Quel avenir pour le Grand Nord ?

Alors que le Père Noël y retourne à peine, parlons du Grand Nord et des plans du Premier ministre Jean Charest pour le développer. Un développement très traditionnel qui ne semble pas se préoccuper de la protection de ces territoires où les changements climatiques ne sont plus de vastes prévisions mais la réalité.

Le Nord-du-Québec est la plus grande des régions administratives du Québec. Elle pourrait largement contenir à la fois la France et la Belgique. À elle seule, la région représente plus de la moitié de la superficie totale du Québec (55 % du territoire québécois), avec ses 839 000 km², dont 121 000 km² de lacs et de rivières.

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Une Kennedy ne fait pas le printemps…

Un petit sujet de fin d’année pour Branchez-vous où les commentaires sont fermés. Je dois dire que même si de nombreux commentaires m’exaspère, c’est un peu dommage d’écrire sans que personne ne puisse réagir. Mais bon c’est comme ici finalement. Peu. Très peu de commentaires…

Les défis environnementaux de 2009 à Sans détour

Voici mon intervention à Sans détour ce matin avec le coquin François Bugingo qui me faisait rire aux éclats juste avant d’entrer en ondes…
D’ici quelques jours, je développerai chaque point abordé lors de la discussion que vous pouvez entendre et voir ici.

Le chauffage au bois : l’interdire ou le modifier ?

Chaque hiver on souligne que le chauffage au bois est aussi polluant que le transport routier. Il est vrai que ce type de chauffage pollue mais on peut mettre en place quelque mesures pour en limiter grandement la pollution.

Quelques faits et chiffres

Plus d’un million de familles canadiennes possèdent un appareil de chauffage au bois à la maison. D’ailleurs, depuis 10 ans ( crise du verglas) les ventes de foyers et de poêle à bois ont bondi de 250 %.

Sauf que c’est polluant. Au Québec, le chauffage au bois résidentiel produit près de la moitié des particules fines qui contribuent au smog, devançant le secteur des transports et des industries. Et en matière de santé publique, c’est préoccupant : les particules fines produites par la combustion du bois qui s’infiltrent dans les voies pulmonaires ont une incidence importante sur les maladies cardio-respiratoires.

Est-ce qu’interdire les poêles au bois est réaliste ? Devrait-on aussi interdire les voitures ?

On peut utiliser le chauffage au bois tout en minimisant son impact sur l’environnement. Il faut cependant avoir le bon poêle ou foyer et le bon bois et l’utiliser de manière raisonnable et intelligente. Tout comme notre automobile finalement.

Le bon pôele ou foyer ?

La suite sur Materre.ca

Les défis environnementaux de 2009

J’en parle à 9h45 à Sans détour ce dernier lundi de 2008.

Après mon passage, venez sur le site de Sans détour pour y trouver un résumé de mes paroles.

Vous pouvez aussi écouter ma chronique à Samedi et rien d’autre par ici, la deuxième partie. Je parlais du développement du Grand Nord (je referai un billet sur le sujet), des motoneiges écolos et d’un site Suisse parfait pour les fêtes : les anges gardiens de la Planète.

Chronique environnement à Samedi et rien d’autre

Demain matin autour de 8h15, je serai fidèle au poste pour une chronique environnement à l’émission Samedi et rien d’autre animée par le champion Stéphane Garneau. Je serai autour de la table à partir de 8h05 !
En passant, vous pourrez m’entendre lundi à Sans détour aussi. L’édimestre reprendra son chapeau de chroniqueuse à 9h45 pour parler des défis environnementaux de 2009 avec François Bugingo.

Cadeau original et écolo


Suggestion de cadeau tant pour Noël que pour bien d’autres occasions comme la naissance d’un bébé (quoique dans ce cas là, j’aurai tendance à faire les muffins pour les nouveaux parents).
J’ai reçu ce mélange tout préparé hier et j’adore. Il suffit d’ajouter lait et œuf et voilà. Il semble que cela vient du célèbre Ricardo. Serait-il plus écolo que je pense ? Je devrais peut être m’associer avec lui pour produire un livre de recettes écolos…J’y pense. Des recettes avec des produits locaux, biologiques, de saison (en le divisant par saison) et équitables lorsque pas locaux.
Allez aux fourneaux !

Jour de la boxe

Je ne parle pas du jeu de boxe sur la Nintendo Wii, que j’aime beaucoup, mais du Boxing day traditionnel du 26 décembre. Il s’agit d’un épisode intense de surconsommation nord américain lors duquel les commerçants tentent de nous refiler leurs invendus à grands coups de promesse de rabais.
Auparavant le boxing day permettait d’économiser vraiment et de faire de bonnes affaires. Ce n’est plus le cas. Personnellement je n’ai jamais fréquenté les magasins lors de cette journée. Voir des consommateurs se battre pour un objet, tenter de se frayer un chemin parmi les consommateurs junkies en manque d’achat (on se demande pourquoi après les gros achats de Noël) ne m’a jamais inspiré. Non merci. De toute manière, la plupart des 26 décembre j’étais en Europe ou au Mexique. Les rares fois où je suis restée au Québec, je n’ai pas participé à cette folie collective organisée pour nous faire dépenser encore plus…
J’espère simplement que la boxe restera un jeu de la Wii et qu’aucun employé de Wal Mart ne perdra la vie pour un rabais de quelques dollars.
Sur ce, un joyeux Noël en retard.

