La France sans fumée

Outre Carla Bruni et les affaires internationales, l’autre nouvelle qui fait les manchettes en France, c’est l’interdiction de fumer dans tous les endroits publics dès mardi matin, le 1er janvier 2008. Comme l’a fait le Québec le 31 mai 2006, la France s’apprête à faire le saut dans la planète non fumeur. Évidemment, cette nouvelle loi n’enchante pas les tenanciers de bars et les fumeurs, adeptes des apéros. Et l’on sait que l’apéro est sacré en France. Depuis mon arrivée, j’entends les mêmes discours que ceux avec lesquels on nous bassinait au Québec. « On va perdre notre clientèle » «Cela va faire comme aux USA qui s’en mord les doigts ( ah bon jamais entendu parler ?). Cela va tuer les petits commerces », ai-je lu dans le journal auvergnat La Montagne !
Sinon, autour de moi, la majorité s’en réjouit. Mon cousin, qui tient à son apéro quotidien mais qui ne fume pas et n’a jamais fumé, s’en fait une joie. Je leur fais part de mon bonheur d’aller prendre une bière ou danser sans avoir les yeux qui piquent, sans avoir les vêtements et les cheveux qui sentent le fond de cendrier. Quel plaisir ! Sans compter les femmes enceintes qui peuvent enfin nous accompagner dans les bars.En tout cas, j’ai bien hâte de voir les Français se mettre au pas. J’ai des doutes sur le respect de ce règlement. J’espère au moins que les bars, restos et autres établissements publics vont se doter de cendriers au mur, pour que les trottoirs ne ressemblent pas à des cendriers à ciel ouvert comme à Montréal !
Avouez qu’une France sans fumée représente une grande nouveauté. Un peu comme si on leur interdisait de faire grève !

Entrevue à Pourquoi pas dimanche !

Demain autour de 8h30, heure québécoise, 14h30 heure française ( ouf je n’aurai pas besoin de me réveiller tôt car ici je suis paresseuse), je passe à Pourquoi pas dimanche, sur les ondes de la radio de Radio-Canada, animé durant les fêtes par Stéphane Garneau. J’y parlerai de mon livre bien sur et de l’adaptation en France, des différences entre le Québec et la France. Pas si énormes. Mais je vous en reparle lorsque mon livre sort en France en avril prochain !

Anti-environnement : les magasins à 1 $ ou 1 Euro !

Une bonne nouvelle pour l’environnement et la planète : baisse de fréquentation chez Dollarama. Puisse cela continuer ! Ces magasin vendent des gogosses et trucs pas chers de qualité douteuse qui finissent trop souvent dans les sites d’enfouissement.
En passant, je n’en ai pas vu beaucoup en France. Cela existe-t-il en Europe ? Qu’est-ce les magasins Hard Discount ? Des entrepôts qui offrent des produits à rabais en gros, j’imagine ? Vous savez que la France aime les mots anglais…J’ai entendu parler de ça depuis mon arrivée, je dois vérifier ce que c’est…Toujours pour l’adaptation de mon livre en Europe francophone.

Le véritable courage d’une femme !

Benazir Bhutto devait le savoir. Elle savait qu’elle était au sommet de la liste des gens à abattre mais elle est retournée dans son pays. Elle savait que la mort la suivait pas à pas. Mais elle a continué à haranguer les foules. Elle savait qu’ils finiraient sûrement pas l’avoir. Mais elle est restée debout.
Jusqu’à ce qu’ils tirent et la tuent. Savoir que la mort nous guette chaque jour, chaque heure, chaque minute et avoir le courage de ne pas se cacher, de ne pas repartir dans un pays étranger se mettre à l’abri. Du courage, du vrai courage. J’espère que le peuple pakistanais saura apprécier le don de vie qu’elle leur a fait. Un sacrifice comme l’on fait de grands humains avant elle. Ghandi ( les deux), Rabbin, Saddat, Ingrid Bétancourt et combien d’autres.
Pourquoi certains humains ont le courage de se sacrifier ? Pourquoi doivent-ils le faire ?
En apprenant la nouvelle, j’ai été obligé d’expliquer à mon neveu de 7 ans pourquoi un être humain avait tué une femme publique et politique qui cherchait à rétablir la démocratie dans son pays. Comment expliquer le côté noir de l’humanité à un enfant ?
En passant ce dernier a eu un conseil pour ceux qui tentent d’obtenir la libération d’Ingrid Bétancourt. Arrêtez de demander sa libération et ils vont enfin la libérer. Au moins, pour elle l’espoir est toujours présent.

Joyeux Noel vert !

La vue devant la maison de ma mère en Auvergne à St-Rémy de Chargnat…Un Noël vert ! sans neige !

Faites-vous plaisir en cette veille de Noël sans stresser et en passant Noël comme vous le souhaitez vraiment et non comme le veulent les autres.

Moi j’aurais au moins les cadeaux ( trés peu) puisque mes deux valises m’ont été livrées à domicile ce matin !

Bien arrivée en Auvergne mais sans mes valises !

