Avez-vous signé ?


Je parle de la Grande déclaration de l’école d’été de l’Institut du Nouveau Monde qui aura lieu du 12 au 16 août prochains à Québec. En signant cette Grande déclaration ici, on s’engage à faire quelque chose pour la Planète, à agir. Il est plus que temps.

Ce serait bien que des entreprises et les gouvernements s’engagent aussi !

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La tenacité de Stéphanie Dubois

J’ai pris une rare journée de congé ( incluant les fins de semaine) pour aller au tennis hier après-midi. Je suis une fan, je joue depuis que j’ai 12 ans et j’aime suivre les matchs. Un ami m’a invité, j’ai accepté avec plaisir. Je voulais en profiter pour vérifier si c’était aussi écolo que j’en avais parlé à ma dernière chronique radio-canadienne. Mais pour le moment parlons seulement de la fantastique ambiance du match de la Lavalloise Stéphanie Dubois, gagné de brillante manière face à la 20e mondiale, Maria Kirilenko. Toute une ambiance. On a même eu droit à la vague ! L’histoire en photos…







La vague!!


Le directeur du tournoi, Eugène Lapierre assistait au match de Dubois !
Beaucoup d’avions survolent le stade Jarry. Vers 15h, celui d’Air France arrive. Il y en avait aux trois minutes à ce moment.

Même le drapeau québécois était présent
Le problème des sièges vides ! Voici plusieurs photos des gradins du 3e niveau, populaire, les gens payent ! Pleins. Les gradins du premier niveau, les loges. Souvent payées par des entreprises, ce qui est bien qu’elles encouragent le tournoi montréalais. Sauf que les gens à qui on offre les billets pourraient avoir la décence de se présenter. Beaucoup aimeraient en profiter si cela ne les intéresse pas. Peut-être que les entreprises pourraient les donner à des jeunes en vacances dont les parents n’ont pas les moyens de leur payer un billet. Surtout pour les matchs d’après-midi comme hier !






Gaspilleurs d’eau !

L’eau potable, l’eau embouteillée, l’eau des lacs, l’eau de pluie. L’eau est au coeur de nos vies. Sans eau, pas de vie. Nada. Rien. Et pourtant on gaspille tellement cette eau. On arrose nos trottoirs, on ouvre le robinet sans vergogne…

J’en ai parlé lors de ma chronique à l’été et rien d’autre à Radio-Canada dimanche et j’en ai fait un billet sur Branchez-vous. N’hésitez pas à faire le questionnaire du Réseau environnement ! Vous serez, comme moi, surpris du résultat.

Achat local ou international ?


Les échecs des négociations de l’OMC font les manchettes. Je crois que ces discussions devraient aller beaucoup plus loin et tenir compte de la protection de l’environnement et de l’achat local, de l’être humain, du commerce équitable. Mais tout ceci ne semble pas cadrer avec notre économie libérale qui mise sur l’offre et la demande et la concurrence. Dommage.
J’en parle plus en détails sur Branchez-vous…

La photo vient de la ferme Groleau , en Estrie, qui offre ses produits laitiers biologiques. Délicieux surtout leur crème fraîche !

Mon homme : le Iphone !


À défaut d’être amoureuse d’un mec et bien j’ai un nouveau mac dans ma vie, mon iphone.
Comme un homme, il s’est fait attendre mais il ne m’a pas niaisé, ne m’a pas posé de lapin, ne m’a pas fait languir puis laisser en plan, n’a pas reporté sans cesse nos rendez-vous, n’a pas tergiversé, n’a pas trouvé d’excuse, n’a pas dit que son horaire était plein.

Sauf Rogers, la compagnie à laquelle je viens de faire un pied de nez. Elle peut bien porter un nom de gars !!! Puisque la compagnie refusait de me vendre le Iphone nouvelle génération ( je ne suis pas admissible à un rehaussement d’appareil) et bien j’ai acheté le « vieux » première génération, seconde main et débarré ! J’ai inséré ma carte sim et voila…
Étant donné que mon objectif n’est pas de surfer sur le web mais d’avoir enfin un téléphone-agenda-contacts et en prime un Ipod, je suis ravie. Avec missing sync for palm os, je vais télécharger mes contacts et mon agenda dans Ical et Mail. Voila !

Je suis donc amoureuse de mon Iphone…On se console comme on peut…
Avis aux prochains mecs, la concurrence mac est forte et nous réchauffe même au lit 😉 Et il prend des photos. J’ai hâte qu’il ( le Iphone pas le mec) écrive mes textes, corrige mes fautes, passe l’aspirateur, prenne mes rendez-vous chez le dentiste et le médecin, n’oublie pas d’annuler mes réservations Communauto, finalise d’Indépendant, le journal de l’AJIQ, vide mes dernières boîtes, peinture ma cuisine, pense à ma prochaine chronique radio et me fasse un bon espresso. Ah non ça je l’ai déjà.

