Les pigistes craignent de devenir des briseurs de grève

Article dans la Presse ce matin. Pour une fois je n’en suis pas l’auteure mais je suis citée. Outre tout ce que j’ai déjà écrit sur ce contrat merdique de TVA Publications et du Ici, le journaliste de La Presse a pris l’angle : briseurs de grève contre leur volonté. C’est ici.

Une radio de Québec dénigre Françoise David

Décidément, les radios de la région de Québec ont vraiment le chic pour faire parler d’elles et embaucher des animateurs irrespectueux. C’est une maladie à Québec ? D’ailleurs Jean-François Cloutier a écrit un essai qui tente d’expliquer cette malheureuse tendance de la ville de Québec. Très intéressant.

Bref, après Jeff Fillion et André Arthur, un certain Sylvain Bouchard pollue les ondes du 93,3 Fm. Sa dernière trouvaille ? Organiser un jeu en ridiculisant Françoise David. Ses participants : des jeunes qui doivent, entre autre, déchirer la page de l’un de leur manuel scolaire. Bravo, quelle intelligence d’esprit. L’histoire est ici.

La Fédération des femmes du Québec demandait aujourd’hui l’arrêt de ce jeu stupide. Ce qui est a été fait aujourd’hui semble-t-il. Françoise est ma voisine, je l’ai croisée ce soir et elle me mentionnait que la radio avait stoppé le concours mais s’est bien gardée de s’excuser. Sauf que c’est inacceptable et elle n’entend pas en rester là. J’espère sincèrement qu’elle ne laissera pas cet animateur sans scrupule et irrespectueux s’en tirer à bon compte. Trop facile de salir par des mots lancés à travers un micro.

Que les syndicats incluent les journalistes indépendants

Voici une des solutions évoquée par Nicolas Langelier à Christiane Charette, et reprise par Steve Faguy et aussi Lise Millette ici. Je ne peux qu’y souscrire. Et on s’assure ainsi que les permanents et les indépendants travaillent main dans la main comme ça devrait toujours l’être entre collègues.

Le point sur le contrat de TVA Publications

Je vous ai longuement et souvent parlé du contrat de TVA Publications que je ne signerai pas. Car il est ignoble et que je ne peux le signer à cause de mon contrat avec Copibec. Je suis la seule qui en parle publiquement pour le moment car je suis sur le CA de l’AJIQ, et puis ce n’est qu’un seul article en cause, une seule collaboration et des principes auxquels je tiens. Malgré le fait que j’aimerai bien écrire pour Clin d’Oeil. Tant pis.

Sauf que le couteau devient un peu plus coupant sous la gorge de certains pigistes (beaucoup m’écrivent et ne veulent pas signer mais tiennent à rester anonymes par peur de perdre des contrats) qui travaillent pour TVA Publications et ses revues ( TV Hebdo, Clin d’Oeil, Star Système, 7 Jours, Dernière Heure, Le lundi, et plus). Mais on ne sait rien car toutes sortes de rumeurs circulent. On les presse de signer, sinon, sinon ? Devinez, il y a de grandes chances qu’ils n’écrivent plus pour TVA Publications.

Et devinez pourquoi les pigistes ont peur, c’est parce que s’ils perdent ce client – qui en est un gros pour la plupart – ils perdent beaucoup. « Les pigistes veulent bien être solidaires des lock-outés, mais nous, on n’a pas 72% de notre salaire qui nous attend quand on perd tous nos contrats. Certains signent parce qu’ils n’ont pas d’autres options et veulent se nourrir et payer leur loyer. On aimerait sentir l’appui des syndiqués, avec qui nous ne sommes PAS en compétition, contrairement à ce que certains veulent faire croire », me disait une pigiste qui souhaite garder l’anonymat.

Sauf que lorsque les pigistes signent, ils diminuent leurs conditions de travail et mettre en péril leur avenir, notre avenir. Honnêtement, de mon côté, je préfèrerai aller travailler dans un dépanneur pour subsister.

La Presse aborde succintement le sujet ce matin à la fin de cet article. Le Devoir en a parlé, une chance. La FPJQ a timidement protesté. Branchez-Vous aborde le sujet ce matin avec l’histoire de Michel Vézina qui a été démissioné du Ici car il refusait de signer un contrat semblable.Les lock-outés du Journal de Montréal non plus n’en ont pas parlé dans RueFrontenac.com alors que cette signature de contrat est directement lié au lock-out. Alors quoi ? Réveillons-nous. Les pigistes de TVA Publications sont menacés mais tout le monde se tait ?

La chronique de Yves Boisvert sur Bernard Landry…

Belle chronique ce matin de Yves Boisvert dans La Presse. Bernard Landry et ses contradictions.

Aussi un paragraphe rempli de sagesse et de bon sens sur Richard Martineau (il oublie lui aussi la pigiste Geneviève Lefevbre qui a quitté spécifiquement à cause du conflit.)

«Reste l’épineuse question des pigistes. Certains ont quitté (Julius Grey, Marie-France Bazzo, Jacques Demers, Martin Brodeur, notamment). D’autres pas. Je me trouve, moi syndiqué de La Presse, dans une position trop facile pour dire à un chroniqueur à temps plein non syndiqué, comme Richard Martineau, de se mettre au chômage par solidarité… sachant qu’il paiera cette solidarité plus cher que quiconque, n’ayant devant lui ni chômage, ni paie du fonds de grève syndical. Que ceux qui sont certains d’avoir cette vertu lui lancent la première pancarte.»

En passant, la réaction de la FPJQ sur les élus qui refusent de parler au Journal de Montréal a fait des vagues parmi les membres, ici le syndicat de la Presse et Cyberpresse n’est pas d’accord.

Ajout : Chantal Hébert en parle et donne son avis. Si elle était chroniqueuse au Journal, elle n’écrirait plus.
Et Raymond Viger sur un journal sans journalistes.