C’est la première fois que cela m’arrive en 20 ans d’allers-retours. Mon vol s’est bien déroulé, mais lorsque j’attendais mes valises sur le carrousel des arrivées internationales à Clermont-Ferrand. Rien. Pas de valises comme la douzaine de personnes qui attendaient avec moi. Lorsque le carrousel s’est arrêté aprés avoir déversé son contenu, on s’est tous regardé sans rien dire et perplexe. Au moins, on était plusieurs, solidaires. Mais on n’en était pas moins dépité !!!
Cela fait plus de 30 heures et je n’ai toujours aucune nouvelle. Je commence à perdre patience avec mon seul jean, ma seule paire de chaussure mais surtout en pensant aux cadeaux d’anniversaire de mon neveu ( il a eu 7 ans aujourd’hui) et ceux de Noël qui sont planqués dans mes valises.
Hier je suis allée faire quelques courses, histoire d’avoir quelques sous-vêtements de rechange, un pyja, un chandail ( coton bio équitable chez Monoprix mais sans logo de certification ?) mais j’aimerais bien retrouver ma garde-robe habituelle …mes CD, les bouquins pour travailler sur l’adaptation de mon livre en France, et plus…
Mais bon, en attendant, je prends des photos…

Coucher de soleil sur les Mont Dore au loin et sur les voisins plus proche !!!La lune auvergnate qui brille à travers l’arbre dépouillé…

La pinata, tradition mexicaine, est de rigueur pour chaque anniversaire de Tristan. Une activité adorée des enfants, puisque la pinata en question est remplie de bonbons. Il faut cependant l’éventrer auparavant à grands coups de bâton. Ce qui ravit les enfants, autant que la dégustation de sucreries !

Tristan, heureux de jouer au foot et fêter ses 7 ans avec ses amis, dehors sous le soleil de décembre.

Tatie heureuse de retrouver Tristan et de fêter ses 7 ans avec lui !!! Malgré la fatigue d’une nuit blanche en avion. Je ne dors jamais en avion. Ah si je pouvais être en classe affaires…

L’un des quatre chats de ma mère. Celui qui a dormi avec moi la nuit dernière ( une nuit de 12h, fait rarissisme pour moi. Je devais avoir besoin de sommeil). En prennant la photo, je n’avais pas remarqué ce qui était écrit sur le carton…De circonstance, puis Félix semble détendu à souhait !

Arrivée à Clermont-Ferrand, le début de la chaîne des puys et l’un des plus connus au centre le Puy de Dôme qui culmine à . La neige le recouvre d’un manteau fin.

Des airs, un paysage peut prendre toute une autre forme…À quoi cela vous fait penser ? Mon neveu a eu la même réaction que moi, facile non ?

Paris se réveille embrumée de sommeil. Au centre, tout à fait au fond, la Tour Eiffel domine majestueusement.

Lever de soleil sur Paris au décollage en direction de Clermont-Ferrand. Un ravissement pour les yeux !

Décollage matinal à Roissy, direction Clermont-Ferrand, aprés Montréal-Toronto-Paris

Suggestions pour un Noël vert !

