Avez-vous signé ?


Je parle de la Grande déclaration de l’école d’été de l’Institut du Nouveau Monde qui aura lieu du 12 au 16 août prochains à Québec. En signant cette Grande déclaration ici, on s’engage à faire quelque chose pour la Planète, à agir. Il est plus que temps.

Ce serait bien que des entreprises et les gouvernements s’engagent aussi !

Gaspilleurs d’eau !

L’eau potable, l’eau embouteillée, l’eau des lacs, l’eau de pluie. L’eau est au coeur de nos vies. Sans eau, pas de vie. Nada. Rien. Et pourtant on gaspille tellement cette eau. On arrose nos trottoirs, on ouvre le robinet sans vergogne…

J’en ai parlé lors de ma chronique à l’été et rien d’autre à Radio-Canada dimanche et j’en ai fait un billet sur Branchez-vous. N’hésitez pas à faire le questionnaire du Réseau environnement ! Vous serez, comme moi, surpris du résultat.

Achat local ou international ?


Les échecs des négociations de l’OMC font les manchettes. Je crois que ces discussions devraient aller beaucoup plus loin et tenir compte de la protection de l’environnement et de l’achat local, de l’être humain, du commerce équitable. Mais tout ceci ne semble pas cadrer avec notre économie libérale qui mise sur l’offre et la demande et la concurrence. Dommage.
J’en parle plus en détails sur Branchez-vous…

La photo vient de la ferme Groleau , en Estrie, qui offre ses produits laitiers biologiques. Délicieux surtout leur crème fraîche !

Les plaisirs de l’été

L’été et ses plaisirs qui s’égrènent au fil du temps. L’été c’est la dolce vita, le ralentissement de la vie, le plaisir de prendre le temps, les sorties, les amis, et plus.

Disons que pour moi, les deux derniers étés ne ressemblent pas à ce paradis. Enfin le mois de juillet. Qui est pluvieux, à mon grand plaisir. Car je travaille. Cela m’apprendra à accepter des projets de livre dont les dates finales de remise sont en plein été…

Je ne vais sûrement pas m’en plaindre. Dire que je viens de terminer mon 3e livre, l’écolo écono junior qui sortira le 27 août en librairie et que je suis en pleine rédaction du 4e, les pollutions invisibles, qui sera sur les tablettes, quelque part à l’automne. En une petite année, quatre livres dont un en France. Deux d’entre eux sont des adaptations, mais ils m’ont demandé autant de travail.

L’été c’est donc le plaisir d’écrire et de faire de la recherche. Le plaisir de penser à de futurs sujets pour la Presse. C’est aussi des surprises, de magnifiques projets. Par exemple, la responsable de la nouvelle page verte de Cosmopolitain France m’a contactée pour solliciter ma participation mensuelle. Pourquoi pas ! Je rêve aussi d’écrire pour des revues françaises.

Comme je rêvais de faire de la radio avec une belle équipe. C’est réalisé. L’un de mes grands plaisirs d’été. Participer à l’été et rien à la radio de Radio-Canada est un pur bonheur. L’équipe est hyper sympathique, drôle, agréable. Je m’amuse et j’apprends. La petite heure que je passe en leur compagnie le dimanche matin me réjouit pour la semaine. Ce serait mentir que de ne pas espérer qu’un tel projet ne se continue pas à l’automne. On verra ! J’aime la radio, moins exigeante que la télévision. Que j’aime aussi, comme l’écrit…J’aime surtout la diversité et la polyvalence que cela me demande.

Sauf que les plaisirs de l’été doivent aussi faire abstraction du travail. Ce qui m’arrive rarement en ce moment, je l’avoue. J’apprivoise plus mon nouvel appartement, mon nouveau bureau, mon nouveau quartier que de profiter des spectacles, des amis, des sorties à l’extérieur de la ville, du camping. Et puis je ne fais pas de grosses sorties le samedi soir. La perspective de me lever à 5 h du matin le dimanche m’encourage à rester assez tranquille. J’y déroge parfois…
Je m’ennuie de ces activités. Je m’ennuie de n’avoir été qu’aux Francofolies vendredi dernier et d’avoir manqué le reste, Jazz et Juste pour rire. Je m’ennuie de ne pas avoir pu partir en camping avec des amis pour cause de déménagement, je m’ennuie de mes randonnées en montagne, car j’ai perdu ma « partner », Chantal, affligée d’une blessure au pied, je m’ennuie de ne pas voir autant mes amis que je voudrais.

