La malbouffe des salons du livre…

Lors de chaque salon du livre, les mêmes réflexions reviennent. Si on fait la promotion des livres, on fait très peu pour l’estomac des participants, pour l’économie locale et pour l’environnement. Désolant.

Dans le cas du salon de l’Outaouais, il est très dommage également que les organisateurs du Salon du livre ne s’assure pas d’une participation minimum des commerçants et restaurateurs du centre commercial. Presque tout était fermé lors de la fin de semaine. Ce n’est pas avec le café-resto du salon, qui nous sert une bouffe pas mangeable dans des assiettes jetables, qu’on se rassasit. Je vous rassure, à part à Shippagan, aucun salon du livre (que j’ai visité) ne fait d’effort afin de promouvoir la bouffe locale et de qualité.

Pourquoi ne pas en profiter pour promouvoir les productions locaux? Les inviter à nous faire découvrir leur spécialités et en profiter pour faire découvrir les attractions de la région aux participants… Seules exceptions: Shippagan et sa bouffe, Rimouski et sa visite du BIC. Je ne suis pas allée aux salons d’Edmuston, la Côte Nord et l’Abitibi. Les autres c’est triste. Dommage.

Le cinéma québécois: un trésor qui vous branche?

J’aime et j’adore le cinéma québécois qui se distingue par son dynamisme et sa qualité. J’en parle sur Branchez-vous.

Mes livres à la librairie du Québec à Paris

Grâce aux photos de Maxime, je viens de voir que deux de mes livres sont en vitrine de la librairie du Québec à Paris. Génial. Allez voir la troisième photo de ce billet. Ma voisine Sophie est entourée de l’écolo écono junior et des pollutions invisibles, ainsi que de son livre, Vaincre le désordre. Super.