Bonheurs et malheurs de la première tempête de neige

Première mini-tempête. De la neige entrecoupée de pluie qui a enrobé d’une couche de glace nos arbres et nos fils. Magnifique malgré la surcharge de poids. Le verglas est minime. Ouf. Aucun rapport avec la crise du verglas début 98.








Un petit malheur dont je suis responsable. Cet été, nous avons enlevé des carrés d’asphaltes du trottoir pour les remplacer par des carrés de plantes comme je le décrivais ici. Mon ami conseiller municipal, Carle Bernier-Genest nous avait prévenus de couper les plantes à ras cet automne pour leur éviter d’être arracher par les chenillettes de trottoir lors du déneigement. Je me suis faite prendre par le temps et je ne les ai pas coupé. Résultat : ils viennent d’être arrachés. Chaque fois que j’entends l’équipement lourd de la ville, j’en ai mal au coeur. Regardez ce que j’ai réussi à récupérer. Un bout d’hémérocalles. Réussirai-je à les sauver ?


Et voici mon carré de plantes…Pensez-vous que le petit, tout petit arbre que j’ai planté en juillet, aura résisté ? hum. Et les narcisses, les hémérocalles, le muguet et autres fleurs…Réponse le printemps prochain. Si oui, tant mieux. Si non on replantera des fleurs qui résistent à toute chenillette, si on les coupe avant l’hiver.

Explication pour les amis européens. Lors de chaque tempête de neige de plus de 15 cm, la ville doit ramasser la neige. les chenillettes qui déblaient les trottoirs et les chasse-neige se coordonnent pour enlever la neige en un gros tas qu’une souffleuse jettera dans un camion. Ce dernier ira la décharger dans des dépôts. La neige retransformée en eau sera ensuite traitée. Avant la neige partait directement dans le fleuve St-Laurent, le polluant un peu plus. Une opération autant onéreuse qu’impressionnante. On pourrait faire payer les visiteurs étrangers pour le spectacle…Voir les photos plus basses.


Jouer avec le feu

C’est ce que fait l’être humain ou plutôt les compagnies et multinationales avec les produits chimiques, pesticides, médicaments et autres saloperies avec lesquels elles nous empoisonnent. Télé-Québec a diffusé le percutant documentaire : Homo Toxicus :

Une expérience planétaire est en cours et nous en sommes les cobayes.

Chaque jour, des tonnes de substances toxiques sont libérées dans l’environnement sans que nous en connaissions les effets à long terme pour les êtres vivants. Certaines d’entre elles s’infiltrent à notre insu dans nos corps et dans celui de nos enfants. En même temps que notre patrimoine génétique, ànos enfants notre patrimoine toxique.

Après le Monde selon Monsanto de Marie-Monique Robin, Nos enfants nous accuseront, les preuves s’accumulent pour démontrer que nous nous empoisonnons et surtout que nous empoisonnons nos enfants. Car les enfants nés après les années 70 plus particulièrement ont été affectés dès leur conception, leurs enfants encore plus et leurs petits-enfants.
Allergies, cancer, infertilité, réduction du nombre de sperme, enfants qui naissent avec des malformations génitales, des hommes avec des micro-pénis, etc.
J’en parlais déjà ici, car c’est aussi une pollution invisible et ici.

Que faudra-t-il pour que les humains se révoltent enfin ? Car tout le monde n’a pas les moyens d’acheter bio…