Militaires et footballeurs gais ?

Ce matin, je fais un lien entre les deux nouvelles les plus importantes de cette dernière journée du mois de juin. C’est à dire la première présence de militaire à la parade de la fierté gaie de Toronto ( gay pride pour les Français qui aiment beaucoup utiliser des mots anglais) et la brillante victoire de l’Espagne à l’Euro 2008. Quand verra-t-on des footballeurs, des professionnels du sport gais sortir du placard.
On aurait pu penser que l’armée serait le dernier bastien à résister mais non c’est le sport professionnel qui ne permet pas aux gais de vivre au grand jour. Bizarre non ?
J’en parle sur Branchez-Vous.
Sur ce, je vais finir mon déménagement. Journée très longue hier entre ma première chronique à Radio-Canada et mon changement d’adresse. Mais j’adore mon nouvel appart…

Ce matin à l’été et rien d’autre

Avant de déménager cet après-midi, je dois faire ma première chronique à la radio de Radio-Canada. J’y suis à partir de 7h pour le tour de table puis je parle environnement autour de 7h45 ! On peut l’écouter partout dans le monde via internet ici.

Comment les Français voient les Québecois !

Dans la trainée de poudre laissée par la bévue de Paris-Match qui a confondu le 400e de Québec ( la ville de Québec) et du Québec ( la province). J’ai bien aimé la chronique de Nathalie Petrowski dans la Presse de ce matin. Cela m’a inspiré. Moi qui navigue entre les deux pays et qui entend de chaque côté de l’Atlantique des inepties gratuites. Surtout en France. Parfois j’en ris, parfois je hurle. Je ne sais pas comment réagir après avoir lu que le rédac en chef de Paris Match décrit les Québécois comme des paysans avec une carte de crédit. Très réducteur. Passons.

Tout d’abord, je dois dire que les Français ont une tendresse marquée pour le Québec. Les commentaires ne sont jamais méchants. Seulement condescendant parfois.

Ce qui me choque le plus ? Lorsque des Français disent avoir du mal à comprendre l’accent ou quand on sous-titre des québécois…Cela me met hors de moi. Les Québécois ne sous-titre pas les films français. Ils ont simplement appris à comprendre l’accent. Les Français devraient faire de même et se forcer un peu les oreilles. Cela élargirait leur vision. J’espère que le film sur les Ch’tis contribue à cette ouverture.

J’enrage aussi lorsque des Français me demandent s’il ne fait pas trop froid alors qu’on est en été. Avec l’internet de nos jours, on devrait être informé rapidement. Alors je vous informe : Le Québec est agrémenté de quatre saisons distinctes. L’hiver, il fait effectivement froid et même très froid. Par contre l’été, il faut chaud et même très chaud. Réglé ?

Finalement je crois que les Français souffrent plutôt d’ignorance et non de sentiment de supériorité. Enfin je l’espère…

Avez-vous des histoires à me raconter sur la manière dont les Français voient les Québécois ? Et le contraire ? Et les Français, avez-vous des histoires à raconter sur votre vision ? Sur la manière dont vous avez été accueilli au Québec ?

Émission à écouter pour l’été !

Ailleurs c’est ici est l’émission estivale de Radio-Canada qui nous tient compagnie lors des soirées, tout ça en direct de Vancouver. Histoire d’avoir des nouvelles de l’ouest. Je l’écoute assise dans mon jardin avec mon ordinateur. Des sujets intéressants, environnement, célibat, etc. Cool, très intéressant. À découvrir !

Paris Match commet une bévue !

Aujourd’hui paraît un numéro spécial de Paris Match sur le Québec. Sauf que ce numéro comporte une sérieuse bévue journalistique. En effet, le célèbre magazine parle du 400e anniversaire du Québec et non du 400e de la ville de Québec. En fait le numéro ne parle pas de la ville de Québec.
OUPS.
Je suis journaliste et je fais un peu plus de recherche quand même…Comme quoi il vaut mieux faire affaire avec des journalistes pigistes de l’endroit. Cela aurait évité une telle gaffe.
Pierre Cayouette en parle sur son blogue et je suis totalement d’accord avec lui. Quand on lit les erreurs qui s’écrivent…On peut douter…La crédibilité des journalistes en prend un coup.
Alors un seul mot, recherche, contact, etc…Avec l’internet, nous n’avons plus aucune excuse !
Dans l’article du Soleil, on apprend que le rédacteur en chef a constaté la bévue en arrivant à Montréal…
L’Express n’a pas fait la même erreur. Ouf.
Petit mémo pour mes compatriotes français qui font souvent l’erreur. Quand on parle du Québec c’est de la province dont on parle. Quand on parle de Québec c’est la ville…Une différence de superficie et de population…

