On retourne en élection…historique ?

Qui a envie de se farcir une autre campagne électorale ? Nous n’aurons pas le choix. Le Québec votera le 8 décembre. Après le Canada, les États-Unis, notre province.

Pour les Français, chaque province canadienne organise ses propres élections. Les partis sont presque les mêmes. En fait, oui ils sont semblables.

J’en veux à Jean Charest. De nous faire redescendre sur terre trop rapidement. Je viens d’entendre la conférence presse de Mario Dumont. Une douche glaciale après l’euphorie d’hier soir. Dire qu’il a presque prétendu représenter le changement comme le représente Obama. C’est la grenouille qui veut se faire aussi grosse que le boeuf, l’hôpital qui se fout de la charité, la démagogie incarnée.

Bref, nous irons voter. Mais le Québec pourrait aussi entrer dans l’histoire en élisant une femme première ministre. N’oublions pas que deux femmes sont cheffes de parti : le parti Québécois et Québec Solidaire. D’un côté Pauline Marois, de l’autre Françoise David. Ma voisine sera fort occupée. Notre comité Jardiner le bitume pour verdir la ruelle devra fonctionner avec une membre en moins…

I have a dream

Le rêve de Martin Luther King est maintenant réalisé. J’ai toujours cru en mes rêves. Ils se sont réalisés, sauf celui de trouver l’homme idéal….pour moi. Il faut croire en ses rêves. Surtout si on leur donne le pouvoir de se réaliser. Surtout si on agit sans attendre que les autres les réalisent à notre place.

Hier soir, dans ma chambre d’hôtel de Drumondville, en écoutant le discours de Barack Obama avec des larmes dans mes yeux, je pensais comme Nicolas. Que cet homme en avait gros sur les épaules. Comme Nicolas, j’ai peur. Peur que les gens lui donnent la responsabilité de réaliser leurs rêves à leur place.

N’attendons pas.Sautons sur l’élan de cette victoire historique, embrassons l’énergie que nous donne Obama pour avancer. Pour s’impliquer dans la réalisation de nos rêves et de nos vies. Agissons au lieu de réagir et d’attendre, attendre, attendre que le train passe. Puis le regarder passer sans le prendre.

J’en parle ce matin sur Branchez-Vous.