savez-vous qu’il existe le programme de reconnaissance en développement durable de l’industrie hôtelière: RéserVert. Un bon pas, sauf que je me méfie toujours des certifications créées par l’industrie elle-même. Qui vérifie et réglemente?

Précision: Mon voyage à Virginia Beach était défrayé par le bureau du tourisme de Virginia Beach.

Des poules en ville

J’en ai parlé plusieurs fois avec ma voisine. Avoir des poules dans notre cour. J’ai été élevé sur une ferme et j’ai toujours eu des poules. Pourquoi donc les seuls campagnards peuvent en avoir et non en ville?

Il semble que ce soit interdit à Montréal d’avoir des poules. À notre grande déception. Ça l’était aussi à Vancouver jusqu’au 3 mars. Un règlement le permet maintenant. Les chanceux. Je déménage à Vancouver.

L’émission radio-canadienne Désautels a fait un reportage que vous pouvez écouter ici. En voici un résumé: «Plusieurs villes empêchent l’élevage des poules dans la ville. Mais le conseil municipal de Vancouver a accepté, le 3 mars dernier, de modifier son règlement qui limite l’élevage d’un petit nombre de poulets aux fermes et aux propriétaires de terrain de plus de 2000 mètres carrés. Les habitants de la métropole britanno-colombienne pourront donc, d’ici quelques mois, garder des poules dans leur jardin privé, suivant ainsi l’exemple de bon nombre de villes américaines, dont New York, Seattle et Portland.»

Je fouille dans la règlementation de la ville de Montréal sans rien trouver sur les poules pour le moment. Mais je suis certaine que les gens ne connaissent pas le règlement suivant: « Il est interdit de donner quelque nourriture que ce soit aux pigeons, aux goélands et aux
écureuils. »

La manie des Américains avec les pailles…


Je reviens donc d’un voyage de presse de quatre jours à Virginia Beach aux États-Unis. Destinations prisée des Québécois mais beaucoup moins des Français. Il est vrai que c’est plus compliqué pour ces derniers de s’y rendre, pas de vol direct. C’est aussi moins au sud que Cuba, la Tunisie, le Maroc, l’Égypte, la Grèce…

Au cours des prochains jours, je ferai quelques billets sur ce voyage qui se voulait eco-friendly.
Je vais commencer par cette manie des restaurants américains de nous servir des pailles en tout temps et à toutes les sauces. Même pour boire de l’eau. Je les refuse souvent par souci environnemental. Les pailles sont en plastique, souvent emballés dans du papier, ne servent qu’une fois, ne se recyclent pas vraiment facilement et remplissent les sites d’enfouissement.

Je sais que c’est peut-être un détail par rapport à de nombreux autres problèmes environnementaux. Sauf que c’est un détail qu’on pourrait régler facilement. Imaginez le nombre de pailles jetées si on calcule que chaque américain (302 millions de personnes) consomment au moins une paille par jour…Le point est de refuser tout objet (dans la mesure du possible) qui se jette après une courte utilisation.

Ma collègue Anne Marie Parent s’en offusquait aussi telle qu’on peut la voir sur la photo prise hier midi lors de notre dernier repas à Virginia Beach au Rockafeller’s un restaurant vert!!!

Au moins, le restaurant suit le Sensible seafood program (je vous en reparlerai bientôt) et utilise des serviettes en tissu. C’est vrai qu’on ne peut être parfait…

Refusez-vous les pailles ? Pourquoi utilise-t-on des pailles ? Ici vous trouverez un forum qui parle du recyclage possibles des pailles et des autres utilisations. Intéressant. C’est un peu comme les baguettes qui sont jetées en grand nombre.

Des serviettes en tissu. Bravo!
Un système de ventilateurs original…

Les certifications vertes ne sont pas toutes parfaites et strictes…
Anne Marie n’est pas impressionnée…

Les Américains critiquent le système de santé québécois?

C’est reparti. Les Américains remettent encore en cause le système de santé Québécois après la mort de Natasha Richardson. Cette dernière est morte après une chute sur une pente de ski de Mont-Tremblant. On lui avait suggéré de porter un casque, ce qu’elle a refusé. On avait appelé une ambulance, qu’elle a refusé.

Parfois la vie est ainsi faite. Elle nous mène vers la mort, peu importe ce qui pourrait être fait. Pourquoi s’acharner à trouver des solutions ou à refaire ce qui aurait pu être fait?

La seule leçon à en tirer est qu’il est préférable de porter un casque, peu importe ou nous skions.

