Adieu 2008…la suite…


J’ai commencé ce billet sur mon autre blogue, ici. J’y parle de 2008. Belle année. J’y parle de mes sujets chauds de 2008. Je continue ici sur une note plus personnelle.

À l’antipode de la pire année de ma vie en 1998 (une rupture amoureuse, quatre déménagements, une faillite…), 2008 s’inscrit dans la poursuite de mes rêves. Après la publication de mon premier livre, je continuais avec le deuxième, l’adaptation pour la France.

Grande réalisation. Je publiais un livre dans mon pays d’origine, mes racines, le pays qui m’a vu naître. Immense comme diraient les Français. J’y ai donc passé plusieurs semaines à Noël puis le mois de mai en entier. Puis un troisième livre, l’écolo écono junior et un quatrième. En une année.

Ensuite, ce fut les conférences, les chroniques dans un autre lieu mystique pour moi : Radio-Canada. Je termine d’ailleurs 2008 en y travaillant à temps plein. En remplacement seulement. Je suis une pigiste dans l’âme. Impossible de m’attacher à un seul emploi. J’aime butiner de contrat en contrat, de client en client. Tout en restant fidèle, attachée mais libre, totalement libre.

Outre le travail, en 2008, j’ai déménagé. J’ai trouvé l’appart de mes rêves dans le quartier rêvé avec des voisins de rêve. Pas mal non.

En 2008, c’est aussi l’année où mon papa aurait fêté ses 70 ans s’il n’était pas parti cinq ans plus tôt. C’est la vie, c’est ainsi. Année des 40 ans de ma petite soeur qui n’a pas tant d’écart que ça avec moi…les 8 ans de Tristan mon neveu qui n’arrête pas de grandir.

Année où je continue le ménage des amis. Vieillir, c’est aussi se respecter, devenir juste un peu égoïste, pas trop mais suffisamment. Année de joie avec les amies, les vraies, qui attendent des bébés, qui viennent me visiter de la France, qui cuisinent avec moi, m’invitent à souper, voient l’avenir avec moi. Sans parler des amis qui déménagent nos meubles, soutiennent, conseillent, font rire.

Et l’amour dans tout ça ? Il est aux portes de mon coeur. Il attend 2009…Le bon moment. Chaque chose en son temps.

Quel avenir pour le Grand Nord ?

Alors que le Père Noël y retourne à peine, parlons du Grand Nord et des plans du Premier ministre Jean Charest pour le développer. Un développement très traditionnel qui ne semble pas se préoccuper de la protection de ces territoires où les changements climatiques ne sont plus de vastes prévisions mais la réalité.

Le Nord-du-Québec est la plus grande des régions administratives du Québec. Elle pourrait largement contenir à la fois la France et la Belgique. À elle seule, la région représente plus de la moitié de la superficie totale du Québec (55 % du territoire québécois), avec ses 839 000 km², dont 121 000 km² de lacs et de rivières.

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Amir Khadir va trop loin

Je suis d’accord avec cette plainte. Voir Amir Khadir lancer des chaussures à l’effigie de Georges Bush m’a mis mal à l’aise. Le rôle de député ne permet pas tout.

La non-responsabilisation par excellence…

Au lieu de changer la route, c’est peut-être l’attitude des conducteurs qu’il faut modifier? Effarant de constater que l’on cherche toujours des causes extérieures aux drames. Je prends celui-ci en exemple, mais il y en plein d’autres. Une minute. La vitesse ? L’alcool ? Faut pas charrier. On ne va pas dépenser des milliers de dollars pour modifier des routes quand c’est la manière de conduire qu’il faut repenser…

Une Kennedy ne fait pas le printemps…

Un petit sujet de fin d’année pour Branchez-vous où les commentaires sont fermés. Je dois dire que même si de nombreux commentaires m’exaspère, c’est un peu dommage d’écrire sans que personne ne puisse réagir. Mais bon c’est comme ici finalement. Peu. Très peu de commentaires…

Les défis environnementaux de 2009 à Sans détour

Voici mon intervention à Sans détour ce matin avec le coquin François Bugingo qui me faisait rire aux éclats juste avant d’entrer en ondes…
D’ici quelques jours, je développerai chaque point abordé lors de la discussion que vous pouvez entendre et voir ici.

Le chauffage au bois : l’interdire ou le modifier ?

Chaque hiver on souligne que le chauffage au bois est aussi polluant que le transport routier. Il est vrai que ce type de chauffage pollue mais on peut mettre en place quelque mesures pour en limiter grandement la pollution.

Quelques faits et chiffres

Plus d’un million de familles canadiennes possèdent un appareil de chauffage au bois à la maison. D’ailleurs, depuis 10 ans ( crise du verglas) les ventes de foyers et de poêle à bois ont bondi de 250 %.

Sauf que c’est polluant. Au Québec, le chauffage au bois résidentiel produit près de la moitié des particules fines qui contribuent au smog, devançant le secteur des transports et des industries. Et en matière de santé publique, c’est préoccupant : les particules fines produites par la combustion du bois qui s’infiltrent dans les voies pulmonaires ont une incidence importante sur les maladies cardio-respiratoires.

Est-ce qu’interdire les poêles au bois est réaliste ? Devrait-on aussi interdire les voitures ?

On peut utiliser le chauffage au bois tout en minimisant son impact sur l’environnement. Il faut cependant avoir le bon poêle ou foyer et le bon bois et l’utiliser de manière raisonnable et intelligente. Tout comme notre automobile finalement.

Le bon pôele ou foyer ?

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