Matinée hivernale montréalaise

Le soleil se lève sur une journée froide…
Sur une ruelle habitée d’un fort et de sapins
Oui presque moins 20 et encore sous abri, il faisait plus froid dans la vraie vie…

Licence exclusive Copibec versus contrat TVA Publications : précisions

Un billet technique écrit sur le site de l’AJIQ pour tous les journalistes indépendants qui ont signé une entente exclusive avec Copibec comme moi. En ayant un tel contrat avec Copibec, il est impossible de signer d’autres contrats d’exclusivité bien entendu. Surtout un contrat qui nous dépouille de tous nos droits comme celui de TVA Publications. Le billet est ici.
Je me demande si cette protection est suffisante pour éviter la perte de contrats…Ce serait quand même le comble qu’une compagnie nous prive de contrats car nous ne pouvons juridiquement pas signer leur contrat ? Est-ce que c’est légal ? Peut-on poursuivre s’il y a perte de contrats ?

Rue Frontenac est en ligne

Et ça l’air très intéressant. Je remplacerai donc mon abonnement au Journal de Montréal que j’ai annulé samedi par la lecture de Rue Frontenac.com le site de nouvelles des employés en lock-out du Journal de Montréal.

On y apprend qu’un employé du quotidien gratuit 24heures a quitté son poste après s’être aperçu que son travail était repris dans le Journal de Montréal. Le transformant en scab malgré lui.

Vraiment une belle initiative. Mais parlons de l’avenir. Devrait-on y payer un abonnement ? Pour montrer ce que pourrait être le futur des nouvelles et des journalistes. Car les nouvelles gratuites ne feront pas des journalistes bien payés. Il faut vraiment se pencher sur les solutions comme l’a mentionné le président de l’AJIQ, Nicolas Langelier, lors d’une discussion sur le journalisme à l’émission Christiane Charette.

La responsabilité des politiciens dans les problèmes journalistiques

Excellent texte du professeur Marc-François Bernier sur la responsabilité des politiciens dans le conflit chez Quebecor et les contrats inacceptables de TVA Publications. On peut le lire ici.

Liens entre produits chimiques et cancer du sein?

J’en parle sur MaTerre.ca

Du smog en hiver ? À qui la faute ?

Montréal vit une période de smog. François Cardinal parle des effets du chauffage au bois ce matin dans La Presse. Des experts soulignent que c’est la raison du smog et non les automobilistes qui font tourner sans fin leur véhicules pour les réchauffer. Avec de tels commentaires, les automobilistes vont s’autoriser à laisser tourner le moteur en se disant que ce ne sont pas eux les responsables mais le chauffage au bois. Les deux sont responsables. J’en parle sur MaTerre.ca.

Obama fait table rase des politiques de Bush

Ça roule depuis une semaine à la Maison blanche. Barack Obama agit très rapidement et ne perd pas de temps. J’en parle sur Branchez-Vous.

Que doivent faire les pigistes….

Épouvantable la situation du Journal de Montréal pour les pigistes.

Je parle des journalistes et chroniqueurs, pas des professionnels qui écrivent comme Martin Brodeur, Jacques Demers, Julius Grey, etc. Ces derniers ne sont pas des professionnels de l’écriture.

Comme le soulignait le commentaire de Pascale dans mon autre billet, c’est pas évident pour des permanents de voir des gens dont ce n’est pas le métier venir écrire à leur place. Est-ce que les journalistes s’improvisent avocat ? joueur ou entraîneur de hockey ? Non.

Ceci dit, je parle des chroniqueurs comme Richard Martineau. Ce dernier écrit ce matin qu’il continuera à écrire pour le Journal pendant le lock-out. Il souligne, à juste titre, que le syndicat n’a jamais rien fait pour lui, pourquoi se mêlerait-il de ce conflit ? Il n’a pas tort. Si le Journal décidait de supprimer sa chronique, le syndicat ne lèverai pas le petit doigt pour lui. Il n’aurait pas droit à une cenne. Rien.

Comme je le mentionnais dans un autre billet, la non-solidarité et le mépris qu’affichent certains (je dis bien certains, pas tous) journalistes permanents et syndiqués envers les pigistes est triste.

La situation des pigistes est donc problématique car ils sont pris entre l’arbre et l’écorce. La majorité n’est pas riche, n’a pas de fabuleux cachets et travaille souvent à des tarifs dérisoires. Certains font donc comme Martineau et ne change rien.

D’autres font comme Geneviève Lefevbre et arrête de faire quelque chose qui leur plaisait, une passion, un contrat qui leur rapportait quand même un peu d’argent. Rappelons que les pigistes comme Geneviève qui ont volontairement démissionné n’ont droit à rien. Nada, pas un sou de la part du syndicat. Le fond de grève des pigistes n’est pas de deux ans mais souvent de quelques semaines. Geneviève, et d’autres, ont des principes et perdent de l’argent pour s’y tenir. Bravo. Le syndicat devrait les remercier. L’ont-ils fait?

Pour ces raisons, je ne me permettrai pas de juger les pigistes comme Martineau qui décide de continuer à écrire. Pour certains il s’agit d’un revenu essentiel. C’est tout. Il est vrai que Martineau ne semble pas en manque d’argent mais bon je n’irai pas, comme Richard Therrien, jusqu’à le condamner ni à l’admirer.

En passant, allez lire le commentaire à la fin du communiqué de l’AJIQ. Que faire quand ton revenu tout entier dépend d’une seule compagnie ? C’est pour ceci que je diversifie mes sources de revenus et que je développe ma polyvalence. Pour protéger ma liberté et mon indépendance.

Finalement, je ne suis pas d’accord avec les pigistes qui se transformeraient en scabs et commenceraient maintenant à écrire pour le Journal. Il y a des principes auxquels je tiens fermement. J’ai écrit ici ce dont je rêverai pour un monde plus juste et surtout plus solidaire…Car j’y crois en la solidarité.

