Vivre au bord de l’océan

Shippagan
Miscou

Shippagan en fin de journée, le vent rafraîchit

J’aime la mer, j’aime l’océan, j’aime l’eau. Un jour je vivrais (à temps partiel) dans une maison au bord de la mer, bercée par le bruit des vagues. Une petite maison au bord de la grande bleue. C’est mon rêve.

Chaque fois que je me pose sur une plage le regard fixé sur l’horizon bleu, je trouve un bien-être immense. La beauté de l’océan me renverse, me donne de l’énergie, m’émerveille. Cet après-midi je suis allée à Miscou, une île à 30 minutes de Shippagan, au bout de la péninsule. Quel enchantement…J’y vivrais si l’hiver n’était pas aussi hiver. Pour moi la mer signifie chaleur et baignade. Ici j’ai rapidement mis les pieds à l’eau pour les ressortir.

Depuis mon arrivée en Acadie, hier, je mange des fruits de mer. Un délice. Je m’ennivre de la jovialité et de la sympathie des Acadiens. Quel accueil ! Quel peuple!

Seul ombre au tableau de ce salon du livre de la péninsule acadienne, notre hôtel. Le seul en ville. En fait il s’agit d’un môtel quelque peu miteux, le motel Brise marine. Vieux, propreté discutable mais correct, calorifère rouillé, lit sur le point de s’effondrer, télévision datant du siècle dernier, salle de bain ayant besoin de rénovations, comme la chambre. Bref pas très agréable et pas donné. En le comparant au Best Western d’Edmundston à 15 $ de plus, c’était le grand luxe. Au moins, on y a l’internet wi fi!

Une chance qu’on y passe que deux nuits. Demain retour en deux jours à Montréal. Avec un arrêt à Rivière du loup.