Parlons de l’écoterrorisme !

J’en parle dans mon billet quotidien sur Branchez-vous.
Pour moi l’écoterrorisme a des limites. Les limites de la violence. Lorsque celle-ci met en danger la vie d’êtres humains, je débarque. Que ce soit des bombes, incendies, contaminations de produits pharmaceutiques, c’est trop.
Mais je suis pour la désobéissance civile, la résistance pacifiste. Tant qu’on ne parle pas de violence, je comprends. Car ensuite, je suis persuadée des conséquences dramatiques de la violence. Car la violence engendre la violence. « Oeil pour oeil et le monde devient aveugle », soulignait Gandhi avec raison. Traitez-moi d’utopiste. J’assume.

Sauf que parfois, l’inaction de nos gouvernements, les actions des entreprises, institutions, commerces nous font bondir, nous enrage. Comme je le mentionne ce matin avec l’article de la Presse. On y apprend que les bacs de recyclage de la gare Bonaventure partent aux vidanges…grrrrrrrr. Et après, comment convaincre la population de recycler alors que certains s’en moquent. Ah, y’a des claques qui se perdent, comme dirait ma mère…