Pour le moment, je fais donc du balconville avec mon ordinateur sur les genoux.
Je me promets quand même quelques jours de repos à la fin août et surtout en septembre, lorsque mon amie de longue date, Yvette, vient passer le mois à Montréal. Il y aura le salon du livre du Saguenay à la fin septembre, je prévoie donc passer quelques jours supplémentaires dans cette belle région.

Je goute à doses homéopathiques à un autre plaisir d’été mais je vous en reparlerai si les doses augmentent de manière sérieuse. Ce que j’espère bien entendu. Car c’est un plaisir que j’attends depuis si longtemps…

Et vous, quels sont vos plaisirs d’été ?

Chronique L’été et rien d’autre : les liens

Après ma chronique dominicale à L’été et rien d’autre à Radio-Canada, plusieurs auditeurs ont appelé pour avoir les liens dont j’avais parlé en ondes.
Je vais les donner ici si jamais ils y atterrissent !
J’ai parlé de l’éco-pluie produit par Alter-Eco, du Reseau environnement et de son questionnaire sur notre consommation d’eau, de la Grande déclaration de l’Institut du Nouveau-Monde et de tennis plus vert à Montréal avec le tournoi qui a pris un grand virage !
Je vous reparle de ces divers sujets en détail cette semaine si vous ne m’avez pas écouté 😉

Sables bitumineux- Des militants de Greenpeace interrompent les activités de Syncrud


Même si tout le monde n’est pas toujours d’accord avec les méthodes de Greenpeace. Ils attirent l’attention médiatique. Aujourd’hui, ils ont interrompu les activités d’une usine de traitement des sables bitumineux de Syncrude ( la photo). Comment ? En bloquant un tuyau de renvoi des eaux usées.

« Long de deux km, ce tuyau rejette dans d’immenses bassins des résidus bitumineux et des eaux tellement toxiques qu’elles ont causé la mort de 500 oiseaux plus tôt cette année. » peut-on lire dans le communiqué.

L’exploitation des sables bitumeux est très polluante. C’est l’une des raisons qui fait que l’Alberta porte le bonnet d’âne du classement des provinces de la Fondation David Suzuki, selon leur performance environnementale, bien sûr.

Plus d’info sur l’action coup d’éclat de Greenpeace ici avec l’intégral du communiqué de presse.

Livreurs de journaux en voiture, nécessaire?

Je suis une lève-tôt. Donc je vois souvent mon livreur de journaux passer. En fait j’en ai plusieurs puisque je reçois plusieurs journaux. Ne pourrait-il pas livrer tous les journaux en passant ? Cela permettrait d’éviter une multiplication de voitures et une maximisation de la rémunération pour le camelot.
Ce matin, j’ai encore remarqué mon livreur laisser tourner le moteur de sa voiture. J’en ai donc fait un billet sur Branchez-vous.
Autant je désire avoir mon journal tôt le matin, autant je me demande s’il n’y a pas d’autres moyens de livrer les journaux autrement qu’en voiture. Autant à cause de la pollution engendrée que de l’argent que gaspille le livreur en essence ? En utilisant la voiture, est-ce que c’est rentable ? Ou alors c’est grâce à l’utilisation de la voiture que la livraison de journaux, plus rapide ainsi, devient rentable ?

Le problème des mégots…

Si les fumeurs n’ont plus le droit de fumer à l’intérieur ( sauf chez eux), nous avons maintenant un autre problème : les mégots. Car les fumeurs jettent allègrement leur déchet dans la rue. Sans vergogne. Pourquoi est-ce encore accepté d’agir ainsi ?
Saviez-vous que trois millions de mégots sont jetés par semaine à Montréal seulement ? Si ces mégots ne sont pas ramassés par des employés municipaux payés par nos taxes, ils voguent et disparaissent dans la nature, tout en polluant. Ou alors ils partent dans les eaux fluviales, embourbant les égouts et l’usine de traitement.
En passant, le problème est mondial. Partout on se débarrasse de son mégot en le jetant sur place. Est-ce qu’on jette son mégot sur son plancher ? Dans son jardin ?
Pourquoi les fumeurs ne pourraient pas gérer leur déchet ? Transporter un cendrier portable, ça existe. Éteindre leur cigarette et la jeter dans une poubelle ? Est-ce trop difficile ?
J’en parle ce matin sur Branchez-Vous en lien avec la contrebande de cigarettes.
Et je ne suis pas un non fumeuse ou une ex fumeuse. Une fumeuse sociale. Mais je jette mon mégot dans les poubelles ou les cendriers.