Ce qui est certain est que les Américains n’ont aucune leçon à nous donner en matière de santé. Ils ont un système privé réservé à ceux qui en ont les moyens. Combien d’Américains meurent du manque d’accès à des soins de santé appropriés? Combien d’Américains meurent au bout de leur obésité? Je reviens de 4 jours à Viriginia Beach. Les Américains sont larges, mangent mal. Tout est frit. Combien de restaurants gâchent de succulents fruits de mer ou poisson en les enrobant de panure grasse, en les faisant frire?

J’en parle sur Branchez-vous.

Arrêtons de faire des enfants pour sauver la planète?

C’est la suggestion extrême d’un député français. Un peu fort non. J’en parle sur Branchez-vous ce matin.

Virginia Beach : pas aussi reposant qu’on le pense…

Une troisième et avant-dernière journée dans ce voyage de presse à VB. Voyage où l’environnement est mis de l’avant. Enfin, certains points et certaines actions…
Un tour de kayak à First Landing State Park qui se termine en randonnée à cause du vent…superbe… Je marcherai des heures dans ce magnifique parc





eEnsuite direction Busch Gardens. Un parc d’amusement et un zoo. Pas ma tasse de thé. Trop de monde, trop de surconsommation et déchets…Mais…les animaux.
Un spectacle de loups qui m’indisposait. Finalement l’entraîneure nous a expliqué qu’aucun loup n’était obligé d’obéir. Ce que nous avons constaté. Elles ont aussi parlé de la disparition et la protection des loups. En n’insistant pas assez sur la protection de l’environnement, selon moi…

Quelques animaux sauvages. De la sensibilisation. Mieux que rien


Au milieu de l’autoroute, une deux voies réservées au covoiturage. Dans un sens le matin et l’autre le soir.
Un resto « green » qui s’appelle Croc’s crée en 1994 qui sert de l’alligator!!!

Autres articles sur le voyage à Virginia Beach:
La certification Fourchette Bleue
La manie des américains avec les pailles
Surf, randonnées et F18 à Virginia Beach
La vie au bord de la mer à Virginia Beach

Ce voyage était une invitation et payé par la ville de Virginia Beach.

La Turquie devrait-elle faire partie de l’Europe?

On est loin de l’Europe des six dont j’apprenais l’histoire de la fondation dans mes cours du secondaire. L’Europe est devenue adulte, s’agrandissant à mesure que l’est s’ouvrait. En date d’aujourd’hui, 27 pays forment cette communauté. Plusieurs frappent à la porte dont la Turquie. Ce qui ne fait pas l’unanimité. J’en parle sur Branchez-vous.

Surf, randonnée et F18 à Virginia Beach

Lorsqu’on pense à Virginia Beach, on pense hôtel au bord de l’océan. Sauf qu’il y a, outre le fabuleux aquarium dont je parlais hier, un parc, le Back Bay National Wildlife Refuge/False Cape State Park.

Et le surf sauf lorsque l’eau est à 9 degrés comme aujourd’hui. Mais certaine folles comme moi tiennent quand même à l’essayer. Croyez-moi, de l’eau à 9 degrés, c’est vraiment froid, même avec une combinaison.

Au moment où j’écris, j’entends le millième F18 qui passe au-dessus de l’hôtel où je suis. Le principal problème de Virginia Beach, la base militaire. Ces fleurons de l’aviation américaine s’entraînent ici à atterrir sur les porte-avions, à toute heure du jour et de la nuit. Déplaisant car assez bruyant.

Lever de soleil vu de ma chambre d’hôtel







C’est bel et bien moi qui fait du surf à genou
Des maisons au bord de l’océan (mon rêve) à l’épreuve des ouragans et inondations

Ce voyage était une invitation et payé par la ville de Virginia Beach.

La vie au bord de la mer à Virginia Beach



Je suis en voyage de presse, eco-friendly, à Virginia Beach. La journée fut longue. Réveil à 3h du matin et départ de Montréal à 6h. On a beaucoup parlé du programme « sensible sea food » des restaurants ici et des animaux. Je vous laisse avec ma photo du jour. Je caresse mon nouvel ami, l’un des cinq phoques du Virginia Aquarium & Marine Science Center. Je vous en reparle.

Ce voyage était une invitation et payé par la ville de Virginia Beach.

Ottawa et le salon du livre de l’Outaouais

Visite en images du salon mais surtout de ma région d’accueil au Canada: Ottawa-Hull pardon Gatineau.

Beaucoup de sacs réutilisables…
Mon collègue Michel des Intouchables, toujours aussi populaire…

Tristan Demers, celui qui dessine plus vite que son ombre, anime un atelier-concours.

Tel que je le disais ici, la place du Portage n’est que béton et fonctionnaires. Après 17h et les fins de semaine, c’est mort et laid.