Une faute de français sur les fours GE

Je reviens d’acheter des électroménagers en vue de mon déménagement dimanche. J’ai décidé de donner mes vieux électros (qui consomment énormément, surtout mon four vieux de 40 ans) pour investir dans du neuf, éconoénergétique et Energy Star. J’ai failli craquer sur un duo laveuse-sécheuse Miele ( le top du top, durable et éco-énergétique, un achat éco-responsable sauf pour le portefeuille). Le prix m’a d’ailleurs freiné. Le duo, petite taille, était à 2 300 $, plus que le double du duo que j’ai choisi…Sauf qu’elles durent deux fois plus longtemps…Vais-je le regretter ?
Pour le lave-vaisselle, on me le donne. J’en rêve depuis si longtemps.

Bref, je suis chez Germain Larivière entrain de fureter entre les fours, frigos, laveuse et sécheuse, lorsqu’en regardant un four de marque GE, je note une faute de français. Four automatique est devenu four automstique. La traduction des autres indications est bancale. Je regarde sur l’autre four à côté, de la même marque, erreur semblable. Faut le faire…C’est la première fois que je note de telles erreurs sur des appareils d’une durée de vie aussi longue. Frustrant et irritant. Ne peuvent-ils pas y prêter une attention particulière ?

Je n’avais pas mon appareil photo donc je n’ai aucune preuve…Dommage.

Avez-vous déjà noté de telles erreurs flagrantes ? En tout cas, ce n’est pas le four que j’ai choisi.

Cinq ans…déjà !

Quand j’étais petite, en bas à droite avec mon père…J’avais pas beaucoup plus qu’un an, un an et demi.

Depuis le 25 juin 2003, les 25 juin n’auront plus la même signification pour moi. Cette journée-là, alors que je dînais avec mon amie Sophie, comme je le raconte ici, ma sœur m’appelait pour m’alerter de la mort de mon père. Mort annoncée étant donné son accident de vélo, trois semaines plus tôt, qui l’avait rendu tétraplégique. Je raconte l’histoire ici.

Aujourd’hui, c’est donc le cinquième anniversaire de son départ vers un monde meilleur, lui qui était profondément catholique, contrairement à moi. Honnêtement, cette journée n’est pas différente pour moi. Je ne suis pas une amère qui vit dans le passé. Je ne suis pas revancharde envers la vie. Le deuil a fait son chemin. La vie est ainsi faite. On naît, on vit et on meurt. À n’importe quel âge, n’importe quel moment, dans n’importe quelle circonstance. La vie nous impose des épreuves, de grands chagrins. Mais c’est ainsi, c’est la vie.

Si mon père tient et tiendra toujours une importante place dans ma vie, si je me souviens toujours de lui, si je lui ai dédié mes livres, si j’ai parlé de lui avec grande émotion lors du lancement de mon premier livre en octobre dernier, s’il m’accompagne dans ma vie quotidienne, si je lui parle souvent, je ne suis pas triste et nostalgique.

Il est parti, il est mort en faisant ce qu’il aimait : du vélo. Bien entendu, il avait encore plein de choses à faire, il aurait adoré accompagner mon neveu de 7 ans à ses entraînements de foot, lui apprendre plein de choses, aider ma sœur et mon beau-frère à rénover leur maison, partir en vacances avec ma mère. Mais la vie a décidé que son chemin s’arrêtait le 25 juin 2003.

Il ne sert donc à rien de regretter, de se dire qu’il aurait pu faire tout ça, que c’est injuste (oui ça l’est comme bien des choses), qu’il aurait….Il n’a pas car c’est ainsi. Rien ne sert de ressasser toujours le passé car on perd notre temps, on perd notre énergie, on oublie de vivre le présent, le plus important, de préparer le futur.

Quand on vit dans le deuil de la mauvaise manière, qu’on ressasse quotidiennement le passé, on hypothèque son présent et son avenir. On passe son temps à se flageller pour mieux souffrir. On se rend simplement malheureux. Alors qu’on a le choix. Car on a toujours le choix (excepté les gens qui doivent s’aider de médicaments pour se tenir la tête hors de l’eau- Mais la plupart s’aident en consultant. Un travail de longue haleine). On peut être malheureux ou heureux. Pourquoi choisir d’être malheureux ?