Première joueuse québécoise à gagner un tournoi!

Ma double nationalité franco-canadienne a été mise à rude épreuve hier lors du match Marion Bartoli-Aleksandra Wozniak. Finalement j’étais derrière la jeune québécoise qui s’entraîne à Montréal ! Un beau match gagné brillamment par Wosniak.
J’en parle sur Branchez-vous.
Car oui j’aime beaucoup le tennis. J’ai commencé à jouer sur le mur de la maison paternelle à l’âge de 12 ans en imitant Borg et Chris Evert !!! Il faudrait que je m’y remette.

Traverser en vélo sur l’eau…


Non je ne pédale pas sur l’eau mais j’ai essayé la navette fluviale : Montréal-île-Sainte-Hélène-Longueuil la semaine dernière. Méconnue, cette navette permet d’éviter la dangereuse et très mal faite piste cyclable du pont Jacques-Cartier ainsi que de se balader dans les couloirs et escaliers du métro avec son vélo sur l’épaule. On peut faire la même chose du côté de la promenade Bellerive, du parc des îles de Boucherville et Boucherville.

Au lieu de ça, vous vous rendez au fond du quai Jacques Cartier dans le vieux port, vous payez 6 $ (pas donné), vous placez votre vélo sur le support et vous relaxez tout en admirant le paysage durant la traversée.

Rafraichissant et très agréable, cette navette ne semble pas très populaire. Lorsque je l’ai prise, jeudi soir, seulement 5-6 bicyclettes. Il faut dire que la navette gagnerait à s’améliorer et pourquoi pas, être intégré au réseau de transport en commun de Montréal via l’AMT !
Sauf qu’outre le prix assez élevé, l’horaire de la navette n’est pas très pratique pour les usagers réguliers. Durant la semaine, le service débute à 9h35 et se termine à 18h35 ! Bof. Ensuite, il faut trouver le départ au fond du quai Jacques Cartier. Aucune indication ! Quant à l’arrivée à Longueuil, aussi problématique que l’arrivée par la piste du pont Jacques-Cartier. Il faut chercher son chemin pour trouver finalement la piste, très bien, qui mène à la piste longeant la 132 ou la traversant, au choix.

Est-ce que Longueuil a un problème avec les cyclistes venant de Montréal pour ne pas faciliter le transit cycliste ?

Autres petits inconvénients de la navette : elle roule au pétrole et le commandant laisse tourner le moteur durant l’attente…Aussi elle s’arrête à l’île Sainte-Hélène augmentant le temps du trajet qui est d’environ 20 minutes.

Une telle navette existe à Vancouver. Avez-vous des exemples dans d’autres villes ? Peut-être utilisant un bateau électrique ?

Voici ma traversée en photos !

Il y a de la place pour de nombreux vélos. Sous-utilisé…

Il suffit ensuite de se reposer et profiter de la vue…




Arrivée à Longueuil.


La piste qui traverse la 132, rien à dire. Et la piste cyclable sur la rue Normandie à Longueuil. Il n’est cependant pas évident de suivre la piste à travers la ville, très mal indiquée. Comme toujours à Longueuil.

Des femmes interdites de Jeux Olympiques!

Totalement d’accord avec Sophie Durocher sur le fait que personne ne se formalise des pays qui interdisent à leurs athlètes féminines de participer aux JO. Honte, sacrilège, illégal….Plein de mots me viennent en tête. Pas très gentils. Dieu que les femmes ont encore du chemin à faire.