Le paysage est blanc, blanc, blanc, féerique presque. Dans une semaine, c’est Noël. Le dernier sprint des achats et préparations. Pas ma tasse de thé, je ne suis pas une grosse «furieuse» du temps des fêtes. J’achète quelques cadeaux quand même mais peu, trois ou quatre.
Loin de moi, l’idée de vous pousser à la consommation. Vous n’êtes pas obligés. Mais puisque quelques cadeaux de Noël seront achetés, pourquoi ne pas consommer responsable et plus écolo.
Avant de succomber pour une babiole en plastique inutile, mais pas chère et fabriquée à coups de pétrole, on tourne sept fois sa main dans son porte-monnaie. L’idée n’est pas de consommer à tout prix. Idéalement moins consommer. On se sentira mieux dans nos finances en janvier. D’ailleurs, lisez la chronique de Geneviève Lefebvre dans le Journal de Montréal ce matin. Elle nous rappelle que 71 % des Québécois disent n’avoir besoin de rien et ne pas vouloir de cadeaux. Pourquoi ou pour qui les magasins sont pleins en ce moment alors?
Mais si vous voulez des suggestions, en voici. Un cadeau responsable sera au choix et si possible: équitable, biologique, respectueux de l’environnement, fabriqué localement. Il se veut surtout durable, utile et synonyme de plaisir autant pour la personne qui le reçoit que celle qui l’offre. On peut aussi offrir du temps, des plats congelés, des soirées de gardiennage pour les enfants, des livres, des billets pour aller au théâtre, etc.
Car trop souvent, le cadeau semble un poids, un fardeau et une obligation. Pas génial je trouve. Surtout quand on constate l’état de ses finances en janvier. Déprime garantie.
Voici quelques suggestions: Éco Réno rassemble les produits de quelques artistes récupérateurs qui ont participé au dernier salon à la Biosphère. J’en parle ici.
Autre événement rassemblant des artisans locaux, mais pas forcément écolos, le Salon des métiers d’arts qui bat son plein jusqu’au 21 décembre.
On peut aussi se rendre dans les boutiques de commerce équitable, Dix mille villages. Trois ont pignon sur rue dans la région de Montréal, une à Québec. J’en parle ici. Désoler, je ne suis pas très dynamique, j’avais un gros rhume la journée du tournage!
Aussi, il existe un site Internet pour guider le consommateur responsable, Ethiquette.ca. L’organisme Equiterre vous donne également quelques idées.
Des boutiques multichoix
Boutique du quartier Hochelaga-Maisonneuve, la Coccinelle Jaune, suggère des objets de décorations dont certains sont écolos comme ceux de Zed Recyclage Décoratif. La moitié des produits, dont toutes les cartes de souhaits et les bijoux, sont québécois. Toujours dans Hochelaga, la friperie Folle-Guenille offre bijoux, accessoires et vêtements récupérés.
Dans le Sud-Ouest, on passe à La Gaillarde, friperie et boutique offrant des modèles de designers de la mode récupérée. Des vêtements confectionnés à partir de morceaux récupérés aux tapis de bain en tissu recyclé, Tatapis, un choix diversifié vous attend.
Pour les adeptes de designers québécois ou de la mode éthique, passez chez Rien à Cacher sur Saint-Denis ou sur la rue St-Hubert, Crazy Lily. On y retrouve, entre autres, les t-shirts éthiques Oôm dont 5 % des bénéfices sont versés à des œuvres de charité.
Les sportifs et amateurs de plein air iront faire un tour chez Mountain Equipment Coop qui vend des vêtements en coton biologique.
Pour le plaisir du palaisLorsque l’on veut offrir le plaisir gustatif, chocolats, café, riz équitable et produits du terroir québécois sont d’excellents choix. Les Divins Chocolats de Sandra, une entreprise de Terrebonne, présente une grande variété de chocolats certifiés équitables. On peut également se procurer le panier-cadeau d’Équita, composé de plusieurs articles équitables.
Pour consommer local, le Marché des Saveurs est un incontournable.
Des jouets
Noël, fête des enfants qui croulent sous les cadeaux. Soyez éveilleur de conscience sociale en offrant les bandes dessinées engagées de l’illustratrice montréalaise Élise Gravel publiées aux Éditions Imagine. Aussi procurez-vous un cadeau pour enfants auprès des Jouets de Bois Richard Émond qui raconte l’histoire du plagiat de leurs créations ce matin toujours dans le Journal.
Autres cadeaux
Pour se pomponner, on se procure les produits de beauté Druide, certifiés biologiques par Éco-Cert. Fabriqués sans additifs chimiques et sans conservateurs, ils sont disponibles un peu partout dans les magasins de produits naturels ainsi qu’à la Coop la Maison verte.
Vous aimez la lecture? Pourquoi ne pas acheter des livres, plus de 100 maisons d’édition impriment sur du papier recyclé au Canada comme mon livre l’Écolo écono. On peut également offrir un abonnement à des revues telles que La revue la Maison du 21e siècle qui imprime également sur papier recyclé. Ou alors, on achète le cédérom d’archives des articles parus de 1994 à 2005.
Et finalement, pourquoi ne pas faire cadeau d’heures de ménage ou offrir le calendrier 2006 des traditions alternatives.
Voila, quelques suggestions. Mais le premier geste étant toujours d’acheter moins et de meilleure qualité. Si vous avez d’autres idées, partagez-les! Joyeux Noël!

Montréal sous sa deuxième tempête de neige !

Voici quelques photos prises ce soir à la fin de notre deuxième tempête hivernale de 35 ou 40 cm de neige. Les Québécois sont habitués, les européens nous envient ? Sauf qu’il fait froid en France. J’ai vu lors du journal télévisé de France 2 que la température descendait à -7 cette nuit dans ma région natale. Normal pour nous, trés froid pour les Français. Ils grelottent !
Mais en attendant voici quelques scènes de la vie aprés une tempête dont la mort brutale d’un vélo, tué par une chenillette ouvreuse de trottoirs.

L’histoire de la rencontre entre une chenillette et un vélo…On m’a raconté que de nombreux vélos faisaient ses rencontres en hiver. Ils n’y survivaient que rarement. Il faut dire que nos frêles vélos ne font pas le poids. Lors de la première tempête, le vélo avait survécu, pas cette fois. À qui la faute ? Le conducteur ou le propriétaire du vélo, mon voisin qui ne l’utilise jamais et qui aurait pu le ranger pour l’hiver ? La ville va-t-elle rembourser ? Les conducteurs le font-ils exprès, ne roulent-ils pas un peu trop vite ? Sauf qu’ils ne peuvent niaiser car nous voulons nos trottoirs dégagés. Ce conducteur n’avait pas l’air heureux lorsqu’il est sorti pour tasser le vélo. En même temps, il a déformé la grille…

La chenillette pousse et veut passer mais le vélo la bloque

La chenillette a gagné, le vélo a perdu, démantibulé

Des voitures à déneiger dont celle que j’ai en prêt durant la semaine…Ce sera ma musculation de la semaine …

Des piles de neige…

Le vélo que mon voisin a laissé là et que la neige a recouvert comme un linceul. Il faut dire que c’était une mauvaise idée de le laisser dans la rue, surtout quand il y a de la place pour le ranger, comme mon autre voisin, dans la cour arrière.