Ça joue dur

Patrick Lagacé se demande pourquoi les lock-outés du Journal de Montréal n’ont pas encore publié de nouvelles sur le site ruefrontenac.com. J’avoue que moi aussi j’aurai aimé qu’ils nous y embarquent vite. Ce n’est pas très sorcier d’écrire des textes, surtout pour des professionnels bien entraînés.

Ce matin, je feuilletais le journal dans le studio de 98,5 FM et je notais que de nombreux journalistes devenus cadres écrivaient, Mathieu Turbide, Sébastien Ménard, Marc Pigeon, etc… Comme le mentionne Michel Dumais. Bonjour les relations humaines et amicales dans un tel contexte…Ce dernier prévoit aussi la mort du Journal qu’on connait si le lock-out dure trop longtemps…À suivre.

Sauf que lorsque je suis arrivée à la section Arts et spectacles, aucun texte n’était signé. C’était seulement indiqué Journal de Montréal. D’ou viennent ces textes ? De l’agence QMI ? Du journal 24heures ? Du Ici dont les pigistes ont dû, pour continuer à y écrire, signer le même contrat envoyé par TVA Publications à ses pigistes. Un contrat qui oblige le pigiste à céder l’ensemble de ses droits d’auteur et moraux pour le monde entier, (ils n’ont pas osé mentionner la galaxie?), et qui transformerait ainsi ce pigiste en scab…
Quelle merde \!

Les journalistes en lock-out pourrait vérifier les textes pour savoir s’ils sont repris d’un autre journal de l’Empire ? Allez on veut des enquêtes!

Le ralenti inutile chez Isabelle le matin à 10h45

Combien fait-il ce matin à Montréal ? -23…Combien d’automobilistes laisseront chauffer leur voiture plus de 10 minutes avant de rouler ? Pourtant une voiture se réchauffe plus vite en roulant…
Vous êtes frileux ? Habillez-vous. Je vais bien marcher 5 minutes pour aller prendre mon autobus, puis le métro pour me rendre à la station de radio 98,5 FM au centre-ville. Car je parlerai de cette manie très polluante de laisser tourner le moteur de la voiture lorsqu’on ne roule pas à l’émission d’Isabelle Maréchal à 10h45.

Montréal sans ses quotidiens?

Après le Journal de Montréal, cela pourrait être le lock-out à The Gazette. Ça va mal dans le monde des médias. Pas joyeux notre profession actuellement. Même en France comme je le soulignais sur le blogue de l’AJIQ.
Je parle de tout ça sur Branchez-vous ce matin.

Imagine…

Si les journalistes étaient solidaires les uns des autres et refusaient d’écrire dans un journal en lock-out,
Si les chroniqueurs faisaient comme Geneviève Lefevbre, Lise Payette, Julius Grey, Marie-France Bazzo, Martin Brodeur et Jacques Demers et refusaient d’écrire dans un journal en lock-out, (désolée si j’en oublie)
Si le droit d’auteur étaient respectés et non bafoués comme le fait TVA Publications et le Ici,
Si tout le monde annulait son abonnement au Journal de Montréal comme plusieurs l’ont fait,
Si les lecteurs contactaient les annonceurs du Journal pour les encourager à ne plus annoncer dans le Journal,
Si les annonceurs n’achetaient plus de publicité dans un journal en lock-out,
Si les politiciens refusaient de parler aux cadres-journalistes du Journal de Montréal comme le fera Québec Solidaire,
Si les artistes, auteurs, sportifs, organisateurs communautaires, policiers et bien d’autres ne faisaient aucun commentaires au Journal de Montréal,
Si les citoyens se rendaient compte de leur pouvoir,
Si la solidarité était une réalité,
Si le monde se tenait,
Le lock-out ne durerait pas longtemps…

Les journalistes français s’organisent et dénoncent

Nous vous parlions de ce site internet dans le dernier numéro de l’Indépendant, celui des Incorrigibles, des pigistes français. On y trouve un billet sur une proposition pour les pigistes en France. À quand la même chose ici ?

Aussi la journaliste indépendante Gina Desjardins a posté plusieurs vidéos qui viennent de France sur son blogue. Des vidéos qui présentent la réalité des employés permanents, des photographes mais aussi des pigistes…À faire frémir. Elles sont ici et reflètent également ce qui se passe au Québec.

On constate que devant la gravité de la situation des journalistes, photographes, recherchistes et toutes les personnes qui travaillent dans le domaine, les Français ont décidé de s’unir, permanents et pigistes. C’est ainsi qu’est né le Rassemblement des associations de journalistes. Car l’union fait la force !

Les commentaires sont fermés ici, mais ouvert sur le blogue de l’AJIQ où le billet original se trouve.

Lock-out au Journal de Montréal

Ça va mal dans le monde des médias. Semaine folle (avec le contrat épouvantable de TVA Publications dénoncé par l’AJIQ) qui se termine par le lock-out au Journal de Montréal. Est-ce que la semaine commencera par la même chose à The Gazette?

Je pensais remplacer mon abonnement au Journal par The Gazette. Ben non. Pour information, je ne suis pas abonnée au Devoir car ma voisine l’est.

Donc ce matin, j’ai appelé au Journal pour annuler mon abonnement. (Je ne suis pas la seule, ma collègue pigiste Gina Desjardins a aussi annulé son abonnement et résume la situation par un excellent billet sur le sujet). Je les ai prévenus que si on me l’envoyait gratuitement, je le renvoyais par la poste. Ou alors je ferai un envoi groupé payable par le destinataire à Quebecor. Je ne lirai pas un tel Journal. C’est tout.