Des motoneiges plus écolos?


La Fédération des clubs de motoneigistes du Québec a décidé de prendre le virage vert. En fait de faire des efforts pour modérer l’impact écologique des motos-neige. Espérons que les utilisateurs suivront la tendance de leur fédération.

Lors de son dernier congrès, la FCMQ a adopté un plan quinquennal en vue de mettre en place des actions pour protéger l’environnement. Soixante-quatre mesures sont prévues au cours de ces cinq ans. « Nous alternons des projets de sensibilisation et d’information, tel que la chronique sur les gestes verts publiée dans le magazine Motoneige Québec, et des actions de compensation comme celle-ci », a expliqué Mario Côté, président de la FCMQ.

Jetez un coup d’oeil aux p’tits commandements verts du motoneigiste. Très intéressant. Les automobilistes pourraient s’en inspirer d’ailleurs. C’est un peu comme le principe du Sans Trace. Il serait bien d’y ajouter de respecter les limites de vitesse.

Ces mesures laisseront sans doute perplexe les puristes qui préfèreraient interdire les motoneiges. Sauf qu’il faut être réaliste. On n’éliminera pas les motoneiges comme on n’éliminera pas les voitures. On peut en réduire l’utilisation.

Il est certain que l’idéal est la mise au point d’une motoneige électrique. Je me demande ce qu’attend Bombardier d’ailleurs?

D’ailleurs, la FCMQ collabore avec des étudiants de l’ETS afin de trouver une motoneige plus écologique. Un jour.

On peut aussi se demander si ce n’est qu’une parade, une manière de se donner bonne conscience. Mais en même temps, on ne peut que se réjouir que la FCMQ prenne enfin des mesures et sensibilise au moins ses membres. Ce n’est qu’un début mais un bon début.

Par ailleurs la FCMQ collabore aussi avec Arbres Canada dans le cadre de la Randonnée des Neiges de Kelly Shires à Québec, le 28 février 2009 prochain. Arbres Canada estimera la quantité de carbone émise au cours de cette activité, et le nombre d’arbres qui devront être plantés pour compenser les émissions. On appelle ça de la compensation des émissions de gaz à effet de serre.

PS : les photos ont été prises en janvier dernier au Parc du Mont-Valin au Saguenay que les motoneiges n’auront désormais plus le droit de traverser…

Sans détour et Samedi et rien d’autre

Je travaille pour les fêtes. Pour l’émission Sans Détour animée à la radio par François Bugingo.

Je rempile à Samedi et rien d’autre comme cet été. Je livrerai donc deux chroniques environnement les samedis 27 décembre et 3 janvier, probablement vers les 8h15. À suivre donc. Mon Noël sera radio-Canadien!

La lente mort d’Actuel

Je parle du cahier du quotidien La Presse dans lequel j’ai fait mes premiers pas dans ce journal. Je me joins à mon collègue et ami, Nicolas Langelier, pour regretter la disparation de ce cahier original et intéressant. Un cahier important pour moi.

En 2004, j’y ai écrit mon premier article sur les sacs Bin Bin de l’Atelier Scrap fabriqués avec de vieilles bannières de la ville. C’est Marie-Claude Girard qui m’a donné cette première chance. Une année plus tard en 2005, ce fut Marie-Claude Lortie qui me donna une autre chance. Après les friperies nouveau genre, j’écrivais presque chaque semaine sur des gestes écolos du quotidien, sur de nouveaux magasins, de nouvelles initiatives, des écrits qui ont pavé la voie vers mon livre. Je ne remercierai jamais Marie-Claude Lortie de m’avoir fait confiance. Un merci à Stéphanie Morin avec qui je travaillais sur la section Bougez d’Actuel du dimanche. Qui a aussi pris le bord.

Dans ce cahier, j’y ai fait des dossiers super intéressants sur les sacs pas si écolos que ça de la SAQ (ils venaient de Chine), sur l’achat local, les politiciennes qui accouchent « en service », les gens qui crachent, le congé parental, manger dans les poubelles et bien d’autres. Mon dernier date du printemps, en avril dans le cahier Mode. Depuis c’est fini. J’en suis très triste car j’aimais écrire dans ce cahier, j’aimais les sujets. C’est la vie. Nostalgie.

Et surtout, j’ai toujours aimé écrire pour La Presse. Un de mes rêves. Je n’ai jamais voulu être une journaliste permanente de La Presse, ils sont assez nombreux et compétents. J’aime proposer des articles lorsque le temps et l’inspiration me prennent.

J’ai fait quelques articles pour le cahier Mon Toit dernièrement. J’avais écrit pendant une période dans le cahier Affaires, un article dans le cahier Sports, un autre dans le cahier Vacances, quelqu’uns dans le cahier Auto. Mon dernier rêve : le cahier principal un jour.

Avec le lock-out qui pointe au Journal de Montréal, j’espère que La Presse en profitera pour se renouveller, pour se consolider, pour garder la qualité qui en font un grand journal. Comme le Devoir que j’aime tout autant. Mais parmi des quotidiens, il faut en choisir un. Celui qui paye le plus ses pigistes, même si on est loin de la coupe aux lèvres.

CO2 Mon amour sur France Inter

Quelle belle ronde des journalistes et quel animateur sympa. Je n’ai pas eu le temps, ni pris la chance de donner le titre de mon livre, l’écolo écono, disponible en France. Un peu de pub…..