Bien entendu, il y le deuil à faire, un processus long et difficile par lequel il faut obligatoirement passer, pour justement continuer à vivre, profiter du moment présent et de la vie qu’il nous reste. Car lorsqu’une personne meurt, l’entourage doit continuer à vivre, célébrer la vie, pas respect pour la personne qui n’a pas eu cette chance.

J’ai fait mon deuil, plus facile que les autres membres de ma famille qui côtoyaient quotidiennement mon père. La coupure physique et l’éloignement s’étaient fait lors de mon départ pour le Canada en août 1987. J’ai pleuré, me suis questionnée, ai été fâchée, tourmentée, triste, désillusionnée, puis la vie a repris, l’espoir et le moment présent.

Car quand on ne peut changer quelque chose, on arrête de perdre son énergie à le regretter. Et puis, chacun de mes gestes, chacune de mes actions et de mes réalisations porte mon père en elles. Je lui ressemble ! J’ai son caractère sociable, aventureux, persévérant, positif, fonceur. En avançant, en vivant ma vie, chaque jour est un hommage que je lui rends. Un peu de lui qui vit à travers moi.

C’est la seule raison pour laquelle je regrette de ne pas avoir d’enfants. Je ne vivrai jamais dans les gênes de quelqu’un, personne ne me ressemblera (à part mon neveu qui a des tendances tatie.). Mais qui est un beau mélange de ma sœur et de mon beau-frère. Qui ont mis au monde un être humain si adorable, intelligent et calin. Je dois dire qu’ils sont de formidables parents. Ils lui montrent le chemin de la vie en l’entourant, l’éduquant, lui montrant le chemin. Ma sœur est vraiment une maman hors du commun, ferme quand il le faut, taquineuse, aimante.

C’est pour ceci que mon travail comble la maman que je ne serai jamais (à moins que je ne rencontre l’amour d’ici peu et que mon corps de quadragénaire puisse encore enfanter). Je transmets mes gênes par mes écrits, par mes articles, mes livres. Chacun sa manière de survivre…

Un peu plus jeune, quelques mois, avec ma mère et mon père

Mon côté doux
Fonceur ( c’était une route devant moi)

et déterminé, pas très contente ( on voulait limiter ma liberté et mon côté curieux qui me faisait échapper régulièrement à la surveillance de ma mère)

Lendemain de fête, il faut nettoyer!


C’est bien beau les lendemains de fête mais il faut nettoyer…Car aussi bizarre que cela puisse paraître, les citoyens se transforment en cochon et oublient l’existence de poubelle lorsqu’ils sont en groupe et célèbrent. J’en parle sur Branchez-vous aujourd’hui. Ainsi que des riches qui polluent sur le blogue environnement du même site internet, ici.

Sans parler des mégots que l’on garroche à la tête des cyclistes, des bouteilles, cannettes et autres déchets que l’on trouve au bord des routes, des déchets organiques que l’on fait disparaître dans la nature. Un exemple ? Je suis au sommet d’un parc de la SEPAQ, l’automne dernier. C’est une fin de semaine de congé donc l’achalandage est fort. Une jeune femme arrive au sommet, mange la moitié de sa pomme et la jette nonchalemment derrière elle. Devant mes yeux ébahis (mes yeux parlent beaucoup, ils expriment très bien ce que je pense, je ne peux jamais mentir car mes yeux me trahissent), elle a finalement ramassé son déchet pour le ramener. Imaginez si tous les visiteurs avaient fait comme elle durant les trois jours de congé…Le beau petit tas de trognons de pommes…

Et j’en passe. Je me souviens des vacances avec mes parents. Lorsqu’on s’arrêtait au bord d’une route pour pique-niquer. C’était effroyable. Des poubelles et toilettes à ciel ouvert…Ça a changé un peu ? En tout cas lors de mes derniers voyages en France, j’ai constaté que mes compatriotes sont plus propres et plus civilisés. Au moins maintenant, ils ramassent les crottes de leur chien. Enfin en général.

Vous devez sûrement avoir des histoires de déchets incroyables ? Le pire ? Lorsque des paysages naturels, de magnifiques plages et autres endroits sont pollués par les résidus de maudits cochons. Comme s’ils étaient seuls au monde !

Poissons et fruits de mer en danger !