Par ailleurs, je viens d’envoyer un courriel à la directrice des communications des Intouchables, ma maison d’édition, pour lui dire que je refuserai toute demande venant du Journal de Montréal et que je ne voulais pas qu’on leur envoie l’un de mes livres. Je sais que je ne suis pas du tout une vedette de l’édition et que ça n’aura pas de grosses incidences mais c’est l’un de mes petits gestes. Question de principe.

Des principes que j’aimerais voir aussi du côté des journalistes permanents envers les journalistes indépendants et les pigistes qu’il est souvent de bon ton de critiquer, d’accuser d’être des voleurs de job, de faire baisser la qualité de l’information. Minute. Je réclame de la solidarité en retour de la part des permanents.

On peut lire ceci dans l’article de Paul Cauchon du Devoir du 21 janvier dernier : « Dans ce contexte, «pourquoi recourir à la sous-traitance? Pourquoi diminuer la qualité rédactionnelle?», s’interrogeait hier Louis-Serge Houle, responsable des communications à la Confédération des syndicats nationaux (CSN). »

Très insultant. Comme si recourir à des journalistes indépendants ou chroniqueurs pigistes diminuait la qualité d’une publication.

En attendant les lock-outés s’exprimeront via un site Internet, rue Frontenac.

Ça joue dur au Journal de Montréal et dans les médias…

Grosse semaine dans le monde des médias entre le contrat épouvantable que TVA Publications impose à ses journalistes indépendants et le lock-out qui approche à grands pas pour le Journal de Montréal. Sans oublier les rumeurs qui parlent de compressions à Radio-Canada et les blogueurs qui se pensent intelligent en révèlant l’identité du millionnaire, contrevenant ainsi à une ordonnance de non-publication, en publiant les mauvaises photos et mauvais non de son ex-conjointe. Vive le journalisme citoyen quand il se soumet aux mêmes conditions, vérifications et éthique que les journalistes.
Je parle de tout ça sur Branchez-vous.

L’industrie du recyclage en arrache

Une réalité qui nous fait réaliser que le recyclage n’est pas une panacée que ce n’est pas être écolo…Recycler est la fin du cycle. On peut faire bien des choses vertes avant….Comme réduire et réutiliser !

À lire en plus long sur MaTerre.ca

Honte à TVA publications

Depuis hier donc, le contrat envoyé par TVA publications fait les manchettes. Steve Proulx en a fait un billet suivi par Steve Faguy.

Demain l’AJIQ publiera un communiqué afin d’établir sa position contre ce type de contrat. Je prends position dès aujourd’hui puis je suis l’une de ses pigistes qui a reçu le contrat.

En attendant, je vais faire ce que je prêche et je ne signerai pas ce contrat. Car je suis dans la même position que les pigistes de TVA publications. J’ai écrit un texte pour Clin d’oeil. J’ai reçu le contrat. J’ai envoyé ma facture mais pas le contrat signé. Je compte bien être payée pour le travail effectué mais je ne pourrais jamais accepter un tel contrat qui nous demande de TOUT céder. Inacceptable.

Plusieurs autres pigistes m’ont contactée et sont dans la même position. La majorité refuse de signer un tel contrat. Je dois dire que la solidarité est importante dans un tel dossier. Un dossier qui ressemble d’ailleurs à celui du ICI. Je vous invite d’ailleurs à consulter les deux communiqués issus à ce moment.

J’encourage toutes les personnes concernées à me contacter par courriel, à ne pas signer, à résister. Il en va de notre crédibilité et dignité. Car oui nous le pouvons, oui nous le devons. Choisissons l’espoir et la lutte au lieu de la peur et de la résignation. En ce jour d’espoir, soyons inspirés. Je le répète en anglais : YES WE CAN !

Le sauveur est enfin arrivé!

En cette première journée de retour à la vie de pigiste, et quelle journée, un hasard dû à Christian Côté et son choix de date de retour de vacances, je déguste l’arrivée d’Obama devant ma télévision avec mon ordinateur sur les genoux. Je ne pouvais parler d’autre chose que d’Obama sur Branchez-Vous.

Journalisme à la pige 101

Je ne répéterai pas ce que j’ai dit ici sur le blogue de l’AJIQ et ce qu’écrit en long et large Marie-Julie Gagnon. Je vous renvoie plutôt à son billet si vous voulez en savoir plus sur le métier de journaliste indépendant.
Et je vais répéter ici ce que j’écris dans les commentaires :

Tu couvres pas mal tout. Je rajouterai de refuser de travailler pour des peanuts, c’est à dire moins de 100 $ le feuillet en général, ce qui est le cas de trop de pigistes, de ne pas céder ses droits d’auteur ou moraux sous aucun prétexte, d’être solidaire et de devenir membre de l’AJIQ.

Car trop souvent les aspirants pigistes pensent au glamour, aux bénéfices mais ils oublient que les conditions de travail du journaliste indépendant sont complètement différentes du journaliste permanent.

Finalement de se diversifier, d’être polyvalent, de toucher à tout et d’être passionnée car oui c’est le plus beau métier du monde. Malgré les conditions des journalistes indépendants, je ne changerai pour rien au monde car je suis libre !

Bien utiliser Facebook

Je fais un relais car comme Gina Desjardins, j’explique souvent à des amis que l’on peut verrouiller ses informations dans Facebook, différencier ses amis, connaissances et collègues. Je suis toujours très surprise de voir la quantité d’information que les gens laissent passer. Surtout le type de photos qui sont offertes à la vue de tout le monde. Je suis aussi surprise du peu de jugement des gens qui mettent en ligne des photos « douteuses » à la vue de tous. On peut restreindre la vue des photos à quelques amis seulement, la fermer à tous les autres, etc… Un de mes amis a même effacé son profil pour en recréer un autre car un « ami » avait mis en ligne une photo indésirable. Malgré les demandes, la photo était toujours là. Pénible.

On peut limiter mais surtout choisir à qui et quelles informations seront vues. Trop peu de personnes le savent et utilisent les moyens pour restreindre l’accès à leur profil Facebook. Je vous fais donc suivre un article sur le sujet trouvé via Gina. Un must.