Heureusement qu’il faisait, à Montréal, un temps « canadien » pour ravir mes compatriotes français. Car nous sommes gâtés en ce samedi matin. Un beau -17 avec un facteur vent qui nous donne une impression de -28. Enfin, c’est ce que dit la météo car je n’ai pas encore mis le petit pied dehors. Ce sera pour plus tard. Et en plus demain dimanche, on nous annonce une belle tempête.

Petite coïncidence. Lors de son billet d’humeur d’ouverture, Denis Cheissoux a parlé de la Limagne dans le Puy de Dôme. Justement l’endroit où j’ai été élevée moi l’Auvergnate devenue Canado-Québécoise.

Lors de l’émission, j’ai parlé de l’inaction totale en matière d’environnement du gouvernement conservateur mené par un premier ministre et un ministre de l’environnement originaires de l’Alberta. La province dont la vache à lait sont les très polluants sables bitumineux…
Aussi d’un billet pondu cette semaine sur le sapin de Noël naturel qui est le plus écolo, sur les matières recyclables comme le papier, carton et plastique dont les centres de recyclages ne savent plus que faire.

Réduction de la consommation à prévoir peut-être car recycler n’est pas l’action la plus écolo, c’est la moins pire tel qu’écrit ici ? Comme une réduction de notre consommation d’énergie ? Car on gaspille encore beaucoup l’électricité en éclairant à tout vent, en chauffant trop nos maisons, en les isolant mal…

Pendant ce temps, le gouvernement du Québec veut développer un nouveau barrage sur la rivière la Romaine de la Côte-Nord en détournant le cours d’eau et détruisant au passage un éco-système. Ce qui se passe aussi en Corse a mentionné durant l’émission le journaliste Fabrice Nicolino.

Autres sujets abordés par mes collègues Hervé Kempf sur l’explosion de la colonie de méduses (très désagréables lorsqu’on se baigne à leurs côtés) à cause de la disparition de leur prédateur la tortue de mer ainsi que Laure Noualhat sur la Stevia, une plante sucrante naturelle interdite en France. Je lui ai proposé de lui en amener lors de mon prochain voyage en France, quelque part au printemps 2009.

J’ai aussi très hâte de lire le livre d’Hervé Kempf qui sort en France en janvier : Pour sauvez la Planète, sortez du capitalisme. J’espère qu’il sera rapidement au Québec. Car je suis, tout comme lui, persuadée que le capitalisme engendre la destruction de la Planète…À suivre donc…

Vous pouvez écoutez l’émission via le site internet en cliquant ici en haut à droite.

Participation à CO2 Mon amour sur France Inter le 20 décembre à 14h (France) 8h (Montreal)

Belle aventure pour moi demain samedi 20 décembre à 14h (heure française) et 8h, heure de Montréal avec une participation à la renommée émission CO2 Mon amour. Jusqu’à 15h. Une ronde de journalistes et je serai la seule à l’étranger. Les autres, d’imposants noms, Hervé Kempf, Laure Noualhat et Jean-Marie Pelt seront dans les studios de Radio-France à Paris.
L’émission est réputée en France. Comme la Semaine verte au Québec.
Même si je suis un peu stressée par le calibre des journalistes participants qui ont plus d’expérience que moi et travaillent pour de grands quotidiens, je tiendrai mon bout afin de parler de ce qui se passe en environnement au Canada et au Québec. C’est à dire pas grand chose avec un gouvernement qui pense plus à la crise économique qu’à l’environnement. Sur ce j’ai vraiment hâte de lire le prochain livre d’Hervé Kempf qui sort en janvier en France. Un peu plus demain…

Chroniqueurs solidaires

Des ajouts sur les chroniqueurs du Journal de Montréal dont La Presse fait ses gorges chaudes…D’ailleurs, ces deux quotidiens aiment bien se bitcher. Tout comme le journal tombe à bras raccourcis sur Radio-Canada. Encore aujourd’hui. Dommage.

Sauf que l’on apprend donc que des chroniqueurs comme Jacques Demers et le gardien de but des Devils, Martin Brodeur arrêteront d’écrire dans le Journal par solidarité avec les journalistes. Julius Grey signera sa dernière chronique lundi prochain.

Il est surprenant de voir l’éminent avocat ne pas prendre position et évoquer un manque de temps. Jacques Demers est plus direct. Bravo. Martin Brodeur aussi. Cependant, il n’écrit pas lui-même. Ses propos sont écrits par un journaliste. Ajoutons que ces chroniqueurs ont des revenus largement suffisants pour ne pas avoir besoin de ceux du Journal. Ce qui n’est peut être pas le cas de tout le monde. Rappelons le. Tous les pigistes ne roulent pas sur l’or. On croit, à tort, que dès que l’on est présent dans les médias (écrit, radio et TV) que l’on reçoit de sublimes cachets. Vous seriez surpris parfois…

Ajout : Steve Proulx fait ses pronostics sur les chroniqueurs qui partiraient ou non du Journal en cas de crise. Je suis d’accord avec lui sauf pour Geneviève Lefebvre.

Que feront les chroniqueurs du Journal de Montréal?

On en parle de plus en plus, le conflit couve au Journal de Montréal. Tout le monde s’entend. Un lock-out devrait être déclenché dès la reprise en janvier puisque la convention collective sera échue après le 31 décembre.