Encore une fois c’est le citoyen qui doit se prendre en main puisque les gouvernements et les entreprises dorment profondément. Alors on apprend par coeur cette liste rouge des poissons et fruits de mer à ne pas consommer et on fait pression sur notre supermarché pour qu’il n’en vende plus. Ahla la la, il faut toujours leur dire quoi faire…

Liste rouge de Greenpeace :
Bar du Chili
Crevette tropicale
Espadon
Flétan de l’Atlantique
Flétan du Groenland (turbot)
Hoki de la Nouvelle-Zélande (grenadier bleu)
Hoplostète orange
Mactre de Stimpson
Morue de l’Atlantique
Pétoncles géants de l’Atlantique
Raies et pocheteaux
Requins
Saumon d’élevage de l’Atlantique
Thon – rouge, albacore, obèse

Recyler matelas et sofas : les villes dorment au gaz !

L’un de ces trésors aux poubelles….

Hier dans le cahier Mon Toit de la Presse, je parlais de recyclage de matelas et sofas (divans). Pas évident au Québec. J’imagine que c’est la même chose ailleurs dans le monde. Étant donné que j’ai fait l’article pour la Presse, je n’ai pas vérifié en France, en Europe. Si vous avez des infos la dessus, transmettez-les moi !

J’étais abasourdie en constatant que la ville de Montréal traîne sérieusement de la patte sur ce type de recyclage. Alors que deux compagnies récupèrent les matelas, la Ville ne fait pas affaire avec eux. Toronto va plus vite et devrait d’ici quelques temps recycler les matelas de ses citoyens.

En attendant que Montréal se réveille un jour, les citoyens doivent se débrouiller. Recyc-Matelas récupère les matelas tandis que Matt Canada récupèrent les matelas et sofas. Mais il faut vraiment avoir la fibre écolo super développée et le vouloir. Car ce n’est pas gratuit. D’abord, aucun service de ramassage. Le citoyen qui désire recycler doit amener le matelas ou le sofa à l’entreprise puis débourser 10 $ pour chaque item. Qui va s’en donner la peine ? Il ne faut pas se surprendre de voir fleurir les matelas le long des rues.

J’aurai fait la même chose si je n’avais pas réussi à louer un pick up le lendemain de mon déménagement pour finaliser quelques dons, ramassage et autres. Car j’ai un vieux sofa ainsi qu’un vieux matelas de futon, totalement inutilisables, que je vais apporter chez Matt Canada. Je le fais car j’en ai l’occasion. Mais sans pick up, même avec ma fibre écolo développée, je l’aurais laissé au bord du chemin. Imaginez ce que fait la majorité de la population ? Normal.

Car elle n’est vraiment pas aidée par ses gouvernements. Les éco-centres devraient recycler les matelas. La direction de la ville de Montréal connaît l’existence de ces compagnies de recyclage mais ne bouge pas. Totalement désolant.

Au moins, une grande majorité des compagnies qui vendent des matelas ramassent vos vieux matelas pour leur donner une deuxième vie. L’une des premières à le faire, Dormez-vous donnent les matelas encore utilisables à des organismes tandis que les autres sont récupérés par Recyc-Matelas.

Vous vous demandez pourquoi Recyc-Matelas et Matt Canada facturent 10 $ par item ? Car ils revendent les matières récupérées. Sauf que la vente ne couvre pas le coût de la manutention. Aucune compagnie ne recyclerait à perte. Pourquoi les gouvernements ne les subventionneraient pas ? La majorité des matières composant un matelas et un sofa sont réutilisables. Dommage.

Si je me suis intéressée seulement à ce type de meuble, il doit encore y avoir de nombreux items et matières que les éco-centres et les villes ne récupèrent pas. Il serait temps d’agir et se réveiller. Il serait temps que la ville ramassent les gros morceaux laissés au bord de la route pour les récupérer. Au lieu de ça, je les vois jeter dans les camions de vidange des meubles, matelas, et autres objets réutilisables qui se font réduire en bouillie. Il faut dire que les gens jettent, jettent.

Évidemment tout le monde n’a pas les moyens de louer un camion, ni le temps, de porter ses affaires à l’éco-centre et dans les organismes de récupération. Surtout que ces derniers n’ont pas les ressources suffisantes pour ramasser tout ce qui pourrait l’être en cette période de déménagement. Un période d’intense gaspillage. Alors que des trésors partent remplir le trou béant de l’ancienne carrière Miron et les sites d’enfouissement…Affligeant.