Le miracle et les héros du vol 1549!

Incroyable. Un miracle comme on les aime. Un héros, le pilote mais d’autres, le co-pilote et l’équipage. De l’eau glacée, un avion qui flotte, l’ensemble des passagers qui survivent. Vraiment incroyable.
Dorénavant, je ne rigolerai plus en regardant les consignes de sécurité en cas d’amerrissage lorsque je prends l’avion…
Plus sur Branchez-Vous.

Montreal sous le froid glacial


Montréal sous une température de -23…On gèle mais c’est magnifiquement beau et grandiose…

275-Allô ce soir !

Après avoir été reporté non pas une mais trois fois (dont une fois à cause de Stephen Harper et son adresse à la nation), c’est enfin ce soir que je passe à l’émission de radio-Canada 275-Allô. Je répondrai aux questions des jeunes de 19h à 19h30 au sujet de mon livre l‘écolo écono junior.

L’Auvergne se tient debout dans le dossier Dieudonné !

Ce matin lors de son intervention sur le dossier Dieudonné à Paris (l’émission Christiane Charette), Katia Chapoutier, la collaboratrice de Radio-Canada, a mentionné qu’une ville d’Auvergne avait interdit l’humoriste. J’ai donc rejoint Katia pour lui demander quelle était cette ville de ma région natale.

Il s’agit de Cournon d’Auvergne, voisine proche de Clermont-Ferrand. Une décision d’importance du maire de la ville puisque la plus grande salle de spectacle d’Auvergne, le Zénith, se trouve sur le territoire de Cournon. Et vlan. Dieudonné ne peut donc plus (ou pas pour le moment) se produire au Zenith. Il devait y être le 24 janvier prochain (annoncé remis au 16 mai 2009). Espère-t-on que la ville changera d’avis ou que l’interdiction sera renversée ? Car pour le moment, la raison officielle de la remise du spectacle est le manque de vente.

Je ne me suis jamais vraiment prononcée sur le dossier Dieudonné car je ne le connais pas et ne me suis jamais intéressée à son cas. Sauf que je tique quand j’entends ses liens avec le Front national et le négationniste, Robert Faurisson. Il me semble que si le maire de Paris et celui de Cournon se liguent pour lui interdire leur ville, tout comme Montpellier, Evreux, Lyon, Besançon ou Belfort, ce n’est pas pour une raison mineure…

Des trios de gars

Ils sont de plus en plus connus et reconnus pour la qualité de leur émission. Il s’agit du trio de gars des Pieds dans la marge. J’avoue n’avoir jamais regardé l’émission mais je vais me reprendre juste pour pouvoir juger par moi même. Et vous qu’en pensez-vous ?

C’était une émission de gars hier à Christiane Charette, par hasard. Il y avait aussi le trio de gars qui animera la nouvelle émission de Radio-Canada: Le sportnographe. Ils ont commencé sur le web. Intéressant.

Quelles voitures pour les salons ?

Si le salon de l’automobile de Détroit décrit l’avenir, c’est un bel encouragement. Il semble que les constructeurs automobiles aient compris que la voiture électrique ou hybride sera payante. Espérons que le salon de Montréal qui ouvre vendredi nous montrera la même chose…À lire sur Materre.ca.

Le choix de Rachida Dati

Grosse controverse en France sur le court congé maternité de Rachida Dati, la ministre de la justice française. Elle a accouché vendredi dernier par césarienne, mercredi elle participait au conseil des ministres. Pourquoi pas.

Ma soeur a accouché par césarienne durant la nuit du 22 au 23 décembre, le 24 décembre à 17h, elle sortait en marchant mon neveu dans les bras. Hier, après la conversation entre Katia Chapoutier à Christiane Charette, je lui ai envoyé un courriel pour vérifier si c’était souffrant. J’étais présente lors de sa sortie d’hôpital mais je voulais qu’elle me le rappelle puisque cela fait déjà 8 ans. Elle m’a confirmé qu’elle n’était pas étonné de voir Rachida Dati aussi en forme. « Je marchais bien et je n’avais pas mal du tout », m’a écrit ma sœur. Un point de réglé.

Autre sujet. Rachida Dati est apparue mince, habillée magnifiquement, et elle a osé porter des talons aiguilles!!! Faut vraiment savoir ce que l’on veut. Si elle était apparue négligée le moindrement, les critiques pleuvraient. Pourquoi une nouvelle maman ne pourrait pas être sexy et à son meilleur ? Par ailleurs, Rachida Dati est connue pour son élégance. La société est excellente pour envoyer des messages contradictoires.

Finalement, les féministes s’indignent du message qu’elle envoie à propos du congé maternité. Je suis féministe et je ne suis pas d’accord même si je suis très pro-congé maternité et paternité. Elle est ministre. Situation hautement exceptionnelle. De plus, c’est une ministre qui doit défendre sa place car elle n’est plus dans les bonnes graces. Pour moi, le féminisme nous a fait gagner notre indépendance et notre liberté de choix. Laissons Rachida Dati choisir dans cette situation très personnelle qui ne concerne qu’elle et sa fille. Je suis totalement d’accord avec Anne Sinclair qui en parle ici.

De plus tout le monde raconte plein de choses. Mais sait-on vraiment ce qui se passe réellement ? Peut-être que Rachida Dati a sa fille avec elle lorsqu’elle travaille dans son ministère ? Pourquoi elle ne pourrait pas assister à un conseil des ministres de quelques heures ? Et puis ce n’est pas de nos affaires. Aurait-on poser les mêmes questions à un nouveau père ?

Enfin, je suis outrée de l’infantilisation des femmes enceintes et des nouvelles mamans. Tout le monde se permet de leur donner moult conseils, de les juger, de les rabrouer. Une femme enceinte et une mère ne devient pas une propriété collective. Elle ne perd pas son jugement ni sa liberté individuelle. Les mères se sentent suffisamment coupables en général tant elles sont culpabilisées facilement, n’en rajoutons pas svp.