Envie d’être amoureuse…

C’est ce que je ressens lorsque j’écoute cette chanson : More than a feeling du groupe Boston !
Vous savez parfois, une chanson, une mélodie, une musique vous touche. La musique vient souvent me chercher au plus profond de mes émotions. Je ressens beaucoup de choses joyeuses ou tristes en écoutant certaines chansons. Ma nature sensible sûrement.
Cette chanson que j’ai connu en voyant la pub de Nestea m’a immédiatement transporté. Vous savez, un couple en automobile, la jeune fille se lève pour passer par le toit ouvrant en levant les bras au ciel. Chaque fois que je l’entend, j’ai l’impression d’être amoureuse et je lève les bras au ciel 🙂 Un sentiment très agréable, je vole ! Comme lorsqu’on est amoureux ! Dans les nuages !
L’autre soir, un ami m’a ramené chez moi avec sa Volks au toit ouvrant. J’ai failli imiter la jeune fille mais je me suis retenue. Je le ferai le jour où je serai amoureuse.

Et ça mérite les paroles.

I looked out this morning and the sun was gone
Turned on some music to start my day
I lost myself in a familiar song
I closed my eyes and I slipped away

Its more than a feeling, when I hear that old song they used to play (more than a feeling)
I begin dreaming (more than a feeling)
till I see marianne walk away
I see my marianne walkin away

So many people have come and gone
Their faces fade as the years go by
Yet I still recall as I wander on
As clear as the sun in the summer sky

Its more than a feeling, when I hear that old song they used to play (more than a feeling)
I begin dreaming (more than a feeling)
till I see marianne walk away
I see my marianne walkin away

When Im tired and thinking cold
I hide in my music, forget the day
And dream of a girl I used to know
I closed my eyes and she slipped away
She slipped awa y. she slipped away.

Its more than a feeling, when I hear that old song they used to play (more than a feeling)
I begin dreaming (more than a feeling)
till I see marianne walk away
I see my marianne walkin away

Les plaisirs de l’été

L’été et ses plaisirs qui s’égrènent au fil du temps. L’été c’est la dolce vita, le ralentissement de la vie, le plaisir de prendre le temps, les sorties, les amis, et plus.

Disons que pour moi, les deux derniers étés ne ressemblent pas à ce paradis. Enfin le mois de juillet. Qui est pluvieux, à mon grand plaisir. Car je travaille. Cela m’apprendra à accepter des projets de livre dont les dates finales de remise sont en plein été…

Je ne vais sûrement pas m’en plaindre. Dire que je viens de terminer mon 3e livre, l’écolo écono junior qui sortira le 27 août en librairie et que je suis en pleine rédaction du 4e, les pollutions invisibles, qui sera sur les tablettes, quelque part à l’automne. En une petite année, quatre livres dont un en France. Deux d’entre eux sont des adaptations, mais ils m’ont demandé autant de travail.

L’été c’est donc le plaisir d’écrire et de faire de la recherche. Le plaisir de penser à de futurs sujets pour la Presse. C’est aussi des surprises, de magnifiques projets. Par exemple, la responsable de la nouvelle page verte de Cosmopolitain France m’a contactée pour solliciter ma participation mensuelle. Pourquoi pas ! Je rêve aussi d’écrire pour des revues françaises.

Comme je rêvais de faire de la radio avec une belle équipe. C’est réalisé. L’un de mes grands plaisirs d’été. Participer à l’été et rien à la radio de Radio-Canada est un pur bonheur. L’équipe est hyper sympathique, drôle, agréable. Je m’amuse et j’apprends. La petite heure que je passe en leur compagnie le dimanche matin me réjouit pour la semaine. Ce serait mentir que de ne pas espérer qu’un tel projet ne se continue pas à l’automne. On verra ! J’aime la radio, moins exigeante que la télévision. Que j’aime aussi, comme l’écrit…J’aime surtout la diversité et la polyvalence que cela me demande.

Sauf que les plaisirs de l’été doivent aussi faire abstraction du travail. Ce qui m’arrive rarement en ce moment, je l’avoue. J’apprivoise plus mon nouvel appartement, mon nouveau bureau, mon nouveau quartier que de profiter des spectacles, des amis, des sorties à l’extérieur de la ville, du camping. Et puis je ne fais pas de grosses sorties le samedi soir. La perspective de me lever à 5 h du matin le dimanche m’encourage à rester assez tranquille. J’y déroge parfois…
Je m’ennuie de ces activités. Je m’ennuie de n’avoir été qu’aux Francofolies vendredi dernier et d’avoir manqué le reste, Jazz et Juste pour rire. Je m’ennuie de ne pas avoir pu partir en camping avec des amis pour cause de déménagement, je m’ennuie de mes randonnées en montagne, car j’ai perdu ma « partner », Chantal, affligée d’une blessure au pied, je m’ennuie de ne pas voir autant mes amis que je voudrais.

Pour le moment, je fais donc du balconville avec mon ordinateur sur les genoux.
Je me promets quand même quelques jours de repos à la fin août et surtout en septembre, lorsque mon amie de longue date, Yvette, vient passer le mois à Montréal. Il y aura le salon du livre du Saguenay à la fin septembre, je prévoie donc passer quelques jours supplémentaires dans cette belle région.

Je goute à doses homéopathiques à un autre plaisir d’été mais je vous en reparlerai si les doses augmentent de manière sérieuse. Ce que j’espère bien entendu. Car c’est un plaisir que j’attends depuis si longtemps…

Et vous, quels sont vos plaisirs d’été ?