Un exemple de verdissement urbain contagieux : ma rue

 

L’asphalte a sauté

Depuis deux semaines, j’habite un nouvel appart, un nouveau quartier. Je rêvais de ce changement depuis longtemps. Une vie communautaire où les voisins se parlent et agissent. Ça n’a pas tardé. Outre le projet de ruelle verte que nous mettons en place, depuis mon arrivée une contagion de verdissement de trottoir s’est emparée de mon bout de rue. Et j’ai une magnifique vue de cette transformation de mon balcon qui trône au milieu !
Ça a commencé par les voisins d’à côté, Jacques et Caroline, qui ont détruit l’asphalte déjà en très mauvais état pour remplacer ce carré par des plantes et fleurs (à leur frais). Puis le carré des voisins à côté d’eux. Finalement, un soir, notre carré s’est défait de son asphalte. Nous l’avons rempli de terre et de vivaces qui arrivaient directement de mon ancienne cours. Je dois en rajouter ce soir.
L’épidémie de verdissement a traversé la rue. Les voisins d’en face ont même loué un marteau-piqueur pour faire disparaitre le goudron absorbeur de chaleur. Et finalement le propriétaire du dépanneur a fait de même. La rue fleurit et embellit. Je suis certaine qu’on a perdu quelques degrés.
La ville, enfin l’arrondissement est passé. Un inspecteur pas content. Finalement les élus ont laissé faire et un autre inspecteur est passé donner l’autorisation de continuer. La ville gère ça au cas par cas. Il n’est pas question de se mettre à casser les carrés d’asphalte partout en ville. Il faut le faire de manière contrôlée en laissant le passage et un endroit pour placer les bacs de recyclage et les poubelles.
En passant, cette initiative épidémique d’embellissement et de verdissement permet de réduire les îlots urbains de chaleur, le sujet principal de ma chronique à Radio-Canada dimanche dernier et dont je parle aujourd’hui sur Branchez-vous. C’est le temps d’en parler, c’est l’été ! Et maintenant d’autres photos de cette transformation.
Connaissez-vous des exemples de ruelles vertes, de telles transformations, de rues qui fleurissent, de quartiers qui se prennent en main ?

AJOUT : Après l’été et rien d’autre c’est à l’émission les Années lumières que l’on a abordé le sujet. Reportage très intéressant à écouter ici.



Le développement urbain à la Dix30 nuit à l’environnement

L’effet trou de beigne, l’étalement urbain, les banlieues faites pour la voiture exclusivement. Voici qui contribue au gaz à effet de serre en favorisant l’utilisation de la voiture au détriment de transports alternatifs non polluants. Il ne s’agit pas d’envoyer tout le monde vivre en ville mais de ne pas favoriser exclusivement la voiture. Réduisons la largeur des rues en banlieues, élargissons les trottoirs, incluons des pistes cyclables et favorisons le transport en commun. Évitons d’installer des zones commerciales comme le Dix30 où l’on ne peut aller sans voiture.
Il serait temps d’avoir une vision plus écolo et 21e siècle de nos villes ! J’en parle sur Branchez-Vous.

Adapter le code routier aux cyclistes

Bouffée de fraicheur ce matin en lisant l’éditorial de Nathalie Collard dans la Presse de ce matin ! Lachez les cyclistes en est le titre. Elle fait référence à un article du quotidien qui mentionnait que les cyclistes doivent s’arrêter et descendre de leur vélo pour traverser la sortie de l’île Sainte-Hélène. Imbécile. Et les policiers comptent augmenter la surveillance et donnent des contraventions.
Ce que l’on fait avec de telles règles totalement ridicules, que les cyclistes ne suivent pas, c’est les décourager de prendre leur vélo. S’ils se prennent une ou deux contraventions, les valeureux banlieusards qui utilisent leur vélo le laisseront à la maison pour reprendre leur voiture, peut-être.
Je ne peux qu’abonder dans le sens de cet édito. Les policiers ne pourraient pas améliorer la surveillance des automobilistes ? Il me semble que c’est eux qui causent le plus d’accidents et de dommages ?
Très intéressant, dans l’édito, on apprend que la Belgique a adopté un code de la route spécial. Exemple, les cyclistes peuvent circuler des deux côtés d’une rue à sens unique. Comme la piste cyclable sur la 16e avenue dans Rosemont.
Car comme le dit également Nathalie Collard, le code de la route est adapté aux voitures, pas du tout aux cyclistes. En effet, il serait plus que temps que les villes s’adaptent réellement à la circulation cycliste en pleine croissance.
La ville ne doit plus être pensée et construite avec la lorgnette automobile seulement. On doit penser plus loin, on doit penser vélo et moyens de transport alternatifs. Pourquoi ne pas condamner quelques espaces de stationnement de voiture pour les transformer en stationnement de vélos. L’arrondissement de Rosemont-Petite-Patrie a bien autorisé deux terrasses sur la promenade Masson qui gobent quelques espaces de stationnement. Pourquoi ne pas le faire pour des vélos ? Car il manque de stationnement pour les vélos, partout en ville. Grandement !
Parlant de la piste cyclable du pont Jacques-Cartier et surtout son côté Longueuil, totalement inadaptée, j’en avais fait un billet l’an dernier ici.