Alerte au ralenti inutile

J’en reparle souvent mais en hiver c’est vraiment une plaie. Mon billet sur Materre.ca.

À découvrir : David Martel


Je néglige un tout petit peu l’environnement car je passe beaucoup de temps dans le studio de Christiane Charette. Et j’y découvre des artistes attachants et intéressants. Aujourd’hui David Martel nous a offert une prestation sublime. Je prenais des photos dans le studio alors que Christiane Charette et Josée di Stasio étaient sous le charme. Après quelques photos, je suis restée car moi aussi sous le charme. Écoutez l’entrevue et la prestation ici.

Les reines des nouvelles


Belle entrevue hier matin à Christiane Charette: Céline Galipeau et Sophie Thibault. Deux femmes d’exception qui représente une première dans le monde. Quel endroit peut se targuer d’avoir deux femmes aux postes officielles de présentatrice du plus gros journal ?
Si Sophie Thibault me disait être aux commandes du TVA de 22h depuis 2002 (et elle y a pensé avant de me répondre), Céline Galipeau faisait ses débuts hier soir. Elle est enfin arrivée ! Bravo!
Richard Therrien souligne l’entrevue. Si leur complicité et respect transpirait en ondes, ce n’était pas un jeu. Avant l’entrevue, elles parlaient avec autant de chaleur et complicité en coulisses.
Voici la photo que j’ai fait de ces deux nouvelles reines de l’information.

Parlant de femmes qui ne s’en laissent pas compter. La ministre de la Justice française, Rachida Dati, a accouché d’une petite fille vendredi. Même s’il semble que les médias français ont essayé de trouver qui était le père de son enfant, la ministre n’a pas fléchi. Mais elle s’est faite montré du doigt. Pourrait-on voir au Québec une ministre célibataire mettre un enfant au monde sans créer un scandale ?

Les rues ressemblent à des dépotoirs: à qui la faute?

Branchée que je suis sur TVA, je tombe sur un reportage montrant quelques rues de Montréal qui regorgent de sacs poubelles et déchets en tout genre. Il semble que la ville ou plutôt l’arrondissement ait oublié de ramasser les ordures.

Les gens se plaignent. Mais qui jettent tous ces déchets? Beaucoup de déchets. Pas la ville. Ce sont les citoyens. Au lieu de chialer, il serait peut être intéressant de se regarder le nombril et le contenu de notre sac vert. Allez une résolution pour 2009, on réduit la grosseur de son sac un peu plus chaque semaine. On y pense lorsqu’on achète un produit, un bien. Est-il trop emballé, vais-je l’utiliser longtemps.

Deux exemples qui me permettent de le réduire. Je redonne tous les contenants de styromousse qui emballent mes légumes à la caisse de l’endroit où je les achètent et je vais chercher ma poutine dans un contenant que je lave. Et voila ça de moins dans ma poubelle. Avez-vous d’autres trucs ?

Une vérité qui dérange à TVA

Surprise, le documentaire à saveur environnementale de Al Gore, Une vérité qui dérange, sera diffusé sur les ondes de TVA, dimanche prochain. L’environnement devient « in » et d’actualité donc TVA s’y intéresse. Espérons qu’on parlera un peu plus d’environnement dans les émissions de TVA et les nouvelles.
Je ne regarde pas souvent TVA mais j’étais agréablement surprise d’apprendre cette diffusion un dimanche soir.

Christiane Charette

Jusqu’au 19 janvier inclusivement, je prends les photos et écris les textes du site internet de l’émission Christiane Charette. Bref je remplace son édimestre habituel ! Après deux semaines avec Sans Détour.

Ma revue des magazines sur RDI

Je reviens de RDI, vous pouvez visionner l’entrevue ici. Très intéressante rencontre avec Fabienne Larouche qui m’a indiqué s’être débarrassée de ses voitures qui consommaient beaucoup d’essence et allaient encore plus vite. Elle n’est pas rendue aux hybrides mais s’y intéresse. Très bien. Je l’ai encouragé à réduire son bac de recyclage…Mais aussi à introduire l’environnement dans Virginie. Par exemple, l’école pourrait devenir un Établissement Vert Bruntland comme plus de 1000 écoles au Québec maintenant. Elle pourrait s’entourer d’une ou un éco-conseiller pour « écologiser » sa série. Plein d’enfants et d’écoles se mettent au vert. Elle suivrait ainsi la tendance. À surveiller.

Outre le fait de parler de mon livre : les pollutions invisibles, j’ai aussi fait la revue des magazines. Très difficile pour une journaliste indépendante amoureuse des magazines de faire un choix. J’aurai pu amener une vingtaine de revues ce matin, je lis beaucoup et un grand nombre de revues très diversifiées de Paris-Match (de temps en temps) à l’Express, le Courrier international, le Pélerin (oui oui même si c’est catholique c’est une tradition familiale Gladel. Mes grands-parents le lisaient ainsi que Sélection du Readers Digest), à Châtelaine, Coup de pouce, Affaires plus, Commerce, Monocle, Vanity Fair, Biobulle et bien d’autres encore.

Les revues utilisent un grand nombre de journalistes indépendants ou pigistes. Il y a ceux que j’aime, car j’y écris (Clin d’Oeil, Affaires plus), ceux pour qui je rêve d’écrire (Sélection du Readers Digest, Châtelaine, Elle, L’Express, Marianne), ceux dont je ne parle pas et que j’ignore car ils traitent leurs pigistes en les payant au lance-pierre.

Il faut dire que je suis vice-présidente de l’Association des journalistes indépendants du Québec. Nous nous battons particulièrement pour améliorer les tarifs versés aux journalistes indépendants qui sont souvent moindres que le salaire minimum et le respect de nos droits d’auteur. Des sujets méconnus des citoyens en général qui pensent que tous les journalistes sont riches.