La Cour suprême

La fonte des eaux…

Comment se fait-il que des déchets soient ainsi laissés dans la rivière des Outaouais?
Et ici encore des déchets ?
La glace qui fond et se fracasse
Avec le Parlement canadien en toile de fond

Le Musée des beaux-arts surveillé par un soldat de….plomb ou de béton?
Le château Laurier
Mon premier Loblaws qui a ouvert en 91 ou 92 ?
Un nouvel édifice de l’Université d’Ottawa qui n’existait pas lorsque j’y ai étudié de 1988 à 1994
Le Parlement de face ou presque
La Cour Suprême de face.

Penser la ville et les routes pour les humains, pas pour les voitures

Philippe Santerre fait un excellent résumé de ce que je pense sur les autoroutes et la manière de construire la ville du 21e siècle. On pense encore 20e siècle et début des années 60. Tout pour la voiture et seulement la voiture. Nos villes sont faites pour la machine et non pour l’humain.

Au péril de notre santé comme le rabâche et le répète la Direction de la santé publique de Montréal. Quand nos élus vont le comprendre? Pas encore selon ce qu’on prévoit pour remplacer l’échangeur Turcot. Le transport en commun n’y existe pas.

Suivons donc l’exemple de Milwaukee.

Emporter les restes ou les laisser ?

Hier soir, souper avec une amie dans un restaurant où l’on apporte son vin. À la fin du repas, il en reste. Je pense le donner aux voisins mais tout le monde part. Le personnel? Non ils me confirment qu’ils le jettent. Je décide de ramener ma bouteille, au grand dam de mon amie.

Nous filons au cinéma. Durant notre balade à pied, discussion. Elle est offusquée de voir que je ramène la bouteille et que certaines personnes ramènent les restes de leurs repas au restaurant. Pour elle, c’est fait pour être consommé immédiatement et le restaurant est une sortie. Pas question de ramener quoi que ce soit. Ça fait cheap.

De mon côté, je ne suis pas d’accord car le gaspillage me répugne. Si je ne ramène pas la moitié de mon plat ou le vin, tout ceci sera jeté. Inadmissible. Je trouve que c’est également irrespectueux pour les personnes qui ont produit et fabriqué cette nourriture.

On revient au problème de surconsommation et des portions immenses que nous servent les resto nords-américains. Je préfère commander moins et plus petit. Mais je ne me rendrais pas malade pour finir un plat trop gros pour mon estomac. Je ne peux me résoudre à le voir prendre le chemin de la poubelle. Il prend donc le chemin de mon frigo pour un dîner le jour suivant.
Et vous qu’en pensez-vous ?

Pour la petite histoire, ma copine a finalement changé d’avis pour la bouteille de vin. Car j’ai demandé un verre (jetable) au cinéma et nous l’avons fini en regardant notre film…Comme des ados outrepassant un interdit. Avez-vous déjà amené une bouteille de vin au cinéma ?
Mais on a bien failli ne jamais pourvoir la finir. J’ai cassé le bouchon en la rouvrant…Sauf que mon amie a un couteau suisse. Ouf, le bouchon a cédé. La bouteille a fini sa vie avec The Reader!

Le publisac vert? Pas vraiment

Les publisacs ont attiré mon oeil ce matin. On pouvait y lire: « Le vert va bien à votre porte». Je me suis approchée et j’ai lu que le publisac se disait vert car leur sac sont biodégradables et que les circulaires sont recyclables !!! Waou la belle affaire.
Le biodégradable est une solution d’urgence pas permanente. Même si le publisac dit que RecycQuébec trouve que ces sacs ne viennent pas contaminer le plastique lors du recyclage n’est pas une solution viable. Car le recyclage est en crise et que le recyclage des sacs de plastique n’est pas l’activité économique la plus facile pour les centres de tri.
Par ailleurs, c’est bien que les circulaires soient recyclables, ce serait mieux si elles étaient imprimées sur du papier recyclé 100 % post consommation mais ce serait encore mieux si les citoyens ne le recevaient que sur demande.
Les circulaires sont offertes sur le site internet de publisac, pourquoi continuer à le distribuer en si grand nombre ?
Le publisac le plus vert sera celui qui n’existe pas.

Bon coup de la STM

J’en parle souvent en mal. Souvent pour les critiquer. Alors je ne raterai pas l’occasion de souligner le bon coup de la Société de transport de Montréal avec la création de la ligne 467 express Saint-Michel. Excellente idée. Car la ligne 67 passe souvent mais s’allonge passablement en se rendant au métro Joliette. L’Express est parfait. On en veut d’autres.

Parle-t-on trop des faits divers et des mêmes sujet d’actualité?

Les faits divers m’ennuient profondément. C’est pour ceci que je ne regarde plus TVA. Le nombre de meurtres, d’accidents et cie me fatiguaient. Pourquoi ne parler tant ? Sauf que les nouvelles de TVA remportent des records de côte d’écoute. Problème. Les nouvelles ne sont pas un show télévisé et ne devrait pas subir la tyrannie des côtes d’écoute.