CHAA FM à 12h

J’ai menti. Ma chronique à CHAA Fm n’est pas les jeudis mais le vendredi ce mois-ci ! Vous pourrez m’écouter chroniquer à 12h10 sur les ondes du 103,3 Fm à Longueuil. Si vous me ratez, je serai aussi comme tous les dimanches désormais à L’été et rien d’autre sur les ondes de Radio-Canada à 7h40.

Des entreprises qui agissent pour l’environnement !

Soyons positifs. Toutes les entreprises ne sont pas des mauvais élèves comme je le soulignais hier en mettant de l’avant le bulletin de Greenpeace sur les entreprises de haute-technologie. J’en parle ce matin sur Branchez-vous en remettant des lauriers à IGA, IKEA et Molson. Voyez pourquoi si vous m’avez manquée lors de ma chronique dominicale matinale à l’été ou rien d’autre.

Le Tour de France arrive en Auvergne !

Même si on pense que ce ne sont que des dopés, c’est quand même mon enfance, le Tour de France ! Mon père était un fan. Mes débuts d’étés ont baigné dans les différentes étapes, dans la suprématie de Bernard Hinault.
Il passe souvent en Auvergne dans ma région natale mais cette année c’est quatre étapes qui passent par l’Auvergne. Deux à partir d’aujourd’hui puis deux au retour sur Paris.
Les cyclistes sur-doués (!) arrivent à Super-Besse aujourd’hui. Une station de ski auvergnate située à 45 minutes de mon village natal, St-Rémy-de-Chargnat. Puis demain c’est Brioude – Aurillac. Regardez sur la carte. En haut de Brioude, vous verrez Issoire et Sauxillanges, mon village se trouve entre les deux.
Ils passeront par le Puy Mary, le plus beau paysage d’Auvergne selon mon père qui connaissait sa région !

Enfin dans un palmarès !

J’ai longtemps espéré et rêvé d’entrer dans le palmarès Renaud-Bray. En vain. Ni celui d’Archambault, plus court. C’est en France dans le palmarès des livres Nature et environnement de la FNAC, que je viens enfin de voir l’écolo écono. Ok je réalise que c’est le palmarès d’une catégorie spécifique, que je ne suis qu’en 12e place mais bon. Ça fait plaisir. Je ne suis pas au fin fond du classement dans un pays qui compte 10 fois plus de lecteurs qu’au Québec.
Prochain objectif, le palmarès des 100 meilleurs ventes de la FNAC…hum hum
Bon finissons donc l’écolo écono junior pour attaquer le quatrième, les pollutions invisibles…

Joyeux anniversaire Papa!

Que quelqu’un ne soit plus physiquement de ce monde ne veut pas dire que l’on doit l’oublier, surtout que mon père aurait 70 ans aujourd’hui s’il n’était pas mort exactement deux semaines avant ses 65 ans !
On célèbre toujours plus les dizaines. On saute dans une autre décennie, on change de chiffre, on vieillit, on s’assagit, on célèbre. S’il avait été encore de ce monde, j’imagine que je serai en France en ce moment pour célébrer avec lui, même s’il n’était pas friand de ce genre de fête. Mais bon ça vaut quand même la peine de lui faire un clin d’oeil et lui dire Joyeux anniversaire papa !

Le bonheur avec Cardio plein air !