De la radio matinale pour l’été !

Bonne nouvelle hier. Après un pilote avec Stéphane Garneau, j’ai eu la confirmation que je participerai à l’émission Pourquoi pas dimanche, version estivale, à la radio de Radio-Canada. Je livrerai donc une chronique environnement tous les dimanches matins à 7h45. Vous pourrez entendre la toute première dimanche prochain le 29 juin à 7h45. Le jour même de mon déménagement ! Tout le monde peut l’écouter même en France, en Europe via le site internet de Radio-Canada en suivant le décalage horaire. Exemple : ma chronique sera à 13h45 en France.

Évidemment je sautais de joie. Je suis très heureuse. C’est une formidable opportunité pour moi et ma carrière. Un autre rêve qui se réalise…
Et je continue mes chroniques à CHAA FM avec Diane Trudel. La prochaine le 3 juillet.

Chaque petit geste compte !

Lors de la sortie de mon livre, l’écolo écono, même certains de mes amis journalistes, doutaient de cette théorie. Que chaque petit geste pour la planète compte. Je répétais donc lors de chaque entrevue que oui chaque geste est important. Pourquoi ?

Car les gestes cumulés s’ajoutent les uns au autres, autant pas le geste concret que par l’encouragement qu’il procure.

Car chaque geste a un effet de sensibilisation tant auprès de la personne qui l’intègre dans sa vie que de ses proches. Par l’effet boule de neige. Une personne sensibilisée « contamine » plusieurs autres personnes, sa famille, ses compagnons de travail, etc.

Car une personne qui intègre un geste, en fera d’autres, éventuellement s’impliquera auprès d’organismes.

Mais surtout,

Car chaque geste envoie un message aux entreprises, aux commerces. Ces derniers changent au fur et à mesure pour se conformer aux souhaits de leurs clients.

Car chaque geste a un effet auprès des politiciens. Malheureusement ces derniers ne devancent jamais les désirs de la population, ils sont à la traine. Ils sont tirés par les citoyens. Chaque geste leur envoie un message.

Alors je suis bien contente de voir que même mon collègue Patrick Lagacé a changé d’avis grâce à ce texte de Michael Pollan dans le New York Times.

Et qu’il parle de cette initiative de IGA de donner 1 million de dollars. J’en ai parlé hier à CHAA FM. On voit que quelques sous, pas grand chose pour chaque citoyen, peut devenir une grosse somme lorsqu’on les met ensemble. IGA a calculé que c’était le montant épargné si leurs clients refusent les sacs durant une année.

Le million servira pour le fonds Écomunicipalité IGA pour financer des projets concrets de préservation, de valorisation de l’environnement. Les ONGE ( organismes non gouvernementaux en environnement), municipalités et établissements d’enseignements sont admissibles. Exemple de projets : une ruelle verte, un composteur ou des supports à vélo dans une école, un système de vélo libre service dans une municipalité, etc.

Pour en profiter, il suffit de remplir le formulaire sur le site du Jour de la Terre à partir du 26 juin. En plus, la paperasse administrative sera simplifiée.

Voici donc concrètement comme un mini geste devient gros et a des conséquences importantes.

Une taxe sur le carbone : la solution ?

Stéphane Dion, chef de l’opposition du gouvernement fédéral, a dévoilé hier son plan vert. Il prend le pari que le virage vert lui fera gagner des points et les élections. Il faut dire que le gouvernement conservateur canadien est un cancre notoire en matière d’environnement. À côté de Stephen Harper, Nicolas Sarkozy passe pour un écolo !
Le plan de Dion ? Une taxe sur le carbone pour les entreprises polluantes. Excellent. Sauf que le plan ne va pas assez loin et limite les impacts pour les citoyens par la baisse des impôts.
Ne faudrait-il pas imposer des règles plus strictes ? Limiter l’impact et les baisses d’impôts aux citoyens les plus pauvres sinon aucun habitude ne changera. Et vous qu’en pensez-vous de taxer le carbone ?
J’en parle sur Branchez-Vous aujourd’hui.

Un site qui regroupe des boutiques vertes

De beaux pots pour le compost dans la cuisine avant de le transporter à l’extérieur

De Sophie Durocher, en passant par Valerie-Ann et Jean-Sébastien Trudel, j’ai fait la connaissance de la boutique en ligne, Dites vert. Ils existent depuis le 22 avril mais je n’en avais pas entendu parler ou alors ils m’ont écrit et j’ai zappé. Car je reçois tellement de courriels que parfois j’en échappe.