Ce qui me fatigue dans les médias est aussi la propension de répétition des mêmes nouvelles. J’aime et je préfère la diversité. Sauf qu’avec les nombreuses compressions, il est certain que les ressources sont limitées. On rabâche les mêmes nouvelles tandis qu’on n’a pas les ressources pour fouiller et chercher d’autres nouvelles.

J’en parle sur Branchez-vous, influencée par Jean-François Dumas, d’Influence communication.

Avancer au lieu de se battre

Je parle de la discussion entre les journalistes et les spécialistes du web. Étienne Chabot résume bien la situation. On s’obstine, on discute et on pourrait bien laisser le train passer. Ce blogueur m’a permis d’en découvrir un autre Dimitri Gourdin qui parle des luttes entre le web et son domaine professionel: le marketing. Excellente analyse.

Même enjeux qu’en journalisme. Je l’ai déjà dit. Il n’est pas question de jeter le bébé avec l’eau du bain et de passer d’un extrême à l’autre comme les humains ont si souvent l’habitude de le faire. Mais peut-on avancer ? Trouver des solutions au lieu de prédire un futur totalement sombre aux médias.

Le web fait partie de la vie des journalistes. On doit jouer avec sans oublier les règles de base de notre métier: contacter les personnes en cause, vérifier, revérifier, vulgariser et transmettre l’information. Comment ? Twitter va nous apprendre une nouvelle. Bien. Il faudra la vérifier cependant. Facebook nous permet de trouver un témoin, un contact, une personne ressource. Il faudra lui parler. À moins d’exceptions (j’ai déjà fait une entrevue par chat ou par courriel lorsque ce ne sont que des vérifications ou des recherches d’informations), il faudra utiliser le téléphone. Oui Skype peut être très utile pour éviter les frais d’interurbains. Je vous rappelle que les pigistes ne sont pas les plus riches, mais parfois les plus débrouillards.

C’est aussi pour ceci que mes oeufs ne sont pas dans le même panier. Vive la diversification. Que j’ai commencé ce blogue il y a 2 ans et demi, que j’écris sur Branchez-vous, sur Workopolis, que je suis Facebook, Twitter. Le web est un avantage indéniable. Que j’ajoute des cordes à mon arc. Plaisir, diversité et polyvalence.

Des idées pour la ville

J’ai écrit sur le sujet mais je ne suis pas encore allée voir l’exposition. Il ne me reste que quelques jours. L’exposition Actions répertorie de nombreux projets qui humanisent nos villes. Pour s’inspirer, rêver et agir. Outre le fait que l’exposition se tient au Centre canadien d’architecture jusqu’au 19 avril, on peut prolonger l’inspiration grâce à ce site internet (qui survivra à la fin de l’expo) et un livre.

J’ai fureté sur le site pour un article. Que d’innovations, d’idées et d’inspiration. Et d’espoir pour le futur de nos villes. À mettre en pratique partout sur la planète.

La voiture écolo d’IKEA

Ce n’est pas une voiture à monter comme plusieurs le pensaient et blaguaient. Il s’agit plutôt d’un programme de covoiturage pour se rendre chez IKEA. Intéressant mais pas révolutionnaire. Et puis, c’est tout bénef pour IKEA qui en profite pour recruter des clients supplémentaires…

Comme quoi la majorité des entreprises qui font le virage vert l’utilisent au max à leur avantage. L’environnement devient un outil de marketing. J’en vois de plus de plus chaque jour. Attention. Soyez attentif…

Par ailleurs, lors de mon dernier passage chez IKEA, j’ai noté que des places proche du magasin étaient réservées aux véhicules hybrides. Encore mieux au magasin MEC de Montréal, les véhicules de partage d’auto comme Communauto sont inclus. Sympa.

Quand est-ce que les villes offriront le stationnement gratuit aux véhicules hybrides et de partage d’autos comme le fait St-Jérôme ?

Harper tire sur le registre des armes à feu?

Les armes à feu tuent. Plus rapidement qu’un simple couteau ou tout autre arme. Des preuves nous sont malheureusement données tous les jours dans les médias. Surtout aux États-Unis où la possession d’armes est un droit reconnu dans la constitution…Épouvantable.

Si le Canada a agit après le drame de Polytechnique en 1989 avec la mise en place, finalement, du registre des armes à feu. Ce programme a coûté très cher et n’est pas parfait (car pas assez sévère aussi). Le gouvernement Harper a toujours été contre et tente d’utiliser le gaspillage de fonds publics pour le mettre à mort.

J’en parle sur Branchez-vous.