Quelle clarté, un dimanche soir à 23h30…

Avec plus de 80 cm, la neige dépassera bientôt la cloture ? Et dire que l’hiver commence à peine…Je vous rappelle que la photo à été prise à 23h30, en pleine nuit…

Un composteur enfoui, le vélo du voisin, de la neige recouvre tout…

Mes traces de photographe nocturne…

Un escalier noir dans la blanche neige de ma cour arrière…

De la neige sur les balcons, dans les cours, partout…

De la neige qui s’infiltre partout…

Éclairs et tonnerre durant une tempête de neige ???

Je croyais avoir la berlue mais non, Martine et Caroline sur Facebook ( l’une des utilités de FB) me confirment que je ne suis pas la seule. Je viens de voir des éclairs et entendre le tonnerre sur Montréal. Mais que se passe-t-il ? Est-ce possible ? Car il fait – quelque chose et la tempête de neige fait rage. Est-ce qu’un scientifique peut m’expliquer le phénomène ? Ou c’est simplement la fin de monde ? Autre explication ?
Bizarre… AJOUT : RDI en a parlé, c’est trés rare mais ça arrive lorsque deux masses d’air de température différente se rencontrent…
Pour les Européens, sachez que le Québec vit sa deuxième tempête de neige majeure. Il y a deux semaines, on recevait plus de 40 cm. On nous annonce quelque part entre 25 et 35 cm aujourd’hui. On est chanceux hein ? En tout cas, l’hiver ne nous manque pas cette année avec la neige et le froid. On avait perdu l’habitude d’en avoir aussi tôt.
Je suis contente de partir en Auvergne vendredi pour plus de deux semaines. En espérant, que la neige ne fera pas son apparition la bas non plus…

Pédaler en hiver

Disons qu’en cette journée de tempête de neige, je ne sais pas si c’est la bonne journée pour parler vélo d’hiver. C’est le sujet de mon article du jour dans la section Élan de la Presse. Sur le blogue de Branchez-vous, j’avais posé la question : interdire les vélos l’hiver ? Quelle levée de boucliers !

Furieusement, certains commentaires ont fustigé les cyclistes hivernaux en leur demandant de rester chez eux et en les rendant responsables d’accidents et autres désastres. Il faut dire que certains ont le don de l’exagération !

Pourquoi ne pas interdire les piétons car il fait trop froid et qu’ils risquent de glisser sur un trottoir glacé ? Pourquoi ne pas interdire les automobilistes car les rues sont impraticables aprés la tempête ? Un peu ridicule.

Si la bicyclette semble être un sport estival, il n’y a aucune raison de s’en priver l’hiver. Il est certain qu’en pleine tempête, on conseille à tout le monde de rester tranquille ! Sinon, bien équipé et habillé, en connaissant les quelques conseils de base dont je parle dans l’article, pourquoi s’en priver ?

Hier soir, j’étais à l’une de mes nombreuses fêtes de fin d’année chez Marie-Josée et Vincent dans Hochelaga. L’une des invitées, une française, était en vélo. Elle habite dans le Mile-End. Un autre couple d’invités me disaient être des cyclistes hivernaux actifs. Ne croisez-vous pas régulièrement des cyclistes cet hiver ? Le nombre augmente donc. Il faudra leur faire une place ! Et ce n’est pas les maigres 25 km de pistes ouvertes cet hiver à Montréal qui va faire une grande différence. On déneige les rues, pourquoi pas les pistes cyclables.

Il semble que Copenhague soit une ville d’hiver comme Montréal et que les cyclistes y soient mieux traités. J’aimerais bien avoir des commentaires et des infos la dessus et sur d’autres villes hivernales dans le monde. Car faire du vélo en hiver à Paris n’a rien d’héroïque !

Être bien équipé
La clef est vraiment d’être équipé et visible. Hier soir, en raccompagnant quatre des invités ( car j’ai un ami qui m’a prêté sa voiture pour la semaine, les joies du déneigement inclus), on a croisé plusieurs cyclistes, certains habillés de sombre et sans lumières. Pas une bonne idée !

Vélo-Québec offre de nombreux conseils sur le vélo en hiver sur son site. Un autre sitehttp://www.rocler.qc.ca/marc/ ici, ici, un article d’Espaces, un dossier.

Pour le moment je suis sortie deux fois cet hiver. J’ai quand même dégagé mon cabanon pour fait un chemin dans la ruelle pour pouvoir sortir mon vélo. Je compte aller faire un tour chez MEC pour m’équiper et ensuite, vive le vélo l’hiver. Car malheureusement, on ne peut pas compter sur la fiabilité des autobus de la STM.

Je vous donne quelques chiffres qui n’ont pas été publiés dans l’article.
25 km sont déneigés cet hiver à Montréal sur les 380 km que compte le réseau cyclable. Il s’agit de la toute nouvelle piste Maisonneuve, celle de la rue Rachel ainsi que de bandes cyclables.
Selon des chiffres datant de 2005, Vélo-Québec estime que 2 % de la population totale du Québec fait du vélo à longueur d’année.

