Québec Solidaire

Je viens de lire le billet de Christian Vanasse et je ne peux qu’être d’accord avec lui. La campagne commence mal. Les couteaux volent bas. La démagogie de Mario Dumont dégouline de partout, la mauvaise foi de Jean Charest transpire, tandis que Pauline Marois doit se dépatouiller avec des bagarres. Rien pour attirer les citoyens dans le giron politique. On ne parle pas de contenu mais de broutilles. On ne parle du menu mais on se lance des assiettes, on déchire la nappe. Lamentable.

Comme le fait remarquer Christian, seuls Amir Khadir et Françoise David sortent du lot. Mais on ne parle que peu d’eux. Comme le chef du parti vert. Pratiquement invisible dans les médias. Les caprices de Charest pour le débat alimentent les nouvelles. Ne devrait-on pas parler de la présence de Québec solidaire et du parti vert à ce débat d’ailleurs ?

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Déclaration de conflit d’intérêt. J’ai plusieurs amis dans tous les partis politiques dont un de mes bons amis, Martin Lemay qui est député du parti québécois de Sainte-Marie-Saint-Jacques. L’une de mes voisines est Françoise David, la cheffe de Québec Solidaire et le frère de ma voisine et amie se présente pour Québec Solidaire, Éric Noël.
J’en oublie peut-être…à suivre.

L’urgence de la relève – Workopolis

On en parle de plus en plus étant donné le départ à la retraite des baby boomers !!! J’ai écrit sur ce sujet pour Workopolis. On peut lire mon article ici.

Des déchets facilement évitables…

Parfois, on se trouve de fausses raisons. Trop difficile de faire un petit effort pour réduire l’énorme quantité de déchets que l’on génère chaque jour. Pourtant, quelques gestes pourraient réduire efficacement le nombre de sacs verts qui remplissent nos sites d’enfouissement.

Je viens de passer plus de quatre jours au Salon du livre de Rimouski. Quatre jours dans un hôtel aussi. Outre l’organisation impeccable de ce salon du livre, j’ai noté, comme pour tous les autres salons du livre de la province, ainsi que de nombreux autres événements, le nombre de déchets produits.

Dans les hôtels aussi. Les déchets et le gaspillage sont rois. Le nombre impressionnant de contenants individuels en tout genre servis dans les hôtels sont à revoir. De plus en plus d’hôtels tentent de réduire leur consommation d’énergie en ne changeant pas chaque jour les draps et les serviettes de bain. Heureusement. Qui change ses draps et serviettes quotidiennement à la maison?

Pourtant, j’ai remarqué, et même si je demandais de ne pas les changer, qu’une serviette et une débarbouillette propre trônaient chaque jour dans ma salle de bain. Lavée et désinfectée à l’eau de javel. Pitié. Ne peut-on que les laver après notre départ? Ne pas en mettre en extra? Si les clients en ont besoin, ils le demanderont.

Outre ce fait, le mini-bar, café emballé individuellement avec filtre individuel, sachet de sucre, savon emballé aussi, autre shampoing en format individuel remplissent les poubelles. Le festival de l’emballage qui termine à l’enfouissement. Ne peut-on pas réduire ? Certains hôtels ont installé des distributeurs de savon. Bonne idée. Pourquoi ne pas faire la même chose avec les autres contenants? Aussi la cafetière peut être dotée d’un filtre réutilisable avec du café en vrac.

Par ailleurs dans les salons du livre c’est le règne de la vaisselle jetable. Les poubelles se remplissent à vue d’œil de styromousse et de verres en plastique. Le seul salon qui a modifié ses habitudes (d’après mon expérience), c’est celui du Saguenay. Les verres d’eau que l’on distribue sont en verre.

L’année dernière au salon de Montréal, je me suis chicanée avec la gérante du café. Ma table de signature était à deux pas. J’avais oublié ma tasse réutilisable. Elle n’a jamais voulu que j’amène la tasse en porcelaine et m’a versé mon café dans du styromousse. Insultant.

Pourtant, il n’est pas compliqué d’offrir de la vaisselle réutilisable. Surtout quand les événements sont organisés dans les hôtels. Il y a toujours un lave-vaisselle à proximité.

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La photo a été prise au Salon du livre de Québec en avril dernier mais aurait pu l’être à tous les salons tant le jetable est présent.

Le Parti québécois : son meilleur ennemi?

Misère, misère. Le Parti québécois n’a pas besoin d’ennemis pour le critiquer, ses amis s’en chargent…Toujours pareil. Quel parti!
En plus, une femme est à la tête. Tellement facile de la saborder. Je la plains! Comme le souligne Richard Martineau. On demande à une femme qui va s’occuper des enfants, pas à un homme. Une femme riche est snob. Un gars riche a réussi. Misère, misère.
J’en parle sur Branchez-vous.