Évidemment, un lock-out comme une grève empêche l’utilisation de briseurs de grève. Sauf que tout le monde se demande ce que feront les chroniqueurs habituels et nombreux du journal. Les Julius Grey, Joseph Facal, Raymond Gravel, Yvon Dallaire, Ronald Denis, Christopher Hall, Daniel Green, Hubert Reeves, Nathalie Elgrably ?

Une première vient de quitter le navire : Marie-France Bazzo. Elle évoque une surcharge de travail et non le conflit…

On se souvient que Lise Payette était la seule à avoir démissionné lors du conflit au Journal de Québec. Car plusieurs chroniques y étaient publiées. Richard Martineau, qui est un chroniqueur et pigiste, ne s’était pas impliqué dans le conflit et avait refusé de se prononcer.

Il n’avait pas tort. Car les journalistes permanents ne sont jamais préoccupés du sort des pigistes et des journalistes indépendants. Certains sont compatissants, nous soutiennent, mais rien dans les conventions collectives ou de tangible. Pourquoi devrait-on leur rendre quelque chose qui n’existe pas. Il est quand même ironique de voir les permanents et leurs conditions salariales venir demander une solidarité qu’ils ont toujours refusée à des pigistes aux conditions précaires. Voir ici les revendications de l’AJIQ.

J’avoue que j’aimerais bien voir l’ensemble des pigistes-chroniqueurs du Journal quitter le bateau. Sauf que je ne serai pas la première, ni la dernière à leur jeter la pierre s’ils décident de rester. À part peut-être ceux qui ont des emplois à temps plein dans d’autres domaines et dont la pige n’est qu’un « à côté ».

Ce qui m’inquiète le plus est la manière dont Quebecor traite les journalistes indépendants et les dépouille à rabais de leur droit d’auteur. L’AJIQ (dont je suis membre du CA) a publié un communiqué pour dénoncer le contrat que les pigistes du ICI sont obligés de signer. La peur est que les pigistes deviennent des briseurs de grève contre leur volonté. Comment ? Si le Journal utilise les textes du ICI pour remplir ses pages culturelles. Voir le communiqué de l’AJIQ ici.

De mon côté, je n’ai jamais écrit pour le Journal, étant une collaboratrice du concurrent direct, La Presse. Mais je suis abonnée au Journal de Montréal depuis longtemps. Dès que le lock-out sera déclenché, j’annulerai mon abonnement et je mettrai un X sur la lecture de ce média. De toute manière sans journaliste, il n’y aura pas grande nouvelle. Il perdra tout intérêt pour moi. Je démontrerai ainsi ma solidarité pour mes collègues permanents. Quand même. Malgré tout.

Le sapin le plus écolo ? Le naturel !

Je suis bien contente qu’une étude vienne confirmer ce que je pensais depuis plusieurs années, que j’ai souligné dans mon livre et dans un article que Cyberpresse a récemment remis en ligne. Que le sapin naturel qui a poussé en Estrie, par exemple, est le plus écologique ! À moins bien sur que l’on ne garde son sapin artificiel durant 20 ans. Mon amie Chantal est l’une de ces exceptions.

En Europe c’est la même chose, si bien entendu, les sapins naturels ne viennent pas du bout du monde. Mon père nous ramenait souvent un sauvageon qu’il avait coupé lors d’une de ses virées en montagne. Une solution si on n’y va pas exprès et si on ne vole pas un arbre dans une forêt privée…On commence aussi à trouver en Europe des sapins certifiés FSC et biologiques. Encore plus écolo.

L’étude dont parle la Presse ce matin a été réalisée par la firme Ellipsos de Jean-Sébastien Trudel.
Autre solution écologique ? Transformer une plante d’intérieur en sapin, en fabriquez un en bouteilles, en carton, etc, décorez le sapin extérieur comme l’ont fait deux voisins sur la 6e avenue.

Elle France se fait rentrer dedans

Mardi je vous parlais des catégories ridiculement fermées de la revue Elle France qui ne parlaient que des blogues soi-disant féminins : mode, beauté, maternité, etc.

Michelle Blanc en parle également. Ce qui m’enchante, tout autant que la liste alternative de blogues tenues par des femmes qui se construit par ici. Je n’en reviens pas, déjà plus de 200 blogues. Et vlan dans les dents pour Elle France. Ce serait bien qu’une autre revue prenne la balle au bond et organise un classement des blogues tenues par des femmes dans un ensemble de catégories plus large que des sujets soi-disants féminins…

Ici aussi on se rebiffe contre le classement de Elle. Ainsi qu’ici et ici. Ce qui me rassure est que les femmes françaises se rebiffent aussi. Bravo.

Renart en avait parlé aussi.

Sur ce je vais inscrire mes blogues à ce palmarès alternatif.

L’apprentissage de la simplicité volontaire et de l’achat local

Connaissez-vous les Locavores ? Ce sont des personnes qui tentent de ne consommer que de la nourriture produite à moins de 160 km de leur domicile. Le concept vient de quatre jeunes femmes de San Francisco. Peu de personnes sont des locavores à 100 %. Plus facile dans une région comme San Francisco que Montréal et son climat nordique.