Vélo-Québec pense que ces chiffres pourraient augmenter en améliorant l’accès au réseau cyclable. L’organisme se base sur l’expérience de la capitale danoise, Copenhague, qui bénéficie d’un climat hivernal très semblable à la métropole québécoise. « La part modale du transport en vélo est de 34 % à Copenhague, de 1,3 % à Montréal et 6,5 % pour le quartier Plateau-Mont-Royal », souligne Patrick Howe de Vélo-Québec.

Le mythe du Québec vert

Est-ce une surprise pour vous ? On le savait déjà avec le livre de François Cardinal. Le Commissaire au développement durable met le gouvernement à l’index. Avec raison. En fait, tous les gouvernements se pètent les bretelles, car c’est de bon augure de parler d’environnement comme le font les entreprises.
Mais n’est-ce pas préférable d’agir en silence puis de présenter ensuite les résultats de nos actions ?
Depuis que je blogue sur Branchez-vous, je me rends compte de l’écart entre la bonne volonté et les actions. Il y a tellement de commentaires anti-écologiste que je me demande où l’on va. En même temps, je me rassure en constatant que ces commentaires viennent toujours des mêmes personnes, celles qui insultent et qui crient plus que les autres.
Je me dis donc que les gens qui agissent ne parlent pas fort. Sauf que parfois, rester silencieux n’encourage les autres à avancer. En parlant, donnant des exemples pratiques, on montre l’exemple, on participe à la roue qui tourne…
Finalement, je vois bien que les gens ne sont pas vraiment prêts encore, sinon mon propre livre serait un best-seller ! Ce n’est pas le cas puisqu’il n’a jamais fait son apparition dans le palmarès Renaud-Bray. Ne me demandez pas de chiffres, je n’en ai pas. Et je n’en veux pas, mais il est évident qu’il n’a pas fait autant de bruit que je pensais et que j’aurais voulu. Déçue ? Oui je le suis. Mais bon, c’est du long terme. Petit train va loin, dit-on !

L’auto-défense pour les femmes

J’ai oublié de vous parler de mon article de dimanche dernier dans la Presse sur les cours d’auto-défense. Je n’ai pas eu le temps d’essayer avant d’écrire l’article, mais je compte bien prendre un cours prochainement. Que ce soit au CPAM, au Cran des femmes ou chez Georges Manoli.Je ne me suis jamais sentie en danger, mais parfois j’aurai aimé avoir les outils nécessaires pour ne pas avoir une petite crainte.
Car les intervenants que j’ai interviewés, m’ont tous indiqué que les femmes étaient autant capables de se défendre que les hommes. Le problème est la socialisation des femmes qui leur apprend qu’elles ont besoin d’un homme pour les protéger. J’exagère un peu, mais c’est quand même la réalité non ?
Mais quand on vit seule et qu’on n’a pas de chum, on fait quoi ? On se loue un garde du corps ?
Par ailleurs, j’ai également appris que souvent il n’est pas nécessaire d’aller jusqu’à la défense physique, mais la défense verbale suffit. Crier, savoir comment réagir, etc.
En tout cas, il me semble que de tels cours devraient être enseignés à tout le monde, garçons et filles, dès l’adolescence.

Un supermarché vert


L’IGA de Saint-Pascal de Kamouraska vient d’obtenir sa certification LEED ( Leadership in Energy and environnemental design). Il devient le premier supermarché ainsi certifié au Canada.

Un exemple qui démontre que la protection de l’environnement ne coûte pas excessivement cher et permet justement de générer des économies d’argent. Un investissement judicieux.

La suite sur Branchez-vous.

La faute de la croissance économique ?


J’ai bien aimé les deux dernières chroniques de Foglia sur l’écologie. Oui il faut parler des changements climatiques, mais il y a bien plus. Car la protection de la planète c’est un tout et un ensemble. Et la croissance économique est en cause.
Précision ici pour ceux qui sautent aux conclusions et qui attaquent sans lire au complet. Je ne prône pas la décroissance économique, je pose des questions. La croissance économique doit-elle être revue ? revisitée ? remaniée ? repensée ? Peut-on faire autrement ?

Notre société carbure à l’achat. Cette période du temps des fêtes le reflète bien. La surconsommation est un réel problème. J’ai encore en tête la phrase de Georges Bush après le 11 septembre. Consommer, consommer et consommer. Mais est-ce vraiment la solution à tout nos maux ? Est-ce que la consommation et la croissance économique vont automatiquement engendrer un monde meilleur ? N’est-ce pas la source de tous nos problèmes ?

Certains, Serge Mongeau et les Casseurs de Pub en France, prônent la décroissance économique ? Je ne suis ni contre, ni pour, je me pose des questions. Devons-nous vraiment l’encourager sans provoquer un cataclysme économique ? Mais n’avons-nous pas besoin d’un tel cataclysme avant d’en avoir un climatique ?

J’apprécie beaucoup les réflexions du journaliste du Monde, Hervé Kempf. Comme il le dit si bien dans son livre, Comment les riches détruisent la planète :

Nous sommes à un moment de l’histoire qui pose un défi radicalement nouveau à l’espèce humaine : pour la première fois, son prodigieux dynamisme se heurte aux limites de la biosphère et met en danger son avenir. Vivre ce moment signifie que nous devons trouver collectivement les moyens d’orienter différemment cette énergie humaine et cette volonté du progrès. C’est un défi magnifique, mais redoutable

.