Intéressant. Il y a les produits de LilyÉcolo que j’ai découvert au Salon de l’environnement. Voir les photos ci-dessous. Sophie Durocher a raison. La section consommation responsable du salon m’a permis de faire quelques belles découvertes. De l’imagination, de la volonté et du vert. Le tour est joué.

Si vous lisez le billet de Jean-Sébastien, vous verrez qu’il aimerait y voir quelques ajouts sur les produits. Je suis tout à fait en accord avec lui. C’est le genre de questions que je pose à toute entrepreneur qui me vante la « verditude » de ses produits. Je ne veux pas savoir que le produit est vert, je veux comprendre pourquoi il l’est dans les détails.

LilyÉcolo : ce sont principalement des sacs. De superbes sacs hyper pratiques. Mais aussi…

Un sac cadeau réutilisable présenté par Josée St-Armand, la fondatrice de LilyÉcolo
Le sac à pain qui remplace celui en papier !

Le Festival de la Terre

A lieu jusqu’à dimanche. Sur leur site internet, allez complètement au fond pour trouver des billets verts afin de sensibiliser les gens. Je ne sais pas si c’est le meilleur moyen mais je trouvais l’idée excellente lorsque l’ATSA a concocté les fameuses contraventions écolos en 2005. Elles existent toujours. Au fond de la page d’accueil à gauche.

Du café équitable au Tour de France…..à la voile !

Au départ, j’avais lu Tour de France et j’ai pensé immédiatement à celui en vélo. Excellent, ai-je pensé pour la publicité et la promotion du commerce équitable. Mais non, ce sera bel et bien un Tour de France mais celui en voile. Moins polluant que les vélos suivis par de nombreuses voitures….et dopé !

Mais la bonne nouvelle est que Malongo, café certifié équitable par Max Havelaar, sera le fournisseur officiel du Tour de France à la voile et en profitera pour promouvoir ce type de commerce lors des arrêts dans les villes étapes. Tant mieux.

En parlant du Tour de France cyliste, il passe par ma région, l’Auvergne à plusieurs reprises cette année. Le 10 juillet, le Tour arrive à Super Besse, l’une des stations de sports d’hiver auvergnate. Ensuite le 11 juillet, étape qui part de Brioude ( à quelques kilomètres de mon village natal, St-Rémy-de-Chargnat). Cette étape sera l’occasion pour les cyclistes de gravir le puy Mary, plus beau paysage d’Auvergne selon mon père. La dernière photo que nous avons de lui avant son accident a été prise au Puy Mary justement. Trois jours avant son accident fatal.

Ensuite, le Tour continue sa chevauchée pour revenir en Auvergne par l’autre côté. Les 25 et 26 juillet, Roanne et Montluçon.

Les effets dominos de la hausse du prix de l’essence

Même si je suis en faveur de la hausse des prix de l’essence afin que les automobilistes et tout ceux qui utilisent le pétrole changent leurs habitudes, on ne peut que s’insurger devant les profits énormes qu’engrangent les pétrolières et les conséquences de ces hausses sur les moins nantis.

C’est pour ceci que la taxe sur le carbone pourrait équilibrer le tout. L’augmentation serait refilée aux consommateurs bien sur, l’argent n’irait pas dans les coffres des pétrolières mais dans ceux de l’état…Dans nos coffres finalement. En espérant que le tout serait investit pour améliorer le transport en commun.

Dans Branchez-Vous hier, je parle des conséquences de la hausse sur les compagnies aériennes. Air Canada licencie et annule certains vols comme vers Hamilton. Il serait bien que Via Rail saisisse cette opportunité pour améliorer et augmenter son service.

Les banques alimentaires vivent également une hausse des coûts d’exploitation et une baisse des dons. Le gouvernement pourrait leur accorder des aides d’urgence et favoriser l’achat de véhicules électriques pour transporter la nourriture…

En attendant, ce qui me décourage est l’attitude du gouvernement qui traîne la patte avec un projet pilote…

Aussi, comme me le disait une amie hier, les informations que l’on reçoit sur la voiture électrique sont contradictoires. Certains pensent que les pétrolières ont mis le couvercle consciemment sur les projets alors que d’autres, comme dans la Presse il y a quelques jours, expliquent que la voiture électrique n’est tout simplement pas prête. Qui croire ?