Souvent, des journalistes tentent l’expérience pour en témoigner. Ce que fait en ce moment, Marc Allard, journaliste au Soleil. Intéressant. Même si je trouvais son changement trop radical. Au début, il ne mangeait que du brocoli. Ces derniers billets m’ont rassuré car les premiers m’avaient fâchée. Je trouvais qu’il faisait peur au monde, que son changement était trop rapide, trop radical, sans préparation.

En plus, il a la chance d’avoir maintenant un marché de solidarité régionale à Québec.

Une initiative dont j’ai souvent parlé et qui a été créée par les Ami-E-s de la Terre de l’Estrie. J’en suis jalouse même si nous avons des paniers bios intéressants à Montréal qu’on nous livre pour quelques dollars de plus. Cet hiver je les partage avec deux voisines. Nous cuisinons ensemble, c’est super agréable. On prend une soirée ou un après-midi pour se trois ou quatre plats. En plus, notre ferme, les Jardins du petit tremble, nous offre des soupes et des confitures. On peut aussi commander d’autres produits, ce que je ferai en janvier. Mais je rêve d’un marché de solidarité régionale qui nous offrira viande, pain, oeuf, lait, etc. Qui le partira à Montréal ?

Savez-vous que je fréquente très rarement les grands supermarchés. Une fois aux deux mois pour acheter vinaigre, bicarbonate et quelques rares autre chose. Sinon sur la rue Masson je trouve fromage, pain, viande, etc. Et j’ai aussi Pomme d’Api sur Rosemont.

Certaines personnes diront que je suis seule, c’est plus facile. Pas du tout. Comme le mentionne le témoignage de cette mère de famille il suffit de volonté et moins de paresse. Et moi aussi j’aime les chips et la poutine de mon dépanneur que je vais chercher avec mon plat, comme le prouve la photo. Mon dépanneur et les voisins se sont habitués. Un sujet de discussion maintenant…Même mon amie française Yvette en a fait l’expérience lors de sa visite cet automne. Elle est allée se chercher une poutine avec mon plat. Moins de déchets !

Au 98,5 FM à 11h !

Je parlerai de la conférence sur les changements climatiques de Poznan à l’émission d’Isabelle Maréchal au 98,5 FM. À 11h05 !

Bonheurs et malheurs de la première tempête de neige

Première mini-tempête. De la neige entrecoupée de pluie qui a enrobé d’une couche de glace nos arbres et nos fils. Magnifique malgré la surcharge de poids. Le verglas est minime. Ouf. Aucun rapport avec la crise du verglas début 98.








Un petit malheur dont je suis responsable. Cet été, nous avons enlevé des carrés d’asphaltes du trottoir pour les remplacer par des carrés de plantes comme je le décrivais ici. Mon ami conseiller municipal, Carle Bernier-Genest nous avait prévenus de couper les plantes à ras cet automne pour leur éviter d’être arracher par les chenillettes de trottoir lors du déneigement. Je me suis faite prendre par le temps et je ne les ai pas coupé. Résultat : ils viennent d’être arrachés. Chaque fois que j’entends l’équipement lourd de la ville, j’en ai mal au coeur. Regardez ce que j’ai réussi à récupérer. Un bout d’hémérocalles. Réussirai-je à les sauver ?


Et voici mon carré de plantes…Pensez-vous que le petit, tout petit arbre que j’ai planté en juillet, aura résisté ? hum. Et les narcisses, les hémérocalles, le muguet et autres fleurs…Réponse le printemps prochain. Si oui, tant mieux. Si non on replantera des fleurs qui résistent à toute chenillette, si on les coupe avant l’hiver.

Explication pour les amis européens. Lors de chaque tempête de neige de plus de 15 cm, la ville doit ramasser la neige. les chenillettes qui déblaient les trottoirs et les chasse-neige se coordonnent pour enlever la neige en un gros tas qu’une souffleuse jettera dans un camion. Ce dernier ira la décharger dans des dépôts. La neige retransformée en eau sera ensuite traitée. Avant la neige partait directement dans le fleuve St-Laurent, le polluant un peu plus. Une opération autant onéreuse qu’impressionnante. On pourrait faire payer les visiteurs étrangers pour le spectacle…Voir les photos plus basses.


Jouer avec le feu

C’est ce que fait l’être humain ou plutôt les compagnies et multinationales avec les produits chimiques, pesticides, médicaments et autres saloperies avec lesquels elles nous empoisonnent. Télé-Québec a diffusé le percutant documentaire : Homo Toxicus :

Une expérience planétaire est en cours et nous en sommes les cobayes.

Chaque jour, des tonnes de substances toxiques sont libérées dans l’environnement sans que nous en connaissions les effets à long terme pour les êtres vivants. Certaines d’entre elles s’infiltrent à notre insu dans nos corps et dans celui de nos enfants. En même temps que notre patrimoine génétique, ànos enfants notre patrimoine toxique.

Après le Monde selon Monsanto de Marie-Monique Robin, Nos enfants nous accuseront, les preuves s’accumulent pour démontrer que nous nous empoisonnons et surtout que nous empoisonnons nos enfants. Car les enfants nés après les années 70 plus particulièrement ont été affectés dès leur conception, leurs enfants encore plus et leurs petits-enfants.
Allergies, cancer, infertilité, réduction du nombre de sperme, enfants qui naissent avec des malformations génitales, des hommes avec des micro-pénis, etc.
J’en parlais déjà ici, car c’est aussi une pollution invisible et ici.