Par ailleurs, ce matin dans la Presse, un texte intéressant sur les technologies vertes qui stimulent la croissance économique en Californie et les solutions que cet état met de l’avant pour contrer le réchauffement climatique. Des solutions existent, parlons-en.

D’un point de vue plus personnel, je rejoins Foglia. Le quartier Dix30 ne m’inspire pas du tout. Contrairement à lui, j’ai trouvé, difficilement je dois dire, mais j’ai trouvé l’entrée de ce méga centre commercial. Pas aimé du tout. Froid, immense, royaume de la voiture et de la consommation sans mesure.

Depuis ma désintoxication ( auparavant j’allais régulièrement magasiner), je ne me sens plus à l’aise dans les centres commerciaux. Les multiples produits, objets, gogosses, vêtements qu’on nous y vend me donne le tournis. Trop de tout.

Quel vide cherche donc à combler notre société en achetant en si grande quantité ?

Bouteilles en plastique réutilisables

Je me doutais que Moutain Equipment Coop allait agir sur ce dossier des bouteilles réutilisables en plastique. Nicolas m’en avait d’ailleurs parlé l’an dernier et je songeais à faire comme lui. Maintenant j’en suis persuadée. D’ailleurs, il en parle ici.

Et je suis d’accord avec Foglia, attention à ces milliers de produits chimiques. Les changements climatiques et les gaz à effet de serre, oui il faut en parler mais en parallèle avec les autres problèmes, pas en les cachant. Il faut aussi parler de la pollution des sites d’enfouissement, de la surconsommation qui les fait grossir nos dépotoirs…

Décidèmment, je me demande quels sont les effets bénéfiques du plastique ? Cette matière soit-disant miracle dont nous sommes envahis semble être des plus problématiques. En plus, fabriquée à base de pétrole. Devrons-nous revenir au bon vieux verre, recyclable à l’infini ?

Se trouver des excuses !!!

Ça commence à me chauffer presque climatiquement. Quoi donc ? Les gens qui évoquent la pollution émise par la Chine comme raison pour ne pas agir. Le pire c’est Stephen Harper et les membres de son gouvernement (outre les États-Unis). Puis tous les autres qui disent la même chose comme des perroquets. « Nos gestes, nos actions sont inutiles car la Chine les annulent ».
Quelle belle excuse pour l’immobilisme, pour gagner du temps. Et justement comme le disait Jean Lemire à l’émission «Une heure sur Terre» : « Du temps c’est précisément ce que l’on n’a pas.»
Évoquer la Chine, l’Inde est tellement facile pour se dégager de ses responsabilités d’humain. Tellement puéril.
Tant qu’à faire, moi je vais brûler tous les feux rouges en voiture car d’autres le font. Moi je vais pisser dans la rue, laisser les crottes de mon chien sur le trottoir, car d’autres le font alors pourquoi me donner la peine.
Ces exemples sont peut être ridicules tout comme le fait de ne pas agir car d’autres ne le font pas. Car on doit agir pour soi, pour ses enfants, pour ses proches, pour ses petits-enfants, pour l’avenir, tout simplement.
Sinon, dites donc la vérité, c’est à dire que vous vous en moquez, que vous n’en avez rien à foutre et que l’environnement n’est pas votre problème au lieu de vous trouver des excuses bidons !

Salon des artistes-récupérateurs en fin de semaine

La Biosphère ( la grosse boule du Parc Jean-Drapeau – trés proche du métro) accueille le salon des artistes-récupérateurs pour la deuxième année. Bonne idée de réunir sous le même toit les mini-compagnies qui ne peuvent se payer le Salon des métiers d’art. En plus, il y a un point commun. Avoir le moins d’impact possible sur la Planète.

Vous en trouverez pour tous les goûts : vêtements, meubles, décoration, bijoux. L’imagination de nos artistes est fertile et intéressante. L’une d’entre elles fabrique des objets avec des vieux disques en vinyle ainsi qu’avec des bouchons. Fallait y penser.

Par ailleurs, j’y serai aussi même si je ne suis pas une artiste, seulement une auteure qui tente de sensibiliser et d’informer. Samedi et dimanche de 12h à 15h et de 16h à 18h, je serai présente pour des séances de signature de l’écolo écono.

Parlant de mon livre, je vous annonce que je prépare l’adaptation pour l’Europe francophone. Parution la-bas en avril 2008. Trés fière de retourner dans mon pays d’origine avec un livre ! Trés fière aussi de voir un livre québécois être adapté pour la France…

La prison du coeur

Robert Latimer, ce père condamné à la prison à vie pour le meurtre de sa fille handicapée, vient de se faire renvoyer en cellule par la Commission des libérations conditionnelles.
Au delà du sujet de l’euthanasie et de justice, est-ce que la société est protégée par le fait que monsieur Latimer est en prison ? D’ailleurs, n’est-il pas déjà en prison dans son propre cœur ?
La suite ici sur Branchez-vous.

La mode récup !

