Bien réels les changements climatiques

Les preuves que les changements climatiques sont bel et bien réels pullulent. La banquise fond plus rapidement que prévu. Le Nord se rétrécit comme une peau de chagrin. Hier lors de l’émission Christiane Charette, Bernard Faucher parlait de cet article du Globe & Mail qui souligne que les stations de ski pourraient ne plus être rentables.

Cela pourrait aussi arriver en Europe. Le risque et les avertissements ne datent pas d’hier.

Faut-il encore plus de preuves?

Bataille citoyenne pour sauver Radio-Canada et le Canadien?

Pourquoi ne pas couper l’herbe sous le pied de Steven Harper et se financer notre Radio-Canada ? Et pourquoi ne pas lancer une coopérative avec le Canadien de Montréal pour que les Québécois en deviennent propriétaires collectivement.
C’est la crise? Plein de monde perd sa job, des entreprises font faillite, ça va mal ? Prenons le taureau par les cornes et inventons de nouvelles manières de faire, mettons de nouveaux projets positifs, innovateurs et porteurs sur pied. J’en parle sur Branchez-vous.

La malbouffe des salons du livre…

Lors de chaque salon du livre, les mêmes réflexions reviennent. Si on fait la promotion des livres, on fait très peu pour l’estomac des participants, pour l’économie locale et pour l’environnement. Désolant.

Dans le cas du salon de l’Outaouais, il est très dommage également que les organisateurs du Salon du livre ne s’assure pas d’une participation minimum des commerçants et restaurateurs du centre commercial. Presque tout était fermé lors de la fin de semaine. Ce n’est pas avec le café-resto du salon, qui nous sert une bouffe pas mangeable dans des assiettes jetables, qu’on se rassasit. Je vous rassure, à part à Shippagan, aucun salon du livre (que j’ai visité) ne fait d’effort afin de promouvoir la bouffe locale et de qualité.

Pourquoi ne pas en profiter pour promouvoir les productions locaux? Les inviter à nous faire découvrir leur spécialités et en profiter pour faire découvrir les attractions de la région aux participants… Seules exceptions: Shippagan et sa bouffe, Rimouski et sa visite du BIC. Je ne suis pas allée aux salons d’Edmuston, la Côte Nord et l’Abitibi. Les autres c’est triste. Dommage.

Le cinéma québécois: un trésor qui vous branche?

J’aime et j’adore le cinéma québécois qui se distingue par son dynamisme et sa qualité. J’en parle sur Branchez-vous.

Mes livres à la librairie du Québec à Paris

Grâce aux photos de Maxime, je viens de voir que deux de mes livres sont en vitrine de la librairie du Québec à Paris. Génial. Allez voir la troisième photo de ce billet. Ma voisine Sophie est entourée de l’écolo écono junior et des pollutions invisibles, ainsi que de son livre, Vaincre le désordre. Super.

Salon du livre de l’Outaouais

Je suis dans la région où j’ai vécu 10 ans avant de devenir Montréalaise, l’Outaouais, pour le salon du livre. Quelques séances à venir: vendredi de 19h à 20h, samedi de 11h à 12h et 15h à 16h puis dimanche de 10h à 11h avant de rentrer.
Venez m’y voir si vous êtes en Outaouais. Mon retour aux sources puisque je suis allée à l’Université d’Ottawa et j’ai travaillais à l’Express d’Orléans. Entre autre.

Qu’attend-on pour se rebeller?

Les compressions à Radio-Canada me touchent. On nous enlève une excellente émission comme Macadam Tribus et bien d’autres. On enlève des moyens à de nombreux artisans de l’information qui ne pourront plus faire leur travail aussi efficacement. Les conservateurs doivent être contents.
Qui a dévoilé le terrible impact des sables bitumineux?
Mais il y a plus. On dirait que la population ne veut plus de journalistes. Que l’information passera par une ptite visite sur le web? Sauf que jusqu’à maintenant le web s’alimentait allègrement du travail des journalistes. Moins il y aura de journalistes (car des centaines perdent leur emploi et leur moyens), moins l’information sera fournie. L’Internet aussi perdra de sa substance.
Quand je lis que des journalistes n’achètent plus de journaux papier et ne s’informe que gratuitement sur Internet, je pense qu’il se tire dans le pied. Un peu comme les couturières québécoises qui achètent leur vêtements fabriqués en Chine chez Wal Mart…
La crise frappe de plus en plus fort. Avec les compressions à Radio-Canada, elle prend un visage quand on sait que telle émission est coupée, tel animateur, etc. Je ne sais pas quel est l’avenir du journalisme et de nos sociétés. J’espère simplement que le pouvoir sera repartagé équitablement entre le citoyen et les dirigeants.
À lire les livres de Hervé Kempf et de Claude Béland qui en parle à Christiane Charette. Édifiant. Car notre société doit vraiment changer et se préoccuper plus de l’essentiel, des gens et de l’environnement au lieu de ce sacro-saint dieu qu’est l’argent.
J’en parle aussi sur Branchez-Vous.