Que faudra-t-il pour que les humains se révoltent enfin ? Car tout le monde n’a pas les moyens d’acheter bio…

Journalistes versus blogueurs

Je remarque qu’à la suite de cette proposition du respect du Guide de déontologie, la blogosphère s’est enflammée. En voici quelques exemples, autre que ceux que j’ai déjà mentionnés dans mon billet précédent :
Philippe Martin, le blogue de Florian Sauvageau, professeur respecté qui se demande qui sont les cyber-journalistes, cet article de Paul Cauchon dans le Devoir, le billet de Laurent Gloaguen, celui de Mario Asselin.
Il y en sûrement d’autres que j’oublie et qui aborde le sujet. Vraiment la FPJQ parait de plus en plus comme un dinosaure…

Une fédération qui ne défend pas ses membres ?

Retour sur le congrès de la FPJQ auquel j’ai participé cette fin de semaine. Plusieurs en parlent déjà comme Michelle Blanc ici et ce blogueur français qui ridiculise l’ajout sur la déontologie journalistique. C’était le sujet de notre plénière de samedi midi, plus l’ajout dans les statuts et règlements accepté lors de l’Assemblée générale du dimanche. Vaste sujet.

Durant plus d’une heure trente, on a parlé de déontologie journalistique. Inutile. Dans ma tête, en devenant membre de la FPJQ, je m’engageais déjà à respecter le Guide de déontologie. Cela allait de soi.

Les journalistes et surtout la FPJQ devraient plutôt travailler à améliorer le respect du travail des journalistes par leurs employeurs (pour les permanents) et leurs clients (pour les indépendants). Est-ce que les rédacteurs en chef, les éditeurs, mais surtout les propriétaires des entreprises de presse respectent le Guide de déontologie en offrant des tarifs au feuillet à moins de 100 $, quand ce n’est pas 50 $, bien en dessous du salaire minimum, en nous forçant à céder nos droits d’auteur, en contraignant les journalistes à travailler toujours plus vite et en plus petit nombre ? Même les journalistes qui ont du succès, comme Marie-Eve Cousineau juge que les tarifs ne sont pas à la hauteur.

Mon ami et collègue, Nicolas Langelier, président de l’AJIQ a fait trois interventions marquantes lors de cette plénière. Les seules interventions applaudies. Par une minorité. Dommage. La communauté journalistique manque cruellement de solidarité.

Nicolas s’est inquiété (et je le cite) :

1) Qu’on se serve du Guide de déontologie pour limiter l’accès à la FPJQ et donc au statut de journaliste professionnel aux seuls salariés des entreprises de presse, limitant ainsi les opportunités de reconnaissance pour des gens comme des blogueurs indépendants.

2) Qu’on fasse reposer la responsabilité de la déontologie entièrement sur les épaules des journalistes, alors que les plus grandes menaces à ce niveau viennent des entreprises de presse elles-mêmes.

3) Que le respect de la déontologie est plus grandement menacé par les piètres conditions financières offertes aux journalistes indépendants que par les blogueurs. De nombreux journalistes indépendants doivent boucler leurs fins de mois en acceptant des contrats non-journalistiques.

Finalement, Nicolas s’est fait applaudir par les permanents du Journal de Montréal. Car le conflit qui couve au Journal menace aussi la déontologie. Pourquoi la FPJQ ne défend pas ces journalistes ?

D’ailleurs, j’étais taraudée par cette question toute la fin de semaine. Pourquoi la FPJQ ne défend pas ses membres ? Permanents et indépendants ?

Par ailleurs, les journalistes permanents dénigrent souvent les journalistes indépendants qu’ils considèrent trop souvent comme de « faux » journalistes. Un peu comme les blogueurs. Une catégorie de travailleurs que les journalistes traitent trop souvent avec mépris. Pourtant, de nombreux journalistes bloguent et avec succès : Hétu, Lagacé, Proulx, Vézina, Hébert, et bien d’autres.

J’ai encore en travers de la gorge la phrase lancée par une collègue permanente lors de la plénière sur ces personnes en pyjama derrière leur écran, comme si l’habit faisait le moine… Elle parlait des blogueurs, mais je me suis sentie visée à titre de journaliste indépendante qui a le grand plaisir (et choix) de travailler à la maison. Parfois en pyjama, mais est-ce que cela remet en cause mes compétences ?

Je rêve du jour où il existera une belle solidarité entre les journalistes, permanents et indépendants. Peut-être que cela arrivera plus vite que l’on pense. Car avec le conflit qui couve au Journal de Montréal, on pourrait rapidement réaliser que l’historique non-solidarité des permanents engendrera la même chose de la part des indépendants-pigistes. Parfois même contre leur volonté.