J’ai débuté cette semaine les cours d’aérobie-musculation avec Cardio Plein-air au parc Maisonneuve. Je déteste m’entraîner seule à la maison. J’ai lâché Énergie Cardio pour les raisons énumérées ici et j’aime bouger dehors. J’ai donc choisi Cardio plein air et c’est le bonheur. Je complète avec des cours de yoga, piscine, vélo et marche-course.
Cardio Plein air est une petite entreprise lancée par Danielle Danault que j’avais découvert il y a environ 4 ans lors d’un reportage pour 100 % Écolo. Une idée devenue grande.
Si les cours se limitaient à quelques parcs et quelques heures par ci, par là, ce n’est plus le cas. La croissance est vive. Tant mieux. Quel plaisir de s’entraîner à l’extérieur. Surtout lorsqu’on prend le cours assez tôt pour profiter du Jardin Botanique. Oui il faut se lever à 5h pour débuter le cours à 6h15 mais c’est une merveilleuse manière de bien commencer la journée. Et puis je me lève les dimanches matins à 5h pour ma chronique estivale à L’été et rien d’autre, donc pourquoi ne pas le faire pour deux autres matins. Surtout qu’en été, particulièrement ce matin, c’est pas mal moins chaud qu’à 9h ou 17h30 !
La seule chose que je trouve drôle est que la grande majorité des participants ( une quinzaine par cours même à 6h15) arrivent en voiture. Je suis la seule en vélo, certains arrivent à pied mais peu. J’en discutais avec l’entraîneur ce matin. Bizarre. On va s’entraîner et on prend la voiture. Pourquoi ne pas débuter l’échauffement par une marche ou une ride en vélo. Ça ne me prend que 15 minutes pour y aller et revenir. Le temps de relaxer et profiter de la tranquillité de la ville si tôt le matin…

Sera-t-on mort en 2050?

Surprise ce matin, les pays du G8 veulent réduire 50 % des émissions de gaz à effet de serre d’ici………2050 ! Quelle perspective. Je me questionne sur nos dirigeants. Prend-on vraiment l’avenir et l’état de notre planète au sérieux ? Sommes-nous finalement plus intéressé par notre poche, notre bien-être et surtout notre argent ? Amassez, faire de l’argent au détriment de tout ce qui est autour de nous…
Je ne suis pas contre les gens qui gagnent de l’argent. J’en gagne aussi et j’aime ça. Mais peut-on avoir des limites raisonnables ? Peut-on respecter notre Planète et les être humains en même temps ?
C’était mon événement du jour que je traite plus en profondeur sur Branchez-vous. Enfin d’une autre manière !

Pourquoi jette-t-on autant ?

Est-ce que cela se passe ailleurs dans le monde. On déménage en groupe, en troupeau le 1er juillet et on jette nos choux gras sans vergogne sur le trottoir. Sophie en a fait une montée de lait. Elle doit sacrer car c’est pire depuis mardi. Quelle honte…
J’en ai justement parlé hier sur Branchez-Vous. Je pense que la solution viendra autant des citoyens que des municipalités. Si je parle de mon coin, Montréal, peu est fait pour faciliter la vie des citoyens. Que fait-on pour transporter nos affaires quand on n’a pas d’argent, pas de voiture, pas de camions ??? Mais il est vrai que des cochons, il y en aura toujours…

La porte d’une voiture fauche une cycliste

C’est le cauchemar et la plus grande crainte de tous les cyclistes. Un automobiliste distrait ou imbécile ouvre la porte de sa voiture sans regarder. Le cycliste arrive et la frappe de plein fouet, c’est l’accident. Le plus grave vient d’arriver à Montréal sur la rue St-Denis. Une cycliste a frappé une portière puis déstabilisée, elle s’est fait frappé par un taxi qui l’a traînée sur plusieurs mètres. Actuellement, elle est entre la vie et la mort.
Quand j’ai vu les images de l’accident, je me suis vue passer sur St-Denis si souvent. J’ai mon truc pour tenter de me protéger des portières. Je me tiens à distance d’une portière des automobiles stationnées, peu importe si les voitures qui roulent attendent derrière moi. Je préfère entendre un klaxon que prendre une portière dans les jambes. Alors quand vous conduisez une voiture, regardez dans le rétroviseur avant d’ouvrir votre portière, vous pourriez tuer un cycliste !