Robe en CD (plus de 200), crée par Falbala. Photo prise par Simon April
Cette robe confectionnée avec plus de 100 souris d’ordinateur est une création de Cul-de-Sac. Photo prise par Simon April

Dans le cadre de ce Noel vert à la Biosphère ( je vous en reparle demain), j’ai assisté à un défilé de mode hors du commun cette semaine. Un défilé de mode organisé par Vous êtes ici, par K, une éco-communicatrice qui a initié la journée sans vêtements….neufs. Une amie aussi. Et j’ajoute que j’ai participé à la mise en place de cet événement. J’ai fait de la recherche.
Un défilé de mode qui présentait les créations de 22 designers conçues à partir d’un matériau dans lequel on ne fabrique habituellement pas de vêtements.

Mais c’était un défilé de mode différent, car chaque matériau faisait l’objet d’une courte vidéo d’une minute accompagnée de statistiques sur l’impact environnemental de cette matière. Pas moralisateur, pas ennuyante, la vidéo était drôle même si les chiffres faisaient mal.

Un exemple ? La consommation de baguettes gaspille des milliers d’arbres. Chaque japonais en utilise 200 par année. Empilées, cela représente trois fois la hauteur du Mont Fuji au Japon.Après la vidéo, c’était la surprise. Qu’a bien pu faire le designer avec cet objet. Chaque fois, c’était une belle surprise, l’enchantement, la beauté de l’imagination, le talent de la création. Et les mannequins. Quelle grâce, quelle expression. Une chorégraphie exceptionnelle et parlante.

J’ai honte et j’enrage

Aujourd’hui 6 décembre. C’est la Guignolée des médias, car des gens crèvent de faim dans notre société moderne.
Aujourd’hui 6 décembre. Il y a 18 ans, 14 femmes tombaient sous les balles de Marc Lépine. D’autres ont suivi.
J’ai honte que notre société, qui se dit moderne et évoluée, laisse encore des gens sur le carreau sous prétexte qu’ils ne sont pas performants.
J’enrage, car des femmes tombent encore sous les coups de certains hommes.

La suite sur Branchez-vous.

La neige artificielle


Afin de compenser le manque cruel de neige dans certaines stations de ski, celles-ci utilisent de la neige artificielle. Dans certaines stations de ski européennes, cette pratique est de plus en plus répandue, car la neige de plus en plus rare.
Conséquences des changements climatiques ce manque de neige ? Il semblerait bien.
La suite sur Branchez-vous.

Les hauts et les bas d’une tempête de neige

Lundi soir et hier, je me suis promenée et j’ai pu voir les lendemains d’une tempête de neige. Il y a les bons coups, l’entraide, les voisins qui se parlent, etc.
Sauf que j’ai vu de nombreux mauvais coups qui démontrent le manque de respect et le nombrilisme ambiant de la société. Voici en images la tempête de neige, pour aussi en montrer l’ampleur aux amis européens et d’ailleurs.

oups !


C’est beau quand même !
Oui c’est le trottoir. Encore une fois, quelqu’un n’a pas vérifié en creusant son trou où se retrouvait la neige. Il fallait faire demi-tour et emprunter l’autre côté de la rue. Impossible de passer.
Oui en arrière il y a une voiture, la joie d’avoir un voisin avec une entrée de garage et qui contribue à enfouir votre véhicule…
Des voitures enfouies comme ça il y en a plein. Que de pelletage en prévision…
C’est ça Montréal aprés la tempête, des voitures mal stationnées et des trottoirs bloqués complètement


Ça monte haut

Finalement, un point sur la STM. Lundi soir j’ai attendu l’autobus plus de 30 minutes. Deux s’ont arrivés en même temps dans l’autre sens. J’étais proche de la fin de ligne mais ils ne sont pas revenus. En tout cas, pas rapidement. Deux autres, hors service, sont passés devant nous. Je sais, c’était soir de tempête. Sauf qu’il me semble que la STM s’asseoit sur la tempête pour expliquer les nombreux retards.
Je suis arrivée 5 minutes avant l’heure prévue de passage et j’ai attendu au moins 35 minutes. Je me questionne…

Le show du lobbyiste guignol

Non, mais c’est qui ce guignol ? J’étais fatiguée d’entendre parler de cette affaire Mulroney-Schreiber. Depuis hier, je suis écœurée.
Alors que les députés se penchaient sur l’affaire Airbus et ses relations avec Brian Mulroney, l’ex-lobbyiste lance la rondelle à Jean Charest ! Heu ? Aucun rapport.
Le joyeux financement des partis politiques. Rien de simple. Surtout quand la population veut le beurre et l’argent du beurre.

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En attendant Bali…

La conférence des Nations-Unies sur les changements climatiques de Bali s’est donc ouverte hier. Comme chaque fin d’année, on discute dur. En 2005, c’était ici à Montréal, Stéphane Dion était devenu une sorte de héros vert. Cela n’arrivera pas à John Baird comme Rona Ambrose n’était pas passée à l’histoire l’année dernière à Nairobi. Pendant qu’on pense globalement, les citoyens oublient d’agir localement. Comme si les deux n’allaient pas ensemble. Et pourtant.