Lors du conflit au Journal de Québec, les lock-outés avaient demandé aux pigistes de cesser d’écrire. Seule Lise Payette avait démissionné. Les autres avaient un contrat. Les lock-outés avaient aussi pointé du doigt des pigistes de Canoë. Ces derniers avaient-ils le choix ? Facile de critiquer lorsqu’on est appuyé par un solide syndicat et du cash. Les pigistes ne peuvent compter que sur eux-mêmes, leurs amis-collègues et l’AJIQ, qui n’a pas de cash, pas d’employés, mais un CA bénévole gonflé à bloc de bonne volonté, de bras et d’idées qui aboutiront en 2009…

Dans le conflit montréalais qui pointe à l’horizon, les mêmes problèmes ressurgiront. En pire. Les journalistes syndiqués nous ont alertés en fin de semaine. Des dépliants distribués même par certains journalistes de la Presse, solidaires. L’AJIQ aussi s’est montré solidaire en dénonçant le journal ICI dans un communiqué diffusé jeudi dernier. Cet hebdomadaire met à la porte ses pigistes qui refusent de signer un contrat abusif qui les dépouillerait de l’ensemble de leurs droits d’auteur. Pour inclure ces textes dans un Journal de Montréal en grève ou lock-out ? Transformant ainsi des journalistes pigistes en briseurs de grève contre leur volonté. Indécent, ignominie, horreur suprême. On avait déjà dénoncé ce contrat au printemps dernier.

PS : je suis membre du CA de l’AJIQ depuis 3 ans et des deux organisations depuis 4 ans.

Lâchez-nous avec le recyclage !

Statistiques Canada nous arrive avec une étude sur les habitudes écologiques canadiennes. Surprise, le recyclage serait pratiqué par 97 % des ménages qui disposent de ce service. Sauf qu’on oublie ceux qui n’ont pas encore le service. Oui, oui, ça existe. Même à Montréal. Mon ancien voisin et mon ami François qui habite au centre-ville ne recyclent pas…
Je ne parle pas des commerces qui se moquent du recyclage comme le salon de coiffure où je vais et que je chicane lors de chaque visite, les centres commerciaux, les hôpitaux, etc.
Finalement, le recyclage permet de se donner bonne conscience et devrait être la norme. Maintenant les Canadiens devraient se demander pourquoi leurs bacs de recyclage sont aussi pleins ? Ça serait vraiment écologique.

Statistiques Canada a choisi six habitudes écologiques que vous retrouvez dans le tableau ci-dessous. 45 % ont adopté au moins quatre habitudes. C’est la moindre des choses non? Et vous combien d’habitudes écologiques avez-vous adoptées ? Plus que six ?

Taux national d’adoption de six habitudes écologiques par les ménages, 2006

Taux d’adoption1
%
Recyclage 97
Ampoules fluorescentes compactes 59
Pommes de douche à faible débit 56
Réduction de la température 54
Toilettes à faible débit 37
Compostage 30

Une première femme à la tête de l’opposition…

Notre société avance pas à pas, très lentement, très tranquillement, trop selon moi, dans l’inclusion des femmes en politique et dans les plus hautes sphères. Françoise David a été la première femme cheffe d’un parti, puis est arrivée Pauline Marois, maintenant la première femme cheffe de l’opposition officielle au Québec. En compagnie des Louise Harel, Lise Payette, Pauline Marois a gravit les marches, repoussé le machisme ambiant, abattu des murs. Pas toujours facile de se faire juger sur sa coiffure, ses vêtements, sa réussite, sa fatigue alors qu’aucun homme ne subirait un tel traitement. Elle me l’avait raconté lors de cet article sur les femmes députées qui deviennent mères, très rares. Depuis la ministre espagnol de la Défense a accouché et Rachida Dati, la ministre de la justice française s’apprête à le faire. Elle accouchera en janvier 2009 comme Ségolène Royal l’a fait avant elle alors qu’elle était ministre de l’environnement. Lisez le texte de Rue 89 ici sur Carme Chacon pour constater qu’il reste encore beaucoup à faire, un chemin pavé de remarques sexistes qui aimeraient voir une femme enceinte et/ou une maman à la maison…
Il reste beaucoup de chemin à parcourir pour atteindre une société plus égalitaire et plus ouverte aux femmes. Je suis impatiente et pessimiste, moi l’éternelle optimiste, quand j’entends les Yvon Dallaire, les masculinistes, le feministe bashing, les hommes qui crient au sexisme alors que l’on ne veut que notre place, la simple place qui nous revient, rien de plus. Je veux une société égalitaire et plus humaine pour les femmes et les hommes, ensemble!

Les pollutions invisibles

Ce matin, mon livre, les pollutions invisibles, a servi de départ pour une discussion très large sur le sujet à l’émission Christiane Charette.
J’en parlais ici lors de la sortie en librairie. Il est évident que l’on pourrait faire un livre complet sur les cinq pollutions que j’aborde dans le livre. Également, comme le mentionnait Sophie-Anne Legendre lors de son entrevue, la pollution chimique est épouvantable. Un livre sur le sujet serait incroyable. Il suffit de parler aux chercheurs de l’Institut des sciences de la mer de Rimouski comme j’en parlais ici après mon passage au salon du livre de Rimouski. Il serait temps qu’on lise les étiquettes des produits que l’on achètent et que l’on dise aux compagnies pharmaceutiques, de cosmétiques, de produits nettoyants et bien plus, que l’on ne veut plus s’empoisonner…
Ajoutons ce lien vers le site internet de Coup de Pouce avec les suggestions de cadeaux de Noël écolos dont mes livres.

En passant, lundi prochain, je serai dans le studio de Christiane Charette pour me faire former par Christian Côté, le célèbre édimestre, que je remplacerai durant ses trois semaines de vacances, du 19 décembre au 19 janvier !

Est-ce démocratique de proroger un Parlement?