Maintenant voici les trois revues que j’ai choisies ce matin. J’ai écrit pour les deux premières. Pas en ce moment. Ce sont des revues indépendantes qui ne sont pas des propriétés de grands groupes de presse. Elles paraissent chaque trimestre.

La Maison du 21e siècle
La Maison du 21e siècle est l’un des premiers magazines tout écolos à avoir vu le jour au Québec. C’est bien entendu pour ceci que je l’ai choisi.
Une revue qui ne traite pas seulement de construction et rénovation écologique, mais de tout ce qui touche une vie plus saine, plus verte, la consommation durable. Le numéro de l’hiver 2009 qui est en kiosque aborde le sujet du bambou.

On y parle de la luminothérapie. On sait que les journées d’hiver sont plus sombres, car les heures d’ensoleillement sont limitées. Aussi la maison en ballot de paille. Plus commode et sécuritaire que bien des gens pensent. Un dossier sur les produits nettoyants qui nous encouragent à diminuer notre consommation astronomique de produits nettoyants. Polluants chimiques et cie. Aussi un grand nombre de bouteilles de plastique à recycler. La solution dont je parle dans mon premier livre l’écolo écono : bicarbonate de soude, vinaigre et remplissage avec les Nettoyants Lemieux.

Yoga Mondô

La revue Yoga Mondô, aussi une revue québécoise indépendante qui se spécialise en yoga, une discipline que je pratique chaque semaine depuis deux ans. Cette revue est jeune, publiée elle aussi chaque trimestre, elle nous parle du yoga et de tout ce qui se passe autour. Car le Yoga est aussi un style de vie qui nous entraîne vers la méditation ainsi qu’un plus grand respect de la Planète….

Dans ce numéro en kiosque, on trouve une brève intéressante qui nous apprend que plus les marchés financiers dégringolent à Wall Street, plus les courtiers et banquiers s’inscrivent à des cours de Yoga. Pour gérer leur énorme stress….On y trouve aussi une entrevue avec Lyne St-Roch qui a fondé le studio de Yoga du même nom. Mais il existe plein de centres de yoga, chacun différent.

Le site internet de cette revue a d’ailleurs un bottin des cours et centre.

Alternatives économiques
Alternatives économiques, une revue française qui nous parle d’économie de manière différente en prenant en compte l’environnement, le développement durable. Pour sortir des sentiers battus.

Un petit article sur le Père Noel qui est une ordure. Pourquoi ? Car il dépose de nombreux gadgets et objets électroniques sous le sapin, mais ne repart jamais avec vos machines inutiles. Une excuse pour parler du problème grandissant et de plus en plus préoccupant des déchets électroniques qui recèlent de produits toxiques : plomb, mercure, retardateurs de flammes et compagnie.

Un autre article sur le bois certifié FSC ( Forest stewardship Council) qui s’implante en Afrique. Il s’agit d’une manière de produire du bois durablement au lieu de raser des forêts comme on l’a fait au Québec pour la forêt boréale ou en Amazonie.

Le dossier principal parle de l’industrialisation de notre nourriture. Ce qui est déjà un fait de ce côté de l’Atlantique avec les plats préparés, les saveurs artificielles, des produits industriels, inventés, etc. L’un des articles de ce dossier se demande si on ne devrait pas réapprendre à utiliser des produits simples et de saison. C’est l’objectif principal des paniers bios d’Équiterre, de l’achat local.

Dans le numéro spécial sur l’économie en 2009, on trouve des chiffres qui prouvent que les employeurs français discriminent les femmes et surtout les Maghrébins. Un exemple : un marocain doit envoyer 277 CV pour décrocher un entretien contre 19 pour un candidat français ayant un nom et un prénom à consonance française. Une femme aurait 1,6 moins de chances qu’un homme d’être reçue en entretien. Ahurissant. Après on s’étonne que les banlieues françaises où l’on parque les immigrants et enfants d’immigrants, s’embrasent. À quand la révolution des femmes dans mon pays d’origine ?

La revue des magazines à RDI

J’y serai à 8h30. Fabienne Larouche sera aussi autour de la table ! On peut aussi l’écouter sur internet, à 14h30 pour la France. À mon retour, je vous donnerai les sites internet des magazines dont j’aurai parlé…et pourquoi je les ai choisi !

Chronique environnement à Samedi et rien d’autre

Tantôt en ondes, j’ai promis que je mettrai ma chronique mais surtout les sites internet dont je parlais sur mon blogue. Voici donc pour les auditeurs intéressés. Et si vous voulez rire, écoutez le début de la deuxième heure, juste avant ma chronique. Edgar Fruitier nous a fait rire aux larmes. Quel humour et sens de la réparti.

Des vœux plus écologiques

C’est le temps des vœux de bonne année. Pourquoi ne pas en profiter pour sensibiliser vos proches à l’environnement ou les sensibiliser à une cause spécifique ?

Avant d’aller plus loin, les résultats d’un sondage en France sur l’envoi électronique qui n’est pas encore très populaire…

* 32 % des interrogés connaissent le principe de la carte électronique et en enverront au moins une durant les fêtes
* 41 % enverront des cartes de vœux au format papier uniquement

Plusieurs solutions. La plus écologique mais aussi économique est d’envoyer vos vœux par courrier électronique. Pas de gaspillage de papier, d’enveloppes et d’achat de timbres. Par ailleurs, même les vœux envoyés par courriel peuvent être très personnalisés. Vous pouvez les fabriquer vous même, écrire un mot personnel pour chaque personne, inclure votre signature manuscrite que vous aurez scanné, envoyer vos vœux par un petit vidéo maison, des photos de la famille, etc… Quelques suggestions sur le site français qui porte le même nom inversé que mon livre, l’écono écolo.

