Chronique environnement à Samedi et rien d’autre

Tantôt en ondes, j’ai promis que je mettrai ma chronique mais surtout les sites internet dont je parlais sur mon blogue. Voici donc pour les auditeurs intéressés. Et si vous voulez rire, écoutez le début de la deuxième heure, juste avant ma chronique. Edgar Fruitier nous a fait rire aux larmes. Quel humour et sens de la réparti.

Des vœux plus écologiques

C’est le temps des vœux de bonne année. Pourquoi ne pas en profiter pour sensibiliser vos proches à l’environnement ou les sensibiliser à une cause spécifique ?

Avant d’aller plus loin, les résultats d’un sondage en France sur l’envoi électronique qui n’est pas encore très populaire…

* 32 % des interrogés connaissent le principe de la carte électronique et en enverront au moins une durant les fêtes
* 41 % enverront des cartes de vœux au format papier uniquement

Plusieurs solutions. La plus écologique mais aussi économique est d’envoyer vos vœux par courrier électronique. Pas de gaspillage de papier, d’enveloppes et d’achat de timbres. Par ailleurs, même les vœux envoyés par courriel peuvent être très personnalisés. Vous pouvez les fabriquer vous même, écrire un mot personnel pour chaque personne, inclure votre signature manuscrite que vous aurez scanné, envoyer vos vœux par un petit vidéo maison, des photos de la famille, etc… Quelques suggestions sur le site français qui porte le même nom inversé que mon livre, l’écono écolo.

Vous pouvez aussi utiliser les cartes électroniques toutes faites de certains organismes environnementaux comme celles de l’initiative Citoyens pour la nature organisée par la Société pour la nature et les parcs du Canada (SNAP) et Nature Québec. L’initiative de ces cartes de vœux engagés est d’ailleurs parrainée par la comédienne Sophie Cadieux.

Tout d’abord si vous êtes très traditionnel et que vous tenez à envoyez des cartes de vœux par la poste, achetez les cartes soit de l’Unicef ou toute autre carte fait sur papier 100 % recyclé comme celle de Botanical paperworks de Winnipeg et imprégnés de graines de fleurs sauvages. Tout comme l’entreprise de Sainte-Julie Wish Buds.

Aussi pour toutes les personnes qui pensent qu’une carte envoyée par la poste est plus personnelle, que pensez de ces dizaines de cartes que vous recevez et qui ne sont signées que de noms et prénoms illisibles ? N’est-ce pas du gaspillage de papier ?

La conduite hivernale en bicyclette
Depuis l’hiver dernier, de plus en plus de pistes sont déneigées à Montréal. À Vancouver on peut faire du vélo toute l’année sans se préoccuper de la neige, sauf cette année….

Mais malgré la neige, de plus en plus de cyclistes continuent à utiliser leur bicyclette. Même si aucun chiffre officiel n’existe, la tendance montre que de plus en plus de cyclistes roulent en hiver. Sauf qu’il faut adapter sa conduite, prendre quelques précautions et s’équiper adéquatement, autant au niveau accessoire que vertement.

La conduite hivernale d’une bicyclette exige quelques ajustements. Les conseils donnés aux automobilistes valent aussi pour les cyclistes. On roule plus lentement, on prévoit les arrêts puisque le freinage demande plus de distance. Sauf qu’en vélo, un freinage sur une plaque de glace peut se finir sur le sol avec quelques contusions en prime.

Quelques trucs :
Baisser la hauteur de sa selle pour avoir les pieds plus facilement à terre. Par ailleurs, cela permet de mettre plus de poids en arrière et de minimiser les risques de dérapage. Car c’est la roue avant qui dérape la première.

La technique est semblable lorsqu’on roule dans une neige de 4-5 cm. Pour ne pas bloquer, on transfert le maximum de poids vers l’arrière tout en tirant sur le guidon avec ses bras et en mettant une pression supplémentaire sur les pédales afin que la roue avant touche à peine le sol.

Pour les adeptes de l’exercice physique, sachez aussi que rouler en hiver est plus exigeant. Vous dépenserez donc plus d’énergie. Votre rythme cardio-vasculaire sera mis à l’épreuve à cause du froid.

La clef pour conserver le plaisir de rouler est d’être habillé adéquatement. Le même style de vêtements qu’en ski de fond puisqu’on aura chaud. Côté accessoires, les pneus cloutés ne sont pas nécessaires.

Finalement, en hiver, encore plus qu’en été, les cyclistes doivent être visibles. Il fait sombre beaucoup plus tôt tandis que les vitres des automobilistes sont plus obstruées par la saleté. Il est donc nécessaire de s’équiper des lumières avant et arrière obligatoires. On peut aussi utiliser des bandes réfléchissantes ou des vêtements clairs pour s’assurer d’être vu surtout que les automobilistes ne s’attendent pas à voir des cyclistes. Les automobilistes encore plus qu’en été doivent être attentifs et s’attendre de plus en plus à voir des cyclistes.

Pédaler en hiver n’est donc pas très sorcier. Outre le fait que les conditions sont difficiles durant et après les tempêtes de neige et de verglas, le reste du temps, elles s’apparentent à celles d’un été pluvieux, le froid en plus.

Vélo-Québec offre une série de conseils sur le cyclisme en hiver via son site internet dans la section : j’aime l’hiver et le vélo

Aussi un site anglais qui nous vient de Chicago, bike winter.

Le premier portrait des consommateurs responsables

Aucune surprise, ce portrait réalisé par le site internet ethiquette.ca, qui se nomme le carrefour du consommateur responsable en analysant et conseillant certains produits, nous apprend que d’une côte à l’autre, les consommateurs sensibilisés se trouvent dans les centres urbains et villes. Il faut dire que les produits et services plus écolos sont plus facilement offerts et accessibles dans les grands centres.

Le sondage réalisé par le site nous apprend aussi que la majorité des visiteurs sont des femmes, 70 %. Tandis que la mode féminine est le sujet le plus recherché. Cette majorité de femmes est à 60 % âgée de 20 à 40 ans.

On apprend aussi que lorsque ces consommateurs trouvent un produit éco-responsable, 73 % sont prêts à payer jusqu’à 20 % de plus pour un produit de valeur égale.

Finalement, peut-être que les entreprises et les gouvernements devraient s’intéresser à ce nouveau type de consommation pour relancer l’économie de manière écolo. En investissant de l’argent pour créer des emplois dans des secteurs durables, mais aussi l’entretien et la réparation.

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