La construction écolo n’a jamais été aussi facile…mais pourrait l’être plus

Sujet vaste que la construction écologique. Mais on n’en parle de plus en plus et les ressources foisonnent. Le portrait est tout à fait différent qu’il y a deux ou trois ans alors que je faisais mes premiers articles sur le sujet. Mais disons que c’est un domaine qui n’est pas encore à la portée de toutes les bourses. Sauf peut-être le projet de condos de Maison productive ? J’en ai fait un billet sur Branchez-vous…

Éco société victime d’une deuxième poursuite!

J’en parle ici sur Branchez-Vous. Une autre compagnie minière poursuit la maison d’édition à but non lucratif, Écosociété. Il faut faire quelque chose non ?

Un cancer au bout du téléphone

Ce n’est pas nouveau. Le cellulaire-téléphone portable serait dangereux. En fait, ce sont les ondes émises qui pourraient favoriser le développement d’un cancer du cerveau. Hier, le célèbre David Servan-Schreiber lançait, en compagnie de plusieurs cancérologues, un appel pour limiter l’utilisation de ce type de téléphone et l’interdire aux jeunes de moins de 12 ans. J’en parle ici sur Branchez-Vous.

J’en profite pour vous parler de mon quatrième livre, les pollutions invisibles, que je suis entrain d’écrire, toujours pour les Intouchables. Je parlerai de cinq types de pollutions : par le bruit, visuelle, olfactive, lumineuse et justement électromagnétiques. J’en profiterai pour inclure des trucs et conseils afin de les combattre. Alors si vous avez des liens, des infos, lâchez-vous !

Je signe au Salon de l’environnement !

Troisième salon de l’environnement qui débute aujourd’hui sur le quai Jacques-Cartier du Vieux Port. Évidemment, il y aura des vendeurs du temple. Mais aussi plein d’information. Et c’est gratuit !
J’y serai pour des séances de signature de l’écolo écono selon l’horaire suivant : vendredi ( aujourd’hui) de 13h à 15h, samedi de 17h à 19h, dimanche de 15h à 17h. Venez m’y voir !

Les effets de la hausse du prix de l’essence

La vieille remorque à vélo qu’il faudra remettre au goût du jour…Croquée lors d’un vide-grenier en France…


En Europe, en Amérique du nord, en Asie, partout le prix du litre d’essence atteint des sommets.

Les camionneurs espagnols en ont ras le bol et bloquent les frontières, les péages, les autoroutes. La grogne s’étend en France.
Je suis très partagée sur cette hausse mais je crois que notre civilisation doit passer par là. Car d’un côté, je suis persuadée que c’est bénéfique pour l’environnement et pour la découverte d’alternative au pétrole. L’être humain doit être acculé au pied du mur pour qu’enfin il réagisse. On le constate actuellement.
Au Québec, 60 % des citoyens changent leur habitudes de transport ou de conduite automobile. Je suis certaine que de nombreux français commencent à penser à prendre leur vélo pour aller travailler. Marcher, prendre son vélo, cela ne peut faire que du bien. Tant la planète que les êtres humains amélioreront leur forme physique.
Malheureusement cette hausse remplit les poches déjà pleines des pétrolières et des rois du pétrole. Pendant ce temps, les denrées alimentaires de base augmentent. Alors, privilégions le local ! C’est l’été, profitons-en. Et laissons notre voiture au garage !
De mon côté même si je n’ai pas d’auto, j’utilise parfois Communauto ( auto-partage) et je ne suis pas épargnée. Augmentation des tarifs. Donc je diminue mon utilisation, tout simplement. Vive mon vélo ! Faudra–t-il ressortir les bonnes vieilles remorques à vélo pour transporter les enfants et les courses ?
Vous que faites-vous en Europe ou au Québec pour contrer cette hausse de l’essence ? Vos trucs pour consommer des produits locaux ? Pour rouler moins ?

Ouest France parle de mon livre !

Ouest France est le plus gros tirage français pour un quotidien même s’il n’est que régional ( comme son nom l’indique, l’ouest de la France). Plus de 800 000 copies chaque jour. Imaginez donc si je suis heureuse d’y avoir une petite place ce matin dans un article qui parle de mon livre, l’écolo écono !
Un article qui est en fin de journal dans la section mode de vie mais qui résume si bien le coeur du livre. Évidemment, j’ai seulement la « copie » internet ici. Allez lire. Pour les québécois qui ont déjà mon livre, sachez que dans la version française, nous avons ajouté des exemples d’économies, qui varient avec la fluctuation des prix mais cela donne une idée.
J’espère maintenant que le journal de ma région, la Montagne fera quelque chose ! Sans oublier qu’ils ont déjà parlé de moi ici dans leur rubrique les Auvergnats du bout du monde !

