Le Mont-Washington

Je l’ai grimpé à la sueur de mon front et les muscles de mes jambes en 2006.

Il y a 10 jours, j’ai laissé la puissance d’une Yaris faire le travail. Miracle. Nous avons pu pique-niquer au sommet de la plus haute montagne à l’est de l’Amérique du Nord.

Réputé pour son climat changeant, son brouillard et surtout son vent intense, le sommet du Mont-Washington, dans l’état du New-Hamsphire, nous a accueilli avec un soleil magnifique et une légère brise. Lors de ma première visite, je pouvais à peine me tenir debout, dans un brouillard intense, vêtu de mon manteau d’hiver, tuque et mitaines un 1er juillet!!!

Disons qu’avec mon amie Chantal, qui m’accompagnait lors de notre randonnée à pattes, nous étions ravies d’admirer de magnifiques paysages et déguster un bon vin au sommet!
La route en voiture n’est pas de tout repos. La dénivellation est impressionnante ainsi que les ravins que l’on frôle!

Sauf que pour la Française élevée en Auvergne que je suis, les nombreux avertissements sur la conduite me semblait un peu exagéré. Lorsqu’on monte jusqu’au sommet du Puy-de-Dôme, lorsqu’on passe par les Pyrénées, les Alpes, et de nombreuses montagnes françaises, la conduite dans de telles conditions est habituelle. Sans parler des routes sineuses, étroites, emcombrées et beaucoup plus dangereuses du Mexique.

J’avoue que j’ai préféré la descente à la montée. Que c’est plus agréable et confortable avec une voiture manuelle. La Yaris automatique, bof.
Finalement, laissons parler les images…

L’hôtel où les accords de Bretton Woods ont été signé
Notre hôtel, le Stonehurst Manor


Arrivée au sommet







Un bout de route non asphaltée


Plus bas, changement de paysage et végétation