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Frais médicaux refusés pour les impôts

Je viens d’en apprendre une belle. Saviez-vous que les frais médicaux pour les massothérapeutes et naturopathes ne sont pas des frais médicaux admissibles au Québec dans votre déclaration de revenus ? Merveilleux ! Si vous n’avez pas d’assurance comme la majorité des travailleurs autonomes, payez donc la totale! Là je regrette l’assurance plombée que j’avais lorsque je travaillais à la ville.
En même temps, il me semble normal de reconnaître des frais telle que la massothérapie, « genre comme » utile pour le type de travail que je fais, toujours assise à l’ordinateur.
Résultat : je viens d’envoyer 543 $ de plus au gouvernement.
Et merde !

Séduite par la coupe menstruelle ou mooncup !

En France, on appelle celà mooncup, ici diva cup ou coupe menstruelle.

J’en avais déjà parlé après mon passage à Christiane Charrette. Depuis j’ai changé d’avis et je suis devenue une utilisatrice convaincue de la coupe menstruelle. Et j’encourage toutes les femmes à essayer au moins. De toute manière, la compagnie vous rembourse si ce n’est vraiment pas pour vous.
Mais ma propre expérience démontre qu’il faut toujours essayer une deuxième fois.
En fait, c’est un peu la réaction de Christiane Charrette et François Cardinal qui m’a poussée ainsi que la nécessité. Lire que le matin de mes menstruations, je n’avais plus de tampons. Une étourderie qui me fera économiser bien de l’argent, de l’énergie et éviter d’embourber l’usine de filtration des eaux usées.
Ce lundi matin, je n’ai pas le choix. Plus de tampon, pas de serviettes, je ressaye donc la coupe menstruelle. Ça va. La retirer demande plus de dextérité. Sauf qu’une fois qu’on saisit le truc, c’est un jeu d’enfant.
Je suis devenue une utilisatrice satisfaite et convaincue donc lors de mes deux dernières menstruations. Imaginez l’argent économisé. Vraiment une invention merveilleuse.
On ne le sent pas. À part le léger mal de ventre du premier jour, les règles passent inaperçues. Je la change aux 12 heures, matin et soir. Je le ferai aux 24 heures, mais est-ce une bonne idée ?
Par ailleurs, on suggère de la stériliser entre les périodes d’utilisation. Comme la faire bouillir dans de l’eau.
Sinon, avez-vous d’autres suggestions à donner aux femmes encore non convaincues. Finalement, il n’y a rien de dégueu. Je m’excuse, mais c’est votre corps ? votre sang ? Rien de plus dégueu que d’enlever un tampon ou une serviette hygiénique non ? Pourquoi sommes-nous aussi dédaigneuses ?

Neige alerte : on ferme tout !

Pourquoi s’acharner ? Pour résister ? Le Québec c’est l’hiver et mon pays c’est une tempête de neige quelques matins par année ! Alors, on profite de la météo pour arrêter. Une journée comme aujourd’hui, on devrait déclarer congé neige. C’est tout. Le gouvernement devrait faire comme les Commissions scolaires qui ferment les écoles. À 5h le matin, on annonce le congé neige. Un congé férié pour tout le monde.
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Boîte à lunch jetable à éviter

Décidèment, je suis à la poursuite des trucs à éviter. C’est que je viens de voir la publicité à la télé pour ces boîtes à lunch pour les enfants. Outre le fait qu’elles sont horribles d’un point de vue nutritif, elles sont aussi une abomination environnementale. Tout jetable. La pub a même le culot de mentionner que le sac est compostable. Bien sur. En 10 ans ? Et réutilisable. Oui 2 ou 3 fois.

Vraiment n’importe quoi. Rien n’est mieux qu’une bonne vieille bonne boîte à lunch ! On ne sait plus quoi inventer pour faire vendre. Ces produits jetables devraient être surtaxés. On devrait inclure le coût environnemental dans le prix final. C’est tout.

Interdisons les décorations gonflables !

À partir d’aujourd’hui, 25 jours avant Noël, je regarde avec joie les décorations de Noël. Enfin celles qui démontrent le bon goût de leurs géniteurs. Car certaines exagérations gâchent le paysage. Les décorations gonflables en particulier. Quelle horreur. Vraiment de mauvais goût. En plus de ne pas être belles à regarder, elles polluent par leur fabrication totalement inutile, gaspillent de l’électricité et produisent du bruit. Point de vue environnemental c’est zero, vraiment zéro.
Pourquoi diable dépenser de l’argent pour de telles décorations ? Je ne veux pas vous insulter si vous en avez mais tentez au moins de m’expliquer pourquoi ces énormes trucs difformes trônent devant chez vous ?

Mettre la hache dans des vies !

Je remplace mon ami Steve Proulx pour la prochaine semaine. J’ai donc la responsabilité de choisir l’événement du jour pour Branchez-vous.
Voici mon premier billet ce matin.

Cela étant dit, des emplois se sont bel et bien envolés à Shawinigan, à Dalhousie au Nouveau-Brunswick. Un peu comme si 20 000 personnes se retrouvaient sans travail à Montréal. Pas une mince affaire. Autant le dire, AbitibiBowater a pris la hache pour faire le ménage. Jamais beau. Ça saigne.

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