À Parenthèse radio en France

Je viens de finir un passage d’une heure à Parenthèse radio lors de l’émission de Lila Aissiou, Féminin Singulier. J’étais en direct et je n’ai pas eu le temps de vous le mentionner.
Ma première participation à une radio française sur la parution de mon livre l’écolo écono. Trés intéressant, une émission avec des sujets allumés et une animatrice ultra pétillante. J’y reviendrais car on peut l’écouter via Internet !
Sans parler de la discussion. Je ne sais pas si on peut écouter l’émission sur internet. À suivre…

Adieu Yves Saint-Laurent

Il n’était peut-être pas le plus écolo mais sa manière de créer pour les femmes, de créer du durable, l’était en quelque sorte. J’ai adoré écouter son partenaire d’affaire et grand ami, Pierre Bergé à Christiane Charette la semaine dernière. On y apprenait la tristesse de Bergé et Saint-Laurent face à ce qu’est devenue la mode. Une mode haute couture dans laquelle Saint-Laurent ne se retrouvait plus du tout. Une mode bling-bling un peu inutile soulignait Bergé. Écoutez l’entrevue. Passionnant.

Je parle de la mort de ce génie ce matin dans l’évènement du jour. Je ne suis pas certaine que les lecteurs de Branchez-Vous vont embarquer dans ce sujet qu’ils vont sûrement traiter de futile et inutile. Ils ont la jugeotte facile. Mais Saint-Laurent est une légende…un prince. Sans parler de la Fondation Bergé-Saint-Laurent.

Et puis comme je le souligne à la fin du billet. C’est aussi mon parfum que je porte continuellement, sans aucune infidélité depuis maintenant 22 ans !

Problèmes avec mon nom de domaine

Normalement mon nom de domaine http://www.cecilegladel.com/ aboutit sur ce blogue, ainsi que l’adresse qui y est liée et que je donne souvent cg@cecilegladel.com qui aboutit dans mon compte gmail. Pour une raison que j’ignore, ce nom de domaine et cette adresse ne fontionnent pas. Je m’en suis rendue compte aujourd’hui.
J’ai donc changé le courriel que je donne pour me rejoindre dans le bloc à droite. Si vous m’écrivez habituellement à l’adresse cg@cecilegladel, utilisez cecile.gladel@gmail.com
Sinon pouf, ça n’arrive pas. Je sais que j’ai payé mais je vais vérifié demain… Car ce sont ces deux adresses qui apparaissent sur ma carte d’affaire.
Seul avantage noté. Aucun spam. Donc le spam s’alimente sur ce blogue avec l’adresse qui y est liée. Maudits spameurs. Une chance que gmail les gère bien !

Hydro-Québec recycle votre frigo…

Oui c’est bien beau ce charmant programme mais je viens de vérifier et les premières dates sont en juillet. Sauf que, comme la plupart des Québécois, je déménage le 29 juin. Et je ne déménagerai sûrement pas mon frigo pour le donner à Hydro-Québec ensuite.

Je comprends que les organismes sans but lucratif comme l’Armée du salut et Renaissance, que j’ai appelés, sont débordés facilement en juin et ne pouvaient passer qu’en juillet. Dommage pour eux et pour moi. Je m’y suis pris trop tard. Le mois que j’ai passé en France a retardé ma planif de déménagement.
Mais une société d’état qui a des moyens ? Il me semble qu’Hydro-Québec doit savoir que Juin est un mois sensible pour les déménagements et que la demande serait forte.

Donc pour ceux et celles qui habitent dans la région de Montréal, je donne les quatre électros ( qui fonctionnent même s’ils sont vieux), un vieux meuble TV encore bon, un meuble micro-onde, une petite armoire, une mini bibliothèque, une grande étagère en bois IKEA, un meuble filière, de la vaisselle, des revues, un batteur électrique, des livres, etc. Seule contrainte, venez les chercher…

Je déménage léger, léger…

Je crois que je vais faire une vente de garage sans argent. Ce sera juste une donne de garage. Car je donne tout, je ne vends rien.