La vie dans un village

Depuis maintenant deux semaines, je vis la vie de village comme au temps de mon adolescence. Je vis au rythme de St-Rémy de Chargnat. Mon village d’origine, qui s’est beaucoup développé depuis mon départ, il y a plus de 20 ans mais où beaucoup de gens de mon âge habitent encore ! Un village d’environ 500 habitants. Ça grossit. Et ça vit dit ma soeur à l’instant même. Il y des commerces et des artisans. Trois moulins par exemple.
Savez-vous ce qui est agréable ? Tout le monde se parle. Les voisins se connaissent. On se dit bonjour dans la rue en se croisant, même si on ne connait pas l’autre.
Il y a deux boulangeries, un bar, un salon de coiffure, des bouchers-charcutiers, un fromager qui passent plusieurs fois par semaine, un bureau de poste dans la mairie.
Si l’école de mon enfance, où va mon neveu, avait failli fermer il y a quelques années, ce n’est plus le cas. La survie est venue d’un jumelage avec le village voisin, St-Jean-en-Val.
Maintenant, les deux écoles débordent, le village manque de terrains à construire et de maisons à vendre…Populaire St-Rémy de Chargnat.
Mais bon, je ne reviendrai pas vivre ici demain matin. L’animation, les amis et la vie de Montréal me manqueraient trop. Et puis, je vais déménager d’ici quelques dans un quartier où la vie communautaire ne manque pas. Tant mieux.

Faire des feux à ciel ouvert!

Je n’ai pas la photo, je la posterai plus tard mais un voisin de ma mère faisait brûler des trucs tantôt. Et ça fumait très noir. Que de particules nocives dans l’atmosphère et de pollution.
Je sais que c’est interdit en ville. Logique. La proximité des habitations rend les feux à ciel ouvert dangereux. Mes voisins Montréalais l’ont appris à leur dépend l’année dernière. Les pompiers ont fait une entrée spectaculaire…
Mais est-ce interdit à la campagne ? Que ce soit en France ou au Canada ? Je ne le sais pas…À suivre…Le savez-vous ?