Vous pouvez aussi utiliser les cartes électroniques toutes faites de certains organismes environnementaux comme celles de l’initiative Citoyens pour la nature organisée par la Société pour la nature et les parcs du Canada (SNAP) et Nature Québec. L’initiative de ces cartes de vœux engagés est d’ailleurs parrainée par la comédienne Sophie Cadieux.

Tout d’abord si vous êtes très traditionnel et que vous tenez à envoyez des cartes de vœux par la poste, achetez les cartes soit de l’Unicef ou toute autre carte fait sur papier 100 % recyclé comme celle de Botanical paperworks de Winnipeg et imprégnés de graines de fleurs sauvages. Tout comme l’entreprise de Sainte-Julie Wish Buds.

Aussi pour toutes les personnes qui pensent qu’une carte envoyée par la poste est plus personnelle, que pensez de ces dizaines de cartes que vous recevez et qui ne sont signées que de noms et prénoms illisibles ? N’est-ce pas du gaspillage de papier ?

La conduite hivernale en bicyclette
Depuis l’hiver dernier, de plus en plus de pistes sont déneigées à Montréal. À Vancouver on peut faire du vélo toute l’année sans se préoccuper de la neige, sauf cette année….

Mais malgré la neige, de plus en plus de cyclistes continuent à utiliser leur bicyclette. Même si aucun chiffre officiel n’existe, la tendance montre que de plus en plus de cyclistes roulent en hiver. Sauf qu’il faut adapter sa conduite, prendre quelques précautions et s’équiper adéquatement, autant au niveau accessoire que vertement.

La conduite hivernale d’une bicyclette exige quelques ajustements. Les conseils donnés aux automobilistes valent aussi pour les cyclistes. On roule plus lentement, on prévoit les arrêts puisque le freinage demande plus de distance. Sauf qu’en vélo, un freinage sur une plaque de glace peut se finir sur le sol avec quelques contusions en prime.

Quelques trucs :
Baisser la hauteur de sa selle pour avoir les pieds plus facilement à terre. Par ailleurs, cela permet de mettre plus de poids en arrière et de minimiser les risques de dérapage. Car c’est la roue avant qui dérape la première.

La technique est semblable lorsqu’on roule dans une neige de 4-5 cm. Pour ne pas bloquer, on transfert le maximum de poids vers l’arrière tout en tirant sur le guidon avec ses bras et en mettant une pression supplémentaire sur les pédales afin que la roue avant touche à peine le sol.

Pour les adeptes de l’exercice physique, sachez aussi que rouler en hiver est plus exigeant. Vous dépenserez donc plus d’énergie. Votre rythme cardio-vasculaire sera mis à l’épreuve à cause du froid.

La clef pour conserver le plaisir de rouler est d’être habillé adéquatement. Le même style de vêtements qu’en ski de fond puisqu’on aura chaud. Côté accessoires, les pneus cloutés ne sont pas nécessaires.

Finalement, en hiver, encore plus qu’en été, les cyclistes doivent être visibles. Il fait sombre beaucoup plus tôt tandis que les vitres des automobilistes sont plus obstruées par la saleté. Il est donc nécessaire de s’équiper des lumières avant et arrière obligatoires. On peut aussi utiliser des bandes réfléchissantes ou des vêtements clairs pour s’assurer d’être vu surtout que les automobilistes ne s’attendent pas à voir des cyclistes. Les automobilistes encore plus qu’en été doivent être attentifs et s’attendre de plus en plus à voir des cyclistes.

Pédaler en hiver n’est donc pas très sorcier. Outre le fait que les conditions sont difficiles durant et après les tempêtes de neige et de verglas, le reste du temps, elles s’apparentent à celles d’un été pluvieux, le froid en plus.

Vélo-Québec offre une série de conseils sur le cyclisme en hiver via son site internet dans la section : j’aime l’hiver et le vélo

Aussi un site anglais qui nous vient de Chicago, bike winter.

Le premier portrait des consommateurs responsables

Aucune surprise, ce portrait réalisé par le site internet ethiquette.ca, qui se nomme le carrefour du consommateur responsable en analysant et conseillant certains produits, nous apprend que d’une côte à l’autre, les consommateurs sensibilisés se trouvent dans les centres urbains et villes. Il faut dire que les produits et services plus écolos sont plus facilement offerts et accessibles dans les grands centres.

Le sondage réalisé par le site nous apprend aussi que la majorité des visiteurs sont des femmes, 70 %. Tandis que la mode féminine est le sujet le plus recherché. Cette majorité de femmes est à 60 % âgée de 20 à 40 ans.

On apprend aussi que lorsque ces consommateurs trouvent un produit éco-responsable, 73 % sont prêts à payer jusqu’à 20 % de plus pour un produit de valeur égale.

Finalement, peut-être que les entreprises et les gouvernements devraient s’intéresser à ce nouveau type de consommation pour relancer l’économie de manière écolo. En investissant de l’argent pour créer des emplois dans des secteurs durables, mais aussi l’entretien et la réparation.

Samedi et rien d’autre et RDI week-end

Demain matin autour de 8h15, vous pourrez m’entendre sur les ondes de Radio-Canada à l’émission Samedi et rien d’autre pour ma chronique environnement.
Par ailleurs, je me lèverai tôt dimanche matin aussi pour participer à RDI week-end avec Louis Lemieux. À 8h30 je ferai la revue des magazines. Trois magazines que j’aurai choisi et que je présenterai à Louis Lemieux et l’invitée de l’heure qui sera nul autre que Fabienne Larouche. J’essayerai de lui souffler un personnage écolo dans Virginie…Même si je ne regarde pas la série. Peut-être qu’elle en a déjà parlé…

2009

Je vous souhaite donc une paisible année 2009. Ralentissez, simplifiez et vivez avec le sourire. Rien ne presse et tout arrive à temps.