Bonne question non ? On peut se la poser quand on sait combien les Conservateurs avaient le mot démocratie facile ces derniers temps. J’en parle sur Branchez-Vous.
Je laisse ce blogue tranquille pour les trois prochains jours. Je file à Québec au congrès de la FPJQ, les journalistes. Profitez-en pour commenter les nombreux billets que j’ai posté dernièrement…Je vous en promets un sur le salon des artistes récupérateurs avec de nombreuses photos à mon retour. C’était la fin de semaine dernière et j’ai trouvé des trucs supers. Des idées pour Noël.

Vraiment prêt à payer plus cher pour du Made in Canada (ou France)

J’aime bien l’histoire que raconte Jean-Sébastien Trudel sur la mauvaise expérience de Moutain Equipment Coop.
Plus purs que purs, les clients de MEC ont demandé des manteaux fabriqués au Canada et non en Chine. Ces derniers se disaient prêts à payer plus cher. Ah, ha, ah, ha, la bonne blague.
MEC a donc rapatrié la confection de ce manteau au Canada. Évidemment le prix a augmenté presqu’autant que les ventes ont baissé.
Morale de l’histoire : on aime se donner bonne conscience mais pas en payer le prix nous même. Tant que les autres payent, ça va.
J’imagine que la même chose se passerait en France.
En fait, la seule histoire positive que j’ai entendu sur du Made in Canada est celle des manteaux Quartz. Ils ont rapatrié la fabrication de leurs manteaux de la Chine au Québec. Avec succès. J’en parlais dans ce billet. Pas plus cher.
Êtes-vous vraiment prêt à payer plus cher pour du made local ? Combien et pourquoi?

275 Allo reporté

Je suis une victime de Stephen Harper. Son discours à la nation de 19h annule ma participation à l’émission 275 Allo à Radio-Canada. Le tout sera reporté au mercredi 14 janvier. Dommage pour les idées que cela auraient pu donner pour l’achat des cadeaux de Noël. Tant mieux pour ma réunion du Ca de l’AJIQ à laquelle je pourrais assister en entier.

Harper sort l’épouvantail séparatiste!

Comme Jean Chrétien l’a déjà fait. Stephen Harper ressort l’épouvantail séparatiste pour garder le pouvoir. Le Canada anglais s’enflamme. Exit la paix relative en matière d’unité nationale. Les sentiments anti-Québec vont ressortir dans l’ouest tandis que le contraire va exploser au Québec. Dommage, on aurait pu rester sur les idées politiques au lieu de jouer sur la division.
J’en parle sur Branchez-vous.

Recherche projets de verdissement urbain dans le monde ?

Un appel au monde entier !

Je recherche, pour un article, des projets de verdissement urbain dans le monde entier. Exemple : comme les ruelles vertes à Montréal que l’on verdit en y plantant fleurs, plantes, arbustes et arbres. Aussi les trottoirs, les toits, les parcs, les rues, les pistes cyclables, les cours, etc….
Je cherche des exemples dans des villes du monde entier sauf le Canada.
Si vous avez des exemples, merci de me les envoyer par courriel : cecile.gladel@gmail.com
Merci !

Tuer pour une télévision plasma!!!

Devenir un meurtrier pour une TV, un rabais, une super occasion. Des milliers de consommateurs d’un Wal Mart ont tué un employé vendredi dernier. Un « black friday » qui fait honneur à son nom!

La nouvelle a surtout fait les manchettes en Europe, tout surpris qu’ils sont par nos habitudes de surconsommation. Sauf qu’ils ne sont pas loin. La surconsommation fait aussi des ravages en Europe.

La suite sur MaTerre.ca

Coup d’état ou coup de démocratie?

Très intéressant ce qui se passe à Ottawa. Passionnant même. Coalition entre trois partis dont le Bloc québécois!!! Les Conservateurs qui paniquent et parlent de coup d’état, de putsch, de coalition anti-démocratique. Bref les gros mots balayent les ondes. La panique s’installe. À trop vouloir jouer au poker et au gouvernement majoritaire. On perd parfois. Cependant, Stéphane Dion n’est pas encore Premier ministre. En politique, une semaine est une éternité. Imaginez un mois.
J’en parle sur Branchez-vous.

Femmes et CA : pas évident

Un autre article écrit pour Workopolis sur la difficulté des femmes à accéder à des conseils d’administration. Car c’est une réalité. Le fameux boys club est encore bien vivant et bloque l’avancée de nombreuses femmes. Dommage.

Le syndrome de l’imposteur

On en a tous et toutes soufferts un jour ou l’autre. Je n’ai pas fait cet article pour rien car je commence seulement à combattre ce syndrome. J’en souffre encore mais à la différence de plusieurs personnes, c’est périodique et cela ne génère pas de stress. L’article se trouve ici sur le site de Workopolis.

Mes 40 ans dans Vita

Je suis tout à fait dans l’âge de la nouvelle revue Vita qui s’adresse aux femmes de 40 ans et plus…Même si parfois je me sens comme une ado ou une jeune femme de 25 ans…La maturité et l’expérience en plus…
Nadine en a fait un petit portrait pour leur site internet. Vous pouvez le lire ici et revenir m’en parler. Car c’est tranquille dans les commentaires en ce moment…

Poznan ou le retour des États-Unis dans la protection de l’environnement

Aujourd’hui s’ouvre aussi la conférence sur les changements climatiques de Poznan. J’en parle sur Materre.ca.